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Your search for 'dc_creator:( "Beg, M.A.J." ) OR dc_contributor:( "Beg, M.A.J." )' returned 52 results. Modify search

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Dabbāg̲h̲

(603 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), “tanner”, frequent as a nisba in mediaeval and modern Arabic. In pre-Islamic Arabia, the tanners were Jewish craftsmen. During the lifetime of the Prophet, his Companions, such as al-Ḥārit̲h̲ b. Ṣabīra, Sawda, Asmāʾ bint ʿAmīs and others, were associated with tanning. Saʿd b. ʿĀʾid̲h̲ al-Ḳaraẓ, one of the Companions of Muḥammad, was busy trading in fruit of the acacia ( ḳaraẓ ) which was widely used as a material for the processing of leather. During the Umayyad, ʿAbbāsid and Mamlūk periods, there were many Jewish and Arab trade…

D̲j̲ammāl

(311 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.) camel-driver or cameleer, also an owner of and hirer of camels (hence synonymous here with mukārī ) and a dealer in camels; Persian equivalent, us̲h̲turbān . During the pre-Islamic and post-Islamic periods camel caravans travelled enormous distances between the main centres of population and trade. Our sources indicate that relatively high wages were earned by the d̲j̲ammālūn during the ʿAbbāsid period. The d̲j̲ammāl , it also seems, came under the jurisdiction of ḥisba [ q.v.] officials in Islamic towns. The conduct of the camel-men came under some criticism from…

Ḥallāḳ

(570 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), lit. “barber”, “hairdresser”, synonymous with muzayyin ; the ḥad̲j̲d̲j̲ām (“cupper”) [see faṣṣād, in Suppl.] also used to be a part-time barber. The ḥallāḳs formed a group of skilled workers, of mixed social origins. The well-known barber in the Islamic society of Medina was Ḵh̲irās̲h̲ b. Umayya, who shaved the Prophet Muḥammad’s hair. The Prophet had his hair shaved at Minā at the time of the ḥad̲j̲d̲j̲ , and Muslims have followed this practice during the Greater and Lesser Pilgrimages ever since. Some barber’s work at the time of the Pilgrimage received attention from…

Faṣṣād, Ḥad̲j̲d̲j̲ām

(880 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(A.), two terms denoting blood-letter ( faṣṣād , lit. “phlebotomist” and ḥad̲j̲d̲j̲ām , lit. “cupper”). Al-D̲j̲āḥiẓ indicates that ḥid̲j̲āma (cupping) and faṣd (phlebotomy) are similar professions. Some pseudo-scientific books on phlebotomy and blood-letting were written by reputable physicians in ʿAbbāsid Bag̲h̲dād and Ag̲h̲labid Ḳayrawān in the 3rd/9th century, e.g., Yuḥannā b. Māsawayh (d. 243 H./857) wrote a Kitāb al-Faşd wa’l-ḥid̲j̲āma (“Book of phlebotomy and blood-letting”), and Isḥāḳ b. ʿUmrān (d. 279/892) wrote in Ḳayrawān a medical treatise called Kitāb al-Faşd

Ḥāʾik

(1,286 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), pl. ḥāka , also ḥayyāk (synonym, nassād̲j̲ ), weaver. Given the supreme importance of textiles in mediaeval Islamic life and economy [see e.g. ḥarīr and bisāṭ in Suppl.], the class of weavers was probably the most numerous and certainly one of the most important groups of artisans. The weavers of Damascus, Bag̲h̲dād, Egypt, the Yemen, and a host of other towns throughout the Islamic ¶ world wove fabrics ranging from the coarse and workaday types to the finest and most delicate (cf. R.B. Serjeant, Islamic textiles, material for a history up to the Mongol conquest, Beirut 1972, passim

D̲j̲azzār

(758 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), “slaughterer”, of camels, sheep, goats and other animals. These formed a distinct group of workers in mediaeval Arab society, quite apart from the ḳaṣṣāb and laḥḥām , the two terms used for the butcher. In modern times, however, the d̲j̲azzār is synonymous with the latter terms. D̲j̲āḥiẓ and other writers use the words d̲j̲azzārūn and ḳaṣṣābūn alongside each other to ¶ show them as separate groups; there were dār al-d̲j̲azzārīn in Medina and Mecca during the 1st century A. H.; while there were many sūḳ al-d̲j̲azzārīn as well as sūḳ al-ḳaṣṣābīn in Bag̲h̲dād …

G̲h̲assāl

(1,158 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), lit. “a washer of clothes and also of the dead”, is nearly synonymous with the word ḳaṣṣār (al-Ḵh̲aṭīb, cf. Taʾrik̲h̲ Baghdād , vi, 127). In classical Arabic there are a number of terms for corpse-washer such as g̲h̲assāl al-mawtā , g̲h̲āsil al-mawtā and simple g̲h̲āsil. The modern Arabic term for a washer of clothes is g̲h̲assāl, but the corpse-washer ( g̲h̲āsil) in Syria is also called mug̲h̲assil . The act of washing the corpse, putting a shroud on it, attending the funeral prayers and burying the deceased are some of the obligations on all Muslims, according to the S̲h̲arīʿa

Ḏj̲azzār

(742 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), abatteur de chameaux, moutons, chèvres et autres animaux. Dans la société arabe médiévale, il faisait partie d’un groupe tout a fait distinct de celui des bouchers ( ḳaṣṣāb ou laḥḥām), mais à l’époque moderne d̲j̲azzār est devenu synonyme de boucher. Al-Ḏj̲āḥiẓ et d’autres écrivains font des d̲j̲azzārūn et des ḳaṣṣābūn deux groupes séparés; il y avait, au premier siècle de l’hégire, des dār al-d̲j̲azzārīn à Médine et à La Mekke et, durant tout le moyen âge, il y eut des sūḳ al-d̲j̲azzārīn aussi bien que des sūḳ al-ḳaṣṣābīn à Bag̲h̲dād et dans d’autres villes islamiques. Le terme de d̲j̲…

Ṭabbāk̲h̲

(573 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), cuisinier, nom de profession, rarement employé comme constituant d’un nom propre, au moins dans les premiers temps de l’Islam. Le régime alimentaire des Arabes de l’ancien temps comprenait des dattes, du lait, des légumes, des champignons, des lentilles, de l’oignon, du miel, un pain grossier, et la viande de divers animaux, comme le mouton, la chèvre, le chameau, le lapin, des reptiles, etc. La plupart de ces nourritures ne nécessitaient pas beaucoup de cuisson, si bien que la profession de cuisinier n’apparaît qu’avec l’expansion des Arabes. Le gouverneur du ʿIrāḳ et du Ḵh…

Ṣabbāg̲h̲

(427 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), litt. teinturier, terme technique appliqué à une corporation d’habiles artisans au Moyen Orient et en Afrique du Nord islamiques. Dans un écrit polémique, l’homme de lettres arabe al-Ḏj̲āḥiẓ [ q.v.] assure que les teinturiers, tanneurs, et autres artisans étaient exclusivement des Juifs dans les débuts de la période islamique, mais des historiens comme al-Ḵh̲aṭīb al-Bag̲h̲dādī et d’autres signalent des Musulmans portant le laḳab d’al-Ṣabbāg̲h̲, ce qui pourrait indiquer que des Musulmans étaient engagés dans ces professions, au moins à des époques plus…

Iskāf

(452 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
, Iskāfī, (a., pl. asākifa), ‘cordonnier’, artisan qui à l’époque musulmane pré-contemporaine produisait les chaussures courantes ( k̲h̲uff, pl. k̲h̲ifāf), brodequins cloutés ( lālaka, pl. lawālik), ainsi qu’un type ¶ de brodequin d’origine copte, s̲h̲amus̲h̲kāt, (sing. s̲h̲amus̲h̲k) (al-Subkī, Ṭabaḳāt al-s̲h̲āfiʿiyya, Caire 1966, 360). L’usage du cuir par le cordonnier donna naissance à une expression proverbiale bayt al-iskāf, dans le sens ‘la maison aux cachettes’, à cause des pièces de cuir éparpillées partout. Comme les autres artisans, les cord…

Sirād̲j̲

(1,636 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), lampe (synonymes misbāḥ, ḳandīl, etc.), du persan čirāg̲h̲, par le syriaque s̲h̲rāḡā ou s̲h̲rāg̲h̲ā. Dans le Ḳurʾān, le mot sirād̲j̲ apparaīt quatre fois, et misbāḥ trois fois, dans le sens de lampe ou fanal. Dans LXXI, 15/16, il est dit du soleil que c’est un sirād̲j̲, et dans XXXIII, 45/46, du Prophète qu’il est une «lampe brillante» ( sirād̲j̲ munīra). Cependant, la référence la plus célèbre se trouve dans le «verset de la lumière», XXTV, 35, où la lumière de Dieu est com-parée à une lampe dans une niche [voir Nūr. 2.]. Plus tard, Ibn ʿArabī [ q.v.] interpréta l’allégorie ḳurʾānique…

Ḥāʾik

(1,352 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), pl. ḥāka, également ḥayyāk (syn. nassād̲j̲), tisserand. Étant donné la grande importance des textiles dans la vie et l’économie de l’Islam médiéval [voir par ex. Ḥarīr et Bisāṭ, au Suppl.], la classe des tisserands formait le groupe artisanal probablement le plus nombreux et certainement l’un des plus importants. Les tisserands de Damas, de Bag̲h̲dād, d’Égypte, du Yémen et d’un grand nombre d’autres régions du monde musulman fabriquaient des tissus allant de la qualité la plus grossière et commune à la plus belle et à la plus délicate (cf. R. B. Serjeant, Islamie textiles, materi…

Ḥallāḳ

(565 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(A.), littéralement barbier, coiffeur, synonyme de muzayyin; le ventouseur, ḥad̲j̲d̲j̲ām [voir Faṣṣàd, au Suppl.], pouvait également être ḥallāḳ à ses heures. Les ḥallāḳs formaient un groupe de travailleurs qualifiés d’origine sociale variée; on connaît bien, dans la communauté musulmane de Médine, Ḵh̲irās̲h̲ b. Umayya qui rasait la tête du Prophète; celui-ci se faisait raser les cheveux à Mina à l’époque du ḥad̲j̲d̲j̲, et les Musulmans ont depuis lors adopté cette pratique au cours du pèlerinage et de la ʿumra. Les auteurs arabes rapportent certains faits extraordinaires …

T̲h̲allād̲j̲

(685 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), le marchand de neige ou de glace ( t̲h̲ald̲j̲) à l’époque du califat médiéval (la nisba al-T̲h̲ald̲j̲ī, connue par un certain nombre de traditionnistes, se rattache aux Banū T̲h̲ald̲j̲. une branche des Kināna; voir Ibn al-Kalbī-Caskel, Ǧamharat an-nasab, I, Table 280, II, 553; al-Samʿānī, Ansāb, éd. Ḥaydarābād, III, 144-5; pour les traditionnistes ayant la nisba d’al-T̲h̲allād̲j̲, voir le-même, III, 156-8). T̲h̲ald̲j̲ est mentionné dans les ḥadīt̲h̲, les dires suivants étant attribués au Prophète: Allāhumma barrid ḳalbī bi l-t̲h̲ald̲j̲ «Ô Seigneur, rafraîchis mon cœ…

Ṭabbāl

(980 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), litt. batteur de tambour, possesseur d’un tambour, tambourinaire gagnant sa vie en jouant différentes sortes de tambours [voir Ṭabl]. Les joueurs de tambour ( ṭabbālūn) en tant que groupe apparaissent dans les récits historiques d’époque ʿabbāside. Al-Iṣfahānī note que le peuple a coutume de chanter sur fond de tambour. Les joueurs de tambour se produisaient à l’occasion de célébrations ou de festivités diverses. Les naissances donnaient l’occasion aux gens riches de festoyer avec leurs amis et de nourrir les pauv…

Warrāḳ

(1,138 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), littéralement «producteur ou vendeur de feuilles, waraḳ», désigne dans l’Islam médiéval le copiste de manuscrits, le vendeur de papier, et aussi le libraire. D’après al-Samʿānī, Ansāb, éd. Ḥaydarābād, XIII, 300, le terme s’appliquait spécifiquement aux copistes de recueils de maṣāḥif et de ḥadīth. Les matériaux les plus anciens qui aient été employés ont dû être le parchemin et le papyrus [voir Ḳirṭās et Raḳḳ], largement remplacés, progressivement, par le papier, dont la production à Bag̲h̲dād commença à la fin du IIe/VIIIe siècle et au début du IIIe/IXe siècle [voir Kāg̲h̲ad].…

Faṣṣād

(969 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
, Ḥad̲j̲d̲j̲ām (a.) deux termes se rapportant à la saignée; le faṣṣād est le phlébotomiste qui pratique la saignée et le ḥad̲j̲d̲j̲ām est le ventouseur qui applique les ventouses scarifiées. Al-Ḏj̲āḥiẓ indique que le faṣṣād et le ḥad̲j̲d̲j̲ām ¶ exercent des professions similaires. Des ouvrages pseudo-scientifiques ont été conṣacrés à la phlébotomie et à la saignée par des médecins réputés de Bag̲h̲dād sous les ʿAbbāsides et de Kairouan sous les Ag̲h̲labides, au IIIʿIXe siècle; Yuḥannā b. Māsawayh (m. 243/857), par ex. a écrit un K. al-Faṣd wa-l-ḥid̲j̲āma (Livre de la phlébotomie …

Ḏj̲ammāl

(316 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.), chamelier, également propriétaire ou loueur de chameaux (dans ce dernier cas, synonyme de mukārī) et commerçant en chameaux; l’équivalent persan est us̲h̲turbān. Aussi bien avant que durant la période islamique, les caravanes de chameaux traversaient d’énormes distances entre les différents centres de population et de commerce; les sources parlent des sommes relativement élevées que gagnaient les d̲j̲ammālūn sous les ʿAbbāsides, et il semble que, dans les villes d’Islam, ils relevaient de la juridiction du muḥtasib [voir Ḥisba]. La conduite des chameliers fut l’obj…

G̲h̲assāl

(810 words)

Author(s): Beg, M. A. J.
(a.) «blanchisseur» et «laveur de morts ». Dans la première acception, ce terme est à peu près synonyme de ḳaṣṣār « foulon » (cf. al-Ḵh̲iaṭīb, Taʾrīk̲h̲ Bag̲h̲dād, VI, 127). Le laveur de morts, de son côté, est appelé g̲h̲assāl/ g̲h̲āsil al-mawtā ou simplement g̲h̲assāl/ g̲h̲āsil. Dans les pays où la forme intensive g̲h̲assala/ g̲h̲əssəl signifie spécialement « laver un cadavre », le participe mug̲h̲assil/ mg̲h̲əssəl est aussi employé.D’après la s̲h̲ariʿa, tous les Musulmans ont l’obligation de laver le cadavre, de l’envelopper dans un linceul, de participer aux …
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