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Ṭulb

(349 words)

Author(s): Amitai, R.
(pl. aṭlāb), terme appliqué à un escadron ou bataillon de cavaliers, utilisé principalement ¶ aux époques ayyūbides et mamlūkes. Le mot semble ne pas avoir de lien avec la racine arabe ṭ-l-b, et pourrait être d’origine turque. Al-Maḳrīzī, seul écrivain contemporain à essayer de le définir, affirme ( Ḵh̲iṭaṭ, éd. Bulāḳ, I, 86, II. 26-7): «Un ṭulb dans la langue des Og̲h̲uzes/G̲h̲uzz ( bi-lug̲h̲at al-ghuzz) est un amīr militaire qui porte un étendard attaché [à une lance], une trompette dont on joue et qui commande un nombre de 200, 100 ou 70 cavaliers» (cf. la trad. dans Dozy, Suppl., II, 51,…

S̲h̲ālīs̲h̲

(478 words)

Author(s): Amitai, R.
, écrit également Ḏj̲ālīs̲h̲. terme qui se réfère soit à l’avant-garde d’une armée soit à l’étendard levé pour annoncer le début d’une campagne militaire. Le mot d’origine turque, est dérivé de Čali̊s̲h̲ qui signifie «bataille» ou «conflit» (voir G Doerfer, Türkische und mongolische Elemenk in Neupersischen, Wiesbaden 1963-75, III, 32). On le voit apparaître en persan à la fin de l’époque sald̲j̲ūḳe (Rāwandī, Rāḥat al-ṣudūr, édit, M. Iqbāl, GMS, NS, 2, Londres 1921, 347), avec le sens de «bataille»; en arabe, on le trouve dans des ouvrages des époques ayyūbi…

Wādī l-K̲h̲aznadār

(602 words)

Author(s): Amitai, R.
, site d’une bataille en 699/1299 entre les Mamlūks et les Mongols īl-k̲h̲ānides [ q.vv.] dans la plaine située au Nord de Ḥimṣ. Ce site, appelé également Mad̲j̲maʿ al-Murūd̲j̲, n’a pas été localisé avec exactitude. C’est l’unique occasion où les Mongols furent victorieux contre les Mamlūks dans une grande bataille sur le terrain. Irrité par une incursion récente des Mamlūks à Mārdin, et par leur ingérence en Anatolie contrôlée par les Mongols, poussé aussi par des transfuges mamlūks vivant à sa cour, l’Īl-k̲h̲ān G̲h̲āzān [ q.v.] battit le rappel de quelques 13 tūmāns [ q.v.], mais seule…

Tūmān

(2,063 words)

Author(s): Amitai, R. | Darley-Doran, R.E.
, ordinairement écrit de cette façon en arabe et en persan, prononcé tümen en Turquie et en Mongolie. Terme utilisé dans les régions orientales du monde musulman médiéval et ¶ comportant des significations militaires, financières et administratives. Ce mot semble avoir fait son entrée dans le turc par les langues tokhariennes, langues de ce qui devint le Turkestan oriental ou chinois, signifiant «10 000», mais il pourrait être d’origine chinoise (voir Sir Gérard Clauson, An etymological dictionary of pre-thirteenth century Turkish, Oxford 1972, 507; G. Doerfer, Türkische und mong…

Toluy

(649 words)

Author(s): Amitai, R.
, quatrième fils du fondateur de l’empire mongol, Čingis Ḵh̲ān [ q.v.] de son épouse principale, Börte, et père des Grands Ḵh̲āns Möngke et Ḳubilay [ q.vv.], ainsi que de Hülegü (Hūlāgū [ q.v.]), qui créa l’État īl-k̲h̲ānide en Perse. Ce nom dérive du mot mongol pour miroir (G. Doerfer, Türkische und mongolische Elemente in Neupersischen, Wiesbaden 1963-75, I, 274-6). Toluy qui a dû naître vers la fin des années 1180 (P. Pelliot et L. Hambis, Histoire des campagnes de Gengis Khan, Leyde 1951, 375), fut connu pour son courage personnel et ses qualités de chef militaire. Il se…

Ulus

(414 words)

Author(s): Amitai, R.
, un mot ayant diverses significations en turc et mongol. Écrit ulus̲h̲ en ancien turc (avant l’empire mongol), il avait originellement la signification géographique de «région» (et plus tard de «district», «ville» ou «village»). opposée au terme el «peuple». Quand il passa en mongol, se transformant phonétiquement à cette occasion en ulus, il acquit le sens de ce second terme. Ainsi, on le trouve dans l’Histoire secrète des Mongols, se référant aux peuples mongols (§ 272) comme aux nations voisines qui furent absorbées par eux (§§ 110, 196). En fait, la meilleu…

Töregene K̲h̲ātūn

(499 words)

Author(s): Amitai, R.
(Tūrākīnā dans les sources musulmanes), princesse mongole et régente. Elle fut la femme du second Grand Ḵh̲ān Ögedey (1229-41 [ q.v.]), et mère de celui qui sera par la suite son successeur, Güyük (1246-8), elle prit la fonction de régente de tout l’empire mongol, entre les deux règnes. D’après Ras̲h̲īd al-dīn, elle était originaire du peuple des Merkites, et avait été mariée à l’un de ses chefs avant d’être donnée à Ögedey après la défaite des Merkites vers 1204-5, mais le Yüan Shih lui donne une origine Naimane. Comme le veut la tradition mongole, elle assuma la régence apr…