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Ibn al-K̲h̲ayyāṭ

(243 words)

Author(s): Réd.
, Abū Bakr Muḥammad b. Aḥmad b. Manṣūr, connu sous le nom d’iBN al-Ḵh̲ayyāṭ, grammairien arabe originaire de Samarḳand, qui vécut à Baṣra et à Bag̲h̲dād. Dans la capitale, on rapporte à son sujet une dispute grammaticale avec al-Zad̲j̲d̲j̲ād̲j̲ (m. 316/928 [ q.v.]). Parmi ses disciples, on nomme Abū l-Ḳāsim al-Zad̲j̲d̲j̲ād̲j̲ī et Abū ʿAlī al-Fārisī. Dans une réponse à Sayf al-dawla, celui-ci se défend d’avoir voulu dénigrer Ibn al-Ḵh̲ayyāṭ (voir Yāḳūt) et il nous apprend que, à un moment donné de sa vie, ce grammairien fut atteint d’une…

Abū l-Ṭamaḥān al-Ḳaynī

(432 words)

Author(s): Réd.
, Ḥanẓala b. al-S̲h̲arḳī. poète arabe muk̲h̲aḍram que l’on compte au nombre des macrobites (al-Sid̲j̲istānī, K. al-Muʿammarīn, éd. I. Goldziher, dans Abhandl. zur arab. Philologie, II, 62, prétend qu’il vécut 200 ans). II menait pendant la d̲j̲āhiliyya une vie de brigand [ ṣuʿlūk [ q.v.]) et de libertin (notamment, à La Mekke, en compagnie d’al-Zubayr b. ʿAbd al-Muṭṭalib), et il ne semble guère s’être amendé après sa conversion à l’Islam. Il aurait été tué à Ad̲j̲nādayn [ q.v.] en 13/634, mais F. Bustānī ( D.M., IV, 408-9) pense qu’il mourut vers 30/651, tandis que l’ Ag̲h̲ānī affirme qu’…

Ayāz

(87 words)

Author(s): Réd.
, l’ amir, seigneur de Hamad̲h̲ān, joua un rôle important dans les luttes qui opposèrent les princes sald̲j̲ūḳides Barkiyāruḳ et Muḥammad, prétendants au trône. Après avoir été, primitivement, du côté de ce dernier, il se rallia, en 494/1100-01, à Barkiyāruḳ et, à la mort de ce dernier, devint l’ atabeg de son fils mineur, Maliks̲h̲āh. Il ne put toutefois se maintenir contre Muḥammad qui le fit traîtreusement assassiner en 499/1105. (Réd.) Bibliography Ibn al-Athīr, X, 199 sqq. Houtsma, Recueil, II, 90 voir aussi Barkiyāruḳ et Muḥammad b. Maliks̲h̲āh.

Muḥammad b. ʿUmar b. Muḥammad, mathéematicien et astronome andalou (m. 447/1056) connu sous le surnom d’Ibn Burg̲h̲ūt̲h̲

(329 words)

Author(s): Réd.
Il est cité parmi les «élèves célèbres» d’Ibn al-Ṣaffār [ q.v.] par Ṣāʿid al-Andalusī, qui le présente en outre comme un bon connaisseur de la grammaire, du Ḳurʾān, du droit theorique et pratique, et apprécie hautement son caractère et sa conduite. Il lui donne comme principaux élèves Ibn al-Layt̲h̲, Ibn al-Ḏj̲allāb et Ibn al-Ḥayy. Le premier, Muḥammad b. Aḥmad, était expert en matière d’arithmétique et de géométrie et se livrait à des observations astronomiques, tout en exerçant les fonctions de ḳāḍī de S̲h̲urriyūn (Surio), dans la région de Játiva. Dans la date de sa mort…

al-Muẓaffar b. ʿAlī

(115 words)

Author(s): Réd.
, officier ( ḥād̲j̲ib) de haut rang au service du seigneur des Baṭāʾiḥ [ q.v.], ‘Imrān b. S̲h̲āhīn [ q.v.], puis maître de la région pendant la seconde moitié du IVe/Xe siècle. Après la mort de ʿImrān, en 369/979, al-Muẓaffar écarta ses fils et mit au pouvoir un petit-fils mineur du nom d’Abū l-Maʿālī (373/983-4). Il exerça pratiquement le pouvoir, tout en utilisant d’autres fantoches de la lignée de ʿImrān, jusqu’à sa mort en 376/986-7, après quoi les Baṭāʾiḥ furent gouvernées par un de ses neveux, avec le titre de Muhad̲h̲…

Edebiyyāt-i Ḏj̲edīde

(49 words)

Author(s): Réd.
, «nouvelle littérature», nom donné à un mouvement littéraire turc associé à la revue T̲h̲erwet-i Fünūn [ q.v.] pendant les années 1895-1901, c’est-à-dire à l’époque où Tewfīḳ Fikret [ q.v.] en était le rédacteur en chef. Voir également Turk, Littérature, et les articles concernant les auteurs intéressés. (Réd.)

al-Būṣirī

(339 words)

Author(s): Réd.
, S̲h̲araf al-dīn abū ʿAbd Allāh Muḥammad b. Saʿīd b. Ḥammād al-Ṣanhād̲j̲ī, poète égyptien d’origine berbère, qui naquit le Ier s̲h̲awwāl 608/7 mars 1212 à Būṣīr [ q.v.], ou près de Dalāṣ (voir Yāḳūt, s.v.) en Haute-Égypte; en effet, on lui connaît également la nisba de Dalāṣī, et l’on dit aussi que l’un de ses parents étant originaire de Dalāṣ et l’autre de Būṣīr, il portait en outre une ¶ nisba composée: al-Dalāṣīrī, mais cette dernière ne fut jamais très courante. Il suivit les leçons du Ṣūfī Abu l-ʿAbbās Aḥmad al-Mursī (m. 686/1287; voir al-S̲h̲aʿrānī, al-Ṭabaḳāt al-kubrā, Caire s.d., …

I̊li̊d̲j̲a

(251 words)

Author(s): RÉd.
, (t.) « source chaude », et bain alimenté par une source chaude (tandis qu’en principe, dans l’usage ottoman, un ḥammām [ q.v.] est un bain dont l’eau est chauffée artificiellement), mot typiquement turc occidental, diminutif (?) de i̊li̊ « chaud » (< i̊li̊g, cité par Maḥmūd Kās̲h̲g̲h̲arī, texte arabe, I, 31 = tr. B. Atalay, I, 31, opposé au « turc » yi̊li̊g, comme exemple de la tendance des Og̲h̲uz à supprimer l’ y initial). Selon ʿĀṣim (traduction turque de Muḥīṭ d’al-Fīrūzābādī, s.v. al-ḥimma, éd. de 1268-72, III, 435; cité dans TTS, I, 349), une source thermale et curative est appelée « i̊li…

al-T̲h̲ag̲h̲rī

(77 words)

Author(s): Réd.
, Abū Saʿīd Yūsuf b. Muḥammad al-Ṭāʾī, commandant ʿabbāside des décennies du milieu du IIIe/IXe siècle dont la nisba professionnelle semble dérivée de ses services aux frontières de Byzance ( t̲h̲ug̲h̲ūr [ q.v.], sing. t̲h̲ag̲h̲r; al-Samʿānī, Ansāb, éd. Ḥaydarābād, III, 136-7, cite deux érudits avec la même nisba, liés respectivement à Tarsus et à Adana). On ne sait rien de lui, si ce n’est qu’il était le commanditaire de son compatriote, le poète ṭāʾī, al-Buḥturī [ q.v.]. (Réd.)

Kanbò

(80 words)

Author(s): Réd.
, Kambō, S̲h̲ayk̲h̲ Ḏj̲amālī, saint sūfī suhrawardī du début du XVe/XVe s., en Inde musulmane; il mourut en 941/1534-5, sous le règne du souverain mog̲h̲ol Humāyūn [ q.v.] et fut enterré à Mihrawlī Son fils Gadāʾī [voir Gadāʾī Kambō, dans Suppl.] dont au cours de sa vie Ḏj̲amālī avait fait son k̲h̲alīfa ou successeur spirituel dans l’ordre suhrawardl, obtint une audience religieuse identique à la cour de Humāyūn, puis à celle d’Akbar. (Réd.) Bibliography Voir celle donnée dans Gadāʾī Kambō.

Ibn S̲h̲aḳrūn

(264 words)

Author(s): Réd.
(pron. S̲h̲uḳrūn) al-Miknāsī, Abū Muḥammad (ou Naṣr) ʿAbd al-Ḳādir b. al-ʿArabī al-Munabbahī al-Madag̲h̲rī. médecin et poète marocain contemporain du sultan Mawlāy Ismāʿīl (1082-1139/1673-1727), qui mourut après 1140/ 1727-8. Il reçut à Fās une éducation traditionnelle, étudia la médecine sous la direction d’Ādarrāḳ [ q.v., au Suppl.] Aḥmad b. Muḥammad, accomplit le pèlerinage et en profita pour suivre des cours de médecine à Alexandrie et au Caire, puis il revint se fixer à Meknès où il fut attaché au service du sultan, mais mena une vie plutôt austère et retirée. A côté d’un comme…

Ḏh̲abīḥa

(71 words)

Author(s): Réd.
désigne l’immolation d’une victime et la victime elle-même. A côté des sacrifices canoniques étudiés dans l’art Ḏh̲abīḥa. il en existe une foule d’autres, occasionnels ( dbīḥa; berbère tarməg̲h̲rust; etc.) auxquels on a fait assez longuement allusion dans l’art. Dam du Supplément. Sur les sacrifices sanglants qui étaient pratiqués avant l’Islam, voir notamment ʿAtīra, Nad̲h̲r ainsi que J. Chelhod, Le sacrifice chez les Arabes, Paris 1955 et la bibliographie citée. (Réd.)

Alad̲j̲a Dag̲h̲

(61 words)

Author(s): Réd.
«montagne de plusieurs cou- leurs», nom souvent employé pour désigner des montagnes dans les pays de langue turque; c’est par exemple le nom 1) d’une montagne au Sud-ouest de Konya; 2) d’une montagne constituant un éperon du Ḳara Dag̲h̲, dans la partie Sud-est de Kars, près de laquelle les Russes battirent les Turcs le 16 octobre 1877. (Réd.)

Parda-dār

(52 words)

Author(s): Réd.
(p.), littéralement «la personne qui tire le rideau», terme employé au sein des dynasties du monde islamique oriental à partir de l’époque sald̲j̲ūkide comme équivalent de ḥād̲j̲ib ou chambellan, lequel contrôlait l’accès auprès du souverain, ce dernier étant normalement caché aux regards du peuple. Sur cette fonction, voir Ḥād̲j̲ib. (Réd.)

al-K̲h̲āzir

(197 words)

Author(s): Réd.
, affluent de droite du Grand-Zāb [voir Zāb] qui arrose la kūra de Nak̲h̲lā, à l’Est de Mossoul; il était localement appelé Banīs̲h̲ū. C’est sur les rives de ce cours d’eau qu’eut lieu, le 10 muḥarram 67/6 août 686, une bataille décisive entre Ibrāhīm b. Mālik al-As̲h̲tar [ q.v.] et ʿUbayd Allāh b. Ziyād [ q.v.]. Après la défaite subie à ʿAyn Warda [ q.v.], ʿUbayd Allah se dirigea avec son armée vers le ʿIrāḳ, mais il fut intercepté par les troupes d’Ibn al-As̲h̲tar, qui combattait au nom d’al-Muk̲h̲tār [ q.v.]. Selon la tradition, ʿUmayr b. al-Ḥubāb al-Sulamī, qui commandait l’aile …

Wat̲h̲īḳa

(108 words)

Author(s): Réd.
(a.), pl. wat̲h̲āʾiḳ, du verbe wat̲h̲uḳa, «être ferme, assuré», désigne un document qui certifie l’établissement d’une promesse ou d’un acte légal, comme une convention ou un contrat, etc., ou la nomination d’une personne à un poste officiel. Cela devient donc un terme général pour qualifier un document officiel ou légal, ou un formulaire; voir Diplomatique. I, et pour l’usage général du terme, Dozy Supplément, II, 780. En arabe courant, wat̲h̲āʾiḳ est souvent utilisé pour désigner les actes officiels, les archives, conservés dans un dépôt, dār al-wat̲h̲āʾiḳ; les historiens cont…

Saʿid Efendi, puis Pas̲h̲a

(193 words)

Author(s): Réd.
, Meḥmed Čelebizāde, fonctionnaire turc ottoman et Grand Vizir, né à Istanbul à une date inconnue, m. 1174/1761. Il était le fils de l’homme d’Etat et diplomate Meḥmed Yirmisekiz Čelebi Efendi [ q.v.], et accompagna son père dans sa mission diplomatique en France en 1132/1720-1. Après une carrière de secrétaire au Dīwān-i Humāyūn, il fut lui-même envoyé en ambassade en Suède et en France (1154-5/1741-2), et en 1169-1756 devint le Grand Vizir de ʿOt̲h̲mān III [ q.v.] pendant cinq mois et demi. Il termina sa carrière comme gouverneur d’Egypte, puis d’Adana et de Marʿas̲h̲. oü il mourut. Il es…

S̲h̲ehir Ketk̲h̲üdāsi̊

(109 words)

Author(s): RÉD.
(t.), fonctionnaire de l’empire ottoman pré-moderne chargé de fonctions financières et administratives. Son rôle essentiel était de collecter les taxes spécifiques d’une ville ou de ses quartiers (correspondant donc à celui du s̲h̲ayk̲h̲ al-balad en Egypte), tandis que les aʿyān disposaient du fermage dans les zones rurales. Comme pour les aʿyān, l’office de s̲h̲ehir ketk̲h̲üdāsi̊ tendit à devenir héréditaire. Il ouvrait naturellement des perspectives pour pressurer les contribuables. Après s’être maintenu à dater de l’époque de Süleymān le Magnifi…

ʿUt̲h̲mān Diḳna

(53 words)

Author(s): Réd.
b. Abī Bakr al-Sawākinī, orthographié ordinairement Osman Digna, un chef du mouvement de la Mahdiyya soudanaise [ q.v.] dans les années 1880 et 1890. Pour sa carrière voir Bed̲j̲a, I, 1193a et Kasala, IV, 715a, ajouter en biblio. R. Hill, A biographical dictionary of the Sudan, 2Londres 1967, 367-8, 408. (Réd.)

Kayānides

(990 words)

Author(s): Réd.
, dynastie iranienne en majeure partie mythique qui doit son nom au titre de kavi (voir Gr. I. Ph., II, index, s.v.) > pehlévi kay (pl. kayān ou akyān en arabe) porté par des personnages cités, avec quelques variantes, dans la tradition religieuse comme dans la tradition nationale. Cette dynastie a fait l’objet d’une monographie d’A. Christensen, Les Kayānides, Copenhague 1931, à laquelle on renverra le lecteur pour tous les problèmes qu’elle pose aux spécialistes de l’Iran antique. La source principale des historiens et des écrivains musulmans qui en font état est le Kitāb Siyar mulūk …
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