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Ibn G̲h̲annām

(461 words)

Author(s): Fahd, T.
, Abū Ṭāhir Ibrāhīm b. Yaḥyā b. G̲h̲annām al-Ḥarrānī al-Numayrī al-Ḥanbalī al-Maḳdisī (m. 693/1294) est l’auteur d’un traité d’onirocritique largement répandu, en raison de son arrangement alphabétique qui en rend la consultation rapide et aisée. Il devint ainsi le promoteur d’un procédé qui connaîtra après lui une large diffusion. Son traité, intitulé al-Muʿallam ʿalā ḥurūf al-muʿd̲j̲am, tire l’onirocritique des voies traditionnelles, en renonçant au plan, inspiré par celui du Livre des Songes d’Artémidore d’Éphèse (éd. T. Fahd, Damas 1964) et consacré par Naṣr b.…

S̲h̲addād b. ʿĀd

(29 words)

Author(s): Fahd, T.
Son nom est associé à la ville légendaire d’Iram d̲h̲āt al-ʿImād, dont on lui attribue la fondation. Voir les art. ʿĀd et Iram. (T. Fahd)

Saḥbān Wāʾil

(220 words)

Author(s): Fahd, T.
Nom donné à un orateur et poète de la tribu de Wāʾil [ q.v.] «dont l’éloquence entraînante a passé en proverbe, et qui, dit-on, haranguant pendant une demi-journée une assemblée, ne s’est pas servi deux fois du même mot» (Kazimirski, I, 1057; voir L ʿA et d’autres dictionnaires). Parlant de la chance qu’ont certains d’être connus du commun des gens, alors que d’autres, aussi méritants, ne l’ont pas, al-Ḏj̲āḥiz ( Ḥayawān, II, 104) cite Saḥbān Wāʾil, éclipsé par son contemporain Ibn al-Ḳirriyya, assassiné par al-Ḥad̲j̲d̲j̲ād̲j̲ en 84/703 ( ibid., n. 5). Dans son éloge du livre ( al-kitāb), le…

Sādin

(325 words)

Author(s): Fahd, T.
(a.), dans la racine s d n, il y a le sens de «voile», «rideau»; ce qui met sādin au niveau de ḥād̲j̲ib, le premier désignant le gardien d’un sanctuaire, le second, le «portier» d’un palais, le «chambellan». Le ḥād̲j̲ib agit sous les ordres d’un autre, alors que le sādin agit sous ses propres ordres» ( LʿA, XVII, 69, citant Ibn Barri). Toutefois, on trouve ces deux termes juxtaposés, par exemple, chez Ibn His̲h̲ām qui dit: «Les Arabes avaient, outre la Kaʿba, des ṭawāg̲h̲īt qui étaient des sanctuaires ( buyūt: cf. La divination arabe, 132 sqq.) qu’ils vénéraient comme ils vénéraient la …

Nud̲j̲ūm

(3,655 words)

Author(s): Fahd, T.
(Aḥkām al-), «décrets des astres», expression désignant l’astrologie [voir aussi Munad̲j̲d̲j̲im]. L’astrologie comprend deux branches: l’astrologie naturelle, consistant dans l’observation des influences des astres sur les éléments naturels, et l’astrologie judiciaire, consistant dans l’observation des influences des astres sur la destinée humaine. Le nom scientifique qui les désigne est l’apotélesmatique (dérivant de l’ouvrage astrologique de Ptolémée intitulé: Κλαυδίου Пτολεμαίου τῶν πρὸΣ Σύρον ἀποτελεσματικῶν, éd. F. Boll et Ae. Boer, dans Bibliotheca Teubneria…

Niyāḥa

(429 words)

Author(s): Fahd, T.
, nom d’action de nāha «pleurer avec de grands cris, lamentations, gémissements et affliction». Ce terme est utilisé pour désigner l’action des pleureuses professionnelles qui jouèrent un grand rôle dans le cérémonial funéraire tout autour de la Méditerranée. S’il est mentionné ici, c’est parce que cet usage, considéré comme un héritage du paganisme, est interdit par le Prophète. En effet, on lui fait dire: «Trois coutumes ( ak̲h̲lāq [dans Usd al-G̲h̲āba: fīʿl]) préislamiques ne seront point conservées par les Musulmans. Ce sont: invoquer les Planètes pour obtenir la pluie ( istisḳāʾ…

Ibn Waḥs̲h̲iyya

(2,510 words)

Author(s): Fahd, T.
, appellatif d’un personnage considéré comme l’auteur d’un certain nombre d’ouvrages et dont le nom complet serait Abū Bakr Aḥmad b. ʿAlī b. Ḳays ( om. Fihrist, 311, qui ajoute: b. al-Muk̲h̲tār b. ʿAbd al-Karīm b. Ḏj̲art̲h̲iya b. Badniyā b. Barṭāniyā b. ʿĀlaṭiyā) al-Kasdānī ( om. Umûmî 4064) al-Ṣūfī ( ad. Fihrist et quelques mss) al-Ḳussaynī ( ad. Umûmî 4064 et Leyde, ainsi vocalisé in Umûmî, lu al-Ḳasītī ou al-Ḳusaytī par Plessner; cf. Fihrist: min ahl Ḳussīn), connu sous le nom d’Ibn Waḥs̲h̲iyya, mais dont l’existence n’est attestée jusqu’ici par aucun indice historiq…

Nīrand̲j̲

(1,121 words)

Author(s): Fahd, T.
(a.), du persan nayrang, nīrang, plur. nīrand̲j̲āt, nīrand̲j̲iyyāt (Ibn Sīnā, ms. Paris-GAL S I, 828), nārand̲j̲iyyāt (al-Ḏj̲ināʿī, ms. Strasbourg 4212, fol. 102b), désigne, dans les deux langues, les opérations de magie blanche, consistant en prestidigitations, trucages et contre-trucages, illusionisme et autres tours d’adresse ( ḥiyal). Un certain al-Ḥasan b. Muḥammad al-Iskandarī al-Kūs̲h̲ī al-ʿAbdarī décrit en quinze chapitres l’ensemble de ces opérations, dans un ouvrage intitulé Fī l-ḥiyal al-bābiliyya li-l-k̲h̲izāna al-kāmiliyya (ms. Bursa, Fonds Haççioǧlu…

Ibn S̲h̲āhīn al-Ẓāhirī

(369 words)

Author(s): Gaulmier, J. | Fahd, T.
, G̲h̲ars al-dīn Ḵh̲alīl, né au Caire (ou à Jérusalem) en 813/1410, fils d’un mamlūk du sultan burd̲j̲ite Sayf al-dīn Tatar, étudia au Caire et fit une carrière administrative brillante sous Barsbay et Čaḳmak (cf. al-Ziriklī, Aʿlām 2, III, 367). Vers 857/1453, il composa un grand ouvrage, Kas̲h̲f al-mamālik wa-bayān al-ṭuruḳ wa-l-masālik, dont seul l’abrégé, Zubdat kas̲h̲f al-mamālik , est parvenu jusqu’à nous. Ce tableau vivant et précis de l’Égypte sous les Mamlūks, dont Volney le premier a souligné l’intérêt dans l’appendice du Voyage en Égypte et en Syrie 3, éd. Dugour et Durand…

Katif

(661 words)

Author(s): Fahd, T.
(A.), «épaule»; ʿilm al-katif ou al-aktāf désigne l’omoplatoscopie ou scapulomancie. Cet art fait partie des procédés physiognomoniques et il a une portée universelle, en ce sens qu’il permet de prévoir ce qui va se produire dans les diverses régions de la terre vers lesquelles sont dirigés les quatre côtés de l’omoplate, d’après les signes révélés par celle-ci. De ce point de vue, le ʿilm al-aktāf est à rapprocher des procédés cléromantiques du d̲j̲afr [ q.v.] et des malāḥim (cf. T. Fahd, La divination arabe, 219 sqq.). En quoi cet art consiste-t-il? Trois méthodes nous sont con…

Rad̲j̲m

(2,594 words)

Author(s): Gaudefroy-Demombynes, M. | Fahd, T.
(a.), lapidation. R-d̲j̲-m est une racine sémitique dont on trouve des dérivés dans l’Ancien Testament avec le sens de «lapider, chasser ou tuer à coups de pierres» un être abominable; rad̲j̲ma est «tas de pierres, réunion d’hommes, cris, tumulte». En arabe, la racine signifie «lapider, maudire»; rad̲j̲amun «tas de pierres» désigne aussi simplement les pierres posées sur le tombeau en dalles ou en monceaux, que le ḥadīt̲h̲ réprouve, pour conseiller la tombe au ras du sol. Sur le ḥadīt̲h̲ de ʿAbd Allāh b. Mug̲h̲fal, on discute si lā turad̲j̲d̲j̲imū ḳabrī signifie «ne construisez pas …

Ṣūra

(3,324 words)

Author(s): Wensinck, J. | Fahd, T.
(a.), image, forme, silhouette, ainsi ṣūrat al-arḍ «l’image du globe», ṣūrat ḥimār «la forme d’un âne» (Muslim, Ṣalāt, trad., 115) ou visage, figure [cf. plus bas]. Taṣāwir signifie plutôt reproductions. Les mots ṣūra et taṣāwir sont entre eux comme les mots hébreux demūt et şelem. L’idée biblique d’après laquelle l’homme aurait été créé au ṣelem de Dieu ( Gin., I, 27) est très vraisemblablement passée dans le ḥadīt̲h̲. Elle apparaît dans trois passages du ḥadīt̲h̲ classique; l’exégèse est hésitante, et d’une façon générale très peu favorable à des conceptions analogu…

al-Dīnawarī

(234 words)

Author(s): Fahd, T.
, Abū Saʿīd (Saʿd) Naṣr b. Yaʿḳūb, écrivain surtout connu comme auteur d’ al-Ḳādirī fī l-taʿbīr (composé en 397/1006 et dédié à al-Ḳādir bi-llāh [381-422/991-1020]), qui est le plus ancien traité onirocritique arabe authentique et une excellente synthèse de tout ce qui était connu, sur ce sujet, à l’époque de l’auteur. Ses sources sont, pour les Arabes, Ibn Sīrīn [ q.v.], au nom duquel d’innombrables interprétations sont attachées; pour les Grecs, Artémidore d’Ephèse, dont l’ Oneirocritica, traduite en arabe par Ḥunayn b. Isḥāḳ (m. 260/873; cf. Fihrist. 255, ms. A 4726 de la Bibl…

Kihāna

(1,917 words)

Author(s): Fahd, T.
(a.) divination en général. Lā kihānata baʿd al-nubuwwa «plus de divination après le prophétat»: s’il fallait s’en tenir strictement à ce dicton fréquemment répété dans la tradition, un tel ¶ article serait mal à propos dans une Encyclopédie de l’Islam. Mais une fois établi le sens précis de ce terme et délimité le concept qu’il recouvre, le lecteur constatera qu’il est, au contraire, loin d’être superflu. Le terme en lui-même, qu’il s’agisse de l’aspect conceptuel ( kihāna) ou de l’aspect pragmatique ( kahāna), est un héritage, du moins par sa racine, de l’antiquité sémitiqu…

Hātif

(531 words)

Author(s): Fahd, T.
, être invisible dont le cri déchirant la nuit transmet le message, voix prophétique qui annonce, dans un style oraculaire, un événement futur. Déjà dans la Bible, cette voix se confond avec celle du prophète (Ez. XXI, 2, 7; Amos, VII, 16). A la veille de la vocation du fondateur de l’Islam, des voix mystérieuses annonçaient son avènement. C’étaient les voix de «quelqu’un qui appelait» ( munādī) ou «qui criait» ( ṣāʾiḥ; Ag̲h̲ānī 1, XV, 76; dans la légende de Mad̲j̲nūn, ḥātif est l’équivalent de munādī et de ṣāʾiḥ, ibid., I, 169, II, 4, I, 174; un troisième équivalent, tālī, se trouve chez al-…

Saṭīḥ b. Rabīʿa

(1,242 words)

Author(s): Levi Della Vida, G. | Fahd, T.
, devin ( kāhin) légendaire de l’Arabie antéislamique, que la tradition met en rapport avec l’avènement de l’Islam; en réalité il s’agit d’un personnage exclusivement mythique, tel que l’autre kāhin en compagnie duquel il paraît dans la plupart des récits, S̲h̲iḳḳ al-Ṣaʿbī, qui n’est autre chose que l’humanisation d’un monstre démoniaque à l’aspect d’un homme coupé par moitié ( s̲h̲iḳḳ al-insān voir Van Vloten, WZKM, VII (1893), 180-1). Saṭīḥ, dont le nom signifie «aplati par terre et incapable de se lever à cause de la faiblesse de ses membres» ( Lisān, III, 312), est décrit comme u…

S̲h̲ayʿ al-Ḳawm

(458 words)

Author(s): Fahd, T.
, divinité safaϊtique, connue également dans les inscriptions nabaṭéennes et palmyréniennes (G. Ryckmans, Les religions arabes préislamiques, 2e éd., Louvain 1953/ Bibliothèque du Muséon, 26 = Quillet, Histoire Générale des Religions, 2e éd., Paris 1960, II, 199-228), inconnue dans le panthéon de l’Arabie Centrale. Mais le théophore arabe de S̲h̲ayʿ-Allāh, probablement une dépaganisation de ce nom divin, qu’on trouve dans les lexiques (cf. TA, V, 398, 1. 29) pourrait l’expliquer. En effet, s̲h̲ayʿ désigne le lionceau ou même le lion; d’où S̲h̲ayʿ-Allāh est comparabl…

al-Lāt

(1,200 words)

Author(s): Fahd, T.
, nom de l’une des trois divinités les plus vénérées du panthéon arabe pré-islamique, les deux autres étant Manāt [ q.v.] et al-ʿUzzā [ q.v.]. L’attachement profond qu’avaient les T̲h̲aḳīf pour al-Lāt, les Aws et Ḵh̲azrad̲j̲ pour Manāt et les Ḳurays̲h̲ pour al-ʿUzzā constitua l’obstacle majeur à l’implantation pacifique de l’Islam dans les régions du Ḥid̲j̲āz. Cet obstacle était si difficile à vaincre que le Prophète semble avoir, pour un bref moment, consenti à laisser subsister le culte de ces trois divinités appelées al-g̲h̲arānīḳ al-ʿulā (voir T. Fahd, Panthéon, 88-90, mais cf. al-…

Taʿbīr al-Ruʾya

(1,839 words)

Author(s): Fahd, T.
, (a.), interprétation des songes, également nommée tafsīr al-aḥlām. Taʿbīr, maṣdar de ʿabbara, «exprimer, éclaircir», dérive de la racine ʿ- b-r commune à l’akkadien, l’araméen, l’hébreu et l’arabe. Elle exprime le passage d’un endroit à l’autre, d’un sens à l’autre, alors que tafsīr, maṣdar de fassara, équivalent de awwala (restituer son sens premier à un mot, une phrase ou un rêve), et qui signifie «commenter, expliciter», dérive de l’akkadien pašāru, de l’araméen pašar et du syriaque fšar «expliquer, interpréter, résoudre». Les deux racines se retrouvent dans le Ḳur…

Faʾl

(2,531 words)

Author(s): Fahd, T.
, ṭīra et zad̲j̲r se confondent pour se compléter et exprimer adéquatement la notion de l’ omen et de l’οìωνóΣ. Le faʾl, terme propre à l’arabe et équivalent de l’hébreu neḥas̲h̲īm et du syriaque neḥs̲h̲ē, désignait, à l’origine, l’ omen naturel, le clédonisme. Il revêt des formes très variées, allant du simple éternûment (al-Ibs̲h̲īhī, Mustaṭraf, trad. Rat, II, 182), de certaines particularités des personnes et des choses que l’on rencontre (al-Nuwayrī, Nihāya, 133 sqq., trad. dans Arabica, VIII/1 (1961), 34-7) jusqu’à l’interprétation des noms des personnes et des cho…
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