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Your search for 'dc_creator:( "Rahman, F." ) OR dc_contributor:( "Rahman, F." )' returned 16 results. Modify search

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Basīṭ Wa Murakkab

(704 words)

Author(s): Rahman, F.
Basīṭ and murakkab (simple and composite) are translations of the Greek ἁπλοῦς and σύνθετος. In Arabic grammar (but also in philosophy and medicine), the term mufrad is used for basīṭ . In grammar, mufrad and murakkab correspond to simple nouns and their construct states, in medicine to constituents and their compounds. In logic, mathematics and music, again, the term muʾallaf is more commonly used for murakkab, while it is in physics and medicine alone that the term mumtazid̲j̲ is used sometimes as an equivalent of and sometimes as distinguished from murakkab, secundum prius et poste…

D̲h̲awḳ

(532 words)

Author(s): Rahman, F.
, “taste”, is a technical term used in philosophy, in aesthetics (especially literature), and in Ṣūfism. 1. In philosophy [see falsafa ] d̲h̲awḳ is the name for the gustatory sense-perception. Following Aristotle, it is defined as a kind of sub-species of the tactual sense, localized in the gustatory organ, the tongue. It differs from tactual sense, however, in that mere contact with skin is not sufficient for gustation to occur: besides contact, it needs a medium of transmission, viz. the saliv…

Barāhima

(558 words)

Author(s): Rahman, F.
(Brahmans). The Arabs’ knowledge of the Brahmans and Brahmanism was, with the exception of al-Bīrūnī, very scanty (probably their acquaintance with Buddhists, called Sumaniyya —cf. the term Ṣamanaioi applied to them by later Greeks like Alexander Polyhistor—was more direct since these were spread in Persia and eastern ʿIrāḳ). In Muslim theological works, the doctrine most persistently attributed—from Ibn Ḥazm to Tahānawī (in his Dictionary of Technical Terms )—to the Brahmans is a deniai of Prophecy. The accounts given in Ibn Ḥazm and al-S…

Baḳāʾ wa-Fanāʾ

(636 words)

Author(s): Rahman, F.
The Ṣūfic terms fanāʾ (passing-away, effacement) and baḳaʾ (subsistence, survival), refer to the stages of the development of the mystic in the path of gnosis. These categories, partly antithetical and partly complementary, are more or less equivalents of such other pairs as sukr (intoxication) and ṣaḥw (sobriety), d̲j̲ amʿ or waḥda (unity) and tafriḳa or kat̲h̲ra (separation, plurality), and nafy (negation) and it̲h̲bāt (affirmation). The doctrine has been developed especially since the execution, in Bag̲h̲dād in A.D. 922, of al-Ḥallād̲j̲ who declared “I am…

ʿAraḍ

(297 words)

Author(s): Rahman, F.
, translation of the Aristotelian term συμβεβηκός, accident is defined as that which cannot subsist by itself but only in a substance ( d̲j̲awhar [ q.v.]) of which it is both the opposite and the complement. Thus, anything that is asserted of a subject is an accident, by which term the Muslim philosophers understand the Aristotelian categories ( maʿḳūlāt , [ q.v.]) except that of the substance. The theologians ( mutakallimūn ) held different views on the subject (e.g., some believed that there can be substances without qualities and vice versa etc.) which cannot be described here (see e.g. al…

Ḏh̲āt

(591 words)

Author(s): Rahman, F.
In Muslim philosophy this term is used in several senses. As a general term it can mean “thing”, like the words s̲h̲ayʾ and maʿnā ; next, it signifies the “being” or “self” or even “ego”: thus bi-d̲h̲ātihī means “by itself” or “by his self”; but most commonly d̲h̲āt is employed in the two different meanings of “substance” and “essence”, and is a translation of the Greek οὐσία. In its former usage as “substance” it is the equivalent of the subject or substratum (‘υποκείμενον) and is contrasted with qualities or predicate…

Bahmanyār

(169 words)

Author(s): Rahman, F.
, abū ’l-ḥasan bahmanyār b. al-marzubān , a famous pupil of Avicenna, died in 458/1067. Avicenna’s K. al-Mubāḥathāt mainly consists of philosophical questions raised by Bahmanyār and answered by the master. Since he was a Zoroastrian, Bahmanyār’s acquaintance with Arabic was imperfect. His Mā baʿd al-Ṭabīʿa and K. fī-Marātib al-Wud̲j̲ūd were published in Leipzig in 1851 (and in Cairo in 1329 A.H.). His comprehensive interpretation of Avicenna’s philosophy called K. al-Ṭaḥṣīl (or al-Taḥṣīlāt ) and consisting of logic, metaphysics and physics plus…

Bahmanyār

(168 words)

Author(s): Rahman, F.
, Abū l-Ḥasan Bahmanyār b. al-Marzubān, célèbre disciple d’Avicenne, mort en 458/1066. Le Kitāb al-mubāḥat̲h̲āt d’Avicenne est composé, principalement, des questions philosophiques posées par Bahmanyār et des réponses données par le maître. Comme il était zoroastrien, sa connaissance de l’arabe était imparfaite. Ses ouvrages Mā baʿd al-ṭabīʿa et Kitāb fī-marātib al-wud̲j̲ūd ont été publiés à Leipzig en 1851 (et au Caire en 1329/1913). Son interprétation d’ensemble de la philosophie d’Avicenne, appelée Kitāb al-Taḥṣīl (ou al-Taḥṣīlāt), consistant en logique, métaphysiq…

Ḏh̲āt

(574 words)

Author(s): Rahman, F.
(ar.) terme employé en philosophie musulmane dans plusieurs sens. Comme terme général, il peut signifier «chose», au même titre que les mots s̲h̲ayʾ et ma ʿnā; puis il signifie «être», «nature» et aussi «ego»; ainsi bi-d̲h̲āti-hi «par lui-même» ou «par sa nature»; mais d̲h̲āt est le plus communément employé dans les deux sens différents du «substance» et «essence», et sert à traduire le grec ούσία. Dans son premier sens de «substance», il équivaut au sujet ou substratum (ύπο είμενον) et est opposé aux qualités ou prédicats qui lui sont a…

Baḳāʾ wa-Fanāʾ

(646 words)

Author(s): Rahman, F.
, termes ṣūfis ( fanāʾ = disparition, effacement, et baḳāʾ = existence, subsistance), désignant les phases du développement du mystique dans la voie de la gnose. Ces catégories, partie antithétiques et partie complémentaires, équivalent plus ou moins à d’autres couples tels que sukr (intoxication) et ṣaḥw (sobriété), d̲j̲amʿ ou waḥda (unité) et tafriḳa ou kat̲h̲ra (séparation, pluralité), nafy (négation) et it̲h̲bāt (affirmation). La doctrine s’est développée surtout depuis l’exécution à Bag̲h̲dad, en 310/922, d’al-Ḥallād̲j̲ qui déclara «Je suis Dieu»; à c…

Ḏh̲awḳ

(530 words)

Author(s): Rahman, F.
«goût», terme technique employé en philosophie, en esthétique (surtout en littérature) et dans le Ṣūfisme. I. En philosophie [voir Falsafa], d̲h̲awḳ est le nom de la perception sensorielle du goût. Suivant Aristqte, il est défini comme une sorte de sousespèce du sens du toucher localisée dans l’organe gustatif, la langue. Il diffère cependant du toucher en ce qu’un simple contact avec la peau n’est pas suffisant pour que la gustation se produise: outre un contact, elle exige un moyen de transmission, en l’occurrenc…

Basīṭ Wa-Murakkab

(727 words)

Author(s): Rahman, F.
, basīṭ et murakkab (simple et composé), traduction des mots grecs ἁπλοῦΣ et σύνθετοΣ. Dans la grammaire arabe (mais également en philosophie et en médecine), le terme mufrad est employé pour basīṭ. En grammaire, mufrad et murakkab correspondent à des noms indépendants et à leurs états construits, en médecine aux parties constituantes et à leurs composés. En logique, en mathématiques et en musique, le terme muʾallaf est plus communément employé pour murakkab, tandis que c’est seulement en physique et en médecine que le terme mumtazid̲j̲ est quelquefois employé comme équivalent,…

ʿAraḍ

(297 words)

Author(s): Rahman, F.
, traduction du terme aristotélicien σνμβεβηκóΣ, «accident», est défini comme étant ce qui ne peut exister par lui-même, mais seulement dans une substance ( d̲j̲awhar [ q.v.]) dont il est à la fois l’opposé et le complément. Ainsi, quelque chose qui est affirmé d’un sujet est un accident, terme par lequel les philosophes musulmans entendent les catégories aristotéliciennes ( maḳūlāt, [ q.v.]), excepté celle de la substance. Les théologiens ( mutakallimūn) soutiennent différents points de vue sur ce sujet (par ex. certains croyaient qu’il pouvait y avoir des substa…

Barāhima

(628 words)

Author(s): Rahman, F.
, Brahmanes. Les Arabes, à l’exception d’al-Bīrūnī, n’avaient que des notions sommaires sur les Brahmanes et le Brahmanisme. Il semble qu’ils aient eu des Bouddhistes, qu’ils appelaient Sumaniyya (cf. le nom Samanaioi que leur appliquèrent à une époque tardive des Grecs tels que Alexandre Polyhistor), une connaissance plus directe, car il y en avait en Perse et dans le Irāḳ oriental. Dans les ouvrages de théologie musulmane, on s’obstina depuis Ibn Ḥazm jusqu’à al-Ṭahānawī (dans son Dictionnaire des termes techniques) à attribuer aux Brahmanes une doctrine consistant à nie…

ʿAḳl

(1,338 words)

Author(s): Boer, Tj. de | Rahman, F.
, intellect or intelligence, the Arabic equivalent to Greek νοῦς. (1) In neoplatonic speculation, which in many respects resembles the late Greek doctrine of the Logos and also in many respects corresponds to the Logos christology, ʿaḳl is the first, sometimes the second, entity which emanates from the divinity as the first cause, or proceeds from it by means of intellectual creation, nafs and ṭabīʿa etc. coming after ʿaḳl in succession. As first created entity the ʿaḳl is also called "the representative" or "the messenger" of God in this world. The neoplatonic idea of ʿaḳl as first crea…

ʿAḳl

(1,307 words)

Author(s): Boer, Tj. de | Rahman, F.
, intellect ou intelligence, équivalent arabe du grec νοũΣ. 1. Dans la spéculation néoplatonicienne, qui ressemble sur bien des points à la doctrine grecque du Logos, et sur bien des points aussi correspond à la christologie du Logos, ʿ aḳl est la première — quelquefois la seconde — entité qui émane de la divinité comme cause première, ou procède d’elle par voie de création intellectuelle, nafs et ṭabīʿa etc. venant à la suite de ʿ aḳl. En tant que première entité créée, le ʿ aḳl est aussi appelé «le représentant» ou «le messager» de Dieu en ce monde. L’idée néoplatonicienne du ʿ aḳl: première c…