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Ibn Manda

(1,275 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, célèbre famille d’historiens et de traditionnistes d’Ispahan dont l’activité se manifesta durant près de trois siècles. Elle descendait d’un fonctionnaire sāsānide, Ḏj̲ahārbuk̲h̲t, qui serait devenu musulman au moment de la conquête, et devait son nom à Ibrāhīm (Manda) b. al-Walīd b. Sanda b. Buṭṭa b. ustandār al-Fērōzān b. Ḏj̲ahārbuk̲h̲t, dont la mort se situerait sous le califat d’al-Muʿtaṣim (Abū Nuʿaym, History of Iṣfahan, éd. S. Dedering, I, 178; al-Ḏh̲ahabī, Tad̲h̲kirat al-ḥuffāẓ, Ḥaydarābād 1333-4, III, 221). Son fils, Abū Zakariyyāʾ Yaḥyā, est considéré c…

Intiḥār

(2,194 words)

Author(s): Rosenthal, F.
«suicide», idée exprimée plus techniquement en arabe par ḳatl nafs + pronom affixe (par opposition à ḳatl nafs — ou al-nafs «homicide»), A l’origine, et notamment dans le ḥadīt̲h̲, intiḥār désigne le fait de se suicider en se perçant ou tranchant la gorge, mais à une époque indéterminée, quoique probablement très ancienne, ce terme fut étendu au suicide en général; c’est avec ce sens qu’il est employé en arabe moderne, en turc et en persan. Le Ḳurʾān renferme plusieurs passages (II, 54/ 51, IV, 66/69, XVIII, 6/5) qui pourraient être interprétés (mais, en fait, ne le so…

al-Ṣafadī

(2,032 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, Ṣalāḥ al-dīN K̲h̲alīl b. Aybak, Abū l-Ṣafāʾ al-Albakī (696-764/1297-1363), philologue, critique littéraire et homme de lettres; biographe et humaniste universel. Ṣafad était sa ville natale. Son père, al-Amīr ʿIzz al-dīn Aybak (b. ʿAbd Allāh) était d’origine turque; la nisba al-Albakī, du nom d’un mamlūk appelé Albakī, semble lui avoir appartenu. Nous pouvons déduire de l’absence apparente de toute mention à son sujet par son fils qu’al-Ṣafadī le considérait comme étant un personnage quelconque. Les relations avec son père semblent avoi…

Ibn al-Dāya

(764 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, Aḥmad b. Yūsuf b. Ibrāhīm, historien tūlūnide. Son père Yūsuf était un frère de lait du calife al-Muʿtaṣim et un collaborateur administratif d’Ibrâhlm b. al-Mahdī; à ce titre, il était au centre de la vie intellectuelle à Bag̲h̲dād et Sāmarrā et comptait parmi ses connaissances nombre ¶ d’hommes de lettres et de médecins; après la mort d’Ibn al-Mahdī, en 224/839 (et sans doute aussi à cause de sa mort), il quitta Sāmarrā pour se rendre à Damas d’où il repartit, semble-t-il, pour l’Égypte où, dès lors, il ne cessa de résider. Comme il était…

Dawla

(1,399 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, mot arabe désignant la période d’un règne ou d’un pouvoir individuel, mais aussi souvent employé dans le sens de dynastie. La racine DWL apparaît en accadien ( dālu «errer sans but», The Assyrian Dictionary, III, 59) et en syriaque ( dāl «mouvoir, remuer», Brockelmann, Lex. Syr.2, 144b); cependant, le sens fondamental de l’arabe DWL est clairement «tourner, alterner» (en rapport avec DWR?). Le Ḳurʾān porte: nudāwiluhā «Nous les (les jours) faisons alterner» (III, 140/134) et dūlatan «quelque chose dont la possession est ¶ transmise» (LIX, 7/7). En outre, le ḥadīt̲h̲ emploie adāla «fa…

al-Diyārbakrī

(294 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, Ḥusayn b. Muḥammad b. al-Ḥasan, auteur, au Xe/XVIe siècle, d’une histoire, jadis populaire, de Muḥammad, intitulée Taʾrīk̲h̲ al-k̲h̲amīs fī aḥwāl nafs nafīs, conservée dans de nombreux manuscrits et imprimée deux fois (Caire 1283, 1302). L’ouvrage contient, en plus, un bref résumé de l’histoire musulmane postérieure. La brève énumération des souverains ottomans, à la fin de l’ouvrage, se termine, dans certains manuscrits, sur Süleymān Ḳanūnī, mais généralement sur Murād III (982/1574). On attribue également à l’aut…

al-Farg̲h̲ānī

(260 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, nom porté par deux historiens du IVe/Xe siècle, Abū Muḥammad ʿAbd Allāh b. Aḥmad b. Ḏj̲aʿfar (282-362/895-973) et son fils Abū Manṣūr Aḥmad b. ʿAbd Allāh (327-98/939-1007). L’arrière-grand-père de ʿAbd Allāh avait été ramené du Farg̲h̲āna au ʿIrāḳ, et s’était converti à l’Islam sous al-Muʿtaṣim. ʿAbd Allāh lui-même était un élève du grand Ṭabarī, dont il nous conserva les œuvres; il atteignit un grade élevé dans l’armée. Il se rendit en Égypte où il semble que son fils soit né, et où il se fixa avec sa famille. Il rédigea une suite à l’ouvrage historique d’al-Ṭabarī, sous le titre al-Ṣila ou a…

Mandīl

(1,289 words)

Author(s): Rosenthal, F.
(forme normalisée: mindīl, du latin/grec mantēl (e, - um, - ium) est entré en arabe à l’époque préislamique, probablement par l’araméen, et est resté en usage jusqu’à nos jours. Ce terme désignait principalement un mouchoir, une serviette de table ou de toilette, mais il était généralement senti comme signifiant «pièce d’ étoffe» et employé par exemple pour des objets servant à couvrir ou à porter quelque chose ou une partie de vêtement sans coutures. De nombreux autres mots étaient disponibles dans les langues islamiques comme synonymes de mandīl dans ses acceptions tant spécifiq…

Ibn al-Dubayt̲h̲ī

(365 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, Ḏj̲amāl al-dīn Abū ʿAbd Allāh Muḥammad b. Saʿīd b. Yaḥyā, historien ʿirāḳien, né à Wāsiṭ le dimanche 26 rad̲j̲ab 558/ 30 juin 1163, m. à Bag̲h̲dād le lundi 8 rabīʿ II 637/ 7 oct. 1239. Son histoire de Wāsiṭ n’a pas survécu; son histoire de Bag̲h̲dād, appelée soit d̲h̲ayl, soit mud̲h̲ayyal et conservée en mss séparés, fait suite à l’ouvrage d’aI-Samʿānī qui était déjà une continuation du Taʾrīk̲h̲ Bag̲h̲dād d’al-Ḵh̲aṭīb al-Bag̲h̲dādī; strictement biographique, elle contient les biographies de personnages morts après al-Samʿānī (562/ 1166), ou que ce dernier avai…

Ibn al-Tiḳtaḳā

(385 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, Ṣafī al-dīn Muḥammad b. ʿAlī, historien ʿirāḳien, descendant d’al-Ḥasan b. ʿAlī par Ibrāhīm al-Ṭabāṭabā. Il naquit, semble-t-il, peu après la prise de Bag̲h̲dād par les Mongols car il n’en parle pas comme s’il en avait été personnellement témoin. Son père, Tād̲j̲ al-dīn ʿAlī b. Muḥammad b. Ramaḍān, naḳīb principal des ʿAlides, avait acquis une grande fortune et beaucoup d’influence, mais il perdit à la fois la vie et ses biens dans le jeu d’intrigues politiques qu’il mena contre les frères ʿAlāʾ al-dīn et S̲h̲ams al-dīn al-Ḏj̲uwaynī ([ q.v.]; Ibn ʿInaba, ʿUmdat al-ṭālib, Nad̲j̲af 138…

G̲h̲und̲j̲ār

(313 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, sobriquet donné à cause, dit-on, de son teint coloré, à un muḥaddit̲h̲ persan ancien, Abū Aḥmad ʿĪsā b. Mūsā al-Taymī al-Buk̲h̲āri, qui mourut à la fin de l’année 186/802. Le mot arabopersan signifie «fardé», mais il est fort douteux que ce soit l’origine de ce surnom. Le sobriquet fut reporté sur un savant postérieur qui déploya beaucoup d’énergie pour assembler les traditions de ʿĪsā et qui est connu comme étant l’auteur d’une Histoire de Buk̲h̲ārā; il s’appelait Abū ʿAbd Allāh Muḥammad b. Aḥmad b. Muḥammad b. Sulaymān al-Buk̲h̲ārī, vivait dans la seconde moitié du IVe-/Xe s. et s’ado…

al-Kutubī

(672 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, Abū ʿAbd Allāh Muḥammad b. S̲h̲ākir al-Dārānī al-Dimas̲h̲ḳī (686?-764/1287-1363), historien syrien. La date de sa naissance n’est pas établie avec certitude, car dans un seul ms. des Durar d’Ibn Ḥad̲j̲ar le blanc où elle devait être portée est rempli. Elle est cependant plausible, mais ni confirmée ni infirmée, par le fait qu’un obituaire hautement personnel qui figure dans les ʿUyūn al-tawārīk̲h̲ (ms. Cambridge 699, fol. 75-8a, s.a. 735) parle d’un jeune savant né en 706/1306 comme étant «notre ami» ( ṣāḥibunā). Né, semble-t-il, à Dārayyā, dans la G̲h̲ūṭa, al-Kutubī passa…

Ibn al-Sāʿī

(534 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, ʿAlī b. And̲j̲ab, Abū Ṭālib Tād̲j̲ al-dīn, historien ʿirāḳien (14 s̲h̲aʿbān 593-20 ramaḍān 674/2 juillet 1197-8 mars 1276). Né à Bag̲h̲dād, il semble y avoir passé toute sa vie et successivement dirigé les bibliothèques Niẓāmiyya et Mustanṣiriyya. Attiré par le Ṣūfisme, il y fut converti par (ʿUmar b. Muḥammad) al-Suhrawardī en 608/1211-12. Il eut un fils, ʿUbayd Allāh, qui naquit le 7 s̲h̲aʿbān 632/27 avril 1235. Tels sont à peu près les seuls détails connus de sa vie qui commença à une époque tranquille et prospère et fut prise par la suite dans la tempête de l’invasion mongole. Ibn al-Sā…

Awāʾil

(1,579 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, pluriel de awwal «premier», employé dans un sens technique pour exprimer diverses idées telles que «les données primitives» d’un phénomène physique ou philosophique; «les Anciens», soit de l’époque pré-islamique, soit des premiers temps de l’Islam; et «les premiers inventeurs» (ou les choses inventées ou faites pour la première fois). Dans cette dernière acception, ce terme qualifie ¶ une branche mineure de la littérature musulmane qui se rattache à l’ adab et à la littérature historique et théologique. Parmi les Musulmans eux-mêmes, ce n’est qu’au Xe/XVIIe siècle que Ḥād̲j̲d̲…

al-Kindī

(654 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, Abū ʿUmar Muḥammad b. Yūsuf al-Tud̲j̲ībī, historien de l’Égypte, né yawm al-naḥr (10 d̲h̲ū l-ḥid̲j̲d̲j̲a) 282/18 janvier 897, m. le mardi 3 ramad̄ān 350/mercredi 16 octobre 961. Il assista aux cours que l’auteur des Sunān, al-Nasāʾī [ q.v.], donna en Égypte, et il semble en avoir fait lui-même sur le ḥadīt̲h̲. Parmi ses maîtres et ses informateurs, Ibn Ḳudayd (m. 312/924-5) paraît avoir été le plus important. Son principal transmetteur (cf. Judges) fut Ibn al-Naḥḥās (323-416/935-1025). Voilà à peu près tout ce qu’on sait de sa vie. Les renseignements authentiques …

al-Sarak̲h̲sī

(984 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, Abū l-ʿAbbās Aḥmad b. al-Ṭayyib b. Marwān, le plus éminent disciple d’al-Kindī, comme son maître avocat sincère de la science grecque à ce stade incertain de son intégration à l’Islam, mais plus attiré encore par l’ adab. Il naquit vers 220/835, et mourut au commencement de 286/899. L’un des faits avérés de ses obscurs débuts est sa participation comme délégué d’al-Kindī à un débat philosophico-politique interconfessionnel sur le Christianisme et la Trinité (voir Moosa et Holmberg). Il commença sa carrière comme précepteur du futu…

al-Balād̲h̲urī

(1,017 words)

Author(s): Becker, C. H. | Rosenthal, F.
, Aḥmād b. Yaḥyā b. Ḏj̲ābir b. Dāwūd, l’un des plus grands historiens arabes du IIIe/IXe siècle. On sait peu de chose de sa vie; ni la date de sa naissance ni celle de sa mort ne sont absolument établies. D’après les dates de décès de ses maîtres, il est évident qu’il n’a pas pu naître plus tard que le commencement de la première décennie du IIIe siècle/seconde du IXe; pour la date de sa mort, des auteurs musulmans proposent 302/892 comme étant la plus tardive et la plus vraisemblable. Comme il aurait été traducteur de persan, on lui a arbitrairement attribué une…

Ibn Lahīʿa

(545 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, ʿAbd Allāh b. Lahīʿa b. ʿUḳba, traditionniste et juge égyptien (né vers 69/ 688-9, mort le dimanche 15 rabīʿ I 174/Ier août 790 ou 23 d̲j̲umādā II 174/6 novembre 790). Les rares détails que l’on possède sur sa vie sont qu’il fut nommé juge en 155/772 avec un traitement mensuel de 30 dīnārs et que cette désignation fut la première nomination directe d’un grand- ḳāḍī d’Égypte par le calife et non par le gouverneur de la province. On sait également qu’il occupa ce poste pendant plus deneufanset que ses «livres» — c’est-à-dire, essentiellement, ses notes et doc…

Ibn Ḥad̲j̲ar al-ʿAsḳalānī

(3,209 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, S̲h̲ihāb al-dīn Abū l-Faḍl Aḥmad b. Nūr al-dīn ʿAlī b. Muḥammad, savant en ḥadīt̲h̲, juge et historien égyptien (773-852/1372-1449), dont l’œuvre principale constitue la somme finale de la science du ḥadīt̲h̲ et fait de lui à la fois l’un des plus grands et des plus typiques représentants de la science religieuse musulmane. Il ignorait lui-même l’origine de son nom de famille Ibn Ḥad̲j̲ar; sa nisba était ¶ considérée par tradition familiale comme remontant à 587/1191, date à laquelle Ṣalāḥ al-dīn ordonna la destruction de ʿAsḳalān [ q.v.], ce qui amena ses habitants musulmans à …

S̲h̲ahdānad̲j̲

(151 words)

Author(s): Rosenthal, F.
(var. s̲h̲ahdānaḳ, s̲h̲āhdānad̲j̲, s̲h̲ādānaḳ, s̲h̲arānaḳ), graine de chanvre, chènevis. Dans la pharmacologie grecque, et sa contrepartie arabe, elle était connue comme un simple assez banal, capable d’assécher le fluide de l’oreille en y instillant son huile, mais nuisible dans la mesure où, absorbé en de grandes quantités, il provoquait la céphalée, des désordres sexuels, etc. Le mot est couramment admis comme l’équivalent persan du grec cannabis, ar. ḳinnab, et a dès lors servi concurremment avec ḥas̲h̲īs̲h̲ [ q.v.], ce qui explique la diversité des formes en usage. (F. Rosent…
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