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Mawsim

(439 words)

Author(s): Wensinck, J.A | Bosworth, C.E.
(a., de la racine w.s.m «marquer, imprimer une marque»), marché, fête. Le terme est employé avec ce sens dans le ḥadīt̲h̲, particulièrement en corrélation avec les marchés de l’Arabie ancienne tels que ceux qui se tenaient à ʿUkāz, Mad̲j̲anna, Ḏh̲ū l-Mad̲j̲āz, ʿArafa, etc. (al-Buk̲h̲ārī, Ḥad̲j̲d̲j̲, bāb 150; Tafsīr, sourate II, 34). Sur ces marchés, les pires éléments de l’Arabie se réunissaient ( al-mawsim yad̲j̲maʿ raʿāʿ al-nās, al-Buk̲h̲ārī, Ḥudūd, bāb 31). Ils donnaient aussi l’occasion d’atteindre les grandes masses par des proclamations et des enquêtes, pa…

Pāʾ

(413 words)

Author(s): Levy, R. | Bosworth, C.E.
ou bāʾ-i fārsī ou bāʾ- i ʿad̲j̲amī: bāʾ avec trois points souscrits, inventé pour le persan comme supplément au ʾ arabe et pour représenter la bilabiale sourde par opposition à la sonore b [voir Bāʾ]. Ce phonème est parfois permutable avec le bāʾ (par ex. asp et asb; dapīr et dabīr), et plus fréquemment avec le fāʾ (par ex. sapīd et safīd; Pārs et Fārs). L’emploi usuel de cette lettre dans les manuscrits est relativement moderne, mais on la trouve dans de bons exemplaires du VIIe/XIIIe siècle, alors que parallèlement, son emploi fait souvent défaut dans des manuscrits de date …

Rūznāma

(153 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(p.), littéralement «rapport journalier», prend à partir de là des sens comme «almanach, calendrier, journal», etc. 1.Comme terme d’administration islamique médiévale. Dans les départements financiers du califat ʿabbāside, le rūznāmad̲j̲ était la main courante quotidienne ( kitāb al-yawm) dans lequel étaient transcrites toutes les opérations financières du jour — revenus des taxes, états des dépenses — avant d’être transférées à l’ awārad̲j̲, registre présentant l’état de la balance fiscale. La forme rūznāmad̲j̲ donne à penser à une origine sāsānide de cette pratiq…

Ṭārum

(1,486 words)

Author(s): Minorsky, V. | Bosworth, C. E.
, Ṭārom, nom de deux lieux en Perse. l/ Le plus connu est le district médiéval musulman le long du cours moyen de la rivière Ḳizil Üzen ou Safīd Rūd [ q.vv.] au nord-ouest de la Perse, dans l’ancienne région du Daylām [ q.v.], nettement au sudest du Lac Urmiya ([ q.v.] ne pas confondre avec la province arménienne du Taron qui se trouve au nord-ouest de ce lac). Le district de Ḵh̲alk̲h̲āl [ q.v.] lui était contigu à l’est. À l’heure actuelle, deux petits villages portent le nom Ṭārum, l’un des deux étantsur la rive droite du Ḳizil Üzen, entre Wanisarā et Kallad̲j̲. Selon Ḥamd Allāh Mustawfī ( Nuzhat al-…

Ṭoghri̊l

(184 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(turc), terme qui désigne, en turc ancien, un oiseau de proie, décrit par Maḥmūd al-Kās̲h̲g̲h̲arī comme étant plus grand que le ṣonḳur, peut-être l’autour huppé, astur trwirgatus. Il était très certainement utilisé pour chasser [voir à ce propos, Bayzara] . Cependant, son importance primordiale dans l’histoire et la culture turques, à partir des Uyg̲h̲urs, vient de ce qu’il devint un nom de personne fréquemment employé. A l’époque islamique, son plus remarquable détenteur fut Ṭog̲h̲ri̊l Beg [ q.v.], co-fondateur, avec ses frères Čag̲h̲ri̊ Beg [ q.v.] et Big̲h̲u (dont les noms s…

Hazāra

(1,269 words)

Author(s): Bosworth, C. E
, nom d’un groupe de peuplades habitant les montagnes centrales de l’Afg̲h̲ānistān; il forme le principal élément de peuplement de la région et compte peut-être 900 000 âmes. Il s’agit presque certainement d’un groupe ethniquement mélangé dont les composantes pourraient n’avoir aucun rapport les unes avec les autres. Les Hazāra sont, d’une manière prédominante, de type brachycéphale avec des traits mongoloïdes, sans cependant que ces caractéristiques soient une règle générale; il est permis de se ranger à l’opinion de Schu…

Marw al-S̲h̲āhid̲j̲ān

(4,203 words)

Author(s): Yakubovskii, A.Yu. | Bosworth, C.E.
, ou simplement Marw, la ville qui, à l’époque classique et au Moyen Âge islamique, dominait la région d’oasis riche, mais notoirement malsaine, s’étendant le long du cours inférieur du Murg̲h̲āb. sur les confins Nord-est de la Perse et également appelée le «Grand Marw». Autrefois situé dans les limites de la province historique du Ḵh̲urāsān [ q.v.], siège, avant l’Islam, des gardiens des marches et souvent, sous l’Islam, de gouverneurs de province, son site («Vieux Merv») et l’agglomération voisine actuelle de Bairam Alī (voir infra) appartiennent aujourd’hui à la RSS du Turkm…

S̲h̲arīf Pas̲h̲a

(742 words)

Author(s): Kramers, J.H. | Bosworth, C.E.
, Muḥammad, homme d’État égyptien sous les règnes des Ḵh̲édives Ismāʿīl et Tawfīḳ II était né au Caire en 1823 et d’origine turque. Son père habitait alors le Caire comme ḳāḍī l-ḳudāt envoyé par le Sultan. Quand, quelques dix années après, la famille se trouvait de nouveau passagèrement au Caire, Muḥammad ʿAlī [ q.v.] fit entrer le garçon dans l’école militaire nouvellement fondée par lui. Depuis ce temps toute sa carrière fut accomplie dans le service égyptien. S̲h̲arīf appartenait à la «Mission Égyptienne» envoyée à Paris pour l’enseignement sup…

Ḳuṣdar

(582 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Ḳuzdār, nom, au moyen âge islamique, d’une ville du Balūčistān [ q.v.]; sous la forme Ḵh̲uzdār, il s’applique aujourd’hui à un district et à une ville de l’ancien État de Kalāt [voir Kilāt] au Pakistan. La ville (27°48’ N. et 66°37’ E.; 350 m. d’altitude; à 135 km. au Sud de Kalāt) est située dans la vallée longue et étroite du Kolaci qui possède une grande valeur stratégique parce qu’elle constitue un nœud de jonction des routes venant de Karāčī et Las Bêla au Sud [ q.vv.], de Kaččhī à l’Est, de Kalāt au Nord et de Makrān et Ḵh̲ārān [ q.vv.] à l’Ouest. ¶ Ḳuṣdār fut attaquée pour la première fois …

Nars̲h̲ak̲h̲ī

(354 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
Abū Bakr Muḥammad b. Ḏj̲aʿfar b. Ẓakariyyāʾ, historien de l’époque sāmānide.Il est probablement originaire de Nars̲h̲ak̲h̲, dans les environs de Buk̲h̲ārā (cf. al-Samʿānī, Ansāb, éd. Ḥaydarābād, XIII, 77-8), mais on ne sait rien de sa vie, sinon qu’il a écrit en arabe une histoire de Buk̲h̲ārā et l’a offerte à l’ amīr Nūḥ b. Naṣr en 332/943-4; c’est le seul ouvrage de sa plume que l’on connaisse. L’histoire a été traduite en persan par Abū Naṣr Aḥmad b. Muḥammad Ḳubāwī (de Ḳubā, au Farg̲h̲ānā; voir al-Samʿānī, X, 322-3), en 522/1128, parce que, …

Tungans

(554 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Dungans, en chinois T’ung-kan, nom turkike donné à ces Hui (à savoir des Musulmans d’ethnie chinoise) installés au sein du Turkestan chinois ou Sinkiang [ q.v.], en particulier dans les régions de Dzungarie et de Kumul, au Nord du Sinkiang, mais nombreux aussi dans les propres provinces de la Chine du Nord-ouest comme le Kansu [ q.v.] (Gansu), le Ninghsia [ q.v.], le Shensi [ q.v.] (Shaanxi) et le Tsinghai. Les Tungans du Sinkiang étaient estimés à 92 000 au milieu des années 1940, et ils y jouèrent un rôle politique et militaire, considérable, pendant la période…

Ḳuld̲j̲a

(1,389 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
ou G̲h̲uld̲j̲a, aujourd’hui Ili ou I-ning, ville située dans la haute vallée fertile et riche en minerais de l’Ili [ q.v.], en Asie Centrale. Sur l’histoire médiévale de la région, voir Almali̊gh. La ville de Ḳuld̲j̲a (Ḳuld̲j̲a la Vieille) était problement en 1762 une fondation récente des Chinois après leur victoire de 1758 sur les Kalmuks [ q.v.], et ils l’appelèrent Ning-yüan-tchen. Deux ans plus tard, fut fondée, pour servir de siège au gouverneur général ( dsandsün) du Turkestan chinois, Hoi-yüantchen qui fut appelée Ḳuld̲j̲a «la Grande» ou «la Nouvelle». Le gouver…

al-Ḳunfud̲h̲a

(1,024 words)

Author(s): Grohmann, A. | Bosworth, C.E.
, port de la mer Rouge situé dans la Tihāma ou basses terres du Ḥid̲j̲āz méridional (19°8ʹ( N., 41o 04ʹ E) à l’embouchure du wādī Ḳanawnā, à 340 km. au Sud de Ḏj̲udda et à 75 au Nord de Ḥaly. Tout l’ensemble de la ville forme un grand quadrilatère entouré d’un mur fortifié en plusieurs endroits par des tours et percé de trois portes. En général, il n’y a de bâtiments en pierre que près du port, où est situé le bazar, avec ses magasins sans étage qui s’alignent de façon irrégulière; c’est là aussi que se trouvent la mosquée principale …

Ustāndār

(217 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(p.), littéralement «celui qui détient un ustān [ q.v.] ou une province», terme administratif utilisé à l’origine en Perse sāsānide pour désigner un gouverneur de province ou un fonctionnaire chargé de gérer des domaines de l’État (Voir Nöldeke, Geschichte der Perser und Araber, 448). Quand les Arabes eurent conquis le ʿIrāḳ, les anciennes terres sāsānides furent transformées en ṣawafī al-ustān et administrées par des ustāndārs pour le calife ʿUmar (voir M. J. Morony, Iraq after the Muslim conquest, Princeton 1984, 68-9 et index sous ustāndār). Durant ce temps, le titre continua…

K̲h̲ayma

(5,743 words)

Author(s): Pellat, Ch. | Chelhod, J. | Bosworth, C.E.
(a.) «tente». Lorsque les poètes arabes des temps anciens et les auteurs du moyen âge parlent d’une tente de nomades, ils la désignent généralement au moyen d’un terme sémitique très répandu, bayt [ q.v.], qui s’applique à une demeure quelconque, aussi bien fixe que mobile, et n’est par conséquent pas dépourvu d’ambiguϊté; bayt s̲h̲aʿar «habitation de poil» est déjà plus précis, mais cette expression est susceptible de provoquer une confusion d’un autre ordre, puisque le ductus est le même que dans bayt s̲h̲iʿr «vers de poésie»; dans la langue parlée, elle est cependant beauc…

Misāḥa

(3,635 words)

Author(s): Bosworth, C. E. | Burton-Page, J. | Andrews, P. A. | Réd.
(a), dans le sens de mesurage de surfaces planes, et, dans l’usage moderne, arpentage, technique de mesurage. Dans le présent article, on considérera les mesures de longueur et de surface, les mesures de capacité, de volume et de poids ayant été traitées sous Makāyīl wa-Mawāzīn. Sur la technique de mesurage, voir Misāḥa, ʿIlm al-. I. — Pays du centre du monde islamique. A l’époque pré-moderne, il y avait une série ahurissante de mesures de longueur et de surface souvent différentes localement tout en portant le même nom. Comme le note Lane avec désespoir, …

Yārkand

(2,524 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, ville du bassin du Tarim, Turkestan Oriental, aujourd’hui dans la Région Autonome du Sinkiang/Xinjiang de la République Populaire de Chine et qui porte à nouveau en chinois le nom de So-ch’e/Shache (38° 27’ N., 77° 16’ E., altitude 1.190 m). Yārkand est située sur la rivière du même nom, qui prend sa source dans la partie septentrionale des ¶ Monts Ḳaraḳorum, près de la frontière mal définie entre le Kas̲h̲mīr et la Chine, et qui coule ensuite vers l’Est pour rejoindre le fleuve Tarim; avec ses eaux pérennes, c’est le cours d’eau le plus important qui…

Mihmān

(375 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(p.) littéralement «hôte», l’équivalent de l’arabe ḍayf [ q.v. EI2, II, 195a], Le terme persan se trouve dans plusieurs mots composés comme par exemple mihmāndār et mihmān-k̲h̲āna. En Perse ṣafavide, les mihmāndārs étaient des fonctionnaires désignés pour recevoir des hôtes et à leur assurer l’hospitalité, y compris les ambassadeurs étrangers et les messagers. Un grand officier de la cour, le mihmāndār-bās̲h̲ī, contrôlait les fonctionnaires subalternes. À l’époque des Ḳād̲j̲ārs, les mihmāndārs semblent avoir été nommés ad hoc. Voir des références dans les rapports des v…

Mus̲h̲īr al-Dawla

(461 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(a. «conseiller de l’État»), titre conféré à six hommes d’affaires dans la Perse ḳād̲j̲āre au XIXe siècle et au début du XXe, dont le dernier est Mus̲h̲īr al-dawla Ḥasan Pirniyā (m. 1935), premier ministre en 1920, vers la fin du règne des Ḳād̲j̲ārs. Tous les six servirent en qualité d’agents diplomatiques ou ambassadeurs et tous, sauf le premier, devinrent ministres des affaires étrangères à Téhéran. C’est du premier, Mīrzā Sayyid Ḏj̲aʿfar Ḵh̲ān Tabrīzī, Muhandis Bās̲h̲ī (vers 1790-1862), que nous nous occuperons ici. Il avait été un des cinq Persans envoyés…

T́hat́t́ā

(553 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, T.t.h selon l’orthographe persane, habituellement Thatta ou Tatta, ville du Sind inférieur, située sur l’Indus à quelque 100 km de son embouchure dans l’Océan Indien et à la même distance environ à l’Est de Karachi (24° 44΄ de lat. Nord, et 67° 58΄ de long. Est). A l’époque médiévale musulmane, c’était une ville d’une importance considérabletant sur le plan politique que commercial, mais c’est aujourd’hui une petite bourgade, chef-lieu du district de ce nom, dans la Division d’Haydarābād du Sind, au Pakistan. 1. Histoire. Le nom même semble avoir pour connotation une installat…
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