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Your search for 'dc_creator:( "Lewis, B." ) OR dc_contributor:( "Lewis, B." )' returned 169 results. Modify search

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ʿArūs Resmi

(413 words)

Author(s): Lewis, B.
, et aussi resm-i ʿarūs, resm-i ʿarūsāne, ʿādet-i ʿarūsī, etc., plus anciennement gerdek deg̲h̲eri et gerdek resmi, impôt ottoman perçu sur les nouvelles mariées. Le taux normal s’élevait à soixante aspres pour les jeunes filles et à quarante ou trente pour les veuves et les divorcées. Les taux étaient parfois moins élevés pour les personnes peu aisées ou pauvres. Dans certaines régions, l’impôt était perçu en nature. En général, les non-Musulmans étaient inscrits pour la moitié de la somme, mais parfois aussi pour le double. Sur les terres de tīmār, l’impôt était normalement payabl…

Ibn al-ʿAdīm

(655 words)

Author(s): Lewis, B.
, Kamāl al-dīn Abū l-Ḳāsim ʿUmar b. Aḥmad b. Hibat Allāh, historien d’Alep, né dans cette ville en 588/1192, mort au Caire en 660/1262. Les Banū l-ʿAdīm, famille riche et éminente d’origine arabe au ʿIrāḳ, acquirent des propriétés dans la ville et les environs d’Alep, et certains d’entre eux occupèrent une situation ou des fonctions importantes sous les dynasties qui se succédèrent dans le gouvernement de cette ville. Pendant cinq générations, ils occupèrent la fonction de ḳāḍī; le père de l’historien fut ḳāḍī principal sous les Zangides et les Ayyūbides. Lui-même, après des …

Dīwān-ī Humāyūn

(2,243 words)

Author(s): Lewis, B.
, nom donné au conseil impérial ottoman qui fut, jusqu’au milieu du XIe/XVIIe s., l’organisme central du gouvernement de l’empire; on n’a guère de preuves de l’existence du dīwān sous les premiers sultans. D’après ʿĀs̲h̲i̊ḳpas̲h̲azāde (ch. xxxi, éd. N. Atsiz, Osmanli Tarihleri, Istanbul 1949, 118; trad. ail. R. Kreutel, Vom Hirtenzeit zur hohen Pforte, Gratz 1959, 66), l’usage de porter un turban roulé ( burma dülbend) pour ¶ assister au dīwān fut introduit sous le règne d’Ork̲h̲ān, mais il s’agit probablement d’une sorte d’audience publique. Le médecin égyptien S…

Emīn

(603 words)

Author(s): Lewis, B.
, de l’arabe amīn [ q.v.], fidèle, digne de confiance, titre administratif ottoman qu’on traduit généralement par intendant ou commis. La fonction ou le poste portait le nom d’ emānet. Le sens primitif d’ emīn, dans l’usage officiel ottoman, s’appliquait à un fonctionnaire salarié nommé par le sultan ou en son nom, en général par berāt, pour administrer, surveiller ou diriger un service, une charge ou une source de revenus. Il y eut ainsi des emīns chargés de toutes sortes de magasins et d’approvisionnements, de frappes de monnaie, mines, bureaux de douanes et autres s…

Bād-i Hawā

(294 words)

Author(s): Lewis, B.
, littéralement «vent de l’air», dans la pratique fiscale ottomane, terme général pour indiquer des revenus irréguliers et occa- sionnels provenant d’amendes, de taxes, de droits d’enregistrement, et autres sources accidentelles. Le terme n’apparaît pas dans les ḳānūns du IXe/XVe siècle, mais on le trouve dans un ḳānūn-nāme de Gelibolu de 925/1519, où mention est faite de pénalités et d’amendes, de taxe de mariage, de taxes pour la reprise d’esclaves en fuite, «et autres bād-i hawā » (Barkan, 236). On le trouve également, dans des expressions similaires, dans les ḳānūn-nāmes d’Ankar…

Başvekalet Arşivi

(1,705 words)

Author(s): Lewis, B.
, et aussi autrefois Bas̲h̲bakanlik Ars̲h̲ivi, les Archives du Premier ministre, nom que portent maintenant les archives d’État de la Turquie et de l’Empire ottoman. La constitution des archives ottomanes a commencé avec l’État ottoman, mais la collection actuelle, bien qu’on y trouve des documents et des registres plus anciens, ne remonte pas en général au delà de la conquête de Constantinople par les Ottomans en 1453. Les archives ne deviennent réellement complètes qu’à partir du milieu du XVIe siècle, et continuent de l’être jusqu’à la fin de l’Empire. L’organisation des archives…

Başvekil

(157 words)

Author(s): Lewis, B.
(Bas̲h̲wakīl), en turc, Premier ministre. Le terme fut introduit pour la première fois en 1254/1838, lorsque, compris dans l’adoption générale de la nomenclature européenne, ce titre fut porté par le premier ministre aux lieu et place de grand-vizir ou Ṣaḍr-i-aʿẓam [ q.v.]. Ce changement fut de courte durée et ne se maintint que 14 mois et demi, après quoi l’ancien titre fut rétabli. Une seconde tentative en vue d’introduire le titre européen fut faite au cours de la première période constitutionnelle. Introduit en ṣafar 1295/fév. 1878…

Bas̲h̲s̲h̲ār al-S̲h̲aʿīrī

(309 words)

Author(s): Lewis, B.
, hérétique s̲h̲īʿite qui vivait au IIe/VIIIe siècle. Il habitait Kūfa et gagnait sa vie en vendant de l’orge ( s̲h̲aʿīr), d’où son nom. Selon le Minhād̲j̲ et le Muntahā, on l’appela parfois par erreur dans les textes al-As̲h̲ʿarī, au lieu d’al-S̲h̲aʿīrī. D’après des traditions rapportées par al-Kas̲h̲s̲h̲ī, il fut renvoyé et désavoué par l’Imām Ḏj̲aʿfar al-Ṣādiḳ ( Rid̲j̲āl, 252-4; cf. 197, où Abū Bas̲h̲s̲h̲ār al-As̲h̲ʿarī est dénoncé comme menteur, en même temps que des hérétiques notoires tels al-Mug̲h̲īra b. Saʿīd, Bazīg̲h̲, Abū l-Ḵh̲aṭṭāb, Muʿammar…

Čaki̊rd̲j̲i̊-bas̲h̲i̊

(123 words)

Author(s): Lewis, B.
maître fauconnier, haut fonctionnaire de la Cour ottomane. Dans le Ḳānūn-nāme de Meḥemmed II ( TOEM, suppl. 1330/1911,12), il est mentionné parmi les ag̲h̲as de l’étrier, immédiatement avant le čas̲h̲nagīr-bas̲h̲i̊ [ q.v.]. Au cours du XVIe siècle, le nombre et les subdivisions des ag̲h̲as de la chasse ( s̲h̲ikār ag̲h̲alari̊) s’accrut fortement, et le čaki̊rd̲j̲i̊-bas̲h̲i̊ est accompagné d’officiers chargés des faucons pèlerins, des laniers et des éperviers ( s̲h̲ahind̲j̲i-bas̲h̲i̊, dogand̲j̲i̊-bas̲h̲i̊ et atmad̲j̲ad̲j̲i̊-bas̲h̲i̊). Jusqu’à l’époque de Meḥemmed IV …

Ẓulm

(2,993 words)

Author(s): Badry, Roswitha | Lewis, B.
, (a., nom verbal de 1ère forme), signifie principalement, après les lexicologues faisant autorité, «mettre une chose à un endroit qui n’est pas sa place» ¶ (Lane, LA, TA), c’est-à-dire déplacement. Dans le domaine de la morale, il désigne le fait d’agir en dépassant (en allant au-delà de) ses propres limites et en empiétant sur les droits d’une autre personne. Dans l’usage courant, ẓulm en est venu à désigner le fait de causer un tort, faire du/le mal, pratiquer l’injustice, l’oppression et la tyrannie, en particulier par des personnes détenant pouvoir et …

Bāb

(437 words)

Author(s): Lewis, B.
, nom donné dans le S̲h̲īʿisme primitif au disciple de l’Imām de rang le plus élevé. La littérature hagiographique du S̲h̲īʿisme duodécimain donne en général les noms des bābs des Imāms. Chez les Ismāʿīliers [ q.v.], le bāb occupait un rang déterminé dans la hiérarchie. Ce nom était déjà en usage à l’époque pré-fāṭimide, sans qu’on sache exactement ce qu’il signifiait alors (cf. W. Ivanow, The alleged Founder of Ismailism, Bombay 1946, 125, n. 2, citant Kas̲h̲s̲h̲ī, Rid̲j̲āl, 322; le même, Notes sur l’Ummul-kitāb, dans RÉI, 1932, 455; le même, Studies in early Persian Ismailism 2, Bombay…

Hās̲h̲imiyya

(814 words)

Author(s): Lewis, B.
, terme employé couramment aux IIe-IIIe/VIIIe-IXe siècles pour désigner les membres de la famille des ʿAbbāsides et parfois leurs partisans et défenseurs. Dès les débuts de l’époque ʿabbāside, il aurait désigné les descendants de Hās̲h̲im b. ʿAbd Manāf [ q.v.], l’ancêtre commun du Prophète, de ʿAlī et d’al-ʿAbbās; l’usage qu’en faisaient ainsi les ʿAbbāsides était interprété comme exprimant une prétention au califat fondée sur la parenté par les mâles avec le Prophète. Van Vloten, suivi par d’autres savants, prouva que le nom avait, …

Ḥasan Fehmī

(193 words)

Author(s): Lewis, B.
, journaliste turc qui acquit une célébrité éphémère, en 1909, comme rédacteur en chef du journal Serbestī dans lequel il se livra à de violentes attaques contre le Comité Union et Progrès [voir Ittiḥād we-Teraḳḳī], La responsabilité de son assassinat par un inconnu, sur le pont de Galata, dans la nuit du 6 au 7 avril 1909 (n.s.), fut rejetée sur le Comité à la fois par les libéraux et par l’Union Mahométane [voir Ittiḥād-i Muḥammedī], et ses funérailles provoquèrent des manifestations et des discours hostiles. Une période de tension croissante suivit, pour aboutir à l…

Biñbas̲h̲i̊

(306 words)

Author(s): Lewis, B.
«chef de mille», grade militaire turc. Le terme apparaît très tôt chez les Turcs occidentaux, et est déjà utilisé à propos de la réorganisation militaire qu’aurait opérée Ork̲h̲ān en 729/1328-9 (par ex. Saʿd al-dīn, Tād̲j̲ al-tawārīk̲h̲, I, 40: « onbas̲h̲i̊s, yüzbas̲h̲i̊s et biñbas̲h̲is y furent nommés ...»). Sous la forme miñbas̲h̲i̊, le terme se rencontre aussi chez les Turcs orientaux, et est utilisé, par exemple, pour désigner un grade dans les armées ṣafawides en Perse (v. Minorsky, Tad̲h̲kirat al-mulūk, Londres 1943, 36, 74, 155). Le titre miñbegi, avec un sens similaire, a…

Bīrūn

(105 words)

Author(s): Lewis, B.
, en persan «extérieur», nom donné aux départements et services extérieurs de la Maison impériale ottomane, par opposition avec les départe-ments intérieurs, connus sous le nom d’ Enderūn [ q.v.]. Le bīrūn était donc le point de rencontre de la cour et de l’État, et, outre les fonctionnaires du palais, il comprenait un certain nombre de hauts fonctionnaires et de dignitaires, chargés des affaires administratives, militaires et religieuses de l’empire. (B. Lewis) Bibliography D’Ohsson, Tableau général de lEmpire ottoman, VII, Paris 1824, 1-33 Ismail Hakki Uzunçarşilι, Osmanlι dev…

Ashām

(501 words)

Author(s): Lewis, B.
(turc eshām), pi. de l’ar. sahm (turc sehim), part. En Turquie, le mot était employé pour désigner certaines émissions du Trésor, diversement décrites comme étant des bons, des assignats et des rentes. Les eshām sont appelés «rentes» (Leibrenten) par Hammer, ainsi que dans le budget ottoman de 1862-3, où ils sont mentionnés sous le nom de rentes viagères. Le caractère n’est pas absolument sûr, car, bien que les eshām revinssent à l’État à la mort du détenteur, ils pouvaient être vendus, l’État réclamant sur chacun de ces transferts un droit égal à une annuité. D…

Ifrand̲j̲

(3,029 words)

Author(s): Lewis, B. | Hopkins, J.F.P.
ou Firand̲j̲, terme arabe désignant les Francs. Ce mot, transmis probablement aux Musulmans par les Byzantins, s’appliquait à l’origine aux habitants de l’empire de Charlemagne, avant de s’étendre aux Européens en général. Au moyen âge, il ne s’employait pas pour les Chrétiens d’Espagne [voir Andalus, Ḏj̲illīḳiyya], les Slaves [voir Ṣaḳāliba] ou les Vikings [voir Mad̲j̲ūs, II], mais par ailleurs s’appliquait de façon générale à l’Europe continentale et aux îles britanniques. Le territoire des Francs s’appelait Ifrand̲j̲a (en persan et en turc Firangistān). Les notions les plu…

K̲h̲alaf b. Mulāʿib

(267 words)

Author(s): Lewis, B.
al-As̲h̲habī, seigneur, avec le laḳab de Sayf al-dawla, de Ḥimṣ et d’Afâmiya à la fin du Ve/XIe siècle. Il fut accusé de divers méfaits, notamment de brigandage et, au cours d’un siège de Salamiya, il aurait, au moyen d’un mangonneau, ¶ précipité le s̲h̲arīf Ibrāhīm al-Hās̲h̲imī contre la tour. En 483/1090, des plaintes furent adressées au sultan Maliks̲h̲āh, qui ordonna à son frère Tutus̲h̲, maître de Damas, et à d’autres gouverneurs de villes syriennes, de marcher contre lui. Une expédition conjointe s’empara de Ḥimṣ, et Ḵh̲alaf fut en…

Daftar

(4,869 words)

Author(s): Lewis, B.
, cahier cousu ou attaché, registre, plus spécialement livre de comptes ou de correspondances employé dans les services administratifs. Le terme dérive en dernière analyse du grec δıφθέρα «peau» et, de là, peau préparée pour recevoir des caractères écrits. Il était déjà employé en grec ancien dans le sens de parchemin ou, plus généralement, de matériaux pour écrire. Au Ve s. avant J.-C, Hérodote (V, 58) remarque que les Ioniens, comme certains Barbares contemporains, avaient, à une époque ancienne, écrit sur des peaux et appliquaient encore le terme δıφθέρα aux rouleaux de ¶ papyrus; a…

Bazīg̲h̲ b. Mūsā

(185 words)

Author(s): Lewis, B.
, surnommé al-Ḥāʿik, hérétique s̲h̲īʾite. Disciple d’Abū l-Khaṭṭāb [ q.v.], il fut, comme son maître, dénoncé par l’Imām Ḏj̲aʿfar al-Ṣādiḳ comme hérétique et fut même, d’après al-Nawbak̲h̲tī, désavoué par Abū l-Ḵh̲aṭṭāb lui-même. Al-Kas̲h̲s̲h̲ī rapporte une tradition selon laquelle, lorsqu’on apprit à Ḏj̲aʿfar al-Ṣādiḳ que Bazīg̲h̲ avait été tué, celui-ci exprima sa satisfaction. Ce détail placerait la mort de Bazīg̲h̲ avant celle de Ḏj̲aʿfar en 148/765. Comme beaucoup des premiers extrémistes s̲h̲īʿites…
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