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Your search for 'dc_creator:( "Hartner, W." ) OR dc_contributor:( "Hartner, W." )' returned 29 results. Modify search

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Naẓīr

(109 words)

Author(s): Hartner, W.
, Nahẓīr al-Samt (a.), français et anglais nadir, «pendant, vis-à-vis», désigne le point situé sous nos pieds, le pôle (invisible) de l’horizon, situé dans la direction de la verticale (la perpendiculaire) au-dessous de l’observateur, également le point le plus profond (le plus bas) de la sphère céleste. La nadir est le point opposé au zénith [voir Samt al-Raʾs]. Le mot naẓīr (de naẓara, «voir», «observer») signifie originellement (et d’une façon générale) le point diamétralement opposé à un point de la circonférence d’un cercle ou de la surface de la sphè…

Mut̲h̲allat̲h̲

(415 words)

Author(s): Hartner, W.
ou Mut̲h̲allat̲h̲a (a.) (plur. des deux: mut̲h̲allat̲h̲āt) «triangle»; il constitue la première catégorie des surfaces planes limitées par des droites ( al-basāʾiṭ al-musaṭṭaḥa al-mustaḳīmat al-k̲h̲uṭūṭ; voir al-Ḵh̲wārazmī, Mafātīḥ, 206). En s’inspirant des Éléments d’Euclide, I, “Opoç, 24-29, les mathématiciens arabes divisent les triangles en se plaçant à deux points ¶ de vue différents: ou bien, d’après les côtés ( dilʿ pl. aḍlāʿ), en triangles équilatéraux ( al-mut̲h̲allath al-mutasāwī l-aḍlāʿ, chez Euclide τρίγωνον ἱσόπλευρον), isocèles ( al-m. al-mutasāwī l-ḍilʿa…

Muḳābala

(2,318 words)

Author(s): Hartner, W. | Rosenthal, F. | Heinrichs, W.P.
(a.), terme technique usité dans plusieurs disciplines différentes. I. En astronomie, il correspond au gr. διάμετροΣ (dans l’Almageste ἀκρόνυκτοΣ), lat. oppositio, et désigne l’opposition d’une planète avec le Soleil ou aussi de deux planètes entre elles. Dans l’opposition, la différence de longitude entre les deux corps célestes est de 180°; tandis que la terminologie moderne n’a pas coutume, à cet égard, de tenir compte des variations de latitude par rapport à l’écliptique, al-Battānī signale expressément ( Opus astronomicum, éd. Nallino, III, 196), que la véritable muḳābala n…

al-Ḏj̲awzahar

(858 words)

Author(s): Hartner, W.
, ou al-Ḏj̲awzahr, terme technique qu’on rencontre dans les textes astrologiques et astronomiques arabes et persans. 1. Il indique en premier lieu les deux nœuds lunaires, al-ʿuḳdatān, c’est-à-dire les deux points diamétralement opposés d’intersection de l’orbite de la lune et de l’écliptique: le nœud ascendant ou «tête» ( raʾs), et le nœud descendant ou «queue» ( d̲h̲anab [du dragon, al-Tinnīn]). Dans de nombreux cas, il ne désigne que la «tête»; dans quelques mss, un mot spécial, nawbahr, est employé pour la «queue» (voir ci-dessous). Le mot d̲j̲awzahar, bien qu’expliqué différ…

Nūr

(2,786 words)

Author(s): Hartner, W. | Boer, Tj. de
(a.), lumière, synonyme ḍawʾ, et aussi ḍuwʾ et ḍiyāʾ (ce dernier mot employé quelquefois comme pluriel). — 1. Aspects scientifiques. D’après quelques auteurs, ḍawʾ (ḍiyāʾ) a un sens plus intensif que nūr (cf. Lane, s.v.), opinion qui a pour fondement le passage du ḳurʾān, X, 5, dans lequel le soleil est appelé ḍiyāʾet la lune nūr. La conclusion qu’on en tire, d’après laquelle on emploierait en principe le mot ḍiyāʾ pour la lumière des corps brillants par eux mêmes comme le soleil, et nūr pour la lumière renvoyée par les corps qui ne sont pas brillants par eux-mêmes, n’est pas …

Asṭurlāb

(4,712 words)

Author(s): Hartner, W.
ou Aṣṭurlāb (A.; sur la vocalisation, voir aussi Ibn Ḵh̲allikān. n° 779, éd. Būlāḳ, n° 746), astrolabe. Le mot a été tiré du grec άστρολάβοΣ ou άστρολάβον, (ὄργανον) nom de plusieurs instruments astronomiques servant à des fins théoriques et pratiques variées, telles que la démonstration et la solution graphique de nombreux problèmes d’astronomie sphérique, la mesure des altitudes, la détermination de l’heure du jour et de la nuit et l’établissement d’horoscopes. En arabe, le mot asṭurlāb, employé seul, désigne toujours l’astrolabe plat ou planisphérique basé sur le pr…

al-Kayd

(2,166 words)

Author(s): Hartner, W.
, nom d’une étoile fictive que les Mafātīḥ al-ʿulūm (éd. van Vloten, Leyde 1895, 229) définissent ainsi: nad̲j̲m naḥis fī l-samāʾ lā yurā wa-lahū ḥisāb maʿlūm yustak̲h̲rad̲j̲ bihī mawḍiʿuhū, «une étoile de mauvais augure, invisible dans le ciel, qui a une éphéméride connue permettant de déduire sa position ». Il n’en est fait état ni dans le LA ni dans le TA; bien que mentionnée dans au moins un texte oriental imprimé en Europe ( Anonymus Persa de Siglis Arabum et Persarum, éd. et tr. J. Gravius, Londres 1648), elle semble avoir échappé à l’attention des historiens de l’astr…

al-Ḏj̲abr wa-l-Muḳābala

(2,294 words)

Author(s): Hartner, W.
, à l’origine deux méthodes de transformation des équations; plus tard, nom donné à la théorie des équations (algèbre). L’ouvrage arabe le plus ancien sur l’algèbre, composé vers 235/850 par Muḥammad b. Mūsā al-Ḵh̲wārizmī [ q.v.] et édité avec traduction anglaise par F. Rosen, Londres 1831, utilise d’une facon logique ces méthodes pour réduire certains problèmes à des formes classiques. Le texte de Rosen aurait besoin d’être sérieusement revisé (cf. S. Gandz, The Mishnat ha Middot, dans Quellen u. Stud. z. Gesch. d. Math., Abt. A; Quellen, 2, 1932, 61 sqq.); la traduction est arb…

Ḥabas̲h̲ al-Ḥāsib al-Marwazī

(1,058 words)

Author(s): Hartner, W.
, Aḥmad b. Ābd Allāh, l’une des figures les plus importantes et les plus intéressantes des premiers temps de l’astronomie islamique; originaire de Marw, il vivait à Bag̲h̲dād. Le sobriquet «Ḥabas̲h̲» («l’Abyssin») n’est expliqué nulle part, mais il provient peut-être de la couleur foncée de sa peau. Alors que le Fihrist (275) dit seulement qu’il atteignit l’âge de 100 ans, Ibn al-Ḳifṭī ( Taʾrīk̲h̲, 170) donne des informations plus détaillées sur sa vie et les différentes étapes de son activité scientifique. Selon lui, il vécut sous les règnes d’al-Maʾmūn et…

al-Mus̲h̲tarī

(768 words)

Author(s): Hartner, W.
, la planète Jupiter, en persan Hurmizd < Aurmazd (Ahura-mazdāh). Le nom de la planète en sumérien est S̲h̲ulpaʾe; plus tard, on trouve aussi Mulu-babbar «l’astre blanc» (= Μολοβαβαρ dans Hésychios; cf. Μeissner, Babylonien und Assyrien, Heidelberg 1925, II, 404); à l’époque akkadienne postérieure, elle est toujours identifiée au «numen supremum» Marduk (Merodach de la Bible). En hébreu, elle s’appelle Ṣedeḳ, en grec — comme chez les Babyloniens en tant que symbole de la plus haute divinité — ὁ τoῦ ΔιòΣ ἀστήρ. Bird̲j̲īs se trouve, par ex. dans le ḥadīt̲h̲, comme synonyme d’al-Mus̲h̲…

Abū Kāmil

(1,272 words)

Author(s): Hartner, W.
S̲h̲ud̲j̲āʿ b. Aslam b. Muḥ. b. S̲h̲ud̲j̲āʿ al-Ḥāsib al-Miṣrī, le plus ancien mathématicien musulman dont quelques-unes des œuvres nous sont parvenues, immédiatement après Muḥ. b. Mūsā al-Ḵh̲wārizmī [ q.v.]. Ces œuvres nous permettent de le classer parmi les plus grands mathématiciens du Moyen Âge islamique (pour le développement de l’algèbre en Islam, voir al-Ḏj̲abr ¶ wa-l-Muḳābala). À travers Léonard de Pise et ses disciples, il exerça une influence considérable sur le développement de l’algèbre en Europe, et l’effet de ses écrits sur la géométrie…

Minṭaḳat al-Burūd̲j̲

(5,813 words)

Author(s): Hartner, W. | Kunitzsch, P.
, mintakat jalak al-burūd̲j̲ ou (plus rarement) niṭāḳ al-burūd̲j̲, toutes expressions employées en arabe pour désigner aussi bien le zodiaque que l’écliptique. Au sens strict, le zodiaque est une «ceinture» ou une «zone» du ciel s’étendant jusqu’à 6° (plus précisément 7°) au Nord et au Sud de l’écliptique, à cause de l’inclinaison des orbites des planètes par rapport à cette dernière, qui est un grand cercle passant par le milieu de la ceinture zodiacale et correspondant au trajet du soleil ( ṭarīḳ/ṭarīḳat al-s̲h̲ams) pendant sa révolution apparente annuelle. La connaissance …

Falak

(1,987 words)

Author(s): Hartner, W.
, sphère et particulièrement sphère céleste. A. — Étymologie et évolution sémantique. Le mot falak (pl. aflāk) apparaît déjà dans le Ḳurʾān avec le sens spécifique de «sphère céleste» (XXI, 34: «c’est Lui qui a créé la nuit et le jour, le Soleil et la Lune, dont chacun se meut dans sa propre sphère»; de même, XXXVI, 40). Étymologiquement et sémantiquement, il a une longue histoire, car on peut le faire remonter à une origine sumérienne où la racine bala (≶ * pilak) a déjà le sens d’«être rond» ou aussi de «tourner autour». En accadien, il apparaît sous la forme pilakku qui désigne le peson du f…

Mut̲h̲allat̲h̲

(419 words)

Author(s): Hartner, W.
(a.), also mut̲h̲allat̲h̲a , pl. always mut̲h̲allat̲h̲āt , triangle; it forms the first category of plane surfaces bounded by straight lines ( al-basāʾiṭ al-musaṭṭaḥa al-mustaḳīmat al-k̲h̲uṭūṭ (cf. al-K̲h̲wārazmī, Mafātīḥ , 206). Following Euclid’s Elements, i, ʿΟρος 24-9, the Arab mathematicians classify triangles from two points of view: either according to the sides ( ḍilʿ , pl. aḍlāʿ ) into equilateral ( al-mut̲h̲allat̲h̲ al-mutasāwī ’l-aḍlāʿ , in Euclid τρίγωνον ὶσόπλευρον), isosceles ( al-mut̲h̲allat̲h̲ al-mutasawi ’l-ḍilʿayn , τρίγωνον ἰσοσκελές), and scalene ( al-mu…

Muḳābala

(2,323 words)

Author(s): Hartner, W. | Rosenthal, F. | Heinrichs, W.P.
(a.), a technical term in a number of different disciplines. 1. In astronomy. Here it corresponds to Gr. διάμετρος, in the Almagest άχρόνυκτος, Lat. oppositio, the term for the opposition of a planet and the sun or of two planets with one another. In opposition, the difference in longitude between the two heavenly bodies is 180°; while the modern use is to take no note of the deviations of latitude from the ecliptic, al-Battānī expressly emphasises ( Opus astronomicum, ed. Nallino, iii, 196) that we can only have the true muḳābala when both bodies are either in …

al-Kayd

(2,021 words)

Author(s): Hartner, W.
, name of a fictitious star, defined in the Mafātīḥ al-ʿulūm (ed. van Vloten, Leiden 1895, 229) as nad̲j̲m naḥis fi ’l-samāʾ lā yurā wa-lahū “ḥisab maʿlūm yustak̲h̲rad̲j̲u bihī mawḍiʿuhū , “an ill-omened ¶ invisible star in the heavens, having a known ephemeris from which its position can be derived”. It is not mentioned in LA and TA. Although occurring in at least one oriental text printed in Europe ( Anonymus Per sa de Siglis Arabum et Persarum , ed. and tr. J. Gravius, London 1648), it seems to have escaped the attention of historians of astronomy…

Asṭurlāb

(4,885 words)

Author(s): Hartner, W.
or aṣṭurlāb (Ar.; on the vocalization see also Ibn Ḵh̲allikān, no. 779; idem, Būlāḳ, no. 746), Astrolabe. The word was derived from the Greek ἀστρολάβος or ἀστρολάβον (ὄργανον), name of several astronomical instruments serving various theoretical and practical purposes, such as the demonstration and graphical solution of many problems of spherical astronomy, the measuring of altitudes, the determination of the hour of the day and the night, and the casting of horoscopes. In Arabic the word Asṭurlāb when used alone always means the flat or planisphe…

al-D̲j̲awzahar

(865 words)

Author(s): Hartner, W.
or al-D̲j̲awzahr , technical term occurring in Arabic and Persian astrological and astronomical texts. 1. It indicates primarily the two lunar nodes, al-ʿuḳdatāni , i.e., the two diametrically opposite points of intersection between the moon’s orbit and the ecliptic: the ascending node or “head”, raʾs , and the descending node or “tail”, d̲h̲anab ( scil . of the ¶ dragon, al-tinnīn ). In many cases it refers only to the “head”; in some mss. a special word, nawbahr , is used for the “tail” [see below]. The word Ḏj̲awzahar, though explained differently in the Mafātīḥ al-ʿulūm

Minṭaḳat al-Burūd̲j̲

(5,982 words)

Author(s): Hartner, W. | Kunitzsch, P.
, also minṭaḳat falak al-burūd̲j̲ , are all used in Arabic to designate both the zodiac and the ecliptic. Strictly speaking, the zodiac is a “belt”, or “zone”, of the sky extending up to 6° (more correctly, 7°) north and south of the ecliptic due to the inclination of the orbits of the planets from the latter, while the ecliptic is a great circle in the sky running through the middle of the zodiacal belt and representing the path of the sun ( ṭarīḳ/ṭarīḳat al-s̲h̲ams ) in her apparent annual revolution. The knowledge of both the zodiac and the ecliptic was …

al-Nahr

(858 words)

Author(s): Hartner, W.
, the constellation of the River (Eridanus). It corresponds to the ΠοταμόΣ, Flumen, Amnis of the ancients (cf. Aratos, Φαινόμενα, l. 358; Geminus, Εἰσαγωγή; Ptolemy, Almagest). Aratos observes (l. 360) — probably one of the first to do so, — that the river of heaven represents Eridanus (’ΗριδανόΣ, river of the morning? or river of darkness, of the west?) turned into stars, into which Phaeton, son of Helios, fell, struck by the thunderbolt of Zeus, after his unsuccessful attempt to ride to heaven. [The opinions of the Gr…
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