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Muṣṭafā Iii

(1,473 words)

Author(s): Kramers, J.H.
, vingt-sixième sultan ottoman qui était l’un des plus jeunes fils d’Aḥmed III; il naquit le 14 ṣafar 1129/28 janvier 1717 ( Sid̲j̲ill-i ʿ ot̲h̲mānī, I, 80). Lors de son avènement au trône, à la mort de ʿOt̲h̲mān III, le 16 ṣafar 1171/30 octobre 1757, son frère Meḥemmed, beaucoup plus populaire et héritier du trône, était mort peu avant, en rabīʿ I 1170/décembre 1756. La Turquie jouissait alors, depuis le traité de Belgrade de 1739, d’une période de paix avec ses voisins. Depuis décembre 1756, le très capable Rāg̲h̲ib Pas̲h̲a [ q.v.] était grand-vizir et il demeura le véritable admini…

Mudīr

(256 words)

Author(s): Kramers, J.H.
(a.), titre porté par les gouverneurs des provinces d’Égypte dites mudīriyya. L’emploi du mot mudīr dans ce sens est sans aucun doute d’origine turque. La fonction a été créée par Muḥammad ʿAlī quand, peu après 1813, il a réorganisé la structure administrative de l’Égypte et institué sept mudīriyyas, nombre qui a été modifié à plusieurs reprises. La principale attribution du mudīr consiste à contrōler l’administration industrielle et agricole et l’irrigation, tâche qui est exécutée par ses subordonnés, le maʾmūr, à la tête d’un markaz, et le nāẓir, chef du ḳism qui est aussi une sub…

Müned̲j̲d̲j̲im Bās̲h̲i̊

(609 words)

Author(s): Kramers, J.H.
Derwīs̲h̲ Aḥmed Dede b. Luṭf Allāh (m. 1113/1702), savant turc, poète ṣûfī et surtout historien, auteur d’une histoire générale en arabe, importante et célèbre, le Ḏj̲āmiʿ al-duwal. Son père, Lutf Allāh, était natif d’Éregli, près de Ḳonya. Lui-même naquit à Selānik dans la première moitié du XIIe/XVIIIe siècle et, après avoir achevé ses études, il servit pendant quinze ans à la k̲h̲āna mewlewie de Ḳāṣim Pas̲h̲a sous les ordres du s̲h̲ayk̲h̲ Ḵh̲alīl Dede ( Sid̲j̲ill-i ʿot̲h̲mānī, II, 287). Il étudia l’astronomie et l’astrologie et devint astrologue de la cour ( mūned̲j̲d̲j̲im bās̲h̲i…

Luṭf ʿAlī Beg

(1,030 words)

Author(s): Kramers, J.H. | Bruijn, J.T.P. de
b. Āḳā Ḵh̲ān, anthologue et poète persan également connu sous le pseudonyme d’Ād̲h̲ar qu’il adopta après avoir pris les noms de Wālih et de Nakhat. Il descendait d’une grande famille turcomane appartenant à la tribu des Begdīlī de Syrie (Begdīlī-i S̲h̲amlū) qui s’était ralliée au mouvement ḳizilbās̲h̲ [ q.v.] au IXe/XVe siècle; la famille s’était ensuite fixée à Iṣfahān, et nombre de ses membres avaient été au service des Ṣafawides et de Nādir S̲h̲āh en qualité d’administrateurs et de diplomates. Luṭfī ʿAlī Beg naquit le samedi 20 rabīʿ II 1134…

Muṣṭafā Pas̲h̲a, Lala

(692 words)

Author(s): Kramers, J.H.
, fameux chef militaire dans l’histoire ottomane du XVIe siècle. On ne connaît pas la date de sa naissance. Natif de Ṣoḳol, il commença son service au Sarāy impérial. Il monta en grade sous le grand-vizir Aḥmad (960-2/1553-5), mais ne fut pas en faveur sous le successeur de ce dernier, Rustem Pas̲h̲a, qui fit de lui, en 1556, le lālā du prince Selīm avec l’intention de le perdre. Le résultat de cette nomination fut le contraire de ce qu’il en attendait: Muṣṭafā devint le principal instigateur des intrigues par lesquelles Selīm entra en conflit avec son …

Siwri Ḥiṣār

(556 words)

Author(s): Kramers, J. H. | Bosworth, C. E.
, écrit aussi Sifri Ḥiṣār, c.-à-d. château fort (voir Aḥmed Wefīḳ, Lehče-i ʿOt̲h̲mānī, p. 459), nom turc ottoman de deux localités en Asie Mineure. 1. La plus importante est la moderne Sivrihisar de Turquie, dans l’ il (province) d’Eskişehir. Elle se trouve sur la route Eskişehir-Ankara, à peu près à mi-distance de chacune, au Sud de la rivière Porsuk et au Nord du cours supérieur du Saḳarya [ q.v.] (lat. 39° 29′ N., long. 31° 32′ E., ait. 1 050 m. Siwri Ḥiṣār se trouve du côté Nord de la chaîne du Günes̲h̲ Dag̲h̲, c’est sur cette montagne que la citadelle de la…

ʿOt̲h̲mān Ii

(844 words)

Author(s): Kramers, J.H.
, seizième sultan de l’empire ottoman, né le 10 d̲j̲umādā II 1012/15 novembre 1603 (cf. Sid̲j̲ill-i ʿOt̲h̲mānī, I 56), était le fils du sultan Aḥmed Ier. Après la mort de son père en d̲h̲ū l-ḳaʿda 1026/novembre 1617, le frère de ce dernier avait été proclamé sultan sous le nom de Muṣṭafā Ier [ q.v.], mais ʿOt̲h̲mān, profitant de la faiblesse d’esprit de son oncle et secondé par le muftī Esʿad Efendi et le ḳi̊zlar ag̲h̲asi̊ Muṣṭafā, accéda au trône le 30 ṣafar 1027/26 février 1618 par un coup d’État. La jeunesse du nouveau souverain assura d’abord une influence prépondérante aux prom…

Sulṭān

(5,973 words)

Author(s): Kramers, J.H. | Bosworth, C.E. | Schumann, O. | Kane, Ousmane
(a.), à l’origine, nom abstrait désignant «le pouvoir, l’autorité», mais prenant souvent au IVe/Xe siècle le sens de «détenteur du pouvoir, de l’autorité». Il a donc pu désigner des chefs provinciaux, parfois de faible envergure, qui détenaient le pouvoir en marge du calife. Au Ve/XIe siècle, il s’est appliqué à la puissance dominante dans les régions centrales du califat, les Grands Sald̲j̲ūḳs [voir Sald̲j̲ūḳides], qui dès le début ont porté ombrage aux ʿAbbāsides de Bāg̲h̲dād. Dans le monde turco-persan et indo-islamique, la forme féminine sulṭāna finit par désigner une femme…

Salamiyya

(2,797 words)

Author(s): Kramers, J.H. | Daftary, F.
, ville au centre de la Syrie, dans le district de l’Oronte (Nahr al-ʿĀṣī), à environ 40 km au Sud-est de Ḥamāt et 58 km au Nord-est de Ḥims (concernant la situation exacte de la ville, voir la carte de Kiepert dans M. von Oppenheim, Vom Mittelmeer zum Persischen Golf, Berlin 1899, I, 124 sqq., et II, 401; National Géographie Atlas of the world, 5e éd., Washington D.C. 1981, 178-9). Salamiyya s’étend sur une plaine fertile, à 500 m au dessus du niveau de la mer, au Sud du Ḏj̲abal al-Aʿlā et en bordure de la steppe syrienne. La prononciation la plus ancienne …

Lala Meḥmed Pas̲h̲a

(377 words)

Author(s): Kramers, J. H.
, grand-vizir ottoman sous le règne d’Aḥmed Ier. Il était d’origine bosniaque et apparenté à Meḥmed Ṣoḳollu Pas̲h̲a. L’année de sa naissance est inconnue. Après avoir reçu son instruction au Palais, il fut mīr-āk̲h̲ūr et devint, en 1003/1595, ag̲h̲a des Janissaires. L’année suivante, il participa aux guerres contre l’Autriche en qualité de beglerbegi de Roumélie et il commandait Esztergom (Gran; turc: Usturg̲h̲on) lorsque cette ville se rendit à l’armée autrichienne en muḥarram 1004/septembre 1595. Au cours des années suivantes, il fut plusieurs fois ser-ʿasker en Hongrie et, …

Mūs̲h̲

(1,026 words)

Author(s): Kramers, J.H. | Bosworth, C.E.
(turc moderne, Muş), ville et province de l’Anatolie orientale, à l’Est du lac de Van et d’Ak̲h̲lāt [ q.v.] ou Ḵh̲ilāṭ (moderne Ahlat). La ville est située à 38° 44´ N. et 41° 30´ E. à une altitude de 1290 m/4 200 pieds, sur les contreforts de la vallée du Murad Su, plaine fertile dans laquelle sont cultivés depuis longtemps le blé, le tabac et les vignes et où passe aussi depuis quelques années la branche du chemin de fer menant d’Élâzig [voir Maʿmūrat al-ʿAzīz] vers l’Est, à Tatvan sur le littoral du lac de Van. À l’époque préislamique, c’était la ville principale du district arménien de…

Sūḳ al-S̲h̲uyūk̲h̲

(506 words)

Author(s): Kramers, J. H.
, petite ville du ʿIrāḳ méridional, sur la rive droite de l’Euphrate (lat. 30° 53′ N., long. 46° 28′ E.), à quelque 40 km au Sud-est d’al-Nāṣiriyya [ q.v.] et à l’extrémité occidentale de la région de lacs et de marécages du Ḵh̲awr al-Ḥammār, à environ 160 km à vol d’oiseau de Baṣra. La ville est située au milieu de plantations de dattiers qui s’étendent le long du fleuve; la contrée marécageuse qui entoure la ville et qui s’étend jusqu’à Baṣra rend l’air très insalubre. Sūḳ al-S̲h̲uyūk̲h̲ fut fondée dans la première moitié du XVIIIe siècle comme marché ( sūḳ) de la confédération des Arabes M…

Ṣolaḳ

(213 words)

Author(s): Kramers, J. H.
, nom d’un des corps de la garde personnelle du sultan dans l’ancienne organisation miitaire ottomane. Il comprenait quatre compagnies d’infanterie, ou ortas des Janissaires [voir Yeñi Čeri]. C’étaient à l’origine des archers ( ṣolaḳ = «gaucher», sans doute parce qu’ils portaient leur arc de la main ¶ gauche); il s’agissait des ortas 60 à 63. Chaque orta comptait cent hommes et était commandé par un ṣolaḳ bas̲h̲i̊ assisté de deux lieutenants ( rikāb ṣolag̲h̲i̊). Les ṣolaḳs étaient employés exclusivement comme gardes du corps, en même temps que l’odjak des peyks (messagers), comptant …

Sögüd

(505 words)

Author(s): Kramers, J. H.
, en turc moderne Sögüt, petite ville d’Anatolie du Nord-ouest, dans l’ancienne Bithynie, actuellement dans l’ il (province) turque de Bilecik [voir Biled̲j̲ik] (lat. 40° 02′ N., long. 30° 10′ E., altitude 650 m). A l’époque ottomane, elle faisait partie du wilāyet de Ḵh̲udāwendigār, ou Bursa [ q.vv.]. Elle est située au Sud de la rivière Saḳarya entre Lefke et Eskişehir et séparée de chacun de ces deux endroits par une journée de marche ( Ḏj̲ihān-nümā). Sögüd se situe à l’entrée d’une gorge de montagne fort profonde et très étroite et s’élève en amphithéâtre; les envi…

al-Ubulla

(750 words)

Author(s): Kramers, J.H.
, ville en ʿIrāḳ médiéval située dans la région du delta du Tigre et de l’Euphrate, au Nord du Golfe Persique, et renommée comme tête de pont du commerce avec l’Inde et l’Orient. Elle se trouvait à l’Est d’al-Baṣra [ q.v.], sur la rive droite du Tigre et sur le flanc Nord du grand canal appelé Nahr al-Ubulla, qui était la principale artère fluviale d’al-Baṣra vers le Sud-est en direction du Tigre, et puis vers ʿAbbādān et la mer. La longueur qui est généralement donnée pour ce canal est de quatre farsak̲h̲s ou deux barīds (al-Muḳaddasī). On peut identifier al-Ubulla avec la ʿΑπολόγον ‘Εμ…

al-Ṭaff

(263 words)

Author(s): Kramers, J. H.
, région du désert qui s’étend à l’ouest de Kūfa, le long de la plaine alluviale de l’Euphrate. Elle est plus élevée que les plaines riveraines du fleuve et forme la transition vers le plateau central de l’Arabie. Al-Ṭaff signifie, d’après les autorités citées par Yāḳūt Buldān III, 359, un terrain qui s’élève au dessus de son entourage, une bordure, une terrasse; le nom ne se trouve plus après le XIIIe siècle. Le terrain contient un certain nombre de sources dont l’eau coulait vers le Sud-ouest (v. par ex. Ibn al-Faḳīh, 187); la plus connue de ces sources était al…

Kūt al-ʿAmāra

(1,230 words)

Author(s): Kramers, J.H. | Kelly, J.B.
, localité d’Irak (32o 30’ N, 45o 50’ E.) sur la rive gauche du Tigre, entre ʿAmāra et Bag̲h̲dād et à 160 km. à vol d’oiseau au Sud-est de la capitale. Kūt est le mot hindi kōt́ «forteresse» [voir Kōt́wāl] qui figure dans d’autres toponymes irakiens comme Kūt al-Muʿammir; Kūt al-ʿAmāra est souvent appelée simplement Kūt. Elle est située face à l’embouchure du S̲h̲aṭṭ al-Ḥayy (ou al-G̲h̲arrāf), un ancien canal qui fait communiquer le Tigre et l’Euphrate en plusieurs points de ce dernier, notamment à Nāṣiriyya et Sūḳ al-S̲h̲uyūk̲h̲. Le…

Meḥemmed Iv

(1,164 words)

Author(s): Kramers, J.H.
, dix-neuvième sultan de la dynastie ottomane, qui régna de 1058 à 1099/1648-87. Sa passion excessive pour la chasse l’avait fait surnommer Awd̲j̲i̊ «le chasseur». Né le 30 ramaḍān 1051/2 janvier 1642, il était le fils du sultan Ibrāhīm [ q.v.] et de Ḵh̲adīd̲j̲a Turk̲h̲ān Sulṭān. Il fut mis sur le trône à Istanbul, à l’âge de sept ans, après la déposition, le 18 rad̲j̲ab 1058/8 août 1648, du sensuel et peut-être mentalement dérangé «Deli» Ibrāhīm, à un moment où ce dernier était le seul mâle adulte survivant de la maison de ʿOt̲h̲mān,…

Saḳārya

(804 words)

Author(s): Kramers, J.H.
(forme ottomane Ṣaḳārya ou Saḳārya; turc mod. Sakarya), fleuve d’Asie Mineure, actuellement en Turquie. Il prend sa source près de Bayāt au Nord-est d’Afyūn Ḳara Hiṣār. Se dirigeant à l’Est, il entre dans le wilāyet ou il d’Ankara, où il poursuit son cours jusqu’au-dessus de Čaḳmaḳ après avoir reçu sur sa rive gauche le Sayyid G̲h̲āzī Ṣū et quelques autres affluents. Ensuite il se redresse vers le Nord en décrivant un arc autour de Siwri Hiṣār. Dans ce nouveau cours il reçoit sur la rive droite l’Engürü Sūyu venant d’Ankara et, pr…

Marzpāṅ

(1,356 words)

Author(s): Kramers, J.H. | Morony, M.
, forme arabisée: Marzubān «gardien de la marche», «marquis», de l’avestique maraza et MParthe mrz «frontière» + pat «protecteur». La forme marzpān du moyen persan fait songer à une origine nord-iranienne. Ce terme a commencé à être employé comme titre d’un gouverneur militaire d’une province frontière de l’empire sāsānide au IVe ou au Ve siècle de J.-C., à l’époque où marz, marzpan et marzpanutʿiun (fonction de marzpān) ont été empruntés par l’arménien et marzbanā par le syriaque. La forme néo-persane marzbān, marzvān ou marzabān a été arabisée en marzubān (pl. marāziba, marāzib), pe…
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