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Ḥadīd

(321 words)

Author(s): Ruska, J.
(a.), fer. D’après la Sūrat al-Ḥadīd (VII, 25), Dieu a envoyé le fer sur la terre pour le mal et le bien des hommes, car on en fait des armes et des outils. D’après la croyance des Sabéens [voir Ṣābiʾa], il est consacré à Mars. C’est le plus dur et le plus solide des métaux, et c’est le plus résistant à l’action du feu, mais c’est celui qui s’oxyde le plus facilement. Il est attaqué par les acides; en effet, avec l’écorce fraîche de la grenade, il donne un liquide noir (observation du fer attaqué par l’acide tannique); avec le vinaig…

al-Nūs̲h̲ādir

(854 words)

Author(s): Ruska, J.
, également nus̲h̲ādir, naws̲h̲ādir, sanscr. navasadara, chinois nao-s̲h̲a, le sel ammoniac. L’étymologie du mot est douteuse; peut-être y retrouve-t-on comme base le moyen persan anōs̲h̲-ādar «feu immortel», étant donné que la forme anūs̲h̲ād̲h̲ur est attestée en syriaque. Les plus anciens renseignements sur le sel ammoniac à l’état naturel se trouvent dans des rapports d’ambassades chinois du VI-VII siècle de J. C. qui ont été, à l’occasion d’un problème géologique, la question des volcans de l’Asie Centrale, l’objet des recherch…

Bāzahr

(793 words)

Author(s): Ruska, J. | Plessner, M.
, bézoard, remède contre toutes sortes de poisons, hautement apprécié et chèrement payé pendant tout le moyen âge, jusqu’au XVIIIe s. et même, en Orient, jusqu’à nos jours. Le vrai bézoard (oriental) provient de la chèvre aegagre ( Capra aegagrus Gm.) et, d’après les recherches du célèbre chimiste Friedrich Wöhler (1800-82) et d’autres, c’est un calcul biliaire. Le bézoard semble avoir été inconnu des anciens Arabes, car le mot n’est mentionné ni dans les lexiques, ni dans A. Siddiqi, Studien über die persischen Fremdwörter im klassischen Arabisch, 1919. L’étymologie généralement…

ʿAnbar

(551 words)

Author(s): Ruska, J. | Plessner, M.
(a.), ambre gris ( ambra grisea, par opposition à l’ambre jaune), matière d’une douce odeur de musc, facilement fusible et brûlant avec une flamme brillante. Il est très estimé en Orient comme parfum et comme médicament. On le trouve flottant à la surface des eaux dans les mers tropicales (poids spécifique 0,78-0,93), ou déposé sur la côte, parfois en morceaux assez gros. L’ambre gris est probablement une sécrétion morbide de la vésicule biliaire du cachalot dans les entrailles duquel on le trouve. A…

Durr

(992 words)

Author(s): Ruska, J.
, perle. L’antique légende de son origine se trouve tout au long dans les auteurs arabes, d’abord dans le Lapidaire d’Aristote, puis, avec des variantes, chez les Ik̲h̲wān al-Ṣafāʾ et chez les cosmographes postérieurs. D’après cette légende, l’Aṣṭārūs (ὀστρεῖoν) s’élève des profondeurs de la mer sillonnée par les navires et va trouver Okeanos. Mais voilà que les vents soulèvent un embrun, et la coquille s’ouvre pour en recevoir quelques gouttes. Lorsqu’elle les a recueillies, elle se retire dans…

Ibn al-Mund̲h̲ir

(363 words)

Author(s): Ruska, J. | Viré, F.
, Abū Bakr ibn Badr, surnommé al-Bayṭār al-Nāṣirī, fut grand maître et vétérinaire en chef des écuries du sultan mamlūk d’Égypte al-Nāṣir, Nāṣir al-dīn Muḥammad b. Ḳalāwūn (qui détint le pouvoir en 693/1294,698-708/1299-1309-10 et 709-41/1310-41). C’est sur la demande de ce prince qu’Ibn al-Mund̲h̲ir rédigea, vers 740/1339-40, son traité d’hippologie intitulé Kās̲h̲if hamm al-wayl fī maʿrifat amrāḍ al-k̲h̲ayl, somme compilée de sources antérieures et notamment du Kāmil al-ṣināʿatayn (al-bayṭara wa-l-zarṭafa) d’un certain Ibn Ak̲h̲ī Ḥizām ou Ibn Abī Ḵh̲azzām du IIIe/IXe ou d…

al-Samn

(200 words)

Author(s): Ruska, J. | Waines, D.
(a.), beurre du lait de la vache, de la chèvre, de la brebis, chauffé pour en ôter les impuretés, et appelé «beurre clarifié» (différent de la zubda, ¶ beurre de baratte). Les textes de diététique médiévaux marquent leur préférence pour le beurre clarifié du lait de vache ou de chèvre. Ses bienfaits médicinaux en faisaient un antidote contre les poisons et les morsures de serpents, par ingestion à l’état pur ou mêlé de miel, et comme onguent contre les abcès et furoncles, sans oublier les hémorroïdes. Le samn était employé aussi en cuisine, et selon l’anonyme Kanz al-fawāʾid, d’usage exclus…

ʿAnkabūt

(358 words)

Author(s): Ruska, J.
(a.), araignée. Al-Ḳazwῑnī et al-Damῑrῑ en nomment différentes espèces dont la venimeuse tarentule ( al-rutaylāʾ ou al-rut̲h̲aylāʾ) serait la plus dangereuse. Al-Damῑrῑ décrit aussi une araignée de campagne de couleur rougeâtre, couverte d’un poil fin, et dont la tête porte quatre crochets avec lesquels elle mord; elle se creuse un nid dans le sol et chasse la nuit. Les araignées tisseuses font leurs toile selon des règles mathématiques; d’après les uns, le mâle file la chaîne et la femelle file la trame; d’apr…

al-Mirrīk̲h̲

(184 words)

Author(s): Ruska, J.
désigne la planète Mars, mais l’étymologie de ce nom est inconnue. La sphère de Mars est la cinquième sphère planétaire; elle est limitée à l’intérieur, par la sphère solaire, à l’extérieur par celle de Jupiter, et son épaisseur serait, d’après Ptolémée (XX, 376), de 998 milles. La durée de sa révolution est évaluée à 1 an, 10 mois et 22 jours. En 17 ans environ, après 9 révolutions, Mars se retrouve à la même place dans le ciel; il demeure dans chaque signe du Zodiaque environ 40 jours et parcourt chaque jour environ 40 minutes d’arc. Il doit être une fois et demie grand comme la terre. Les astrolog…

Ḥimār

(483 words)

Author(s): Ruska, J.
(A.), âne (fém. atān et ḥimāra). Les Arabes distinguent l’âne domestique ( ahlī) et l’âne sauvage ( waḥs̲h̲ī, faraʾ, ʿayr al-ʿāna). Les ânes domestiques servent à faire tourner les moulins et sont utilisés comme bêtes de somme et montures, mais, bien que le Prophète en ait possédé un, nommé Yaʿfūr, et que des personnages célèbres aient apprécié son allure, les Arabes de qualité ne montent pas cet animal et emploient même une formule d’excuse ( ḥās̲h̲ā -kum, aʿazza-kum Allāh, etc.) quand ils prononcent son nom. Les ouvrages de zoologie fournissent des détails sur ses carac…

Almās

(504 words)

Author(s): Ruska, J. | Plessner, M.
(fréquemment considéré comme un nom déterminé par l’article: al-mās, mais correctement al-almās d’après Ibn al-At̲h̲īr dans LA, VIII, 97, al- appartenant à la racine comme dans Ilyās) est une corruption de la forme grecque άδάμαΣ (loc. cit.: « wa-laysat bi-ʿarabiyya») et désigne le diamant. D’après le pseudo-aristotélicien Kitāb al-Aḥd̲j̲ār, qui, sur la base de sources grecques apparentées, s’accorde pour le principal avec les données de Pline, le diamant coupe tout corps solide, excepté le plomb par lequel il est lui-même détruit. Sur la fro…

Tilsam

(2,129 words)

Author(s): Ruska, J. | de Vaux, B. Carra | Bosworth, C. E.
, également tilsm, tilisim, tilasm, du grec τέλεσμα talisman, c.-à-d. inscription pourvue de signes astrologiques et autres signes magiques ou objet recouvert d’inscriptions de ce genre, en particulier aussi la reproduction de figures du zodiaque, ou des planètes ou de figures d’animaux qui servent comme procédés magiques de préservation et de protection. La dénomination grecque de l’objet est une preuve de son origine, qui remonte à l’hellénisme tardif et ce sont visiblement des conceptions gnostiq…

Fīl

(3,527 words)

Author(s): Ruska, J. | Pellat, Ch. | Bosworth, C.E. | Meredith-Owens, G.M.
(A.; du persan pīl), éléphant. Le mot apparaît dans le titre et le premier verset de la sourate CV qui fait allusion à l’expédition d’Abraha [ q.v.], mais les Arabes ne connaissaient guère cet animal qui vit dans l’Inde et en Afrique, au point que, vers la fin du IIe/début du VIIIe siècle, le passage à Baṣra d’une troupe d’éléphants est un objet de curiosité pour la population (voir al-Nawawī, Tahd̲h̲īb, 738). Il en est déjà question dans Kalīla wa-Dimna (trad. A. Miquel, Paris 1957, 53), mais le premier auteur arabe à s’y intéresser vraiment et à se livrer à une enquête p…

S̲h̲īz

(556 words)

Author(s): Ruska, J. | Bosworth, C.E.
, nom d’un très ancien temple du feu persan, d’une localité ou d’un district situé au Sud-est du lac Urmiya dans l’Ād̲h̲arbayd̲j̲ān, prétendument patrie de Zoroastre. D’après A. V. W. Jackson, ce nom serait dérivé du nom avestique du lac Urmiya, Čaečasta, d’après Yāḳūt, c’est une corruption arabe de d̲j̲azn ou gazn, c’est-à-dire kanzaka ou gazaca des écrivains classiques ou gand̲j̲ak des textes pahlavis. Les anciens géographes considèrent à juste titre que les deux places et les deux noms sont distincts. Le voyageur arabe Abū Dulaf [ q.v.] visita S̲h̲īz sur son chemin vers le Dayl…

Fīrūzad̲j̲

(887 words)

Author(s): Ruska, J. | Plessner, M.
, turquoise, pierre précieuse renommée allant du vert clair ou «cendre verte» au bleu ciel, avec un lustre semblable à celui de la cire, et composée d’un phosphate — contenant une quantité minime, mais essentielle, de cuivre et de fer. La couleur n’est point persistante dans toutes les pierres, et elle serait particulièrement attaquée par la sueur. Elle est presque toujours taillée, comme ornement, en cabochon, c’est-à-dire avec une surface convexe; seules les pierres qui portent une inscription…

Billawr

(939 words)

Author(s): Ruska, J. | Lamm, C.J.
, Ballūr (il n’est pas établi que ce mot vienne du grec βήρυλλοζ, v. Dozy, I, 110), cristal de roche. D’après la Pétrologie d’Aristote, cette pierre est une espèce de verre, mais plus dure et plus compacte. C’est la plus belle, la plus pure, la plus translucide espèce de verre naturel, et elle se présente aussi avec les couleurs du yāḳūt; on doit entendre par cristal de roche «couleur poussière» la topaze fumée. Il peut être coloré artificiellement; il concentre les rayons solaires, de sorte qu’un chiffon noir, un flocon de coton ou de laine peut prendre…

Ḥayya

(711 words)

Author(s): Ruska, J.
(a.) «serpent», nom générique des ophidiens s’appliquant à toutes sortes de reptiles ( mā yansāḥ) des plus venimeux aux plus inoffensifs, la vipère ( apʿā) paraissant en être l’espèce la mieux différenciée. Des termes tels que ḥanas̲h̲, aym, t̲h̲uʿbān, aswad, raḳs̲h̲āʾ, sill, etc. désignent en arabe ¶ classique des espèces qui De sont pas toujours aisément identifiables d’après les descriptions figurant dans les anciens ouvrages de zoologie, car une certaine confusion règne dans ce domaine; la terminologie actuelle est encore loin d’être pr…

Miḳyās

(881 words)

Author(s): Ruska, J. | Hill, D.R.
(a.), mesurage, mesure, instrument de mesure quelconque; en Egypte, nom du Nilomètre, c’est-à-dire de la colonne graduée permettant de mesurer la crue annuelle du fleuve. A l’origine, la crue du Nil était mesurée au moyen de la sonde ( al-raṣāṣa). D’après Ibn ʿAbd al-Ḥakam, al-Ḳuḍāʿī et d’autres, Joseph, le fils de Jacob, construisit le premier Nilomètre à Memphis; par la suite, «Dalūka la vieille» en construisit à Ak̲h̲mīm et à Anṣinā (Antinoë); ces Nilomètres restèrent en usage pendant toute la période hellénistique jusqu’à la conq…

Ibn al-Mund̲h̲ir

(402 words)

Author(s): Ruska, J. | Viré, F.
Abū Bakr b. Badr , with the by-name al-Bayṭār al-Nāṣirī , was grand master and chief veterinary surgeon of the stables of the Mamlūk sultan of Egypt al-Nāṣir, Nāṣir al-Dīn Muḥammad b. Ḳalāwūn (who ruled in 693/1294, from 698/1299 to 708/1309-10 and from 709/1310 to 741/1341). It was at This ruler’s request that Ibn al-Mund̲h̲ir wrote, in about 740/1339-40, his treatise on hippology entitled Kās̲h̲if hamm al-wayl fī maʿrifat amrāḍ al-k̲h̲ayl , a compilation from earlier sources and in particular from the Kāmil al-ṣināʿatayn ( al-bayṭara wa ’l-zarṭafa ) of a cer…

Fīrūzad̲j̲

(889 words)

Author(s): Ruska, J. | Plessner, M.
, the turquoise, a well-known precious stone of a bright green or “mountain green” to sky-blue colour with a gloss like wax; in composition it is a hydrated clay phosphate with a small but essential proportion of copper and iron. The colour is not permanent in all stones, and is said to be particularly affected by perspiration. It is almost always cut as an ornament en cabochon, i.e., with a convex upper surface; only stones with an inscription are given a flat upper surface. The provenance of serviceable stones is limited to a few places whose history may be t…
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