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Your search for 'dc_creator:( "Réd." ) OR dc_contributor:( "Réd." )' returned 1,359 results. Modify search

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al-Bad̲j̲alī

(146 words)

Author(s): Réd.
al-Ḥasan b. ʿAlī b. Warsand, chef de secte parmi les Berbères du Maroc, dont les partisans reçurent le nom de Bad̲j̲aliyya. Al-Bakrī rapporte qu’il entra en scène avant l’arrivée d’Abū ʿAbd Allāh al-S̲h̲īʿī [ q.v.] en Ifrīḳiya (avant 280/893). Al-Bad̲j̲alī, qui était originaire de Nafṭa (Nefta), recruta de nombreux adhérents parmi les Banū Lamās. Sa doctrine correspondait à celle des Rawāfiḍ, mais il prétendait que l’imāmat ne devait revenir qu’aux descendants d’al-Ḥasan. C’est du moins ce que rapportent al-Bakrī et Ibn Ḥazm, en…

Sindān

(97 words)

Author(s): Réd.
, Sandān, port sur la côte occidentale de l’Inde péninsulaire, mentionné par les anciens géographes musulmans (Ibn Ḵh̲urradād̲h̲bih, Ibn Ḥawḳal, Ḥudūd al-ʿālam) comme une ville commerçante florissante avec une population mélangée d’Hindous et de Musulmans. Il a été identifié à la Sanjam des cartes portugaises, la St. John des cartes anglaises, au Sud de Damān et au Nord de Thāna, c’est-à-dire dans l’Etat de Bombay, dans l’Union Indienne. (Réd.) Bibliography Ḥudūd al-ʿālam, trad. Minorsky, 57, comt. 244-5 S. Maqbul Ahmad, India and the neighbouring territories in the Kitāb Nuzhat …

Gülbāng

(166 words)

Author(s): Réd.
, mot persan signifiant «chant du rossignol» et, par extension, renommée, réputation et cris retentissants de différentes sortes. L’usage turc l’applique plus particulièrement à l’appel du muezzin [voir Ad̲h̲ān] et au cri de guerre musulman ( Allāhu Akbar et Allāh Allāh). Dans l’empire ottoman, il était employé pour certaines prières et acclamations officielles et publiques, plus spécialement celles du corps des Janissaires [voir Yeñi Čeri]. Ces prières étaient récitées aux parades à l’occasion du paiement de la solde et d’événements semblables, au début d’u…

Paṭrīk

(96 words)

Author(s): Réd.
, «patriarche», forme employée en turc ottoman (voir Redhouse, Turkis̲h̲ and English lexicon, s. v.) pour désigner les patriarches des Églises grecqueorthodoxe et chrétienne orientale dans l’empire; il y en avait sept au XIXe siècle. Le mot vient de la forme arabe biṭrīk/baṭrīḳ [ q. v. ] «patrice» confondu avec baṭriyark/baṭrak «patriarche», qui se rencontre assez fréquemment en arabe, dans l’usage médiéval, sous la forme fatrak. (Réd.) Bibliography G. Graf, Verzeichnis arabischer kirchlicher Termint 2, Louvain 1954, 84 C. E. Bosworth, Christian and̲ Jewis̲h̲ religions digni…

al-K̲h̲ūrī

(541 words)

Author(s): Réd.
, Fāris (1875?-1962) homme politique syrien de confession chrétienne qui joua un rôle très important pendant près d’un demi-siècle. Né dans un village libanais situé sur les pentes de l’Hermon, il poursuivit ses études à Ṣaydā puis à l’école de Beyrouth qui devait devenir l’Université Américaine, non sans exercer entre-temps des fonctions d’instituteur. Des affaires familiales l’ayant conduit à Damas en 1899, il s’établit dans la capitale syrienne, apprit le turc et le français et fut notamment e…

Sonḳor

(130 words)

Author(s): Réd.
, Sunḳur (t.), l’un des nombreux mots désignant en turc les oiseaux de proie. Dans les langues turques modernes, et probablement à toutes les époques, il désigne le gerfaut, hierofalco, falco gyrfalco (Sir Gérard Clauson, An etymological dict. of pre-thirteenth century Turkish, Oxford 1972, 838a). Maḥmūd al-Kās̲h̲g̲h̲arī déclare qu’il s’agit d’un rapace plus petit que le ṭog̲h̲ri̊l ( Dīwān lug̲h̲āt al-Turk, trad. Atalay, III, 381). Le mot a souvent été employé comme nom propre au moyen âge islamique, soit seul, soit dans des associations comme Aḳ/Ḳara Sonḳor …

Miskawayh

(1,572 words)

Author(s): Réd. | M. Arkoun
, philosophe et historien de langue arabe, né à Rayy vers 320/932. Son nom complet est Abū ʿAlī Aḥmad b. Muḥammad b. Yaʿḳūb, ce qui paraît donner tort à Yāḳūt, qui le qualifie de «Mazdéen converti à l’Islam», alors que c’est probablement un de ses ancêtres qui s’est converti. Miskawayh (Miskōye/Mus̲h̲kōye), et non Ibn Miskawayh comme on le désigne d’ordinaire, occupa des fonctions de secrétaire et de bibliothécaire auprès des vizirs al-Muhallabī (340-52/950-63 [ q.v.]), Abū l-Faḍl (353-60/954-71) et Abū l-Fatḥ (360-6/971-7) [voir Ibn al-ʿAmīd] et enfin du Būyide ʿAḍud al-dawla …

Meḥmed Pas̲h̲a, Lālā

(30 words)

Author(s): Réd.
, Melek-Nihād, grand-vizir ottoman au service du sultan Meḥemmed III [ q.v.] pendant dix jours seulement avant de mourir le 19 rabīʿ I 1004/22 novembre 1595. (Réd.)

al-Iskāfī

(193 words)

Author(s): Réd.
, Abū l-Faḍl Ḏjaʿfar b. Maḥmūd, fonctionnaire de l’administration ʿabbāside qui fut le premier vizir d’al-Muʿtazz (251/866); il ne conserva ses fonctions que peu de temps, mais le calife dut céder à la pression des Turcs et lui rendre, en 255/869, son poste, qu’il conserva au début du califat d’al-Muhtadī; cependant, le pouvoir réel était entre les mains de Ṣāʿid b. Mak̲h̲lad [ q.v.]. Alors qu’al-Ḥuṣrī ( Zahr, 873) laisse entendre qu’il était lié avec al-Muʿtazz avant l’accession de ce dernier au califat, G̲h̲ars al-Niʿma ( Hafawāt, 273) affirme qu’il fut imposé au calife par les…

Ḏj̲arīda

(16,265 words)

Author(s): B. Lewis et Ch. Pellat | Réd. | P. M. Holt | Réd | Ph. K. Hitti | Et al.
, littéralement «feuille», terme dont l’adoption est attribuée à Fāris al-S̲h̲idyāḳ [ q.v.], et qui est devenu usuel en arabe moderne pour désigner un journal. Son synonyme, ṣaḥīfa, est moins employé au sing., mais le pluriel ṣuḥuf est plus fréquent que d̲j̲arāʾid. Dès le XVIIIe s., les Ottomans manifestèrent quelque intérêt pour la presse européenne, et il semble bien que des extraits de journaux d’Europe aient été traduits pour l’information du dīwān (dépêche prussienne de Constantinople (1780), citée par J. W. Zinkeisen, Gesch. des osm. Reiches, VI, Gotha 1859, 290-1); cet em…

Congo

(1,810 words)

Author(s): Réd.; article fondé sur une documentation fournie par A. Abel et R. A. Oliver.
, fleuve et territoires africains. Le fleuve forme le seul exutoire de la grande cuvette centrale de l’Afrique, appuyée à l’Est sur les hauteurs occidentales du Grand «Groben», au Nord sur les monts de Monga, à l’Ouest sur les monts de Cristal et au Sud sur le plateau de Lunda. Ce fleuve, dont les affluents sont situés au Nord et au Sud de l’équateur, conserve un débit relativement constant. Son cours est coupé çà et là de cataractes, surtout entre Stanley Pool et la mer, mais elles laissent de …

Muḥammad b. Zayd

(484 words)

Author(s): Réd.
b. Muḥammad b. Ismāʿīl... b. ʿAlī b. Abī Ṭālib, Zaydite qui régna sur le Ṭabaristān [ q.v.] et le Ḏj̲urd̲j̲ān [voir Gurgān] pendant quelques années dans la seconde moitié du IIIe/IXe siècle. Frère d’al-Ḥasan b. Zayd [ q.v.], al-dāʿī al-kabīr, il lui succéda en 270/884 et reçut le titre d’ al-dāʿī al-ṣag̲h̲īr et le laḳab honorifique d’al-Ḳāʾim bi-l-ḥaḳḳ. C’est surtout à partir de ce moment-là qu’on entend parler de lui, car, avant son arrivée au pouvoir, il paraît avoir vécu dans l’ombre de son frère, qui le chargea cependant de ramener à la raison …

ʿArabistān

(86 words)

Author(s): Réd.
, «le pays des Arabes», terme très employé jusqu’à une époque récente pour désigner la province persane de Ḵh̲ūzistān: ce dernier nom fut remisn usage pendant le règne de Riḍā S̲h̲āh Pahlawī. Pour Plus de détails voir Ḵh̲ūzistān. Suivant l’usage persan, ʿArabistān désigne parfois la péninsule arabique. Dans l’usage ottoman, le mot est parfois employé pour la Syrie et le ʿIrāḳ. Dans les documents administratifs ottomans du XVIe s., il est quelquefois appliqué aux provinces arabophones de l’Empire, plus spécialement à la Syrie. (Réd.)

Liwāṭ

(3,705 words)

Author(s): Réd.,
(a.), sodomie. Il existe bien en arabe un verbe lāṭa signifiant «s’attacher, se joindre à», mais liwāṭ paraît être plutôt un maṣdar de lāta ou lāwaṭa, dénominatif de Lût [ q.v.], Loth; en arabe moderne, on rencontre également liwāṭa, mulāwaṭa, talawwuṭ, etc., à côté d’une foule d’euphémismes et de termes dialectaux ou argotiques. L’homosexuel est dit lūṭī ou lāʾiṭ (pi. lāṭa), ou encore mulāwiṭ, quand il est principalement actif, bien que la distinction soit souvent difficile à établir; le passif est maʾbūn, et sa déviance, une ubna; parmi les équivalents, le plus courant est muk̲h̲annat̲…

al-Ṣiddīḳī

(41 words)

Author(s): Réd.
, nisba portée par les membres de la célèbre famille égyptienne de s̲h̲ayk̲h̲s de l’ordre ṣūfī des Bakriyya [voir al-Bakri b. Abi l-Surūr et Bakriyya]; elle renvoie à leur prétendue descendance du premier calife, Abū Bakr al-Ṣiddīḳ [ q.v] (Réd.)

Murīd

(258 words)

Author(s): Réd.
(a.), litt. «celui qui veut, qui cherche», désigne, dans le langage mystique, le novice, le postulant ou celui qui recherche des lumières spirituelles en parcourant ( sulūk) la voie ṣūfie dans l’obéissance due à un directeur spirituel ( murs̲h̲id, pīr, s̲h̲ayk̲h̲ [ q.vv.]). L’équivalent persan est s̲h̲āgird, litt. «élève, apprenti». Les étapes de l’initiation spirituelle du novice sont détaillées dans de nombreux manuels ṣūfis ou des ouvrages touchant au Ṣūfisme, comme l’ Iḥyāʾ d’al-G̲h̲azālī, et le mot murīd figure dans beaucoup de titres d’ouvrages de ce genre. L’un de…

Rābig̲h̲

(374 words)

Author(s): Réd.
(Bandar Rābig̲h̲, Rāug̲h̲), port dans la province du Ḥid̲j̲āz en Arabie Saoudite, lat. 22° 48’ N, long. 39° 1’ E., à mi-chemin entre Ḏj̲udda [ q.v.] et Yanbuʿ. Il est peut-être identique à l” Αργα χώμη de Ptolémée (Sprenger, Die alte Geographie, n° 38). Au Nord de Rābig̲h̲ se trouve al-Abwāʾ [ q.v.], où est inhumée Āmina [ q.v.], la mère du Prophète. Dans le passé, le port ne disposait pas d’un mouillage propre. Les bateaux s’ancraient à S̲h̲arm Rābig̲h̲, une crique d’environ 3 km de longueur, qui offrait un excellent mouillage (Hogarth, Hejaz, 29). De là, les cargaisons étaient transfé…

Ibdāl

(838 words)

Author(s): Réd.
(a.), «remplacement, mutation», terme technique de la grammaire arabe désignant d’une part des faits morphologiques entraînant une mutation de caractère phonétique, l’ ibdāl grammatical ( naḥwī), comme dans ittaṣala < *iwtaṣala [voir Hamza, Naḥw, Taṣrīf, etc.] et, d’autre part, sur le plan lexicographique, les doublets ( badal, muḍāraʿa, muʿāḳaba, naẓīr, etc.) qui existent en abondance dans la langue arabe et ne diffèrent que par un élément consonantique: madaḥa/madaha «louer», ḳaṭaʿa/ ḳaṭama «couper», etc. Cet ibdāl lexicographique ( lug̲h̲awī) a intrigué les philologue…

Ḳōzān-og̲h̲ullari̊

(333 words)

Author(s): Réd.
, famille de derebeys [ q.v.] du Sud de l’Anatolie ottomane qui avaient leur centre, au XIXe siècle, dans le sand̲j̲aḳ de Ḳōzān (c’est-à-dire le Ḳōzān occidental) et le ḳaḍāʾ de Ḳōzān (Kōzān oriental), dans la zone de piémont où le Taurus descend vers la plaine cilicienne ou Çukurova. Ils se trouvaient donc dans une bonne position, à cette époque, pour dominer la plaine, ¶ avec d’autres derebeys de la région, et parfois exercer leur influence à Adana même. Les Ḳōzān-og̲h̲ullari̊ prétendaient descendre d’une tribu turkmène entrée en Cilicie à l’époque sald̲j̲ūḳide et dont o…

Musnad

(2,414 words)

Author(s): Beeston, A.F.L. | Réd. | Juynboll, G.H.A.
(a.), terme technique employé dans des sens très différents. — 1. Appliqué à l’ancienne écriture sud-arabique. Dans les deux premiers siècles de J.-C., les inscriptions sabéennes et katabaniennes contiennent le mot ms 3 nd pour désigner une plaque de bronze inscrite fixée ( musnad) au mur d’un temple; aux Ve-VIe siècles, ce terme fut appliqué aux inscriptions directement gravées sur un rocher. Au début de l’Islam, musnad désignait toute inscription dans l’alphabet sud-arabique préislamique dont les exemples les plus anciens remontent à la première moitié du pr…
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