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Your search for 'dc_creator:( "Red." ) OR dc_contributor:( "Red." )' returned 496 results. Modify search

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al-Muḥillūn

(139 words)

Author(s): Réd.
(a., de la IVe forme aḥalla), littéralement «ceux qui rendent licite [ce qui est illicite]», expression figurant dans les textes historiques anciens pour désigner les gens qui avaient versé le sang d’al-Ḥusayn b. ʿAlī [ q.v.]; elle fut donc spécialement employée par les hommes qui cherchaient à tirer ¶ vengeance, contre les Umayyades, de l’affaire de Karbalāʾ [ q. v.) et par les partisans des Ahl al-Bayt, les proto-S̲h̲īʿites. Et surtout, elle fut employée par al-Muk̲h̲tār b. Abī ʿUbayd [ q.v.] lors de sa révolte à Kūfa (66-7/685-7) et particulièrement quand il arracha à se…

al-Lamaṭī

(323 words)

Author(s): Réd.
, ethnique issu de Lamaṭa, quartier de la ville marocaine de Sid̲j̲ilmāssa et porté notamment par deux mystiques: I. Aḥmad al-Ḥabīb b. Muḥammad al-G̲h̲umārī b. Sāliḥ al-Siddīkī (car il fait remonter sa généalogie à ʿAbd al-Raḥmān b. Abī Bakr) al-Sid̲j̲ilmāssī, qui appartenait à la confrérie des S̲h̲ād̲h̲iliyya [ q.v.

al-Mug̲h̲ayyabāt al-K̲h̲ams

(151 words)

Author(s): Réd.
(a.) «les cinq mystères, ou choses cachées dans l’invisible», terme technique de la théologie islamique. Ces mystères sont considérés comme connus de Dieu seul, en tant que ressortissant à Sa prescience, et à Sa connaissance préexistante de tous les aspects de la nature et de l’activité humaine (cf. H. Ringgren, Studies in Arabian fatalism, Uppsala 1955, 86 sqq.; voir aussi al-Ḳaḍāʾ wa-l-ḳadar). Ils sont habituellement identifiés aux cinq choses connues de Dieu selon les termes du Ḳurʾān, XXXI, 34: l’heure du Jugement [voir al-Saʿa]; quand tombera l’ondée; ce qui est dans les entrailles des mères (c’est-à-dire le sexe et le nombre des enfants); ce qu’un homme gagnera demain et où l’homme mourra.…

ʿAttābb.Asīd

(127 words)

Author(s): Réd.
b. Abī l-ʿIṣ b. Umayya al-Umawī, Compagnon du Prophète qui se convertit le jour de la prise de la Mekke; peu après, il fut chargé par Muḥammad, pendant la bataille de Ḥunayn (8/629), de gouverner la Mekke, dont il conserva ensuite le gouvernement sous Abū Bakr. Il avait accepté d’épouser Ḏj̲uwayriya bint Abī Ḏj̲ahl pour empêcher ʿAlī b. Abī Ṭālib de donner une coépouse à Fāṭima. La date de sa mort varie entre 13 et 23/634-44.…

Idāra

(165 words)

Author(s): Réd.
, terme désignant communément de nos jours en arabe, persan, turc, etc., l’administra-tion. Ce terme semble avoir acquis son sens technique durant la période d’influence européenne. La question de l’administration musulmane est traitée dans les articles sur les départements et les services administratifs (Bāb-i ʿĀlī, Bayt al-Māl, Barīd, Dīwān, Dīwān-i Humāyūn, Ḳalam, Ḳānūn, Rawk, Taḥrīr, etc.); sur les officiers et les fonctionnaires (ʿĀmil, ʿAmīd, Daftardār, Ḥād̲j̲ib, Kâhya, Ḵh̲āzin, Mus̲h̲īr, Mus̲h̲rif, Mustawfī, Nāʾib, Nāhẓir, Raʾīs al-kuttāb, S̲h̲ādd, …

Ḥumayd b. ʿAbd al-Ḥamīd

(152 words)

Author(s): Réd.
al-Ṭūsī, ¶ général ʿabbāside qui fut le principal artisan de la victoire d’al-Maʾmūn sur Ibrāhīm b. al-Mahdī; il mourut empoisonné en 210/825. Sa générosité et son faste ont été chantés par plusieurs poètes, notamment ʿAlī b. Ḏj̲abala [voir al-ʿAkawwak], Ses fils, euxmêmes poètes, mais peu féconds (voir Fihrist, éd. Caire 235), ont été à leur tour des mécènes célébrés en particulier par Abū Tammām et al-Buḥturī. Muḥammad b. Ḥumayd, envoyé contre Bābak [ q.v.] et tué en 214/829, fut pleuré par Abū Tammām, sur le tombeau de qui son frère Abū Nahs̲h̲al fit élever une co…

Rābiṭa

(319 words)

Author(s): Réd.
(a.), terme employé dans al-Andalus pour désigner une enceinte fortifiée, un bastion construit sur le littoral pour dissuader l’ennemi d’attaquer par mer. Ce vocable se substituait, en l’occurrence, à

G̲h̲anīmat Kund̲j̲āhī

(301 words)

Author(s): Réd.
, Muḥammad Akram, poète de l’Inde mug̲h̲ale qui fut le promoteur du « style indien » ( sabk-i hindī [ q.v.]) dans la poésie persane du sous-continent. Né à une date inconnue (première moitié du Xle/XVIIe siècle) à Kund̲j̲āh, petit village du district de Gud̲j̲rāt, dans le Nord du Pand̲j̲āb (auj. au Pakistan), il fit bien quelques séjours au Kas̲h̲mīr, à Dilhī et à Lahore, mais ne s’éloigna guère, dans l’ensemble, …

Unayf

(84 words)

Author(s): Réd,
b. Dald̲j̲a b. Ḳunāfa al-Kalbī (généalogie complète dans al-Ṭabarī, II, 204, voir également Ibn al-Kalbī-Caskel, I,’tableau 286, II, 572), chef tribal de Kalb en Syrie [voir Kalb b. Wabara], vécut au début du VIIe s. Son fils, Baḥdal, fut le père de Maysūn [ q.v.], l’épouse du calife umayyade Muʿāwiya I et la mère de Yazīd Ier. Elle soutint avec vigueur la cause sufyānide. (Réd.) Bibliography Voir également H. Lammens, Études sur le règne du calife Moʿâwiya Ier , dans MFOB, III (1908), 150. …

Fraxinetum

(335 words)

Author(s): Réd.
désignait au moyen âge le village qui s’appelle aujourd’hui La-Garde-Freinet, dans une brèche de la montagne des Maures (département du Var, France). Cette localité n’a sa place dans l’ Encyclopédie de l’Islam

Argān

(112 words)

Author(s): RÉd.
(berb.), arganier ( argania spinosa ou argania sideroxylon), arbre de la famille des sapotacées qui croît sur la côte méridionale du Maroc. Arbuste au bois dur et résistant, il produit un drupe dont l’amande, moulue, fournit une huile assez appréciée; les tourteaux sont donnés au bétail. Le mot est également connu d’une partie des arabophones du Maroc, qui le traitent cependant …

Raʾs al-ʿĀm

(111 words)

Author(s): Réd.
(a.) désigne le Jour de l’An, litt. «début de l’année», c’est-à-dire le 1er muḥarram. Sur la différence avec Raʾs al-sana, voir Lane, Lexicon, s.v. ʿām. La loi islamique sunnite ne prescrit aucune célébration pour le premier mois de l’année, si ce n’est qu’une journée déjeune volontaire est recommandée le dix [voir ʿĀs̲h̲ūrāʾ]. Cependant, les dix premiers jours du mois sont …

ʿAmal

(1,968 words)

Author(s): Boer, Tj. de | Gardet, L. | Berque, J. | Réd.
(a.). 1. ʿ Amal, exécution, action, est employé par les théologiens spéculatifs et les philosophes la plupart du temps en relation seulement avec la foi [v. ʿIlm, Imān] ou avec ʿ ilm et naẓar. On connaissait par la tradition hellénistique la définition de la philosophie d’après laquelle elle est la «science de l’existence des choses et l’accomplissement du bien» (cf. Mafātīḥ, éd. v. Vloten, 131 sqq.). B…

Alad̲j̲a Dag̲h̲

(61 words)

Author(s): Réd.

Parda-dār

(52 words)

Author(s): Réd.
(p.), littéralement «la personne qui tire le rideau», terme employé au sein des dynasties du monde islamique oriental à partir de l’époque sald̲j̲ūkide comme équivalent de ḥād̲j̲ib ou chambellan, lequel contrôlait l’accès auprès du souverain, ce dernier étant normalement caché aux regards du peuple. Sur cette fonction, voir Ḥād̲j̲ib. (Réd.)

al-K̲h̲āzir

(197 words)

Author(s): Réd.
, affluent de droite du Grand-Zāb [voir Zāb] qui arrose la kūra de Nak̲h̲lā, à l’Est de Mossoul; il était localement appelé Banīs̲h̲ū. C’est sur les rives de ce cours d’eau qu’eut lieu, le 10 muḥarram 67/6 août 686, une bataille décisive entre Ibrāhīm b. Mālik al-As̲h̲tar [ q.v.] et ʿUbayd Allāh b. Ziyād [ q.v.]. Après la défaite subie à ʿA…

Wat̲h̲īḳa

(108 words)

Author(s): Réd.
(a.), pl. wat̲h̲āʾiḳ, du verbe wat̲h̲uḳa, «être ferme, assuré», désigne un document qui certifie l’établissement d’une promesse ou d’un acte légal, comme une convention ou un contrat, etc., ou la nomination d’une personne à un poste officiel. Cela devient donc un terme général pour qualifier un document officiel ou légal, ou un formulaire; voir …

Ḥād̲j̲ib

(4,449 words)

Author(s): Sourdel, D. | Bosworth, C. E. | Lambton, A. K. S. | Réd.
, terme qui peut être traduit approximativement par chambellan (angl. Chamberlain) et qui désigne dans les pays musulmans le personnage chargé de garder la porte du souverain en ne laissant accéder auprès de lui que les visiteurs agréés. Ce terme devint rapidement un titre correspondant à une dignité de cour et à une fonction dont la nature exacte a pu varier sensiblement selon les régions et les époques. Essentiellement maître des cérémonies, le ḥād̲j̲ib apparaît en effet souvent comme un surin…

Saʿid Efendi, puis Pas̲h̲a

(193 words)

Author(s): Réd.
, Meḥmed Čelebizāde, fonctionnaire turc ottoman et Grand Vizir, né à Istanbul à une date inconnue, m. 1174/1761. Il était le fils de l’homme d’Etat et diplomate Meḥmed Yirmisekiz Čelebi Efendi [ q.v.], et accompagna son père dans sa mission diplomatique en France en 1132/1720-1. Après une carrière de secrétaire au Dīwān-i Humāyūn, il fut lui-même envoyé en ambassade en Suède et en France (1154-5/1741-2), et en 1169-1756 devint le Grand Vizir de ʿOt̲h̲mān III [ q.v.] pendant cinq mois et demi. Il termina sa carrière comme gouverneur d’Egypte, puis d’Adana et de Marʿas̲h̲. oü il mourut. Il es…
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