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Kisāʾī

(889 words)

Author(s): Kramers, J. H. | Bruijn, J. T. P. de
, Mad̲j̲d al-dīn Abū l-Ḥasan, poète persan de la seconde moitié du IVe/Xe siècle. Dans des sources plus tardives, il porte la kunya d’Abfi Isḥāḳ, mais la forme indiquée ci-dessus se trouve déjà dans une source aussi ancienne que les Čahār makāla. La Dumyat al-ḳaṣr d’al-Bāk̲h̲arzī contient une référence à l’«ascète solitaire» ( al-mud̲j̲tahid al-mukīm bi-nafsi-h) Abu l-Ḥasan ʿAlī b. Muḥammad al-Kisāʾī de Marw qui pourrait bien être le poète (cf. A. A teş, giriş à son éd. du Kitāb Tarcumān al-Balāġa, 97 sq.). Le pseudonyme de Kisāʾī serait dû, d’après ʿAwfī, au mode de vie asc…

Murād Ii

(1,515 words)

Author(s): Kramers, J.H.
(824-48, 850-5/1421-44, 1446-51), sixième souverain de l’empire ottoman, naquit en 806/1403-4 et monta sur le trône en d̲j̲umādā I 824/mai 1421, quand il arriva à Andrinople, quelques jours après la mort de son père, Meḥemmed Ier [ q.v.]; ce décès avait été tenu secret sur l’avis du vizir ʿIwaḍ Pas̲h̲a jusqu’à l’arrivée du nouveau sultan. Il avait résidé, en qualité de prince héritier, à Mag̲h̲nisa, et avait pris part à la répression de la révolte de Simawna Og̲h̲lu Bedr al-dīn. Immédiatement après son avènement, il dut faire face …

al-Nīl

(6,618 words)

Author(s): Kramers, J.H.
Le Nil est un des grands fleuves (long. ¶ environ 6648 km) qui, depuis le début, ont traversé le territoire de l’Islam, et dont les vallées et les deltas ont favorisé le développement d’un centre culturel autonome dans la civilisation islamique. Dans le cas du Nil, ce centre a influencé à diverses époques les événements culturels et politiques du monde de l’Islam. Ainsi le Nil a-t-il, à l’époque islamique, continué à jouer le même rôle que pendant les siècles qui l’ont précédée. Le nom al-Nīl, ou très souvent Nīl Miṣr, provient du grec ΝεῖλοΣ et se trouve déjà dans des source…

S̲h̲arīf Pas̲h̲a

(742 words)

Author(s): Kramers, J.H. | Bosworth, C.E.
, Muḥammad, homme d’État égyptien sous les règnes des Ḵh̲édives Ismāʿīl et Tawfīḳ II était né au Caire en 1823 et d’origine turque. Son père habitait alors le Caire comme ḳāḍī l-ḳudāt envoyé par le Sultan. Quand, quelques dix années après, la famille se trouvait de nouveau passagèrement au Caire, Muḥammad ʿAlī [ q.v.] fit entrer le garçon dans l’école militaire nouvellement fondée par lui. Depuis ce temps toute sa carrière fut accomplie dans le service égyptien. S̲h̲arīf appartenait à la «Mission Égyptienne» envoyée à Paris pour l’enseignement sup…

Müned̲j̲d̲j̲im Bās̲h̲i̊

(609 words)

Author(s): Kramers, J.H.
Derwīs̲h̲ Aḥmed Dede b. Luṭf Allāh (m. 1113/1702), savant turc, poète ṣûfī et surtout historien, auteur d’une histoire générale en arabe, importante et célèbre, le Ḏj̲āmiʿ al-duwal. Son père, Lutf Allāh, était natif d’Éregli, près de Ḳonya. Lui-même naquit à Selānik dans la première moitié du XIIe/XVIIIe siècle et, après avoir achevé ses études, il servit pendant quinze ans à la k̲h̲āna mewlewie de Ḳāṣim Pas̲h̲a sous les ordres du s̲h̲ayk̲h̲ Ḵh̲alīl Dede ( Sid̲j̲ill-i ʿot̲h̲mānī, II, 287). Il étudia l’astronomie et l’astrologie et devint astrologue de la cour ( mūned̲j̲d̲j̲im bās̲h̲i…

Ṣolaḳ

(213 words)

Author(s): Kramers, J. H.
, nom d’un des corps de la garde personnelle du sultan dans l’ancienne organisation miitaire ottomane. Il comprenait quatre compagnies d’infanterie, ou ortas des Janissaires [voir Yeñi Čeri]. C’étaient à l’origine des archers ( ṣolaḳ = «gaucher», sans doute parce qu’ils portaient leur arc de la main ¶ gauche); il s’agissait des ortas 60 à 63. Chaque orta comptait cent hommes et était commandé par un ṣolaḳ bas̲h̲i̊ assisté de deux lieutenants ( rikāb ṣolag̲h̲i̊). Les ṣolaḳs étaient employés exclusivement comme gardes du corps, en même temps que l’odjak des peyks (messagers), comptant …

Sögüd

(505 words)

Author(s): Kramers, J. H.
, en turc moderne Sögüt, petite ville d’Anatolie du Nord-ouest, dans l’ancienne Bithynie, actuellement dans l’ il (province) turque de Bilecik [voir Biled̲j̲ik] (lat. 40° 02′ N., long. 30° 10′ E., altitude 650 m). A l’époque ottomane, elle faisait partie du wilāyet de Ḵh̲udāwendigār, ou Bursa [ q.vv.]. Elle est située au Sud de la rivière Saḳarya entre Lefke et Eskişehir et séparée de chacun de ces deux endroits par une journée de marche ( Ḏj̲ihān-nümā). Sögüd se situe à l’entrée d’une gorge de montagne fort profonde et très étroite et s’élève en amphithéâtre; les envi…

al-Ubulla

(750 words)

Author(s): Kramers, J.H.
, ville en ʿIrāḳ médiéval située dans la région du delta du Tigre et de l’Euphrate, au Nord du Golfe Persique, et renommée comme tête de pont du commerce avec l’Inde et l’Orient. Elle se trouvait à l’Est d’al-Baṣra [ q.v.], sur la rive droite du Tigre et sur le flanc Nord du grand canal appelé Nahr al-Ubulla, qui était la principale artère fluviale d’al-Baṣra vers le Sud-est en direction du Tigre, et puis vers ʿAbbādān et la mer. La longueur qui est généralement donnée pour ce canal est de quatre farsak̲h̲s ou deux barīds (al-Muḳaddasī). On peut identifier al-Ubulla avec la ʿΑπολόγον ‘Εμ…

al-Ṭaff

(263 words)

Author(s): Kramers, J. H.
, région du désert qui s’étend à l’ouest de Kūfa, le long de la plaine alluviale de l’Euphrate. Elle est plus élevée que les plaines riveraines du fleuve et forme la transition vers le plateau central de l’Arabie. Al-Ṭaff signifie, d’après les autorités citées par Yāḳūt Buldān III, 359, un terrain qui s’élève au dessus de son entourage, une bordure, une terrasse; le nom ne se trouve plus après le XIIIe siècle. Le terrain contient un certain nombre de sources dont l’eau coulait vers le Sud-ouest (v. par ex. Ibn al-Faḳīh, 187); la plus connue de ces sources était al…

Kūt al-ʿAmāra

(1,230 words)

Author(s): Kramers, J.H. | Kelly, J.B.
, localité d’Irak (32o 30’ N, 45o 50’ E.) sur la rive gauche du Tigre, entre ʿAmāra et Bag̲h̲dād et à 160 km. à vol d’oiseau au Sud-est de la capitale. Kūt est le mot hindi kōt́ «forteresse» [voir Kōt́wāl] qui figure dans d’autres toponymes irakiens comme Kūt al-Muʿammir; Kūt al-ʿAmāra est souvent appelée simplement Kūt. Elle est située face à l’embouchure du S̲h̲aṭṭ al-Ḥayy (ou al-G̲h̲arrāf), un ancien canal qui fait communiquer le Tigre et l’Euphrate en plusieurs points de ce dernier, notamment à Nāṣiriyya et Sūḳ al-S̲h̲uyūk̲h̲. Le…

Meḥemmed Iv

(1,164 words)

Author(s): Kramers, J.H.
, dix-neuvième sultan de la dynastie ottomane, qui régna de 1058 à 1099/1648-87. Sa passion excessive pour la chasse l’avait fait surnommer Awd̲j̲i̊ «le chasseur». Né le 30 ramaḍān 1051/2 janvier 1642, il était le fils du sultan Ibrāhīm [ q.v.] et de Ḵh̲adīd̲j̲a Turk̲h̲ān Sulṭān. Il fut mis sur le trône à Istanbul, à l’âge de sept ans, après la déposition, le 18 rad̲j̲ab 1058/8 août 1648, du sensuel et peut-être mentalement dérangé «Deli» Ibrāhīm, à un moment où ce dernier était le seul mâle adulte survivant de la maison de ʿOt̲h̲mān,…

Saḳārya

(804 words)

Author(s): Kramers, J.H.
(forme ottomane Ṣaḳārya ou Saḳārya; turc mod. Sakarya), fleuve d’Asie Mineure, actuellement en Turquie. Il prend sa source près de Bayāt au Nord-est d’Afyūn Ḳara Hiṣār. Se dirigeant à l’Est, il entre dans le wilāyet ou il d’Ankara, où il poursuit son cours jusqu’au-dessus de Čaḳmaḳ après avoir reçu sur sa rive gauche le Sayyid G̲h̲āzī Ṣū et quelques autres affluents. Ensuite il se redresse vers le Nord en décrivant un arc autour de Siwri Hiṣār. Dans ce nouveau cours il reçoit sur la rive droite l’Engürü Sūyu venant d’Ankara et, pr…

Marzpāṅ

(1,356 words)

Author(s): Kramers, J.H. | Morony, M.
, forme arabisée: Marzubān «gardien de la marche», «marquis», de l’avestique maraza et MParthe mrz «frontière» + pat «protecteur». La forme marzpān du moyen persan fait songer à une origine nord-iranienne. Ce terme a commencé à être employé comme titre d’un gouverneur militaire d’une province frontière de l’empire sāsānide au IVe ou au Ve siècle de J.-C., à l’époque où marz, marzpan et marzpanutʿiun (fonction de marzpān) ont été empruntés par l’arménien et marzbanā par le syriaque. La forme néo-persane marzbān, marzvān ou marzabān a été arabisée en marzubān (pl. marāziba, marāzib), pe…

Ḳūhistān

(2,519 words)

Author(s): Kramers, J.H.
ou Ḳuhistān est la forme arabisée de l’appellation persane Kūhistān, signifiant «contrée montagneuse» (de kūh «montagne», avec le suffixe - istān), et équivalant à la désignation arabe al-Ḏj̲ibāl. Comme le plateau iranien est riche en montagnes, on y trouve beaucoup d’endroits plus ou moins étendus auxquels on a donné le nom géographique de Ḳūhistān, ainsi que le fait déjà remarquer Yāḳūt (IV, 204). Beaucoup de ces désignations ont disparu par la suite. Ainsi al-Ḳazwīnī (éd. Wüstenfeld, 228) dit que le terme Ḳūhist…

al-Maḥalla al-Kubrā

(574 words)

Author(s): Kramers, J. H.
ou Maḥalla Kabīr est la désignation actuelle d’une ville importante du delta du Nil, à quelque distance à l’Ouest du bras de Damiette, au Nord-est de Ṭanṭa. Elle est située sur le canal Turʿat al-Milāḥ, embranchement du Baḥr S̲h̲ībīn. Vu le grand nombre de noms géographiques égyptiens composés avec Maḥalla (voir la liste dans Muḥ. Ramzī, al-Ḳāmūs al-d̲j̲ug̲h̲rāfī li-l-bilād al-miṣriyya, Caire 1953-68, I, 404-9), l’identification de la ville avec des noms cités chez les anciens auteurs arabes présente quelque difficulté. Maspero et Wiet la déclarent iden…

Usrūs̲h̲ana

(711 words)

Author(s): Kramers, J.H.
, nom d’une région s’étendant à l’Est du Farg̲h̲āna [ q.v.] dans le Mā warāʾ al-Nahr (Transoxiane) médiéval et située à présent sur la zone de contact entre l’Est de l’Ouzbekistan, le Nord-est du Tadjikistan et le Sud-ouest du Kirghizstan. L’ortographe Ūsrūs̲h̲ana est la plus répandue, bien que Yāḳūt (I, 245) dise que Us̲h̲rūshana est préférable. Dans les versions persanes du texte d’al-Iṣṭak̲h̲rī et dans le texte persan Ḥudūd al-ʿālam (éd. Barthold), on trouve le plus souvent Surūs̲h̲ana, tandis qu’Ibn Ḵh̲urradād̲h̲bih a quelquefois S̲h̲urūs̲h̲ana; la forme origi…

Muṣṭafā Ier

(511 words)

Author(s): Kramers, J.H.
, quinzième sultan ottoman. Né en 1000/1591, il était le fils de Meḥemmed III. Il dut sa vie à l’inobservance du ḳānūn autorisant le meurtre de tous les frères d’un nouveau sultan. C’est ainsi qu’il fut appelé à succéder à son frère Aḥmed Ier, à la mort de ce dernier, le 23 d̲h̲ū l-ḳaʿda 1026/22 novembre 1617. Mais sa faiblesse d’esprit — qui, dit-on, le fit échapper à la mort à cause d’une crainte superstitieuse d’Aḥmed — le rendit absolument incapable d’exercer le pouvoir. Le fils d’Aḥmed, ʿOt̲h̲mān, qui se sentait des titres à la succ…

Lewend

(1,282 words)

Author(s): Kramers, J.H. | Griswold, W.J.
, nom donné à deux sortes de milices ¶ d’irréguliers ottomans payés à la journée, l’une naviguant en mer ( deñiz), l’autre basée sur le continent ( ḳarā) mais remontant toutes deux à des temps anciens. Lewend peut provenir, dans son acception mari- time, de l’italien levantino (Sāmī, Ḳāmūs-i türkī) appliqué à l’origine par les Vénitiens aux soldats levés dans leurs possessions levantines et emprunté par le turc ottoman pour désigner des mercenaires recrutés dans les régions méditerranéennes, surtout dans la partie orientale de la Grèce et dans…

K̲h̲alīl Pas̲h̲a Ḥād̲j̲d̲j̲ī Arnawud

(862 words)

Author(s): Kramers, J. H. | Groot, A. H. de
, grand-vizir sous le règne du sultan ottoman Aḥmed III, était un Albanais d’Elbaṣān, né vers 1065/1655. A l’époque où son frère aîné, Sinān Ag̲h̲a, était bostānd̲j̲i̊s bas̲h̲i̊ [ q.v.], il entra dans le corps des bostāndi̊s. Après la mort de son frère, vers 1105/1694, il fut attaché à Kalayli̊koz Aḥmed Pas̲h̲a, sous les ordres de qui il servit à Bag̲h̲dād, où son protecteur était beglerbegi. A son retour à Istanbul, Ḵh̲alīl devint k̲h̲āṣṣeki [ q.v.] et, en 1123/1711, bostānd̲j̲i̊ bas̲h̲i̊. Le 16 muḥarram 1128/11 janvier 1716, ayant été nommé beglerbegi d’Erzurum, il fut envoyé par l…

Muṣṭafā Iii

(1,473 words)

Author(s): Kramers, J.H.
, vingt-sixième sultan ottoman qui était l’un des plus jeunes fils d’Aḥmed III; il naquit le 14 ṣafar 1129/28 janvier 1717 ( Sid̲j̲ill-i ʿ ot̲h̲mānī, I, 80). Lors de son avènement au trône, à la mort de ʿOt̲h̲mān III, le 16 ṣafar 1171/30 octobre 1757, son frère Meḥemmed, beaucoup plus populaire et héritier du trône, était mort peu avant, en rabīʿ I 1170/décembre 1756. La Turquie jouissait alors, depuis le traité de Belgrade de 1739, d’une période de paix avec ses voisins. Depuis décembre 1756, le très capable Rāg̲h̲ib Pas̲h̲a [ q.v.] était grand-vizir et il demeura le véritable admini…
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