Search

Your search for 'dc_creator:( "Schacht, J." ) OR dc_contributor:( "Schacht, J." )' returned 77 results. Modify search

Sort Results by Relevance | Newest titles first | Oldest titles first

Ibn Riḍwān

(1,396 words)

Author(s): Schacht, J.
, Abū l-Ḥasan ʿAlī b. Riḍwān b. ʿAlī. b. Ḏj̲aʿfar al-Miṣrī, médecin renommé, auteur d’ouvrages médicaux et polémiste d’Égypte. On est très bien renseigné sur sa vie et sa personne car, vers l’âge de soixante ans, il écrivit une autobiographie dont l’essentiel a été conservé par Ibn Abī Uṣaybiʿa et qui est imprégnée d’un grand contentement de soi, sentiment qui peut être expliqué par ses épreuves personnelles et qui explique à son ¶ tour son penchant pour la polémique. Il naquit en 388/998 d’un père boulanger à Ḏj̲īza (Guizeh) près du Caire; très pauvre, il eut une j…

ʿIkrima

(531 words)

Author(s): Schacht, J.
, membre distingué de la génération des «Successeurs» ( tābiʿūn) et l’un des principaux transmetteurs de l’interprétation traditionnelle du Ḳurʾān attribuée à Ibn ʿAbbās. C’était un esclave de ce dernier qui l’aurait reçu alors qu’il était gouverneur de Baṣra, et il ne fut affranchi que par son fils ʿAlī; c’est pourquoi il est souvent qualifié de mawlā d’Ibn ʿAbbās. On le place tantôt parmi les «Successeurs» de La Mekke et tantôt parmi ceux de Médine. Il voyagea beaucoup, et sa présence est attestée à La Mekke et à Médine, en Égypte, en Syrie, au Yém…

Ribā

(3,547 words)

Author(s): Schacht, J.
(a.) proprement accroissement, comme terme technique usure et intérêt, de même que d’une façon générale tout avantage pécuniaire illégitime sans équivalent de service rendu. On emploie généralement dans d’autres langues sémitiques des dérivés de la même racine pour désigner les intérêts. A. En droit islamique classique. 1. Les affaires à terme avec payement d’intérêt de même que les spéculations de toute sorte constituaient un élément essentiel des échanges commerciaux qui s’étaient développés à la Mekke (cf. Lammens, La Mecque à la veille de l’hégire, 139 sqq., 155 sqq., 213 …

Abū Ḥanīfa

(1,757 words)

Author(s): Schacht, J.
al-Nuʿmān b. T̲h̲ābit, théologien et législateur religieux, éponyme de l’école ḥanafite [ q.v.]. Il mourut en 150/767 à l’âge de 70 ans; on en déduit qu’il était né vers 80/699. Son grand-père passe pour avoir été amené comme esclave de Kābul à Kūfa et affranchi par un membre de la tribu arabe de Taym-Allāh b. T̲h̲aʿlaba; lui et ses descendants devinrent ainsi clients ( mawlā) de cette tribu, et Abū Ḥanīfa est appelé à l’occasion al-Taymī. On sait peu de choses de sa vie, sinon qu’il vivait à Kūfa comme fabricant et marchand d’une certaine sorte de tissus de soie ( k̲h̲azz). Il est certain qu’i…

Bannānī

(578 words)

Author(s): Schacht, J.
(et aussi al-Bannānī), nom d’une famille de Juifs de Fès (Fās) convertis à l’Islam qui, depuis de XIIe/XVIIIe s., a donné un certain nombre de savants religieux éminents et appartient encore, avec quelques autres familles d’origine juive, à l’aristocratie fassie des études islamiques. Ses membres les plus importants sont les suivants: 1. Abū ʿAbd Allāh Muḥammad b. ʿAbd al-Salām b. Ḥamdūn (m. 1163/1750). Il est considéré comme le dernier grand représentant de l’ancienne école de Fès, ayant réuni en sa personne les principales traditions de la science māli…

Ibn Ḳāḍī S̲h̲uhba

(315 words)

Author(s): Schacht, J.
, appellatif des membres d’une famille de savants religieux de Damas, ainsi nommés d’après un ancêtre qui avait été ḳāḍī de S̲h̲uhba au Ḥawrān. 1. Le membre le plus largement connu de cette famille est Abū Bakr ibn Aḥmad b. Muḥammad b. ʿUmar, Taḳī al-dīn, qui, bien que renommé comme auteur d’ouvrages biographiques, devait surtout sa réputation, durant sa vie, au fiḳh. Il naquit en 779/1377, et mourut subitement et sans douleur en 851/1448. Le plus important de ses maîtres fut Sirād̲j̲ al-dīn al-Bulḳīni [ q.v.]. Il enseigna dans plusieurs madrasas de Damas où il était inspecteur de l’…

Abū T̲̲h̲awr

(262 words)

Author(s): Schacht, J.
Ibrāhīm b. Ḵh̲ālid b. Abī l-Yamān al-Kalbī, éminent jurisconsulte et fon- dateur d’une école de droit religieux, mort à Bag̲h̲dād en ṣafar 240/juillet 854. Vivant en ‘Irāḳ une géné- ration après S̲h̲āfiʿī, Abū T̲h̲awr semble avoir été influencé par la méthode de S̲h̲āfiʿī, consistant à mettre l’accent sur l’autorité du ḥadīt̲h̲ prophétique, sans pour autant renoncer à l’usage du raʾy [ q.v.], comme cela avait été le cas dans les anciennes écoles juridiques. Les biographes postérieurs pré- sentent ce fait comme une conversion d’Abū T̲h̲awr qui aurait abandonné le raʾy des anciens ʿIr…

Had̲j̲r

(653 words)

Author(s): Schacht, J.
(a.), littéralement empêchement, prohibition, est le terme technique désignant l’interdiction, la restriction de la faculté de disposer. Le mot exprime à la fois l’action d’imposer cette restriction et le statut qui en résulte; une personne soumise à ce statut est dite maḥd̲j̲ūr (abréviation de maḥd̲j̲ūr ʿalayh). Sont soumis au ḥad̲j̲r: (a) le mineur; (b) le fou; (c) l’irresponsable et, en particulier, le dépensier; (d)le failli; (e) la personne en état de maladie mortelle; (f) l’esclave. La question de savoir si le ḥad̲j̲r est automatique ou doit être imposé par le ḳāḍī est un sujet…

Rahn

(511 words)

Author(s): Schacht, J.
(a.), gage, nantissement, rāhin, celui qui donne un gage, murtahin, celui qui le reçoit. Le Ḳurʾān (II, 283) prévoit, confirmant ainsi manifestement une pratique juridique préislamique, la remise de gages ( rihān maḳbūḍa) dans le cas d’affaires à terme, quand la rédaction d’un document écrit n’est pas possible. Le rôle supposé du gage comme moyen de prouver l’existence d’une obligation passe dans le droit islamique tout à fait au second plan par rapport au rôle de l’assurance que le paiement de la créance aura lieu. De ce dern…

Dāwūd b. ʿAlī b. K̲h̲alaf

(608 words)

Author(s): Schacht, J.
al-Iṣfahānī, Abū Sulaymān, imām de l’école de droit religieux des Ẓāhiriyya ([ q.v.]; également appelés Dāwūdiyya). Représentant extrême de la tendance hostile au raisonnement humain et se fiant exclusivement au Ḳurʾān et au ḥadīt̲h̲, Dāwūd rejeta non seulement l’opinion personnelle ( raʾy) comme al-S̲h̲āfiʿī [ q.v.] l’avait fait, mais aussi, autant qu’il était possible, le raisonnement systématique par analogie ( ḳiyās) qu’al-S̲h̲āfiʿī avait admis et essayé de régulariser, et prit comme principe de suivre le sens extérieur ou littéral ( ẓāhir) du Ḳurʾān et du ḥadīt̲h̲ exclusive…

Ibn Rāhwayh

(461 words)

Author(s): Schacht, J.
, Abū Yaʿḳūb Isḥāḳ b. Ibrāhīm b. Mak̲h̲lad b. Ibrāhīm al-Ḥanhẓalī al-Marwazī, traditionniste éminent; son père fut surnommé Rāhwayh parce qu’il était né sur une route. Ibn Rāhwayh lui-même naquit à Marw en 161/778 ou 166/782-3; il voyagea au ʿIrāḳ, au Ḥid̲j̲āz, au Yémen et en Syrie, visita Bag̲h̲dād plus d’une fois et s’établit enfin à Nīsābūr où il mourut en 238/853; son tombeau devint un lieu de pèlerinage. Il recueillit les traditions de la bouche de ʿAbd Allāh b. al-Mubārak (Brockelmann, S I, 256), Sufyān b. ʿUyayna [ q.v.], Wākīʿ b. al-Ḏj̲arrāḥ (autorité d’al-Buk̲h̲ārī) et Ḏj̲ā…

Ibn Ḳāsim al-G̲h̲azzī

(269 words)

Author(s): Schacht, J.
, S̲h̲ams al-dīn Abū ʿAbd Allāh Muḥammad al-Miṣrī, également connu sous le nom d’Ibn al-G̲h̲arābīlī, savant et commentateur s̲h̲āfiʿite (m. 918/1512). Il naquit et grandit à G̲h̲azza, et fut le disciple de Ḏj̲alāl al-dīn al-Maḥallī (m. 864/1459; Brockelmann, II, 138, S II, ¶ 140), mais on ne connaît pratiquement -rien d’autre de sa vie. Ses ouvrages qui subsistent sont les suivants: –––1. Fatḥ al-ḳarīb al-mud̲j̲īb, ou al-Ḳawl al-muk̲h̲tār fī s̲h̲arh G̲h̲āyat al-ik̲h̲tiṣār, comm. du Muk̲h̲taṣar, ou Taḳrīb, ou G̲h̲āyat al-ik̲h̲tiṣār d’Abū S̲h̲ud̲j̲āʿ [ q.v.]; édition princeps, B…

al-Ḏj̲uwaynī

(75 words)

Author(s): Schacht, J.
ʿAbd Allāh b. Yūsuf, Abū Muḥammad, savant s̲h̲āfiʿite, père de ʿAbd al-Malik [voir art. suivant], passa la plus grande partie de sa vie à Nīsābūr et y mourut en 438/1047. Comme auteur, il s’intéressa surtout à la forme littéraire des furūḳ, sur quoi voir J. Schacht, dans Islamica, II/4 (1927), 505 sqq. (J. Schacht) Bibliography Subkī, Ṭabaḳāt, III, 208-19 W. Wüstenfeld, Der Imâm el-Schâfi’i̇, etc. n° 365(a), 248 sqq. Brockelmann, I, 482, SI, 667.

al-As̲h̲ʿarī, Abū Burda

(919 words)

Author(s): Schacht, J.
, ʿĀmir b. Abī Mūsā est, d’après l’opinion reçue, l’un des premiers ḳādĪs de Kūfa. À part le fait qu’il était le fils d’Abū Mūsā al-As̲h̲ʿarī [ q.v.], on ne possède sur sa vie et son œuvre que peu de renseignements qui puissent être considérés comme authentiques. En sa qualité de membre de l’aristocratie islamique, il était tout naturel qu’il fût nommé fonctionnaire du Trésor (Ibn Saʿd); il apparaît aussi comme l’un des notables de Kūfa, en 51/671, lorsqu’il témoigna contre les partisans de Ḥud̲j̲rb. ʿAdī [ q.v.] (al-Ṭabarī, II, 131 sq.; Ag̲h̲ānī, XVI, 7), puis de nouveau en 76/695-6, …

al-Ak̲h̲ḍarī

(255 words)

Author(s): Schacht, J.
, Abū Zayd ʿAbd al-Raḥmān b. Sayyidī Muḥammad al-Ṣag̲h̲īr, auteur algérien du Xe/XVIe siècle. Il écrivit 1) al-Sullam al-murawnaḳ (composé en 941/1534), brève mise en vers de l’ Isāg̲h̲ūd̲j̲ī sur la logique d’al-Abharī [ q.v.]; ce petit ouvrage devint bientôt extrêmement populaire et reçut un grand nombre de commentaires (dont un par l’auteur lui-même) et de gloses; il a souvent été lithographié ou imprimé à Fās, Būlāḳ (édition princeps de 1241 dans Mad̲j̲mūʿ muhimmat al-mutūn), au Caire et à Lucknow; trad- franc, par J. D. Luciani, Le Soullam, Alger 1921. Très populaire aussi est son 2) a…

Altī Parmak

(297 words)

Author(s): Schacht, J.
(«l’homme à six orteils»), Muḥammad b. Muḥammad, savant et traducteur turc. Il naquit à Üsküp, où il fit ses études et s’affilia à la ṭarīḳa ṣūfie des Bayramiyya [ q.v.], devint ¶ prédicateur ( wāʿiẓ) et professeur à Istanbul puis au Caire, où il mourut en 1033/1623-4. 1) Son principal ouvrage est les Dalāʾil-i nubuwwat-i Muḥammadī wa-s̲h̲amāʾil-i futuwwat-i Aḥmadī, une traduction de l’ouvrage persan Maʿārid̲j̲, al-nubuwwa de MuʿIn al-dīn b. S̲h̲araf al-dīn Farāhī, connu sous le nom de Mullā Miskīn (m. 907/1501-2); de nombreux manuscrits existent à Istanbul, …

K̲h̲aṭaʾ

(1,756 words)

Author(s): Schacht, J.
(a.), faute que l’on commet en pensant, en parlant et en agissant (une faute ou un défaut que l’on possède s’appelle ʿayb), par opposition à ṣawāb «ce qui est exact»; c’est donc, dans le domaine de la connaissance, une erreur, dans le domaine de l’action, le fait de ne pas voir, de manquer le but, tout cela naturellement sans le vouloir; de la dernière signification, dérive celle de faute, de délit que l’on commet; les lexicographes ne sont pas d’accord sur la question de savoir s’il faut entendre que ce délit est involontaire, ou (comme dans le cas de k̲h̲aṭiʾa et k̲h̲iṭʾ) volontaire (péché). Ḵh̲…

Bayʿ

(2,172 words)

Author(s): Schacht, J.
(a.). Deux racines sont employées en arabe pour désigner le contrat de vente: byʿ et s̲h̲ry; à la première forme verbale, les deux signifient habituellement «vendre», mais aussi «acheter» et, à la VIIIe, exclusivement «acheter»; d’autres termes juridiques anciens expriment eux aussi les deux aspects d’un rapport mutuel. Byʿ, à l’origine, désigne le fait de toper qui marque la conclusion d’un accord; s̲h̲ry, peut-être, l’activité affairée du marché. Dans l’usage technique du droit musulman, le terme courant pour «vendre» est bāʿa, pour le «contrat de vente», l’infinitif bayʿ, et po…

Ibn ʿĪsā

(331 words)

Author(s): Schacht, J.
, Maḥammad ( sic) b. Aḥmad b. ʿĪsā al-Ṣanhād̲j̲ī, Abū ʿAbd Allāh, homme de lettres marocain (à ne pas confondre avec son homonyme Abū ʿAbd Allāh Muḥammad b. Aḥmad b. ʿĪsā al-Mag̲h̲ribī, mort à Damas en 1016/1607; Brockelmann, S II, 334). Son père, qui mourut en 955/1548-9, fut également un homme de lettres célèbre. Ibn ʿĪsā, «poète estimable et magnifique styliste en prose», fut le secrétaire des sultans ʿAbd Allāh al-G̲h̲ālib bi-llāh (964-81/1557-74) et Abū Marwān ʿAbd al-Malik (983-6/1576-8); il devint wazīr al-ḳalam al-aʿlā «premier secrétaire d’État» du sultan Aḥmad al-Man…

Ḳatl

(8,176 words)

Author(s): Schacht, J.
(a.) le fait de tuer, pris dans les deux sens principaux, pour désigner un délit, et pour désigner la punition. I. — Ḳatl en tant que délit. 1. Dans le Ḳurʾān, le fait de tuer injustement est défendu dans une série de versets qui appartiennent à l’époque allant de la période appelée deuxième période de La Mekke jusqu’à la fin de l’époque de Médine. En suivant l’ordre chronologique, les passages du Ḳurʾān se classent à peu près comme suit (cf. Th. Nöldeke-Fr. Schwally, Geschichte des Qorāns, I, et H. Grimme, Mohammed, II; quand il n’est pas possible de fixer, à l’intérieur de périodes…
▲   Back to top   ▲