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ʿAbd Allāh b. Iskandar

(843 words)

Author(s): Barthold, W.
, le plus grand prince de la dynastie s̲h̲aybānide, né en 940/1533-4 (l’année du dragon 1532-3 est vraisemblablement donnée comme année solaire) à Āfarīnkent de Miyānkāl (île située entre les deux bras du Zarafs̲h̲ān). Le père (Iskandar Ḵh̲ân), le grandpère (Ḏj̲ānī Beg) et l’arrière grand-père [Ḵh̲wād̲j̲a Muḥammad, fils d’Abū l-Ḵh̲ayr — q.v.] de ce souverain de génie ont tous été dépeints comme des gens très ordinaires, presque stupides. Ḏj̲ānī Beg (m. en ¶ 935/1528) avait recu en partage Karmīna et Miyānkāl lors de la distribution de 918/1512-3; Iskandar était, au …

Bāyḳarā

(366 words)

Author(s): Barthold, W.
, prince de la maison des Tīmūrides, petit-fils de Tīmūr. A la mort de son grand-père, en S̲h̲aʿbān 807/févr. 1405, il aurait eu 12 ans, ce qui permet de placer sa naissance vers 795/I392-93. Son père, ʿUmar S̲h̲ayk̲h̲, était mort avant Tīmūr. Dawlat S̲h̲āh (éd. Browne, 374) fait de Bāyḳarā, pour sa beauté, un second Joseph et, pour sa bravoure, un second Rustam; il aurait été pendant un certain temps prince de Balk̲h̲. En 817/1414, S̲h̲āhruk̲h̲ lui donna en fief le Lūristān, Hamadān, Nihāwand et Burūd̲j̲ird; l’année suivante, il se rév…

Ḳi̊zi̊l-ḳum

(384 words)

Author(s): Barthold, W. | Bosworth, C. E.
(turc «sable rouge»), désert qui s’étend entre le Si̊r-Daryā et l’Āmu-Daryā [ q.v].; voir aussi Ḳarā-Ḳum] et fait aujourd’hui partie des RSS de l’Uzbekistan et du Kazakhstan. Ce terrain est moins uniforme, surtout dans sa partie centrale, que dans le Ḳarā-Ḳum, et le désert de sable, coupé par plusieurs chaînes de collines, est rocheux en certains endroits. Au fur et à mesure que l’on descend vers le Sud, le Ḳi̊zi̊l-Ḳum est de plus en plus inhospitalier. Le territoire appelé Adam-Ḳi̊ri̊lg̲h̲an («où l’homme péri…

Tirmid̲h̲

(1,998 words)

Author(s): Barthold, W.
, ville sur la rive nord de l’Āmū Darya [ q.v.] ou Oxus, près du confluent de son affluent, le Surkhān, (37° 15’ N., 67° 15’ E.); aujourd’hui, c’est la ville de Termez à l’extrême sud de l’Ouzbékistan. ¶ Comme Samʿānī, Kitāb al-ansāb, d’al-Ḥaydarābād, III, 41 qui y a passé 12 jours, en témoigne, le nom était dans la ville même, prononcé Tarmīd̲h̲ ( GMS, XX, fol. 105b), fait confirmé par le chinois Ta-mi (cf. Hüan-Tsang, trad. St. Julien, Mémoires sur les contrées occidentales, I, 25); des officiers russes ont également en 1889 entendu la prononciation Termiz ou Tarmi̊z ( Sbornik materialov po …

Almali̊g̲h̲

(696 words)

Author(s): Barthold, W. | Spuler, B. | Pritsak, O.
, capitale d’un royaume musulman de la haute vallée de l’Ili [ q.v.] fondée au VIIe/XIIIe siècle par Ūzār (Ḏj̲uwaynī, I, 57) ou ¶ Būzār (Ḏj̲amāl Ḳars̲h̲ī, dans W. Barthold, Turkestan, éd. russe, I, 135 sq.), dont on dit qu’il commença par être brigand et voleur de chevaux. Selon Ḏj̲amāl, il prit pour régner le titre de Tog̲h̲rul Ḵh̲ān. Almali̊g̲h̲ est d’abord citée comme capitale de ce royaume, et, plus tard, comme uni grande et riche ville de commerce. Nous devons nos informations sur son site principalement aux Chinois (Bretschneider, Med. Researches, I, 69 sq., II, 33 sqq. et index…

Burṭās

(750 words)

Author(s): Barthold, W. | Quelquejay, Ch.
ou Burdās (dans al-Bakrī, Furdās), peuplade païenne du bassin de la Volga; sur les rapports entre les Burṭās et leurs voisins du Sud et du Nord, les Ḵh̲azar et les Bulg̲h̲ār, voir l’art. Bulg̲h̲ār. Al-Masʿūdī ( Murūd̲j̲, II, 14 et Tanbīh, 62) désigne également sous le nom de Burṭās une rivière qui se jette dans l’Itil (Volga); Marquart ( Streifzüge, 336) identifie ce cours d’eau avec la Samara. Contrairement à ce qui a lieu pour les Ḵh̲azar et Bulg̲h̲ār, aucune source ne mentionne de sectateurs de l’Islam parmi les Burṭās. Ce que Yāḳūt dit d’eux (I, 567…

Is̲h̲ān

(291 words)

Author(s): Barthold, W. | Wheeler, G. E.
, troisième personne du pluriel du pronom personnel persan. Le mot, qui a toujours revêtu une signification honorifique, fut d’abord utilisé en Asie centrale (c’est-à-dire dans ce qui est actuellement l’Asie centrale soviétique et la région autonome du Sinkiang-Uygur de la Chine) dans le sens de s̲h̲ayk̲h̲ ou de murs̲h̲id (maître ou guide) par opposition à murīd (disciple ou élève). L’on n’a pas encore déterminé à quel moment cet emploi apparaît pour la première fois: il existait certainement à l’époque médiévale, et le fameux Ḵh̲wād̲j̲a Aḥrār (m. 89…

Ḳarapapak̲h̲

(319 words)

Author(s): Barthold, W. | Wixman, R.
(du turc «chapeau noir») peuple turc dont la langue appartient à la catégorie de l’og̲h̲uz occidental et ne diffère guère de l’azéri et du turc. En URSS, elle est souvent considérée comme étant de l’azéri et, en Turquie même, elle n’est plus parlée, ayant été remplacée par le turc. En 1828, les Ḳarapapak̲h̲ émigrèrent de la région qui longe le Debeda ou Borcala en Arménie septentrionale (près de la frontière de la Géorgie) pour se rendre les uns dans la région de Kars, les autres dans celle de Sulduz, en Perse, au Sud du lac Rezayeh. Dans le d…

K̲h̲ānbali̇ḳ

(471 words)

Author(s): Barthold, W.
(écrit ordinairement Ḵh̲ān Bālīḳ) «ville du k̲h̲ān», mot turc oriental adopté plus tard par le reste du monde musulman et même par l’Europe occidentale ( Cambaluc et var., dans Hallberg, l’Extrême Orient dans la littérature et la cartographie de l’Occident, Göteborg 1906, 105-6), pour désigner Pékin, résidence de l’empereur mongol depuis 1264. Selon Ras̲h̲īd al-din (éd. Berezin, Trudi̊ Vost. Otd. Ark̲h̲. Obs̲h̲č.. XV, texte persan, 34), Pékin (chin. d’alors Čūngdū, c’est-à-dire «capitale du milieu» était nommé auparavant Ḵh̲ānbali̊ḳ par les Mongols et con…

Turkistān

(3,060 words)

Author(s): Barthold, W. | Bosworth, C. E. | Poujol, Catherine
, Turkestan, mot persan signifiant «territoire des Turcs». 1. Pour désigner les terres d’Asie Centrale situées au nord de la Perse moderne et de l’Afg̲h̲ānistān. Cela correspond plus ou moins à l’ancienne Transoxiane ou Mā warāʾ al-Nahr [ q.v.] et aux territoires steppiques s’étendant vers le Nord, bien qu’à partir de l’époque mongole (depuis le XIIIe siècle), ceux-ci furent souvent désignés comme Mog̲h̲olistān [ q.v.]. Pour les Persans, naturellement, seule comptait la frontière sud du territoire des Turcs, la frontière face à l’Īrān, et son tracé variait s…

Ḳubilay

(362 words)

Author(s): Barthold, W. | Boyle, J. A.
, grand - k̲h̲ān mongol de 1260 à 1294, qui était le frère de Möngke [ q.v.] à qui il succéda. Né en 1215, il fut chargé par son frère, en 1251, de l’administration de la Chine septentrionale et prit part à la guerre engagée par Möngke contre les Sung qui régnaient dans le Sud. La conquête de leur royaume ne fut achevée que sous son propre règne (en 1279), et toute la Chine fut alors placée sous l’autorité d’un seul souverain, pour la première fois depuis le Xe siècle. Dès 1260, il avait transféré la capitale de l’empire de Ḳaraḳorum [ q.v.] à Pékin (en mongol: Ḵh̲ān-Balig̲h̲ [ q.v.] = la ville du ḳhān) et,…

Aḳ Masd̲j̲id

(177 words)

Author(s): Barthold, W.
, «Mosquée blanche», nom de deux villes: 1 — Ville de Crimée (prononciation locale: Ak Mecet), fondée au XVIe siècle par les Ḵh̲āns de Crimée pour protéger leur capitale, Bāg̲h̲če Sarāy, des incursions des nomades. Elle fut la résidence du prince héritier ( Kalg̲h̲ay sulṭān) dont le palais se trouvait en dehors de la ville, d’après Ewliyā Čelebi, VII, 638-41. La cité fut détruite par les Russes en 1736, et rebâtie en 1784 sous le nom de Simferopol (mais la population locale continue d’employer le nom turc). 2 — Forteresse sur le Siʾr Daryā, faisant partie du k̲h̲ānat de Ḵh̲ūḳand. …

Ḳazaḳ

(575 words)

Author(s): Barthold, W. | Hazai, G.
, attesté pour la première fois dans les langues turques au VIIIe/XIVe siècle avec le sens d’«indépendant, vagabond», est également conservé, ainsi que d’autres acceptions voisines telles que «homme libre et indépendant, vagabond, aventurier, etc.», dans ces langues à l’époque moderne. Durant les troubles de la période tīmūride, ce terme désignait, par opposition aux souverains réels, les prétendants, et leurs partisans, qui menaient une vie d’aventuriers ou de voleurs à la tête de leurs hommes. A la même époque, ḳazaḳ commença aussi à s’appliquer aux groupes nomades qui s…

Atek

(164 words)

Author(s): Barthold, W.
, district du Turkmenistan soviétique occupant le versant septentrional de la chaînefrontière du Ḵh̲urāsān (Kopet Dag̲h̲), entre les stations de chemin de fer actuelles de Gjaurs et de Dus̲h̲ak. Le nom est en réalité le turc Etek «bord, lisière» (de la chaîne de montagnes), traduction du nom persan de la même région Dāman-i Kūh «pied de la montagne»; cependant les Persans écrivent toujours ce mot Ātak. Il ne semble pas qu’au moyen âge on eût l’habitude de désigner ce territoire par un nom spécial. L’Atek, en qualité de district de la ville d’Abīward [ q.v.], dépendait du Ḵh̲urāsān. Aux Xe/XVI…

B’adak̲h̲s̲h̲an

(3,737 words)

Author(s): Barthold, W. | Bennigsen, A. | Carrère-d'Encausse, H.
, écrit aussi fréquemment Bad̲h̲ak̲h̲s̲h̲ān et parfois dans la langue littéraire (avec la désinence arabe du pluriel) Badak̲h̲s̲h̲ānāt, pays montagneux situé sur la rive gauche du cours supérieur de l’Āmū-Daryā ou plus exactement du Pand̲j̲, source de ce grand fleuve; le qualificatif tiré de ce substantif est Badak̲h̲s̲h̲ānī ou Badak̲h̲s̲h̲ī. J. Marquart ( Ērāns̲h̲ahr, 279) donne à ce nom la signification de «pays du Bad̲h̲ak̲h̲s̲h̲ ou Balak̲h̲s̲h̲, espèce de rubis, qui ne se rencontre, dit-on, que dans le Bad̲h̲ak̲h̲sh̲ān, sur le Kokča». Il est p…

Abū l-K̲̲h̲ayr

(701 words)

Author(s): Barthold, W.
, souverain des Özbegs (voir Uzbeks) et artisan de la puissance de cette nation, descendant de S̲h̲aybān, le plus jeune fils de Ḏj̲uči (voir S̲h̲aybānides), né en l’année du dragon (1412; l’année de l’hégire 816/1413-4 est donnée par erreur). On dit qu’il fut d’abord au service d’un ¶ autre descendant de S̲h̲aybān, Ḏj̲amaduḳ Ḵh̲ān. Ce dernier trouva la mort au cours d’une révolte; Abū l-Ḵh̲ayr fut fait prisonnier, mais fut relâché et peu après, proclamé k̲h̲ān du territoire de Tura (Sibérie) à l’âge de 17 ans (année du singe, 1428; on donne …

Īssi̊k-kul

(1,662 words)

Author(s): Barthold, W. | Spuler, B.
(en turc «lac chaud»), le plus important lac de montagne du Turkestaii et l’un des plus grands lacs d’eau douce du monde; il est situé entre 42°n’ et 42°59’ de latitude Nord et entre 76° 15’ et 78°3o’ de longitude Est, à 1 605 mètres au-dessus du niveau de la mer; sa longueur totale est de 185 kilomètres environ, sa largeur de 60 km., sa plus grande profondeur de 702 mètres et sa superficie totale de 6 205 kilomètres carrés. Des deux chaînes du Tʿien-S̲h̲an, le Kungey-Alatau, au Nord, et du Ters…

al-Barāmika

(3,480 words)

Author(s): Barthold, W. | Sourdel, D.
ou Āl Barmak (Barmakides), famille iranienne de secrétaires et vizirs des premiers califes ʿabbāsides. 1. Origines. Le nom Barmak, porté traditionnellement par l’ancêtre de la famille, n’était pas, au dire de certains auteurs arabes, un nom propre, mais un mot désignant la dignité héréditaire de grand-prêtre du temple de Nawbahār, près de Balk̲h̲. Cette interprétation se trouve confirmée par l’étymologie actuellement reçue qui fait dériver le terme du sanscrit parmak «supérieur, chef». Quant au terme Nawbahār, provenant lui aussi du sanscrit ( nōva vihāra «nouveau couvent»), i…

Farg̲h̲āna

(2,972 words)

Author(s): Barthold, W. | Spuler, B.
, Ferg̲h̲ānā, vallée du moyen Iaxartes (Si̊r-Daryā), d’environ 300 km. de long sur 70 de large, entourée par une partie des montagnes du Tian-s̲h̲an: la chaîne de Čatkal (arabe Ḏj̲adg̲h̲al, jusqu’à 3000 m.) au Nord, les montagnes de Ferg̲h̲āna (jusqu’à 4000 m.) à l’Est, et les monts Alai (jusqu’à 6000 m.) au Sud. Le seul passage (7 km. de large) praticable en toute saison est à l’Ouest, au point où le Iaxartes quitte la vallée et où la route commerciale (et, depuis 1899, le chemin de fer de Samarḳand Ōs̲h̲) y pénètre; la vallée de Farg̲h̲āna a une superficie d’environ 23 000 km2; les terres irri…

Ḳaraḳum

(248 words)

Author(s): Barthold, W. | Spuler, B.
(en turc «sable noir»), désert du Turkestan russe, entre l’Arnù Daryā, l’Üst Yurt et la chaîne des hauteurs de la Caspienne, par opposition au Ḳi̊zi̊lḳum «sable rouge», désert situé entre le Si̊r Daryā et l’Āmū Daryā. Le Ḳaraḳum, d’une superficie de 300 000 km2 environ, est d’une désolation encore plus triste que le Ḳi̊zi̊lḳum et possède bien moins de zones cultivables. Les bandes sablonneuses qui s’étendent au Nord du Si̊r jusqu’au lac Čalkar sont appelées «petit Ḳaraḳum» (cf. F. Machatschek, Landeskunde von Russisch-Turkestan, Stuttgart 1921, 15 sq., 285 et index). Une bonn…
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