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Your search for 'dc_creator:( "Réd." ) OR dc_contributor:( "Réd." )' returned 1,359 results. Modify search

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ʿAmr b. Kirkira

(151 words)

Author(s): Réd.
, Abu Mālik al-Aʿrābī, mawlā des Banū Saʿd qui avait appris la ʿarabiyya dans le désert et s’était établi à Baṣra. Comme sa mère avait épousé Abū l-Baydāʾ [ q.v.], il servait de ¶ rāwiya à ce dernier, mais il doit sa renommée à son incomparable connaissance de la langue arabe puisque, d’après une tradition plusieurs fois citée, il la connaissait tout entière, alors qu’al-Aṣmaʿī ne répondait que du tiers, Abū ʿUbayda (ou al-Ḵh̲alīl b. Aḥmad), de la moitié et Abū Zayd al-Aṇsārī (ou Muʾarrid̲j̲) des deux tiers. Il s’était fait une …

Kalb b. Wabara

(2,802 words)

Author(s): Fück, J.W. | Dixon, A.A. | Réd.
, ancêtre des Banū Kalb qui constituent le groupe le plus puissant des Ḳuḍāʿa [ q.v.]; sa mère, Umm al-Asbuʿ, devait cet appellatif au fait que tous ses fils avaient reçu des noms d’animaux (T. Nöldeke, Neue Beiträge, 75 sqq.). D’après le système généalogique des Arabes (Ibn al-Kalbī, Ḏj̲amharat al-nasab, etc.), les Kalb étaient d’origine yéménite, mais, pour des raisons politiques, ils prétendaient parfois appartenir aux Arabes du Nord et même à Ḳurays̲h̲. I. — Période anté-islamique. A cette époque, leur plus grand chef fut Zuhayr b. Ḏj̲anāb qui jouissait de beaucoup d…

Irāde

(114 words)

Author(s): Réd.
, littérairement «volonté» (A. irāda), terme adopté dans l’usage officiel ottoman depuis 1832 pour désigner des décrets et des ordres émis au nom du sultan. Selon la procédure officielle, les projets de décrets préparés par des ministres et des fonctionnaires devaient être adressés au secrétaire en chef du sultan ( serkātib-i s̲h̲ahriyārī), qui les lisait au sultan et notait ses commentaires. S’il les approuvait, le secrétaire en chef en communiquait alors au grand-vizir le texte qui exprimait la volonté du sultan. Quand la constitution fut entr…

al-Aʿs̲h̲ā

(224 words)

Author(s): Réd.
, «l’héméralope», est le surnom de plusieurs poètes arabes anciens (ils seraient 17; voir al-Āmidī, al-Muʾtalif, I2sqq.; Ag̲h̲ānī, index; L.A., s.v.); chacun d’eux est rattaché à une tribu (Aʿs̲h̲ā Banī Fulān) et, indépendamment du plus célèbre de tous, al-Aʿs̲h̲ā des Bakr (ou des Ḳays) [ q.v.] et d’al-Aʿs̲h̲ā des Hamdān [ q.v.], on retiendra les suivants: — al-Aʿs̲h̲ā des Bāhila (ʿĀmir b. al-Ḥārit̲h̲ b. Riyāḥ), qui est rangé parmi les aṣḥāb al-marāt̲h̲ī par Ibn Sallām, Ṭabaḳāt, éd. S̲h̲ākir, 169, 175 (avec référ.); voir aussi al-Buḥturī, Ḥamāsa, index; Abū Zayd al-Ḳuras̲h̲ī, Ḏj̲amha…

ʿAntarī

(53 words)

Author(s): Réd.
(a.), nom dérivé de ʿAntar [ q.v.] et qui désigne en Égypte: 1) le conteur qui narre la Sῑrat ʿ Antar; 2) un vêtement court porté sous le ḳafṭān. Ce dernier usage, assimilé par étymologie populaire à ʿ antarῑ, dérive du turc entari, mot d’origine grecque. (Réd.) Bibliography Dozy, Suppl. II, 180 et référ, citées.

al-Ṣag̲h̲ānī

(80 words)

Author(s): Réd.
ʿAbd al-Muʾmin b. Ḥasan, adīb du VIIe/XIIIe siècle. On ne le connaît que pour sa mise en vers du recueil de fables animalières originellement traduites en arabe par Ibn al-Muḳaffaʿ [ q.v.], Kalīla wa-Dimna [ q.v.]. Cette version s’intitule Durrat al-ḥikam fī amt̲h̲āl al-Hunūd wa-l-ʿAd̲j̲am, et fut achevée le 20 d̲j̲umādā I 640/15 novembre 1242 (selon le ras. de Vienne), à moins que ce ne fût 25 ans plus tard (selon un autre ms. de Munich). (Réd.) Bibliography Brockelmann, SI, 234-5.

Djambul Djbaev

(306 words)

Author(s): Réd.
, poète populaire kạzak̲h̲ qui, analphabète, représente la tradition poétique orale. Né en 1846 à Semireče, dans une famille nomade, il doit à une montagne son nom de Ḏj̲ambul (Džambul) qui, en son honneur, devait être donné, en 1938, à la ville d’Awliyā Ata [ q.v.] et à un oblast’ du Ḳazak̲h̲istān. Dès son jeune âge, il s’adonna à la musique et au chant, qui lui procurèrent son gagne-pain alors qu’il était encore adolescent; s’inspirant de complaintes populaires, il improvisait souvent des poèmes qu’il chantait en s’accompagnant à la dombrạ; les plus célèbres s’intitulent «la Plain…

Lībiyā

(8,444 words)

Author(s): RéD. | Camps, G. | Laan, R.J.I. ter | Brown, K.L.
, Libye, forme arabe fondée sur l’italien Libia qui vient à son tour du grec ancien Λιβύη/Λιβύα. I. — Nom Ce nom apparaît pour la première fois dans des écrits en égyptien ancien sous la forme RBW ou LBW représentant peut-être Lebu ou Libu. Également connu des anciens Israélites, il figure plusieurs fois dans les derniers livres de l’Ancien Testament sous la forme Lubim; le Léhabim de Genèse, X, 13 peut représenter le même nom. Ce toponyme est passé dans l’usage par l’intermédiaire des Grecs puis des Romains. Dans …

al-ʿAbbās b. Aḥmad b. Ṭūlūn

(437 words)

Author(s): Red.
, fils aîné d’Aḥmad b. Ṭūlūn [ q.v.]. Lorsque ce dernier partit à la conquête de la Syrie, il confia le gouvernement de l’Égypte à al-ʿAbbās qui était destiné à lui succéder, mais ce dernier ne tarda pas à se laisser convaincre de profiter de l’absence de son père pour le supplanter. Averti par le vizir al-Wāsiṭī, Ibn Ṭūlūn prit ses dispositions pour rentrer en Égypte, et son fils, après avoir vidé le Trésor et recueilli des sommes assez considérables, se rendit, avec ses partisans, à Alexandrie, puis …

Sid̲j̲d̲j̲īl

(385 words)

Author(s): V. Vacca-[Réd.]
, appartient au vocabulaire énigmatique du Ḳurʾān, X, 84; XV, 74; CV, 4; la dérivation du persan sang et gil, «pierre» et «argile» proposée déjà par les Arabes ne satisfait pas Horovitz. Il semble désigner des pierres ressemblant à des blocs d’argile, cuite ou séchée, comme cela est corroboré par LI, 33-4 : «afin de lancer sur eux des blocs d’argile marqués de ton Seigneur même». Des commentateurs ajoutent que ces pierres avaient été cuites dans le feu de l’enfer, et l’expression «marqués de ton Seigneur même» (XI…

Ibn ʿĀbidīn

(143 words)

Author(s): Réd.
, désignation usuelle de deux jurisconsultes ḥanafites, qui vécurent en Syrie sur la fin des Ottomans. Le premier, Muḥammad Amīn b. ʿUmar b. ʿAbd al-ʿAzīz b. ʿĀbidīn, né en 1198/1784 à Damas, étudia d’abord le droit s̲h̲āfiʿite, puis le droit ḥanafite dont il devint un des maîtres les plus réputés de son temps; il mourut à Damas en 1258/1842; son ouvrage le plus connu est un commentaire du . Radd al-Muḥtār d’al-Ḥaṣkafī (m. 1088/1677; édité au Caire en 1299 et à Istanbul en 1307). Le second, son fils ʿAlāʾ al-dīn Ibn ʿĀbidīn, se rendit en 1285/1868 à Istanbul où il…

Zanāna

(61 words)

Author(s): Réd.
(p.), couramment Zenana, littéralement «féminin» ou «à l’usage des femmes», d’où l’usage particulier du terme, spécialement en Inde musulmane, pour désigner les quartiers privés de l’habitation réservés aux femmes, équivalent aux mots arabes ḥarīm [ q.v.], ḥaram, et au mot turc ḥaramli̊ḳ. Voir Yule et Burnell, Hobson-Jobson, A glossary of Anglo-Indian words and phrases, 2Londres 1903, 980; et Ḥarīm. (Réd.)

Ḳānūn

(4,094 words)

Author(s): Linant de Bellefonds, Y. | Cahen, Cl. | İnalcık, H | RÉd.
, du grec χανών, a fini par avoir, en arabe, le sens très général de loi et de code (plur. ḳawānīn). Pendant une longue période, qui va de l’époque ʿabbāside jusqu’aux grandes codifications ottomanes des XVe et XVIe siècles, le vocable a surtout désigné les règlements pris par les gouverneurs de province ( wālī), en matière administrative, financière et pénale. I. Droit. En théorie, la s̲h̲arīʿ-a devait régenter toute la vie publique et privée du Musulman, mais comme les ouvrages de fiḳh ne comportent que très peu de dispositions de droit public et que, par ailleurs, le syst…

Muḳanṭarāt

(122 words)

Author(s): Réd.
, terme technique arabe emprunté au Moyen Âge par les astronomes occidentaux, sous la forme almicantarat, pour désigner les cercles parallèles à l’horizon et appelés normalement cercles de hauteur ou parallèles de hauteur. Sur ¶ l’astrolabe plat, la ṣafīḥa porte la projection stéréographique de différents cercles et notamment des muḳanṭarāt [voir Asṭurlāb]. Sur un astrolabe sphérique, seul l’hémisphère visible ( ẓāhir) est généralement doté des cercles de hauteur; ils sont au nombre de 90, mais on peut fort bien n’en marquer qu’un sur trois, sur cinq, etc. L’utilisation des muḳanṭar…

Ibn Ḥayyūs

(231 words)

Author(s): Réd.
, Abū l-Fityān Muḥammad b. Sulṭān b. Muḥammad b. Ḥayyūs al-G̲h̲anawī, poète syrien du Ve/XIe siècle. Né à Damas en çafar 394/décembre 1003, il semble s’être d’abord attaché aux Banū ʿAmmār [voir ʿAmmār] de Tripoli de Syrie, quoique sa présence à Alep soit déjà signalée en 429/1037-8; ses sympathies pour les Fāṭimides d’Égypte lui aliénèrent la faveur des Banū ʿAmmār devenus indépendants et, en 464/1072, il fut appelé à Alep par le Mirdāside [ q.v.] Maḥmūd b. Naṣr (457-67/1065-75) dont il se mit à chanter les louanges; à la mort de, son protecteur, il composa une mart̲h̲iya dans laquelle il…

Adīb Aḥmad Yuknakī

(221 words)

Author(s): RÉd.
(la nisba provient peut-être du village de Yūg̲h̲nāk, au Sud de Tās̲h̲kent), un des plus anciens poètes turcs, du XIIe siècle, auteur du poème didactique en quatrains ʿ Aybat al-ḥaḳāʾiḳ, dédié à un certain Dād Sipāhsālār Beg. Son sujet est parent de celui du poème de Yūsuf Ḵh̲āṣṣ Ḥād̲j̲ib [ q.v.] Kutad̲h̲g̲h̲u Bilig; sa langue se rapproche aussi de celle du Kutad̲h̲g̲h̲u Bilig sans être identique. Le contenu en est, cependant, plus musulman d’esprit, et on y trouve davantage de mots arabes et persans. Il a été édité par Ned̲j̲īb ʿAṣīm, sous le titre Hibet al-Ḥaḳāʾiḳ, Istanbul 1334. (Réd.) Bib…

Ibn ʿUnayn

(437 words)

Author(s): RÉd.
, Abū l-Maḥāsin S̲h̲araf al-dīn Muḥ. b. Naṣr b. ʿAlī b. Muḥ. b. G̲h̲ālib al-Anṣārī, poète satirique né à Damas le 9 s̲h̲aʿbān 549/19 octobre 1154, mort dans la même ville le 20 rabīʿ I 630/4 janvier 1233. Après des études traditionnelles auprès des principaux maîtres de Damas et un séjour au ʿIrāḳ, Ibn ʿUnayn exerça de bonne heure sa verve satirique contre toutes sortes de personnages; il n’épargna même pas Ṣalāḥ al-dīn (Saladin) qui venait de se rendre maître de la ville (570/1174) et en fut bientôt exilé. I…

ʿAdī b. Arṭāt

(257 words)

Author(s): Réd.
al-Fazārī, Abū Wāt̲h̲ila, officier au service des Umayyades qui, de Baṣra, gouverna le ʿIrāḳ de 99 à 101/718-20. Nommé à cette fonction par ʿUmar b. ʿAbd al-ʿAzīz qui venait de révoquer Yazīd b. al-Muhallab, il reçut l’ordre d’appréhender tous les fils d’al-Muhallab, et réussit à s’emparer d’al-Mufaḍḍal, de Ḥabīb, de Marwān et de Yazīd, mais ce dernier s’évada et revint à la charge. ʿAdī leva alors les troupes baṣriennes et fit ¶ creuser un fossé autour de la ville pour empêcher le rebelle d’y pénétrer, mais ces mesures n’eurent aucun effet. Yazīd s’empara en effet…

Rōh

(84 words)

Author(s): Réd.
, nom générique employé par les Pand̲j̲ābīs et les Balūč occidentaux de la région pour désigner la portion de l’Inde du Nord-ouest s’étendant au Sud de Swāt et de Bad̲j̲awr et jusqu’aux Monts Sulaymān à l’Ouest. Son importance dans l’histoire à la fin du IXe/XVe et au début du Xe/XVIe siècles tient à ce que cette région fournit aux sultans lōdīs [ q.v.] beaucoup de leurs partisans afg̲h̲āns. (Réd.) Bibliography Sir Olaf Caroe, The Pathans 550 B.C.-A.D. 1957, Londres 1958, index. Voir aussi Rohilk̲h̲and.

Sayyidi/Sīdī Muḥammad [iii] b. ʿAbd Allāh

(1,504 words)

Author(s): Réd.
, souverain (1171-1204/1757-90) de la dynastie marocaine des ʿAlawides [voir ʿAlawis] et l’un des plus remarquables. Né en 1134/1722, il reçut à la cour l’instruction traditionnelle et, en 1159/1746, son père, Mawlāy ʿAbd Allāh b. Ismāʿīl [ q.v.], le nomma vice-roi ( k̲h̲alīfa) à Marrakech, où il devait laisser la marque d’un grand constructeur et dont il allait pratiquement faire sa capitale, sans pour autant négliger les autres cités du Maroc. Chassé par des tribus hostiles avant d’avoir été en mesure de consolider son pouvoir et d’im…

Fann

(2,550 words)

Author(s): Réd. | Sourdel-Thomine, J.
, nom arabe (moderne) de l’art. Les différents aspects de l’art de l’Islam sont traités sous les rubriques suivantes (données à titre d’indication et sans prétention à l’exhaustivité): 1. Techniques: Architecture, Bināʾ (construction), Fak̲h̲k̲h̲ār (poterie), Fusayfisāʾ (mosaϊque), Ḳālī (tapis), Ḵh̲aṭṭ (calligraphie), Ḳumās̲h̲ (étoffes), Métaux (travail des-), Taṣwīr (peinture), etc. 2. Matériaux: ʿĀd̲j̲ (ivoire), Billawr (cristal), Ḏj̲iṣṣ? (plâtre), Ḵh̲azaf (poterie et céramique), Luʾluʾ (perles), Libās (vêtements), ainsi que la description des matériaux d…

al-Mayūrḳī

(186 words)

Author(s): Réd.
nisba de plusieurs personnages qui sont originaires de Mayorque (Mayūrḳa [ q.v.]) ou y ont résidé. Dans son Muʿd̲j̲am al-buldān (IV, 720-3), s.v. Mayūrḳa), Yāḳūt en cite un certain nombre. Indépendamment d’al-Ḥumaydī [ q.v.], qui est plus connu sous cette dernière nisba, on retiendra le nom d’Abū l-Ḥasan ʿAlī b. Aḥmad b. ʿAbd al-ʿAzīz b. ṭunayz, qui paraît avoir mené une existence assez mouvementée. A en croire Yāḳūt (IV, 722-3), c’était un bon grammairien (cf. al-Suyūṭī, Bug̲h̲ya, 327) qui s’occupait aussi de lectures ḳurʾāniques; il recueillit naturellement des ḥadīt̲h̲s à Damas,…

Ibn Sanāʾ al-Mulk

(365 words)

Author(s): Réd.
, Abū l-Ḳāsim Hibat Allāh b. Abī l-Faḍl Ḏj̲aʿfar b. al-Muʿtamid, surnommé al-Ḳāḍī al-Saʿīd, poète arabe de l’époque ayyūbide surtout célèbre par le traité, Dār al-ṭirāz, qu’il consacra au genre du muwas̲h̲s̲h̲aḥ [ q.v.]. Né au Caire vers 550/1155, mort dans la même ville en 608/1211, il se forma sous la direction de maîtres égyptiens et, comme son père al-Ḳāḍī al-Ras̲h̲īd, entra dans la magistrature et fut placé sous les ordres d’al-Ḳāḍī al-Fāḍil qu’il rejoignit à Damas et à qui il consacra quelques pièces de poésie, de même qu’il adressa ses louanges à Ṣalāḥ al-dīn (Saladin). Ibn Sanāʾ al…

Ṭop

(124 words)

Author(s): Réd.
(t.), mot utilisé dans la terminologie militaire turque ottomane pour canon, qui donne ṭopd̲j̲u pour le nom d’un membre du corps des artilleurs et Ṭopk̲h̲āne pour le nom de l’arsenal central d’Istanbul. La Porte Ṭopk̲h̲āne qui se trouve à proximité donna son nom dans la langue populaire au palais impérial adjacent; voir Ṭopḳapi̊ Sarāyi̊. Le mot tob/top, à l’origine signifiait balle, en turc, d’où boulet de canon; on le trouve dans presque toutes les langues turques et il est passé dans l’usage dans les langues de Perse, du Caucase, et des Balkans etc. Voir Doerfer, Türkische Elemente im N…

Muḥammara

(145 words)

Author(s): Réd.
, ancien nom (jusqu’en 1937) de la ville et du port iraniens situés sur le canal Ḥaffār ad̲j̲acent au Kārūn [ q.v.] inférieur et appelés aujourd’hui Ḵh̲urrams̲h̲ahr. Sur l’histoire de Muḥammara, voir Ḵh̲urrams̲h̲āhr et Ḵh̲azʿal Ḵh̲ān, Aux références données dans ces articles, il convient d’ajouter: H.G. Rawlinson, Notes on Mohamrah and the Chaʿab Arabs, dans Proc. Royal Geog. Soc., I, 351 sqq.; Naval Intelligence Division, Geographical Handbooks, Persia, Londres 1945, index, s.v. Khurramshahr, M.ʿA. al-Nad̲j̲d̲j̲ār, al-Taʾrīk̲h̲ al-siyāsī li-imārat ʿArabistān al-ʿarabi…

Iṣbaʿ

(691 words)

Author(s): Réd. | G. R. Tibbetts
(a.), également Aṣbaʿ, «doigt», désigne comme mesure de longueur la largeur de la ¶ phalange médiane du majeur, conventionnellement un vingt-quatrième de la coudée, d̲h̲irāʿ. Voir Dhirāʿ, avant-dernier paragraphe et bibliographie. (Réd.) Dans les textes nautiques arabes, l’ iṣbaʿ est une unité de mesure de la hauteur des étoiles ( ʿilm al-ḳiyās). La latitude, dans l’Océan, était indiquée par la hauteur au-dessus de l’horizon, à des moments déterminés, de certaines étoiles, habituellement de l’Étoile polaire ou de l’une des deux Ourses. Les texte…

Maḥlūl

(69 words)

Author(s): Réd.
, terme employé dans le jargon administratif ottoman dans le sens de «vacant». Il figure dans les registres à propos d’une concession ( tīmār [ q.v.]) ou d’un poste libéré par le précédent titulaire pour cause de décès, de révocation ou de mutation et pas encore pourvu à nouveau. Ce terme est également employé plus généralement pour une terre et d’autres biens tombés en déshérence [voir aussi Muk̲h̲allāft] (Réd.)

al-Mug̲h̲ammas

(147 words)

Author(s): Réd.
, nom d’une vallée proche de La Mekke, à peu de distance de la route d’al-Ṭāʾif, qui est citée, en particulier dans des vers anciens, parce que la tradition y situait la tombe d’Abū Rig̲h̲āl [ q.v.]. La lecture de ce toponyme n’est d’ailleurs pas sûre, puisque l’on hésite entre al-Mag̲h̲ammas, al-Mug̲h̲ammis et al-Mug̲h̲ammas. ¶ Cette dernière forme paraît la plus plausible, car elle désigne un endroit couvert de broussailles ou d’arbustes où l’on peut se dissimuler, et, d’après une tradition, c’est là que le Prophète se rendait pour faire ses beso…

Mufaṣṣal

(116 words)

Author(s): Réd.
(a., littéralement «séparé, écarté») en prononciation indo-musulmane mufaṣṣil, d’où la forme anglo-indienne conventionnelle Mofussil, terme informel d’usage administratif anglo-indien, dont l’emploi par les Britanniques est attesté à partir de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, mais qui remonte probablement au temps des Moghols. Le terme indiquait provinces, districts et stations rurales par opposition aux quartiers généraux administratifs d’une Présidence, d’un district ou d’une région, le ṣadr (dans l’usage anglo-indien de la Présidence de Bengale, le Sudder). Ains…

Ibn ʿĀmir

(216 words)

Author(s): Réd.
, Abū ʿUmar ʿAbd Allāh b. ʿĀmīr al-Yaḥṣubī, «lecteur» du Ḳurʾān dont la ḳirāʾa [ q.v.] est comptée au nombre des sept «lectures» canoniques. D’origine sud-arabique, il appartient à la première classe des Tābiʿūn [ q.v.] et a pour garants ʿUt̲h̲mān b. ʿAffān, Abū l-Dardāʾ [ q.v.] et d’autres Compagnons moins célèbres. Établi à Damas, il fut chargé des fonctions de ḳāḍī par al-Walīd b. ʿAbd al-Malik et de chef de la police par Yazīd b. al-Walīd et Ibrāhīm b. al-Walīd; sa «lecture» fut adoptée par les Damascains. Il mourut en 118/736, après avoir eu pour dis…

Ṣadaḳa

(45 words)

Author(s): Réd.
, Banū, nom parfois donné dans les sources arabes médiévales aux princes mazyadides, ou Banū Mazyad [ q.v.] du ʿIrāḳ central. Ce nom dérive du plus célèbre des membres de la lignée, Ṣadaḳa (I) b. Manṣūr (479-501/1086-1108 [ q.v.]). (Réd.) Bibliography Voir celle de Mazyad, Banū.

Ibn

(873 words)

Author(s): Réd.
(a.), fils. Les grammairiens et lexicographes arabes, qui tendent à ramener tous les vocables à trois éléments radicaux, rattachent généralement ibn à un radical * b.n.w. et estiment qu’il provient d’un hypothétique * banawun par chute de la 3e radicale sonante, mais d’autres affirment que le radical est b.n.y. et que le mot ibn vient du verbe banā / yabnī ʿalā «dresser [une tente] sur» et, par extension, «épouser». Il s’agit en réalité d’un vieux bilitère sémitique qui est cependant trilitéralisé dans l’adj. relatif banawī et dans l’abstrait bunuwwa. Le fém. bint, pourvu de l’indice - t d…

Hakkārī

(349 words)

Author(s): Réd.
. nom d’une tribu kurde qui, depuis les temps anciens, a habité les districts montagneux pratiquement inaccessibles au Sud et à l’Est du lac de Van, région appelée par les géographes et historiens arabes Hakkāriyya, du nom de la tribu [voir Kurd] et, de là, nom d’un vilâyet de l’extrême Sud-est de la République Turque moderne (nom actuel: Hakkâri): population (en 1960), 67 766 âmes (région de Turquie dont la population est la plus clairsemée avec une densité de sept habitants seulement au km2); la ville principale est Čölemerik [ q.v.]. Cité par Yāḳūt [s.v.] comme désignant une ville…

ʿAlī-ilāhī

(54 words)

Author(s): Réd.
(«déificateurs de ʿAlī»), appellation vague et populaire de sectes en rapport avec les S̲h̲īʿites extrémistes ( g̲h̲ulāt. [ q.v.]), et en dérivant. En Perse et au Kurdistān, elle s’applique surtout aux Ahl-i Ḥaḳḳ [ q.v.] et aux Ḳi̊zi̊l-bas̲h̲ [ q.v.], mais peut à l’occasion désigner des communautés de moindre importance comme Sarli, S̲h̲abbak [ q.vv.] etc. (Réd.)

al-K̲h̲arāʾiṭī

(165 words)

Author(s): Réd.
, Abū Bakr Muḥammad b. Ḏj̲aʿfar b. Muḥammad b. Sahl al-Sāmarrī, traditionniste et homme de lettres originaire de Surra man raʾā (Sāmarrā; Ziriklī, Aʿlām, VI, 297, le déclare natif de Samarie/Sāmira), qui fut notamment l’élève de ʿUmar b. S̲h̲abba [ q.v.]; en 325/937, il se rendit à Damas où il enseigna le ḥadīt̲h̲ et mourut en 327/939 à ʿAsḳalān (à Jaffa d’après Ziriklī), âgé de près de 90 ans. Il a laissé plusieurs ouvrages d’éthique et de belles-lettres dont l’un a été imprimé au Caire en 1350, le Kitāb Makārim al-akhlāḳ wa-maʿālīhā; d’autres sont conservés en ms. (voir Brockelmann,…

al-Muḥillūn

(139 words)

Author(s): Réd.
(a., de la IVe forme aḥalla), littéralement «ceux qui rendent licite [ce qui est illicite]», expression figurant dans les textes historiques anciens pour désigner les gens qui avaient versé le sang d’al-Ḥusayn b. ʿAlī [ q.v.]; elle fut donc spécialement employée par les hommes qui cherchaient à tirer ¶ vengeance, contre les Umayyades, de l’affaire de Karbalāʾ [ q. v.) et par les partisans des Ahl al-Bayt, les proto-S̲h̲īʿites. Et surtout, elle fut employée par al-Muk̲h̲tār b. Abī ʿUbayd [ q.v.] lors de sa révolte à Kūfa (66-7/685-7) et particulièrement quand il arracha à se…

al-Lamaṭī

(323 words)

Author(s): Réd.
, ethnique issu de Lamaṭa, quartier de la ville marocaine de Sid̲j̲ilmāssa et porté notamment par deux mystiques: I. Aḥmad al-Ḥabīb b. Muḥammad al-G̲h̲umārī b. Sāliḥ al-Siddīkī (car il fait remonter sa généalogie à ʿAbd al-Raḥmān b. Abī Bakr) al-Sid̲j̲ilmāssī, qui appartenait à la confrérie des S̲h̲ād̲h̲iliyya [ q.v.]; il eut de nombreux élèves parmi lesquels figurent Abū l-ʿAbbās al-Hilālī [voir al-Hilālī, au Suppl.] et son cousin par les femmes, Aḥmad b. al-Mubārak [voir infra]. Il mourut en odeur de sainteté à Sid̲j̲ilmāssa le 4 muḥarram 1165/23 novembre 1751. Bibliography Ḳādirī,…

al-Mug̲h̲ayyabāt al-K̲h̲ams

(151 words)

Author(s): Réd.
(a.) «les cinq mystères, ou choses cachées dans l’invisible», terme technique de la théologie islamique. Ces mystères sont considérés comme connus de Dieu seul, en tant que ressortissant à Sa prescience, et à Sa connaissance préexistante de tous les aspects de la nature et de l’activité humaine (cf. H. Ringgren, Studies in Arabian fatalism, Uppsala 1955, 86 sqq.; voir aussi al-Ḳaḍāʾ wa-l-ḳadar). Ils sont habituellement identifiés aux cinq choses connues de Dieu selon les termes du Ḳurʾān, XXXI, 34: l’heure du Jugement [voir al-Saʿa]; quand tombera l’ondée; ce qui est dans les …

ʿAttābb.Asīd

(127 words)

Author(s): Réd.
b. Abī l-ʿIṣ b. Umayya al-Umawī, Compagnon du Prophète qui se convertit le jour de la prise de la Mekke; peu après, il fut chargé par Muḥammad, pendant la bataille de Ḥunayn (8/629), de gouverner la Mekke, dont il conserva ensuite le gouvernement sous Abū Bakr. Il avait accepté d’épouser Ḏj̲uwayriya bint Abī Ḏj̲ahl pour empêcher ʿAlī b. Abī Ṭālib de donner une coépouse à Fāṭima. La date de sa mort varie entre 13 et 23/634-44. (Réd.) Bibliography Ibn Ḥad̲j̲ar al-ʿAsḳalānī, Iṣāba, n° 5391 Muṣʿab al-Zubayrī, Nasab Ḳurays̲h̲, index Muḥammad b. Ḥabīb, Muḥabbar, index Ṭabarī, index Ibn al-At̲h̲ī…

Idāra

(165 words)

Author(s): Réd.
, terme désignant communément de nos jours en arabe, persan, turc, etc., l’administra-tion. Ce terme semble avoir acquis son sens technique durant la période d’influence européenne. La question de l’administration musulmane est traitée dans les articles sur les départements et les services administratifs (Bāb-i ʿĀlī, Bayt al-Māl, Barīd, Dīwān, Dīwān-i Humāyūn, Ḳalam, Ḳānūn, Rawk, Taḥrīr, etc.); sur les officiers et les fonctionnaires (ʿĀmil, ʿAmīd, Daftardār, Ḥād̲j̲ib, Kâhya, Ḵh̲āzin, Mus̲h̲īr, Mus̲h̲rif, Mustawfī, Nāʾib, Nāhẓir, Raʾīs al-kuttāb, S̲h̲ādd, …

Ḥumayd b. ʿAbd al-Ḥamīd

(152 words)

Author(s): Réd.
al-Ṭūsī, ¶ général ʿabbāside qui fut le principal artisan de la victoire d’al-Maʾmūn sur Ibrāhīm b. al-Mahdī; il mourut empoisonné en 210/825. Sa générosité et son faste ont été chantés par plusieurs poètes, notamment ʿAlī b. Ḏj̲abala [voir al-ʿAkawwak], Ses fils, euxmêmes poètes, mais peu féconds (voir Fihrist, éd. Caire 235), ont été à leur tour des mécènes célébrés en particulier par Abū Tammām et al-Buḥturī. Muḥammad b. Ḥumayd, envoyé contre Bābak [ q.v.] et tué en 214/829, fut pleuré par Abū Tammām, sur le tombeau de qui son frère Abū Nahs̲h̲al fit élever une co…

Rābiṭa

(319 words)

Author(s): Réd.
(a.), terme employé dans al-Andalus pour désigner une enceinte fortifiée, un bastion construit sur le littoral pour dissuader l’ennemi d’attaquer par mer. Ce vocable se substituait, en l’occurrence, à ribāṭ [ q.v.], qui ne s’étendait plus au monastère occupé par des combattants de la guerre sainte, mais était à peu près réduit au sens de d̲j̲ihād [ q.v.] ou remplaçait même g̲h̲āra «coup de main». Dans une rābiṭa, «des volontaires, qui se relayaient périodiquement, assuraient une garde vigilante, tout en pratiquant des exercices spirituels et en s’astreignant à …

G̲h̲anīmat Kund̲j̲āhī

(301 words)

Author(s): Réd.
, Muḥammad Akram, poète de l’Inde mug̲h̲ale qui fut le promoteur du « style indien » ( sabk-i hindī [ q.v.]) dans la poésie persane du sous-continent. Né à une date inconnue (première moitié du Xle/XVIIe siècle) à Kund̲j̲āh, petit village du district de Gud̲j̲rāt, dans le Nord du Pand̲j̲āb (auj. au Pakistan), il fit bien quelques séjours au Kas̲h̲mīr, à Dilhī et à Lahore, mais ne s’éloigna guère, dans l’ensemble, de ¶ son village natal où il mourt vers 1106/1695. Il appartenait à la confrérie ṣūfie des Ḳādiriyya [ q.v.]. Ses œuvres comprennent un Dīwān, fait principalement de g̲h̲azals, et un ma…

Abū l-Asad al-Ḥimmānī

(347 words)

Author(s): Réd.
, de son nom Nubāta b. ʿAbd Allāh, poète mineur de l’époque ʿabbāside qui était originaire de Dīnawar. De talent plutôt moyen, il doit à ʿAllawayh/ʿAllūyah [ q.v. au Suppl.] de ne pas être tombé dans l’oubli, car ce chanteur, qui était son ami, l’introduisit auprès des grands personnages de l’époque et, surtout, mit en musique quelques-unes de ses compositions, qui obtinrent un large succès. Sa carrière paraît avoir été assez longue. On le voit d’abord, en effet, satiriser dès 153/770 deux mawālī d’al-Manṣūr, Ṣāʿid et Maṭar (al-Ḏj̲ahs̲h̲iyārī, Wuzarāʾ, 124), puis fréquenter Abū Dul…

Unayf

(84 words)

Author(s): Réd,
b. Dald̲j̲a b. Ḳunāfa al-Kalbī (généalogie complète dans al-Ṭabarī, II, 204, voir également Ibn al-Kalbī-Caskel, I,’tableau 286, II, 572), chef tribal de Kalb en Syrie [voir Kalb b. Wabara], vécut au début du VIIe s. Son fils, Baḥdal, fut le père de Maysūn [ q.v.], l’épouse du calife umayyade Muʿāwiya I et la mère de Yazīd Ier. Elle soutint avec vigueur la cause sufyānide. (Réd.) Bibliography Voir également H. Lammens, Études sur le règne du calife Moʿâwiya Ier , dans MFOB, III (1908), 150.

Fraxinetum

(335 words)

Author(s): Réd.
désignait au moyen âge le village qui s’appelle aujourd’hui La-Garde-Freinet, dans une brèche de la montagne des Maures (département du Var, France). Cette localité n’a sa place dans l’ Encyclopédie de l’Islam que parce qu’elle fut occupée pendant 80 ans par des pirates musulmans venus d’Espagne entre 278 et 281/891-4. Prenant pied dans le golfe de Saint-Tropez, ils occupent une forteresse naturelle (Fraxinet, Freinet) à proximité du village actuel de La-Garde-Freinet; «bientôt renforcés par de nouveaux groupes venus de la pé…

Argān

(112 words)

Author(s): RÉd.
(berb.), arganier ( argania spinosa ou argania sideroxylon), arbre de la famille des sapotacées qui croît sur la côte méridionale du Maroc. Arbuste au bois dur et résistant, il produit un drupe dont l’amande, moulue, fournit une huile assez appréciée; les tourteaux sont donnés au bétail. Le mot est également connu d’une partie des arabophones du Maroc, qui le traitent cependant comme un emprunt. (Réd.) Bibliography Ibn al-Bayṭār, n° 1248 L. Brunot, Textes arabes de Rabat, II, Glossaire, Paris 1952, 6-7 V. Monteil, Contribution à létude de la flore du Sahara occidental, II, Paris 1953…

Raʾs al-ʿĀm

(111 words)

Author(s): Réd.
(a.) désigne le Jour de l’An, litt. «début de l’année», c’est-à-dire le 1er muḥarram. Sur la différence avec Raʾs al-sana, voir Lane, Lexicon, s.v. ʿām. La loi islamique sunnite ne prescrit aucune célébration pour le premier mois de l’année, si ce n’est qu’une journée déjeune volontaire est recommandée le dix [voir ʿĀs̲h̲ūrāʾ]. Cependant, les dix premiers jours du mois sont considérés comme spécialement bénis (Lane, Manners and customs, chap. IX, XXIV). Les S̲h̲ī ʿites connaissent plusieurs festivités au cours de ce mois [voir Muḥarram; Taʿziya]. Dans beaucoup de pays islamique…

ʿAmal

(1,968 words)

Author(s): Boer, Tj. de | Gardet, L. | Berque, J. | Réd.
(a.). 1. ʿ Amal, exécution, action, est employé par les théologiens spéculatifs et les philosophes la plupart du temps en relation seulement avec la foi [v. ʿIlm, Imān] ou avec ʿ ilm et naẓar. On connaissait par la tradition hellénistique la définition de la philosophie d’après laquelle elle est la «science de l’existence des choses et l’accomplissement du bien» (cf. Mafātīḥ, éd. v. Vloten, 131 sqq.). Beaucoup de penseurs islamiques ont insisté sur ce qu’il y a de nécessaire, ou en tout cas de désirable dans cette combinaison (v. à ce sujet Goldziher, Kitāb Maʿānī al-nafs, 54*-60*). Mais …

Nūr Ḳuṭb al-ʿĀlam

(113 words)

Author(s): Réd.
, Sayyid, saint ṣūfī de Pānd́uʾā [ q.v.], au Bengale et écrivain pionnier en bengali dialectal (m. 819/1416). Membre de la confrérie čis̲h̲tie, il fit beaucoup, comme ses descendants après lui, pour la répandre au Bengale et au Bihār et pour créer une atmosphère favorable au développement du mouvement bhakti dans le pays. Dans le domaine littéraire, il introduisit l’usage du rīk̲h̲ta, poésie moitié en persan et moitié en bengali. Sur le plan politique, il obtint le patronage des S̲h̲arkis de Ḏj̲awnpur [ q.vv.], et il paraît avoir poussé le sultan Ibrāhīm S̲h̲arḳī [ q.v.] à attaquer la li…
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