Encyclopédie de l’Islam

Search

Your search for 'education' returned 603 results. Modify search

Sort Results by Relevance | Newest titles first | Oldest titles first

Adi̊var

(559 words)

Author(s): İz, Fahır
, ʿAbd al-Ḥaḳḳ ʿAdnān (turc mod. Abdülhak Adnan Adivar), écrivain, savant et homme politique turc (1882-1955). Né à Gelibolu (Gallipoli) où son père, Aḥmad Bahāʾī, qui appartenait à une grande famille de ʿulamāʾ d’Istanbul, était ḳāḍī, il étudia la médecine à l’Université d’Istanbul et collabora en même temps à divers journaux, ce qui lui valut quelques démêlés avec la police ḥamīdienne. Une fois diplômé, il s’enfuit en Europe, passa un an à Paris et à Zurich, puis se fixa à Berlin, où il devint assistant à la Faculté de Médecine…

Awḥadī

(401 words)

Author(s): Meredith-Owens, G.M.
, Rukn al-dīn, poète persan né vers 680/1281-2 à Marāg̲h̲a en Ād̲h̲arbayd̲j̲ān. Le fait qu’il vécut pendant de nombreuses années à Iṣfahān a amené l’auteur des Haft Iḳlīm à affirmer qu’il était né dans cette ville. On connaît peu de choses sur sa vie, mais il ne fait à peu près aucun doute qu’il mourut en 738/1337-8. Il fut enterré dans son pays natal, où l’on peut encore voir sa tombe.¶ Awḥadī, qui tira son tak̲h̲alluṣ du nom de son maître S̲h̲ayk̲h̲ Awḥad al-dīn de Kirmān, est l’auteur d’un dīwān qui comprend environ dix mille vers. Quelquesuns d’entre eux sont des louanges de ses…

Ṣabāḥ al-Dīn

(554 words)

Author(s): Zürcher, E. J.
(«Prens» Sabahettin) (1877-1948), ¶ théoricien politique ottoman tardif. Sabāḥ al-dīn naquit à Istanbul, comme fils aîné de Dāmād (gendre impérial) Maḥmūd Ḏj̲elāl al-dīn Pas̲h̲a. Sa mère était Senīḥa Sultan, fille puinée du Sultan ʿAbd al-Ḥamīd IL II reçut une éducation privée. Lorsque son père se réfugia à Paris en 1899, Ṣabāḥ al-dīn et son frère plus jeune Luṭf Allāh l’accompagnèrent. Il se révéla comme l’un des principaux publicistes et politiciens Jeunes Turcs de l’émigration. Grâce à la fortune paternelle, il devint bientôt un riv…

As̲h̲raf Ḏj̲ahāngīr

(441 words)

Author(s): Bazmee Ansari, A.S.
b. Sulṭān Muḥammad Ibrāhim, ṣūfī indien; il naquit en 688/1289 à al-Simnān (Ḵh̲urāsān), principauté de son père. Sa mère Ḵh̲adīd̲j̲a était une petite-fille de Aḥmad Yasawī [ q.v.]. Ḥāfiẓ du Ḳurʾān, avec ses sept lectures, il termina son éducation à l’âge de quatorze ans. Son amour pour le mysticisme le conduisit auprès de ʿAlāʾ al-dawla al-Simnānī [ q.v.], principal ṣūfī de son temps, dont il fréquenta l’entourage. Successeur de son père à la mort de ce dernier, en 705/1305-6, à la tête de la principauté, il abdiqua bientôt en faveur de son frère Muḥa…

Aḥmad Rasmī

(480 words)

Author(s): Babinger, Fr.
, homme d’état et historien ottoman. Aḥmed b. Ibrāhīm, connu sous le nom de Resmī, était originaire de Rethymno (en turc Resmo; d’où son appellatif?) en Crète, et était d’ascendance grecque (cf. Hammer-Purgstall, VIII, 202). Né en 1112/1700, il vint, en 1146/1733, à Istanbul, où il reçut son éducation, se maria avec une fille du Reʾīs Efendi Taʾuḳd̲j̲i Muṣṭafā et entra au service de la Porte. Il remplit plusieurs charges dans différentes villes (cf. Sid̲j̲ill-i ʿ Ot̲h̲mānī, II, 380 sq.). En şafar 1171/oct. 1757, il alla à Vienne comme délégué ottoman et, à son retour, rédigea ¶ un rapport …

Sezāʾī

(538 words)

Author(s): Burrill, Kathleen
, Ḥasan Dede (ou Efendi) (1080-1151/1669-1738), appelé aussi S̲h̲eyk̲h̲. Ḥasan Efendi ou Ḥasan b. ʿAlī Gühs̲h̲enī, poète ottoman, fondateur de la ṭarīḳa sezāʾiyya, rameau de la Guls̲h̲aniyya [voir Guls̲h̲anī, Ibrāhīm], elle-même branche de la Ḵh̲alwatiyya [ q.v.]. Il naquit en Morée [voir Mora] où son grand-père paternel Ḳurtbey-zāde Ḥasan était un personnage en vue. Tahsin Yazici ( IA, art. Sezâʾī) est en désaccord avec Bjôrkman ( EI 1, art. Sezāʾī) sur le fait qu’il ait été d’origine grecque. Il fut élevé en Morée, et sa carrière dénote une solide éducation. En…

S̲h̲enlik

(436 words)

Author(s): Göçek, Fatma Müge
(t.), terme ottoman désignant des festivités publiques marquant des occasions particulières et qui, contrairement aux cérémonies réservées à certains groupes, impliquaient la participation de toute la population. Les principales fêtes de l’empire étaient les commémorations religieuses comme l’anniversaire de la mort de Ḥusayn le 10 muḥarram, celui de la naissance du Prophète, et la fin de ramaḍān, caractérisés par des journées chômées. Le Pèlerinage offrait d’autres occasions de festivités publiques. Le départ de la carav…

Malaka

(427 words)

Author(s): Leaman, O. N. H.
(a.), terme technique de philosophie employé pour traduire le grec hexis «état ou habitude d’un être». Il est opposé à ʿadam/steresis «privation» dans les traductions et commentaires d’Aristote: quel que soit l’objet naturel de la possession ( malaka), toute chose capable de recevoir une possession en est privée quand elle est totalement absente de ce qui la détient naturellement. Le même terme est employé dans l’expression al-ʿaḳl bi-l-malaka (de nous kath-hexin d’Alexandre d’Aphrodise) pour représenter l’intellect in habitu, stade du développement de l’intellect humain…

Muṣṭafā Fāḍil Pas̲h̲a

(514 words)

Author(s): Kuran, E.
, Miṣirli, homme d’État ottoman, né le 2 février 1830 au Caire; il était le plus jeune fils d’Ibrāhīm Pas̲h̲a et le petitfils de Muḥammad ʿAlī Pas̲h̲a, wālī d’Égypte. Après avoir fait ses études au Caire, il alla en 1262/ 1846 à Istanbul, où il fut attaché au grand-vizirat. avança dans sa carrière et fut nommé vizir en s̲h̲aʿbān 1274/mars-avril 1858; le 19 novembre 1862, il fut nommé ministre de l’Éducation, puis passa le janvier 1863 au ministère des Finances; il conserva ce poste jusqu’en mars 1864, date à laquelle il démissionna. Le 5 novembre 1865, il fut nommé président du med̲j̲lis-i k̲h̲…

Sūz

(486 words)

Author(s): Haywood, J.A.
, Sayyid Muḥammad Mīr (1133-1213/1720-98), poète urdu, né à Dihli. Son père descendait d’un saint gud̲j̲arātī, mais la famille était originaire de Buk̲h̲ārā. Le poète avait la solide éducation et la formation propre aux classes aristocratiques. C’était un excellent archer et un habile cavalier, adepte des arts martiaux en général, et d’une remarquable force physique. C’était un calligraphe expert, habile dans tous les styles d’écriture ornementaux. Après une jeunesse tumultueuse, il se fit derviche. En tant qu’auteur, si un certain nombre d’auteurs de tad̲h̲kiras parlent de lu…

Afsūs

(461 words)

Author(s): Blumhardt, J.F. | Inayatullah, Sh.
(Afsōs), pseudonyme du poète Mīr S̲h̲īr ʿAlī, fils de Sayyid ʿAlī Muẓaffar Ḵh̲ān, et descendant du Prophète par l’Imām Ḏj̲aʿfar al-Ṣādiḳ. Ses ancêtres habitaient Ḵh̲awaf en Perse. L’un d’eux, Sayyid Badr al-Dīn, frère de Sayyid ʿĀlim al-Dīn Ḥād̲j̲ī Ḵh̲ānī, alla aux Indes et s’installa à Narnawl près d’Agra. Sayyid G̲h̲ulām Muṣṭafā, le grand-père d’Afsūs, vint à Delhi sous le règne de Muḥammad S̲h̲āh (1719-48), et fut un des collaborateurs du Nawwāb Ṣamṣām al-Dawla Ḵh̲ān. Afsūs naquit à Delhi et …

Kelantan

(485 words)

Author(s): Kessler, C.S.
, État du Nord-est de la Malaisie. Situé sur le littoral joignant la Malaisie septentrionale au Sud de la Thaïlande, Kelantan fut pendant longtemps un fervent centre musulman d’éducation et d’érudition; la culture malaise y était féconde et la Malaisie y entretenait des rapports politiques suivis avec l’Islam. Les internats d’enseignement des sciences religieuses traditionnelles du Kelantan ( pondok [voir Pesantren]) et leurs professeurs, très appréciés, étaient renommés dans le monde malais. Avec les Malais du Patani [ q.v.] (ou Pattani) voisin, au Sud de la Thaïlande, l…

al-Tallaʿfarī

(533 words)

Author(s): Rosenthal, F.
, S̲h̲ihāb al-dīn Muḥammad b. Yūsuf b. Masʿūd b. Sālim, poète mineur, mais apprécié, de l’époque ayyūbide, né à Mawṣil le 25 d̲j̲umādā II 593/15 mai 1197 et mort à Ḥamāt le mercredi, 10 s̲h̲awwāl 675/17 mars 1277. Il se disait d’origine arabe, ayant pour ancêtres les Banū S̲h̲aybān [ q.v.]. Son père, connu sous le nom ¶ d’Ibn ʿUrrād̲j̲, né à Tallaʿfar (Tallyaʿfar) près de Mawṣil en 560/1165, et mort à Naṣībīn le mardi 3 muḥarram 615/(dimanche!) 1er avril 1218, avait une bonne éducation, c’était un poète et un érudit en histoire ancienne d’Arabie et de Perse avec de fortes…

Bahār

(500 words)

Author(s): Nikitine, B.
, Muḥammad Taḳī (1885-22 avril 1951), poète et homme politique iranien, né à Mas̲h̲had d’une famille originaire de Kās̲h̲ān. En 1904, à la mort de son père — le poète Ṣabūrī — Muẓaffar al-dīn S̲h̲āh lui conféra le laḳab paternel de Malik al-S̲h̲uʿarā-i Astāna-i Raḍawi-i Mas̲h̲had. Dès 1906, Bahār rejoignit le camp des libéraux ( aḥrār), et ses premières œuvres parurent dans al-Ḥabl al-matīn publié aux Indes (notamment sa fameuse ḳaṣīda adressée à Sir Edward Grey, critique amère de la politique anglaise); bientôt d’ailleurs (1909), il lança sa propre revue Naw Bahār, qui devint vite cé…

Ṣari̊ ʿAbd Allāh Efendī

(564 words)

Author(s): Huart, Cl. | Burrill, Kathleen
, poète ottoman, homme de lettres et fonctionnaire (992-1071?/1584-1661?). On rapporte qu’il fut également bon calligraphe et cultivateur passionné de fleurs. Ibrāhīm I le surnomma sers̲h̲üküfed̲j̲i (čičekči bas̲h̲i̊), (voir Orner Faruk Akün, dans İA, art. San Abdullah). Dans ses propres travaux, il est appelé ʿAbd Allāh b. al-Seyyid (ou al-S̲h̲erīf) Muḥammad b. ʿAbd Allāh (Akün, loc. cit.). Il semble qu’il soit né à Istanbul, mais les sources ne s’accordent pas sur la date de sa mort. Son père Sayyid Muḥammad fuit le Mag̲h̲rib pour Istanbul et s’y i…

Sabah

(577 words)

Author(s): Hooker, Virginia Matheson
, Etat d’une superficie de plus de 76 000 km2 sur la côte nord de l’île de Bornéo (Kalimantan), formant une partie constitutive de Malaysia. Antérieurement, l’Etat fut connu comme Bornéo du Nord (1877-8 jusqu’à 1946) et gouverné par la Compagnie Britannique du Bornéo du Nord (incorporée en 1881 par une charte royale) en vertu d’accords conclus entre la Compagnie et les sultans de Brunei [ q.v. au Suppl.] et de Sulu [ q.v.]. En juillet 1946 la Compagnie transféra tous ses droits à la Grande Bretagne et le territoire devint une colonie de la couronne jusqu’à 1963, quan…

Ebüzzi̇ya Tevfi̇k

(997 words)

Author(s): Abdullah, Fevziye
(Abū l-Ḍiyāʾ Tawfīḳ) 1848-1913, célèbre journaliste ottoman. Né à Istanbul, il ne bénéficia que d’une instruction sommaire et fut surtout un autodidacte. A l’âge de seize ou dix-sept ans, il rencontra Nāmi̊ḳ Kemāl et, par son intermédiaire, S̲h̲ināsī; il devint alors un habitué des bureaux du journal Taṣwīr-i efkār, où l’avant-garde littéraire avait coutume de se réunir; il prétendait avoir été le sixième à s’inscrire comme membre de l’Association des Jeunes Turcs ( Yeni ʿOt̲h̲mānli̊lar Ḏj̲emʿiyyeti). fondée en 1865, mais cette prétention est sujette à caution. Tawfīḳ commença sa…

Tadrīs

(1,125 words)

Author(s): Berkey, J. P.
(a.), maṣdar de la deuxième forme du verbe arabe darrasa «enseigner». Celui qui enseigne porte le nom be mudarris. Avec l’usage contemporain, le terme a évolué et se réfère à différentes sortes d’enseignement. Le terme mudarris indique donc «l’enseignant» dans son sens le plus général bien qu’il puisse avoir également un sens plus spécifique; dans la hiérarchie des universités arabes modernes d’Egypte, par exemple, un mudarris est un enseignant titulaire d’un doctorat, de rang inférieur cependant à ustād̲h̲ et ustād̲h̲ musāʿid — pratiquement semblable au professeur assistan…

Nīma Yūs̲h̲īd̲j̲

(1,062 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, poète persan contemporain né le 11 novembre 1897 à Yūs̲h̲, village de la commune d’Āmul au Māzandarān, mort en 1960. Il s’appelait ʿAlī Isfandiyārī, mais son nom a été remplacé, dans l’usage courant, par son pseudonyme, tiré de son lieu de naissance, car Yūs̲h̲īd̲j̲ signifie, dans le parler local, «natif de Yūs̲h̲». Le père du poète, Ibrāhīm Nūrī, était un agriculteur et éleveur. Nīmā Yūs̲h̲īd̲j̲ passa son enfance dans l’ambiance tribale qui distinguait la vie de cette région. Il fit ses premi…

Nadwat al-ʿUlamāʾ

(861 words)

Author(s): Ḵh̲ān, Ẓafarul-Islām
, société éducative et réformiste créée à Rānpūr (Cawnpore), dans l’Inde du Nord, en 1310/1893 (transférée à Lucknow en 1316/1898), pour promouvoir un nouveau système d’enseignement en amalgamant l’«ancien», et le «nouveau» programmes et pour éliminer les différends sectaires parmi les Musulmans. Comme la Nadwa ne réussit pas à convaincre d’autres madrasas d’adopter ses programmes, elle créa en 1898, à Lucknow, son propre établissement d’enseignement, le Dār al-ʿUlūm, qui est aujourd’hui plus connu que la société elle-même. ¶ Dans la première moitié du XIXe siècle, les écoles …
▲   Back to top   ▲