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Your search for 'dc_creator:( "Rahman, Munibur" ) OR dc_contributor:( "Rahman, Munibur" )' returned 103 results. Modify search

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Salīm, Muḥammad Ḳulī

(786 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, poète indopersan du XIe/XVIIe siècle, mort en 1057/1647-8. Il était originaire de la tribu turque des S̲h̲āmlū et natif de Téhéran mais les détails concernant sa vie sont peu nombreux. En Perse, il servit sous Mīrzā ʿAbd Allāh Ḵh̲ān en tant que gouverneur de Lāhīd̲j̲an [ q.v.] dans le Gīlān. Il se maria à cette époque et eut un fils. Parmi les personnalités éminentes auxquelles il adressa d’abord ses poèmes figurent des dirigeants safawides S̲h̲āh ʿAbbās I (règne 996-1038/1588-1629) et son successeur S̲h̲āh Ṣafī I (règne 1038-52/1629-42). …

Unwān, Muḥammad Riḍa

(224 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, connu aussi sous le surnom Čalabī, poète iranien du XVIIe s., mort probablement entre 1078/1667 et 1083/1672. Luṭf ʿAlī Beg Ad̲h̲ar. dans ses tad̲h̲kira, le place parmi les poètes d’Ad̲h̲arbāyd̲j̲ān et le fait naître à Tabrīz ( Ātas̲h̲kada, I, édit. Ḥasan Sādāt Nāṣirī, Téhéran 1336/1957, 132). Muḥammad Ṭāhir Naṣrābādī rapporte avoir rencontré ʿUnwān à Mas̲h̲had, où le père de ce dernier, Muḥammad Ṣāliḥ Tabrīzī, personnage riche, avait pris résidence ( Tad̲h̲kira-yi Naṣrābādī, édit. Waḥīd Dastgirdī, Téhéran 1361/1982, 396-7). Peu de choses sont connues concernant l…

Parwīn Iʿtiṣāmī

(833 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, célèbre poétesse iranienne, née le 16 mars 1907 à Tabrīz. Son père Yūsuf Iʿtiṣāmī (m. 2 janvier 1938) était un auteur respecté connu principalement pour ses traductions en persan du français et de l’arabe. Il était aussi le fondateur et le principal rédacteur du magazine littéraire Bahār, qui parut d’avril 1910 à novembre 1911, puis de nouveau d’avril 1921 à décembre 1922. Parwīn fut initiée par son père à la littérature persane et arabe. Lorsqu’elle était encore enfant, sa famille s’installa à Téhéran. Elle y fréquenta l’American High School for Women. Au fil de l’acquisition de ses…

Ḳudsī

(205 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Muḥammad Ḏj̲ān, poète de la cour mug̲h̲ale. Né et élevé à Mas̲h̲had, d’où il accomplit le pèlerinage à La Mekke, il fut épicier avant de se rendre dans l’Inde et de se mêler, en 1041/1632, aux poètes de S̲h̲āh Ḏj̲ahān. Dāg̲h̲istānī, dans ses Riyāḍ al-s̲h̲uʿarāʾ, affirme que Ḳudsī avait le pas sur Kalīm Abū Ṭālib [ q.v.] auprès de l’empereur, mais ce détail n’est pas confirmé par les sources contemporaines. Il mourut à Lahore en 1056/1646-7, et ses restes furent transportés au Ḵh̲urāsān. selon l’ Ātas̲h̲-kada d’Ād̲h̲ar. Les poèmes de Ḳudsī se distinguent par un heureux à-propos. C…

Taḥsīn

(554 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Mīr Muḥammad Ḥusayn ʿAṭā K̲h̲ān , pioneer in Urdu prose-writing, who lived somewhere in the middle of the 18th cetury. He was a native of Etawah (It́āwa) in present-day Uttar Pradesh, and came from a middle-class family of sayyids . His ancestors reportedly migrated from Gardīz in what is now eastern Afg̲h̲ānistan, and settled in Kaŕa Mānikpūr. His father, Mīr Muḥammad Bāḳir, moved to Dihlī at an early age and was employed as commander of 3,000 ( sih hazārī ) in Awrangzīb’s administration; he is said to have been a poet writing under the pen-name S̲h…

Saʿīdā Gīlānī

(562 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Indo-Persian poet of the 11th/17th century. Details are lacking regarding his early life. He went to India from his native Persia during D̲j̲ahāngīr’s reign (1014-37/1605-27), and lived on to serve under his successor S̲h̲āh D̲j̲ahān (1037-68/1628-58). Apart from poetry, he was skilled in calligraphy, engraving and assaying of precious stones. D̲j̲ahāngīr gave him the title of Bēbadal K̲h̲ān, perhaps as an appreciation of his talent since bēbadal means “matchless”. In addition, he was appointed officer-in-charge of the royal jewellery, a…

Ḳudsī, Muḥammad D̲j̲ān

(205 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, poet at the Mughal court in India. He was born and raised in Mas̲h̲had, from where he performed the pilgrimage to Mecca, and was then engaged in the grocery trade before he went to India. In 1041/1632 he joined the ranks of the Emperor S̲h̲āh D̲j̲ahān’s poets. Dāg̲h̲istānī, the author of the Riyāḍ al-s̲h̲uʿarāʾ , states that Ḳudsī preceded Kalīm as poet-laureate to S̲h̲āh D̲j̲ahān, but this is not confirmed by contemporary sources. He died in Lahore in 1056/1646-7 and, according to Ād̲h̲ar’s Ātas̲h̲-kada , his remains were removed to K̲h̲urāsān. Ḳudsī’s poems ar…

S̲h̲ihāb Turs̲h̲īzī

(610 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, the pen-name of the Persian poet Mīrzā ʿAbd Allāh K̲h̲ān. b. probably ca. 1167/1753 (Bahār, Armag̲h̲ān , xiii/1, 37), d. 1215/1800-1. He started his poetic career in his home town of Turs̲h̲īz in K̲h̲urāsān, but left it in 1189/1775-6 for S̲h̲īrāz, the capital of Karīm K̲h̲ān Zand [ q.v.]. His ambition took him from place to place in search of suitable patronage. Finally, in 1203/1788-9, he entered the service of S̲h̲āhzāda Maḥmūd Durrānī b. Tīmūr S̲h̲āh, the Afg̲h̲ān governor of Harāt (who subsequently became ruler of Afg̲h̲ānistān); S̲h̲āh…

Wafa

(865 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, the pen-name of various minor Persian poets of the 18th-19th centuries. They include: Muḥammad Amīn, b. 1110/1698-9 in Īličpūr (Eličpur) in the western Deccan, d. 1193/1779-80. His ancestors belonged to Iṣfahān, from where his father, Ḥakīm Muḥammad Taḳī K̲h̲ān, migrated to India during the reign of Awrangzīb (1658-1707), and rose to a respectable position under Nawwāb Āṣaf D̲j̲āh (d. 1748), governor of the Deccan in the time of the Mug̲h̲al Emperor Farruk̲h̲siyar (1713-19). Muḥammad A…

Ḳāsim Arslān

(300 words)

Author(s): Rahman, Munibur
(?-995/?-1587), poète indomusulman, panégyriste de cour de l’empereur moghol Akbar [ q.v.] à la fin du Xe/XVIe s. Les détails concernant sa vie et sa carrière sont rares. D’après Muntak̲h̲ab al-tawārīk̲h̲, il était natif de Tus; pourtant, d’autres auteurs se réfèrent à lui comme Mas̲h̲hadī, il aurait donc vécu à Mas̲h̲had. Il fut élevé en Transoxiane et vint en Inde durant le règne d’Akbar. On rapporte qu’il prit son nom d’écrivain parce que son père prétendait descendre d’Arslān Ḏj̲ād̲h̲ib, commandant militaire au service d…

S̲h̲ayk̲h̲ Mūsā Nat̲h̲rī

(452 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, écrivain persan moderne dans le domaine de la nouvelle historique. Les détails au sujet de sa vie sont très incomplets. Par profession, il se livrait à des activités ayant trait à l’éducation, étant le principal du collège gouvernemental Nuṣrat à Hamadān et le directeur de l’éducation à Kirmāns̲h̲āhān (sur cette dernière nomination, voir Armāg̲h̲an [mars, avril 1930], 73). Il édita le périodique Ittiḥād qui fut publié à Hamadān en 1293/1914 (Ṣadr Hās̲h̲imī, Tārīk̲h̲-i d̲j̲arāyid u mad̲j̲allāt-i Irān, I, Iṣfahān 1343/1964-5, 46). Un de ses articles, intitulé S̲h̲āʿir kīst «Qui est…

Hidāyat, Ṣādiḳ

(412 words)

Author(s): Rahman, Munibur
(né le 17 février 1903, mort le 9 avril 1951) fut probablement le plus révolutionnaire des écrivains persans modernes. Sa production littéraire variée comprend des ouvrages d’intérêt différent, mais c’est essentiellement comme auteur de fiction, spécialement de courtes histoires, qu’il occupe sa véritable place. Ses audacieuses expériences de technique et de pensée ont exercé une influence profonde sur l’évolution de la fiction persane moderne. En dehors de son instruction primaire, Hidāyat ne semble pas avoir suivi un cycle régulier d’études; il occupa diff…

Nīma Yūs̲h̲īd̲j̲

(1,062 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, poète persan contemporain né le 11 novembre 1897 à Yūs̲h̲, village de la commune d’Āmul au Māzandarān, mort en 1960. Il s’appelait ʿAlī Isfandiyārī, mais son nom a été remplacé, dans l’usage courant, par son pseudonyme, tiré de son lieu de naissance, car Yūs̲h̲īd̲j̲ signifie, dans le parler local, «natif de Yūs̲h̲». Le père du poète, Ibrāhīm Nūrī, était un agriculteur et éleveur. Nīmā Yūs̲h̲īd̲j̲ passa son enfance dans l’ambiance tribale qui distinguait la vie de cette région. Il fit ses premi…

S̲h̲ūrīda

(474 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Muḥammad Taḳī, poète persan né à S̲h̲īrāz, selon la plupart des sources en 1274/1858, m. 6 rabīʿ II 1345/14 octobre 1926. Son père, ʿAbbās, était artisan. La lignée de S̲hūrīda, à ce que l’on en sait, remontait au poète Ahlī S̲h̲īrāzī (m. 942/1535-6), auteur du mat̲h̲r awī siḥr-i ḥalāl, «la magie légale». A lʾâge de sept ans, il devint aveugle des suites de la variole. Son père mourut deux ans plus tard, et il fut recueilli par son oncle maternel. En 1288/1871-2, il acompagna son oncle au pèlerinage. A son retour, il reprit ses études, et pa…

Shihāb Iṣfahānī

(353 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, pseudonyme de Mīrzā Naṣr Allāh, éminent poète persan d’époque ḳād̲j̲ār (XIXe siècle). Selon une donnée du Gand̲j̲-i s̲h̲āygān de Mīrzā Ṭāhir Iṣfahānī S̲h̲iʿrī, on peut penser que S̲h̲ihāb ¶ naquit dans les années 20 du XIXe siècle à Simīrum, petite localité des environs d’Iṣfahān. Sa famille avait fourni une longue série de juges militaires au gouvernement. Néanmoins, S̲h̲ihāb se consacra dès ses débuts à l’étude de l’arabe, et avait une propension à la poésie. En 1254/1838-9, il vint à Téhéran où il se livra pendant plusieurs a…

S̲h̲awkat Buk̲h̲ārī

(350 words)

Author(s): Rahman, Munibur
Muḥammad Isḥāḳ, poète persan du XVIIe siècle, mort en 1107/1695-6. Il passa la première partie de sa vie à Buk̲h̲ārā où son père travaillait comme agent de change. S̲h̲awkat adopta également le même métier mais s’installa par la suite au Ḵh̲urāsān. En 1088/1677-8, il arriva à Harāt et entra au service du gouverneur Ṣafī Ḳulī Ḵh̲ān S̲h̲āmlū. S̲h̲awkat fut également lié durant une très longue période à Mīrzā Saʿd al-dīn, vizir du Ḵh̲urāsān, qui le traita avec affection et gentillesse, mais il décida finalem…

Mus̲h̲āʿara

(832 words)

Author(s): Rahman, Munibur
(a.), littéralement «joute poétique», prononcé habituellement mus̲h̲āʿira en ourdou, a été appliqué dans son sens le plus large à une assemblée où des poètes en ourdou viennent réciter leurs compositions. On ne peut que faire des suppositions sur l’origine de cette pratique dans la tradition culturelle indo-islamique. D’après S̲h̲iblī Nuʿmānī, il est permis de supposer qu’elle doit avoir fait son apparition sur la scène littéraire persane dans l’Inde au début du Xe/XVIe siècle. S̲h̲iblī remarque qu’à partir de l’époque du poète Fig̲h̲ānī (m. 925/1519 [ q.v.]), on a pris l’habitu…

Mustazād

(555 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, forme poétique classique employée en persan et dans les littératures apparentées, principalement en turc et en ourdou. Le sens littéral de ce mot arabe est «additionnel», et il a parfois été rendu en anglais par «incrément poem» (cf. E. G. Browne, A literary history of Persia, II, 41). Sous sa forme la plus courante, le mustazād est un poème fondé sur le modèle du g̲h̲azal ou du rubāʿī, dans lequel chaque hémistiche est suivi d’un vers court de mètre similaire, en ce sens qu’il en comprend d’ordinaire le premier et le dernier pieds. Les mètres fréquemment employés dans les mustazāds fondés s…

Naẓīrī

(773 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, pseudonyme du poète persan indomusulman, Muḥammad Ḥusayn, qui vivait au Xe/XVIe= siècle et au début du XIe/XVIIe (m. 1021/1612-13). Il vint, dans sa jeunesse, de sa ville natale, Nīs̲h̲āpūr, à Kās̲h̲ān, où il participa à des joutes avec les principaux poètes locaux. Il est au nombre des premiers poètes persans à avoir émigré sous les Ṣafawides, pour tenter leur chance à la cour des Mug̲h̲als. A son arrivée dans l’Inde (vers 993/1585-6), il s’attacha à ʿAbd al-Raḥīm Ḵh̲ān-i Ḵh̲ānān [voir Ḵh̲ān Ḵh̲ānān] et accéda à la cour impériale sous Akbar et d̲j̲ahāngīr, tout en restant …

Saʿīdā Gīlānī

(588 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, poète indo-persan du XF’/XVIF’ siècle. Les détails manquent concernant le tout début de sa vie. Il se rendit de sa Perse natale vers l’Inde durant le règne de Ḏj̲ahāngīr (1014-37/1605-27) et passa sa vie à servir son successeur S̲h̲āh Ḏj̲ahān (1037-68/1628-58). En dehors de la poésie, il était habile cal-ligraphe, faisant de la gravure et des expériences sur pierres précieuses. Ḏj̲ahāngīr lui conféra le titre de Bēbadal Ḵh̲ān, peut-être en signe d’appréciation de ses talents puisque bēbadal signifie «incomparable». Il fut en plus nommé officier en charge de la bijouter…
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