Encyclopédie de l’Islam

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Ibn Bāna

(152 words)

Author(s): Shiloah, A.
, ʿAmr, célèbre chanteur, poète et musicien de Bag̲h̲dād, mawlā des T̲h̲aḳif, mort en 278/891 à Sāmarrā. Son père était un secrétaire notable et un haut fonctionnaire. Sa mère, Bāna, dont il porte le nom, était la fille de Rawḥ, secrétaire de Salāma al-Waṣif. Ce fut un homme très cultivé et fort orgueilleux. Partisan et protégé d’Ibrāhīm b. al-Mahdī, il comptait parmi les adversaires les plus acharnés d’Isḥāḳ al-Mawṣilī, à qui il reprochait de faire de la musique par métier alors que, pour lui, elle étai…

Shaaban Robert

(226 words)

Author(s): Freeman-Greenville, G.S.P.
(1909-62), le plus grand poète swahili de sa génération, sinon des trois derniers siècles. Il exerça également une forte influence sur la prose littéraire swahili contemporaine. Il naquit à Machui, village au Sud de Tanga, sur la côte de Tanzanie, d’un colon yao du Malawi et d’une mère digo de l’endroit. Sa formation de base, au sens occidental, eut lieu à Dar es Salaam de 1922 à 1926, ce qui lui permit de devenir fonctionnaire du gouvernement. Il avait aussi fréquenté les écoles ḳurʾāniques, et…

S̲h̲ebṣefa (S̲h̲ebiṣefā, S̲h̲ebṣafā) Ḳadi̊n

(215 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, princesse ottomane (m. 1220/1805), probablement la sixième du rang des ḳadi̊ns du sultan ʿAbdüalḥamīd I. Elle était la mère d’un prince mort jeune, et de la princesse Hibetullāh Sulṭān (née en 1202/1788). En 1212/1798, elle acquit le čiftlik de Ḏj̲ihānzāde Ḥuseyin Beg, et devint aussi propriétaire de terres agricoles au voisinage de Salonique (Selānik [ q.v.]), sans parler d’une pension prélevée sur les revenus des douanes d’Istanbul. S̲h̲ebṣefā Ḳadi̊n est créditée d’une fondation portant son nom dans le quartier de Zeyrek à Istanbul, créée en 1202…

Pesantren

(3,528 words)

Author(s): Denny, F.M.
, en javanais «établissement des santris», institution d’éducation de l’Indonésie, où les étudiants ( santris) se forment aux disciplines islamiques classiques et mènent une existence communautaire commandée par l’orthodoxie. Pondok («cabane, cottage»; cf. ar. funduk) est un terme alternatif, signifiant «logement» et par extension «pensionnat religieux islamique». Pesantren est employé plus souvent en Indonésie (notamment à Java), tandis que pondok est le terme prévalent en Malaysia et dans la province du Patani au Sud de la Thaïlande. Les deux mots son…

Köy Ensti̇tüleri̇

(1,246 words)

Author(s): İz, Fahīr
(turc: instituts de village), institution turque d’enseignement (1940-54) ¶ fondée pour combattre l’analphabétisme dans les zones rurales en formant et équipant de jeunes villageois et villageoises de façon à répondre aux nécessités de chaque région et en les employant comme instituteurs et institutrices dans des régions éloignées ou sous-développées où les maîtres originaires des villes répugnaient à aller travailler. Il s’agissait d’une invention d’un éminent pédagogue, İsmail Hakki Tonguç, qui fut mi…

Kulliyya

(1,002 words)

Author(s): Waardenburg, J.D.J.
(a.), «totalité», a pris au XIXe siècle le sens technique de «Faculté» en tant qu’unité d’enseignement et de recherche au niveau universitaire (turc: fakülte; persan: dānis̲h̲kada). L’éducation islamique dispensée au masd̲j̲id, à la madrasa ou au k̲h̲ānḳāh [ q.vv.] ne connaissait pas la division en kulliyyāt, qui suppose une spécialisation institutionalisée, et c’est seulement en 1930 que l’Université d’al-Azhar fut réorganisée et divisée en trois kulliyyāt d’études supérieures: uṣūl al-dīn, s̲h̲arīʿa et dirāsāt ʿarabiyya. En Irak, Nad̲j̲af, qui est le centre de l’en…

al-Bannāʾ

(505 words)

Author(s): Jones, J. M. B.
, Ḥasan, fondateur et directeur général d’al-Ik̲h̲wān al-Muslimūn. Né en 1906, il était le fils d’Aḥmad b. ʿAbd al-Raḥmān b. Muḥammad al-Bannāʾ al-Sāʿātī, qui ajoutait à l’exercice de son commerce d’horlogerie l’étude assidue des sciences islamiques traditionnelles et fut l’éditeur du Musnad d’Ibn Ḥanbal. ¶ L’influence paternelle eut la plus grande importance dans la formation de la jeunesse de Ḥasan al-Bannāʾ, et sa première éducation fut celle, de type ancien, des fils d’ulémas: étude du Ḳurʾān par cœur, du ḥadīt̲h̲, du fiḳh et de la lug̲h̲a. A côté de son éducation religieuse…

Laylā K̲h̲āni̇m

(540 words)

Author(s): İz, Fahīr
(turc moderne: Leyla Saz) poétesse et compositrice turque (1850-1936). Elle était la fille du Dr. Ismāʿīl Pas̲h̲a (1812-71), un Grec originaire de Chio qui servit en qualité de chirurgien de l’empereur sous Maḥmūd II, de gouverneur et de médecin du Palais sous ʿAbd al-Med̲j̲īd et ʿAbd al-ʿAzīz. Elle naquit à Istanbul et, dès sa prime jeunesse, vécut fréquemment au harem impérial ou en relation avec lui. Des précepteurs se chargèrent de son éducation, puis elle épousa un fonctionnaire de Crète, Si̊r…

S̲h̲ayk̲h̲ Mūsā Nat̲h̲rī

(452 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, écrivain persan moderne dans le domaine de la nouvelle historique. Les détails au sujet de sa vie sont très incomplets. Par profession, il se livrait à des activités ayant trait à l’éducation, étant le principal du collège gouvernemental Nuṣrat à Hamadān et le directeur de l’éducation à Kirmāns̲h̲āhān (sur cette dernière nomination, voir Armāg̲h̲an [mars, avril 1930], 73). Il édita le périodique Ittiḥād qui fut publié à Hamadān en 1293/1914 (Ṣadr Hās̲h̲imī, Tārīk̲h̲-i d̲j̲arāyid u mad̲j̲allāt-i Irān, I, Iṣfahān 1343/1964-5, 46). Un de ses articles, intitulé S̲h̲āʿir kīst «Qui est…

al-Tanūk̲h̲ī

(428 words)

Author(s): Firro, Kais M.
, Ḏj̲amāl al-dīn ʿAbd Allāh (820-84/1417-79), appelé par les Druzes al-Amīr al-Sayyid, écrivain Druze traitant de théologie, philosophie, mysticisme, etc. Descendant des amīrs tanūk̲h̲ides qui gouvernèrent le G̲h̲arb du Liban à l’époque des Mamlūks, il est né à ʿAbayh dans la région du S̲h̲ūf [ q.v.]; c’est à lui que fut adressée l’Epître 50 des Ecritures druzes. Al-Sayyid ʿAbd Allāh étudia avec des professeurs particuliers la grammaire, la rhétorique, l’arithmétique, ¶ la logique, la poésie et l’histoire. Il demeura plusieurs années à Damas, consultant les ouvrag…

Gövsa

(429 words)

Author(s): İz, Fahır
, Ibrāhīm, ʿAlāʾ al-dīn (turc moderne: Ibrahim Alaettin Gövsa), écrivain, biographe et poète turc (1889-1949). Fils d’un fonctionnaire, Muṣṭafā ʿĀṣi̊m, qui appartenait à une famille turque de Filibe (Plovdiv, auj. en Bulgarie), il naquit à Istanbul, fit ses études au Lycée Wefā de cette ville et à Trébizonde où son père était secrétaire général ( mektūbd̲j̲u) de la province, étudia le droit à l’Université d’Istanbul (1907-10), enseigna au Lycée de Trébizondc, et, en 1913, se rendit en Suisse avec une bourse du gouvernement pour étudier la psychologi…

Hoesein Djajadiningrat

(1,001 words)

Author(s): Pijper, G. F.
, Pangerian Aria, savant, homme d’État, historien et linguiste musulman indonésien (1886-1960). Né à Kramat Watu, chef-lieu d’un arrondissement de la résidence de Bantam (Bantĕn) dans l’Ouest de Java, où son père était fonctionnaire, il appartenait à une vieille et grande famille apparentée aux anciens sultans de Bantam [voir Indonésie, IV]. Dans ses jeunes années, l’intérêt pour l’histoire doit avoir été inspiré à Hoesein par les souvenirs de la période des sultans de Bantam conservés vivants dans des contes et des légendes ainsi que dans d’a…

al-Ḏj̲ārūdiyya

(236 words)

Author(s): Hodgson, M. G. S.
(ou Surḥūbiyya), groupe de S̲h̲īʿites primitifs comptés au nombre des Zaydites [ q.v.] parce qu’ils acceptaient comme imam ¶ n’importe quel ʿAlide fāṭimide à condition qu’il en fût digne, et revendiquaient l’imamat le sabre à la main. Leur principal maître fut l’aveugle Abū l-Ḏj̲ārūd Ziyād b. al-Mund̲h̲ir. qui transmit des ḥadīt̲h̲s de Muḥammad al-Bāḳir et fut surnommé par lui Surhūb «génie aveugle de la mer»; d’autres chefs furent Abū Ḵh̲ālīd Yazīd al-Wāsiṭī et Fuḍayl b. al-Zubayr al-Rassān. Contrairement à d’autres Zaydites des premiers temps, les Ḏj̲…

Zayn al-ʿĀbidīn

(245 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, nom de règne du sultan du Kas̲h̲mīr, S̲h̲āhī Ḵh̲ān b. Iskandar, le plus important de la lignée de S̲h̲āh Mīr Swātī, d’où son nom de Bud S̲h̲āh, «Grand Roi», r. 823-75/1420-70. Il eut le mérite de mettre fin aux persécutions instituées par son père, Sikandar But-S̲h̲ikan [ q.v.], qui avait forcé les Hindous à se convertir et avait détruit leurs temples. Zayn al-ʿĀbidīn, dans les faits, abolit la d̲j̲izya, autorisa la reconstruction des temples, etc. ¶ Le royaume connut la sécurité grâce à une action politique et militaire, très ferme, et la prospérité intérieure fut ré…

Ibn S̲h̲aḳrūn

(264 words)

Author(s): Réd.
(pron. S̲h̲uḳrūn) al-Miknāsī, Abū Muḥammad (ou Naṣr) ʿAbd al-Ḳādir b. al-ʿArabī al-Munabbahī al-Madag̲h̲rī. médecin et poète marocain contemporain du sultan Mawlāy Ismāʿīl (1082-1139/1673-1727), qui mourut après 1140/ 1727-8. Il reçut à Fās une éducation traditionnelle, étudia la médecine sous la direction d’Ādarrāḳ [ q.v., au Suppl.] Aḥmad b. Muḥammad, accomplit le pèlerinage et en profita pour suivre des cours de médecine à Alexandrie et au Caire, puis il revint se fixer à Meknès où il fut attaché au service du sultan, mais mena une vie plutôt austère et retirée. A côté d’un comme…

al-Tūnisī

(286 words)

Author(s): Streck, M.
, S̲h̲ayk̲h̲ Zayn al-ʿĀbidīn, érudit tunisien (vécut dans la première moitié du XIXe siècle) qui se rendit au Sūdān et écrivit sur le Dār Fūr et le Wadāī [ q.vv.]. Il était azharī d’éducation et, en 1818 ou 1819, il partit pour le Sūdān et y passa quelques dix ans. De Sennar [voir Sinnār] et Kordofān [ q.v.], il alla au Dār Fūr et au Wadāī, retournant à Tūnis en passant par le Fezzān. Il consigna ses expériences et ses observations dans un ouvrage en arabe de dimension modeste qui fut traduit en turc, puis du turc en allemand par G. Rosen sous le titre Das Buch des Sudan oder Reisen des Scheich Zai…

Örik, Nahīd Ṣi̊rrī

(290 words)

Author(s): Balim, Çİğdem
(Nahit Sırrı Örik), écrivain turc, journaliste et chercheur littéraire, né à Istanbul le 22 mai 1894, mort le 18 janvier 1960. C’était le petit-fils d’Aḥmed Nāfid̲h̲ Pas̲h̲a d’Olti, qui était aussi poète et lui-même fils d’Örik Ag̲h̲asi̊-zāde Ḥasan Ṣi̊rrī, fonctionnaire et traducteur du gouvernement. Nahit Sirn fréquenta le Lycée de Galatasaray, d’où il sortit en 1913. Il vécut en Europe jusqu’en 1928, et après son retour en Turquie, il fut le correspondant du journal Cumhuriyet, et traducteur au ministère de l’Éducation. Il voyagea en Anatolie et écrivit des articles…

Mai

(249 words)

Author(s): Lange, D.
, titre officiel des souverains Sayfuwa de Kanem [ q.v.], plus tard Bornū [ q.v.], royaume africain de la région du lac Tchad. Des géographes arabes (al-Yaʿḳūbī, al-Muhallabī) dépeignaient le souverain du Kanem pré-islamique comme un roi divinisé. Quoique l’arrivée au pouvoir d’une lignée de souverains musulmans dans la seconde moitié du XIe s. ait provoqué nombre de changements radicaux dans la structure politique, certains éléments de base de la souveraineté divinisée ont continué à modeler l’institution royale pendant la période des Sayfuwa. P…

Murād

(248 words)

Author(s): Athar Ali, M.
(plus exactement S̲h̲āh Murād), surnommé Pahari, deuxième fils de l’empereur Mug̲h̲al Akbar [ q.v.], né le 3 muḥarram 978/8 juin 1570. Fayḍī fut chargé de l’éducation du prince. À partir de 988/1580, les Pères Monserrate, puis Aquaviva, furent invités à lui enseigner le portugais et les principes du Christianisme. Il semble avoir impressionné ses précepteurs jésuites. Son premier grade ( manṣab [ q.v.]), de 7000, lui fut décerné en 985/1577, suivi, en 992/1584, par une promotion au grade de 9000. Son importante fonction arriva en 999/1590, quand il fut nom…

Ṣadr al-Dīn ʿAynī

(261 words)

Author(s): Réd.
, forme russe Sadriddin Ayni, l’une des grandes figures de la vie culturelle en Asie Cent raie et de la littérature tad̲j̲ike au XXe siècle (1878-1954). Il fut d’abord l’un des représentants du mouvement réformiste des Ḏj̲adīdīs [voir Ḏj̲adīd] parmi les Musulmans de la Russie impériale. Son éducation formaliste à la madrasa traditionnelle de Buk̲h̲ārā le laissa intellectuellement sur sa faim. Au début de sa carrière, il se distingua comme poète à la fois en tad̲j̲ik et en uzbek, mais après 1905 il s’impliqua de plus en plus dans les aspects soci…
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