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Your search for 'dc_creator:( "Honigmann, E." ) OR dc_contributor:( "Honigmann, E." )' returned 24 results. Modify search

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Rūm Ḳalʿesi

(1,678 words)

Author(s): Honigmann, E. | Bosworth, C.E.
, Ḳalʿat al-Rūm, forteresse en Syrie du Nord médiévale, située sur la rive droite de l’Euphrate, là où son cours prend son grand tournant le plus occidental, au Nord-nord-ouest de Bīred̲j̲ik [ q.v.]. Le site est actuellement inclus dans la province turque (il) de Gaziantep. D’après la description d’Arnold Nöldeke, elle se trouve «sur une arête rocheuse qui s’étend le long de la rive droite de l’Euphrate, présentant des pentes abruptes et qui barre la route directe à l’affluent Merziman, lequel fraie son chemin à travers le bor…

al-Ramla

(1,576 words)

Author(s): Honigmann, E.
, ville de Palestine, qui appartenait, dans les premiers temps de l’Islam, au d̲j̲und [ q.v.] de Filasṭīn [ q.v.]. Elle est située dans la plaine côtière, à 40 km à l’Ouest-nord-ouest de Jérusalem (31°50´ N., 34°52´ E.) entre les deux villes israéliennes de Rehovot et Lod (Lydda, Ludd [ q.v.]). Sous al-Walīd Ier, le gouverneur de Filasṭīn fut son frère Sulaymān. Il fonda la ville d’al-Ramla et il y transféra le siège de l’administration de la province, qui s’était trouvé à Ludd depuis la «peste de ʿAmwās» [ q.v.] en 18/638-9. Devenu calife, il conserva également al-Ramla comme capit…

al-Nuk̲h̲ayla

(249 words)

Author(s): Honigmann, E.
, localité du ʿIrāḳ, non loin d’al-Kūfa. Elle est surtout connue par les récits sur la bataille d’al-Ḳādisiyya [ q.v.]. Il semble résulter des indications réunies par Yāḳūt au sujet de sa situation qu’on doit distinguer deux localités différentes de ce nom; une près d’al-Kūfa sur la route de Syrie, mentionnée assez souvent à l’époque des califes ʿAlī et Muʿāwiya, l’autre, un point d’eau entre al-Mug̲h̲īt̲h̲a ¶ et al-ʿAḳaba à 3 milles d’al-Ḥufayr, à droite de la route de La Mekke. C’est là qu’eurent lieu plusieurs combats lors de la seconde bataille d’al-Ḳādisiyya. D’après al-Ḵh̲alīl, apud…

Bīr al-Sabʿ

(235 words)

Author(s): Honigmann, E.
, nom arabe de Beersheba, dans la Palestine méridionale. Dans cette localité, située au Sud de ʿAsḳalān, se trouvaient les puits qu’Abraham aurait creusés de ses propres mains et sur lesquels circulaient de nombreuses légendes. Depuis le XIVe siècle, le lieu était inhabité, mais il fut reconstruit par les Turcs en 1319/1901 comme centre administratif du Sud. Cette mesure est sans doute due à la lutte avec la Grande-Bretagne au sujet de la frontière égypto-palestinienne et à la nécessité de surveiller plus étroitement les tribus du …

al-Nad̲j̲af

(1,418 words)

Author(s): Honigmann, E. | Bosworth, C.E.
ou Mas̲h̲had ʿAlī, ville et lieu de pèlerinage du ʿIrāḳ, à 10 km à l’Ouest de Kūfa. Cette ville se trouve en bordure du désert sur une hauteur aride, en forme de plateau, ce qui lui a fait donner le nom d’al-Nad̲j̲af (A. Musil, The Middle Euphrates, 35); elle est située à 31° 59’ de latitude N. et 44° 20’ de longitude E., à une altitude de 37 m. D’après la tradition courante, ʿAlī b. Abī Ṭālib [ q.v.] a été enterré près de Kūfa, non loin de la digue qui protégeait cette ville contre les crues de l’Euphrate, à l’endroit où se développa plus tard la ville d’al-Nad̲j̲af (Yāḳ…

Ṭarṭūs

(2,065 words)

Author(s): Honigmann, E. | Bosworth, C. E.
, anciennement Anṭartūs (ou Anṭarsūs par opposition à Ṭarṣuṣ), désignée à l’époque médiévale et moderne sous le nom de Tortose, le plus important port actuel de Syrie, à proximité de la frontière libanaise. Son nom antique Antarados vient de ce qu’il faisait face à la petite île d’Arados, aujourd’hui Ruwād (appelée autrefois Ḏj̲azīrat Arwād ou Arwād̲h̲). Sous l’Empire romain, Antarados fut également appelée Constantia. Les Musulmans, ayant à leur tête ʿUbāda b. al-Ṣāmit, conquirent en 17/638 ce port fortifié qui fut détruit et resta désert pendant des années…

Maṣyād

(4,462 words)

Author(s): Honigmann, E. | Elisséeff, N.
, ville de la Syrie centrale, sur le versant oriental du Ḏj̲abal al-Nuṣayriyya, à 54 km. à l’Est de Bāniyās [ q.v.] et à 45 à l’Ouest de Ḥamāt [ q.v.]. La prononciation et la graphie de son nom oscille entre les formes Maṣyād, Maṣyāf (ainsi dans les documents officiels et dans les inscriptions citées plus bas de 646 et 870 de l’hégire) Maṣyāt et Maṣyāt̲h̲ (cf., pour l’alternance f/ t̲h̲, Rescher, dans ZDMG, LXXIV, 465; Praetorius, ibid, LXXV, 292; Dussaud, Topographie hist. de la Syrie, 143, n. 4, 209, 395, n. 3). Les variantes Maṣyāb (Yāḳūt, IV, 556, éd. Beyrouth, V, 144), Maṣyāh (Ḵh̲alīl al-Ẓāh…

Malaṭya

(2,739 words)

Author(s): Honigmann, E. | Faroqhi, Suraiya
, ancienne ville située non loin du cours supérieur de l’Euphrate. Elle se trouve à un croisement de routes importantes (dans l’antiquité, la route royale de Perse et la route de l’Euphrate; de nos jours, celle de Samsān-Sīwās-Malaṭya-Diyārbekr et celle de Ḳaysariyya-Albistān-Malaṭya-Ḵh̲arpūt), dans une plaine dont la fertilité et la richesse en arbres fruitiers et en fruits de toutes sortes ont été vantées aussi bien par les géographes arabes que par des auteurs de notre époque, comme Moltke pa…

al-Suwaydiyya

(377 words)

Author(s): Honigmann, E. | Morray, D.W.
(turc moderne Samandağ), de nos jours ville importante et chef-lieu de la sous-province ( ilçe) de Samandağ. Elle se trouve à 26 km au Sud-ouest d’Antakya (Anṭākiyā [ q.v.], cheflieu de la province turque de Hatay, non loin de la Méditerranée, à 5 km au Nord du fleuve Oronte, ar. al-ʿĀṣī [ q.v.]). Au Moyen Âge, lorsque al-Suwaydiyya apparaît dans les textes, le nom s’applique apparemment au port qui se trouve sur la rive Nord du fleuve, à son embouchure. Les Croisés l’appelaient Soudin, ou Port Saint-Siméon, du nom de saint Siméon Stylite le Jeune…

al-Maṣṣīṣa

(6,965 words)

Author(s): Honigmann, E.
, forme arabe de Mopsueste (classique Mopsuestia, grec byzantin Mαμίστρα; syriaque Maṣīṣtā; arménien Msis; turc ottoman Miṣṣīṣ ou Massīs; turc moderne Misis), ville de Cilicie, sur la rive occidentale ou droite du Ḏj̲ayḥān [ q.v.], à 27 km à l’Est d’Adana [ q.v.] dont elle fait actuellement partie du vilayet. Les anciens l’appelaient Mόψου ἑστία, nom qui (comme celui de Mόψου κρήνη donné aux cols de Cilicie) a pour origine le culte du devin légendaire Mopsos (Ed. Meyer, Geschichte des Alterlums, I/22, §483). A l’époque antique, la ville devait sa plus grande renommée à son é…

Karbalāʾ

(2,164 words)

Author(s): Honigmann, E.
, localité du ʿIrāḳ, à une centaine de km. au Sud-ouest de Bag̲h̲dād, qui doit sa notoriété au fait que le petit-fils du Prophète, al-Ḥusayn b. ʿAlī, y trouva la mort et que son corps décapité y fut enterré (sur tous ces événements, voir al-Ḥusayn b. ʿAlī). Devenu un lieu de pèlerinage, Karbalāʾ a pris le nom de Mas̲h̲had (al-)Ḥusayn. Le nom de Karbalāʾ se rattache vraisemblablement à l’araméen Karbalā (Daniel, III, 21) et à l’assyrien Karballatu (une sorte de coiffure; G. Jacob, Türkische Bibliothek, XI, 35, note 2). On ne le rencontre pas à l’époque pré-arabique. Ḵh̲ālid b. a…

Naṣībīn

(1,750 words)

Author(s): Honigmann, E. | Bosworth, C.E.
, Niṣībīn (class. Nisibis, turc moderne Nusaybin), Nisibe, ville de Haute-Mésopotamie, aujourd’hui en Turquie. Elle est située sur le Görgarbonizra Çayi (à l’époque classique Mygdonios, en arabe ancien Hirmās, en syriaque Nehar Māsā ou Mās̲h̲ī), dans une plaine qui s’étend au Sud de la région montagneuse de Ṭūr ʿAbdīn, en face de la ville syrienne actuelle d’al-Ḳāmis̲h̲lī. Naṣībīn est une ville ancienne, dont le nom est probablement sémitique. Dans les sources classiques, on trouve ΝάσιβιΣ et, sur les monnaies, NEΣIBI. En arménien, les formes usuelles…

al-Ḳulzum

(1,191 words)

Author(s): Honigmann, E. | Ebied, R.Y.
, ancienne ville et port de la mer Rouge (baḥr al-Ḳulzum [ q.v.]) qui fait aujourd’hui partie, administrativement, de la province ( muḥāfaẓa) d’al-Suways (Suez). Elle paraît avoir été aussi une forteresse et peut-être le lieu où étaient stationnées les troupes destinées à la garde des écluses du canal. Elle est appelée Castrum par et Épiphane; Κλύσμα (Clysma) ou Κλεῖσμα qui figure pour la première fois chez Lucien, a donné Ḳulzum en arabe (où, comme en grec, ce nom est presque toujours employé sans l’article). Le terme grec désigne l’«écluse» située à l’embouchure du ¶ canal du Nil à la …

Raʾs al-ʿAyn

(1,811 words)

Author(s): Honigmann, E.
ou ʿAyn Warda, syriaque Rēs̲h̲ ʿAynā, ville de la Ḏj̲azīra à l’époque classique et au Moyen Age islamique, dont le nom ( = tête de la source) vient des célèbres sources que possède la localité (voir ci-dessous). Elle est située sur le Grand Ḵh̲ābūr[ q.v.], affluent de l’Euphrate, à 36°50´ de lat. N. et 40°02´ de long. E. C’est aujourd’hui à peine plus qu’un village à cheval sur la frontière actuelle entre la Syrie et la Turquie; la partie syrienne porte toujours le nom de Raʾs al-ʿAyn, et la turque, celui de Resülayn ou Ceylânpmar. A l’époque classique, la ville s’appelait Resaina-Theodos…

Mard̲j̲ Dābiḳ

(481 words)

Author(s): Honigmann, E.
, plaine située près de Dābiḳ [ q.v.], sur le Nahr al-Ḳuwayḳ, en Syrie du Nord. Sur l’histoire de la ville de Dābiḳ mentionnée déjà par les Assyriens sous la forme Dabigu (voir Sachau, dans ZA, XII, 47) et par Théophane (voir Chron., éd. de Boor, 431, 451 sqq.), sous la forme Δάβεκον, voir Dābiḳ. Sulaymān b. ʿAbd al-Malik, pendant sa campagne contre les Byzantins, transporta le quartier général des troupes de Syrie de Ḏj̲ābiya [ q.v.] à Dābiḳ. Avec son armée commandée par ʿUbayda, il partit de Mard̲j̲ Dābiḳ pour l’Asie Mineure et, à son retour, y mourut en ṣafar 99/sept…

Rīḥā

(1,078 words)

Author(s): Honigmann, E.
, nom de deux villes du Levant. 1. Les Arabes ont appelé le Jéricho biblique RJḥà ou Arīḥā (Clermont-Ganneau, dans JA, [1877], I, 498). Tantôt on rattachait la ville située à 25 km à l’Est de Jérusalem au Ḏj̲und Filasṭīn (Yāḳūt, Muʿd̲j̲am, III, 913 et passim), tantôt à la région d’aī-Balḳāʾ (al-Yāḳūbī, Buldān, 113), mais on l’appelait aussi la capitale de la province du Jourdain ( al-Urdunn) ou du G̲h̲awr, la large plaine profonde au bord du Jourdain ( nahr al-Urdunn), dont elle était distante de 4 mīls (Yāḳūt, I, 227). En raison du climat chaud et humide et de l’abondance des eau…

al-Ruhā

(5,442 words)

Author(s): Honigmann, E. | Bosworth, C.E. | Faroqhi, Suraiya
ou al-Ruhāʾ, appellation arabe d’une ville située au début de l’Islam dans la province de Diyār Muḍar [ q.v.] mais connue dans les sources occidentales sous le nom d’Edesse (classiquement Osrhoëne, Orrhoëne, Osdroëne; en syriaque Orhāy; en arménien Uṛhay). Elle se trouve actuellement dans la province de Diyarbakir, au Sud-est de la Turquie moderne, et porte le nom d’Urfa, qui n’est guère attesté avant l’arrivée des Turcs en Anatolie orientale. ¶ 1. Aux temps préislamiques. La ville est probablement ancienne, bien qu’il soit difficile de l’identifier avec l’Erech/Uruk b…

Nīs̲h̲apūr

(1,996 words)

Author(s): Honigmann, E. | Bosworth, C.E.
, la plus importante des quatre grandes cités du Ḵh̲urāsān (Nīs̲h̲āpūr, Marw, Harāt et Balk̲h̲) et une des plus grandes villes de la Perse médiévale. Son nom se rattache au persan Nëw-Sliahpuhr «le beau S̲h̲āpūr»; en arménien, la ville s’appelle Niu-S̲h̲apuh, en arabe Naysābùr ou Nīsābūr, en néopersan Nēs̲h̲āpūr, prononcé à l’époque de Yāḳūt: Nīs̲h̲āwūr, aujourd’hui Nīs̲h̲āpūr (Nöldeke, Ṭabarī, 59, n. 3; G. Hoffmann, Auszüge..., 61, n. 530). Occasionnellement, la ville a porté le titre honorifique officiel d’Irāns̲h̲āhr. Nīs̲h̲āpūr fut fondée par S̲h̲āhpuhr Ier, fils d’Ardas̲h…

Sabasṭiyya

(717 words)

Author(s): Honigmann, E.
, Sebasṭiyya, nom arabe de plusieurs villes du Proche Orient. 1. L’antique Samarie, dont Hérode, en l’honneur d’Auguste, avait changé le nom en celui de Σεβαστή. On trouve aussi, comme pour d’autres villes de ce nom la forme.Σεβάστεια, comme le laisse penser le nom arabe (qui est écrit parfois aussi Sabaṣṭiyya). Dès la fin de l’antiquité, la ville avait été supplantée par sa voisine Neapolis (Sichem, ar. Nābulus); elle était tombée au rang de petite ville, et ne joua qu’un rôle de faible importance à l’ép…

Marʿas̲h̲

(5,904 words)

Author(s): Honigmann, E. | Faroqhi, Suraiya
, ville de la région du Taurus, dans l’Anatolie méridionale, qui appartient aujourd’hui à la Turquie et constitue le chef-lieu, sous la forme Maraş, de l’ il (autrefois vilayet) du même nom. Elle se trouve à 610 m environ au-dessus du niveau de la mer, sur la bordure septentrionale de la dépression (ʿAmḳ de Marʿas̲h̲; aujourd’hui Çakal Ova et au Sud de Şeker Ova ou Maraş Ovasi) qui s’étend à l’Est du Ḏj̲ayḥān et est arrosée par son tributaire, le Nahr Ḥūrīt̲h̲ (Aḳ-Ṣū). De sa situation à l’intersection des ¶ routes qui mènent à Anṭākiya, à ʿAyn Zarba et al-Maṣṣīṣa, à Albistān (Abulus…
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