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Your search for 'dc_creator:( "Rahman, Munibur" ) OR dc_contributor:( "Rahman, Munibur" )' returned 103 results. Modify search

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Mus̲h̲fiḳī

(383 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, pseudonyme du poète persan ʿAbd al-Raḥmān, né vers 945/1538 à Buk̲h̲ārā. Ses ancêtres étaient venus de Marw, ce qui explique probablement la nisba de Marwī qu’il se donne parfois. Selon Saʿīd Nafīsī, Mus̲h̲fiḳī reçut une éducation religieuse pendant sa jeunesse; néanmoins il décida de suivre une carrière poétique dans laquelle il fut le disciple de Mawlānā Ḥasan Kawkabī, célèbre poète de Buk̲h̲ārā. qui vécut à la fin du IXe siècle et au début du Xe/XVe-XVIe. En 972/1564-5, il se rendit à Samarḳand, où il occupa par la suite les fonctions de bibliothécaire du S̲h̲aybā…

Ras̲h̲īd Yāsimī

(596 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, savant et poète persan moderne, né le 4 décembre 1896 à Kirmāns̲h̲āh et mort en 1951. Son vrai nom était G̲h̲ulām Riḍā, mais il est connu de tous sous le nom de Ras̲h̲īd Yāsimī dans les cercles littéraires et intellectuels. Il venait d’une famille cultivée et fort instruite qui comptait parmi ses membres respectés l’auteur de la nouvelle S̲h̲ams u ṭug̲h̲rā, c’est-à-dire Muḥammad Bāḳir Mīrzā Ḵh̲usrawī (1849-1950) qui était son oncle maternel. Après avoir achevé ses premières études dans sa ville natale, Ras̲h̲īd Yāsimī se rendit à Téhéran en 1333/1914-5 …

Kāhī

(496 words)

Author(s): Rahman, Munibur
(m. fin IXe-988/fin XVe-1580), tak̲h̲allus, nom d’écriture adopté par un poète musulman indien, Nad̲j̲m al-dīn Abū l-Ḳāsim Muḥammad qui composa à la cour des empereurs moghols Humāyūn et Akbar [ q.vv.]. D’après la plupart des auteurs, il était né en Transoxiane, à Miyānkāl, district situé entre Samarḳand et Buk̲h̲ārā. mais ayant longtemps séjourné à Kābul, il portait la nisba al-Kābulī. À quinze ans, il aurait rendu visite à Ḏj̲āmī (m. 898/1492 [ q.v.]) à Harāt, et aurait passé sept ans en compagnie du poète. Plus tard, il vint en Inde à deux reprises, vers 936/1530…

Surūs̲h̲

(479 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Muḥammad ʿAlī Ḵh̲ān, important poète persan d’époque ḳād̲j̲āre. Il naquit vers 1228/1813 à Sidih, un district d’Iṣfahān. Ses ancêtres étaient artisans ou fermiers, et son père aurait été boucher de son état (voir Dīwān, I, introd., p. 2). Vers 1243/1827, à la mort de son père, Surūs̲h̲ se rendit à Iṣfahān. Il y acheva sa formation et y découvrit sa vocation de poète. En 1247/1831, il quitta Iṣfahān pour se trouver un mécène, et séjourna dans plusieurs villes. En fin de compte, il s’installa à Tabrīz, où il trouva accès auprès …

Risāla

(14,544 words)

Author(s): Arazi, A. | Ben Shammay, H. | Rahman, Munibur | Tekin-[Réd] Gönül Alpay
(a.). Terme arabe déjà attesté dans les inscriptions anciennes de l’Arabie dans la signification de «message» ou de «mission» (G. Lankester ¶ Harding, An Index and Concordance of Pre-Islamic Names and Inscriptions, Univ. of Toronto Press 1971, 277). Dans la pratique, risāla est multiforme; il a signifié message, missive, lettre, épître, monographie; à partir du Ve/XIe, il a été donné comme équivalent de Maḳāma (voir infra, Risāla et maḳāma). Les synonymes attestés sont kitāb [ q.v.], k̲h̲iṭāb (pour Ibn al-Mudabbir au IIIe/IXe risāla et k̲h̲iṭāb sont synonymes, Ṣafwat, IV, 224; …

Ṣāʾib

(1,621 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Mīrzā Muḥammad ʿAlī, poète persan du XIe/XVIIe siècle. La date précise de sa naissance n’est pas connue, mais on suppose qu’il est né vers 1010/1601-2. Son père, Mīrzā ʿAbd al-Raḥīm, était un important commerçant de Tabrīz. Lorsque S̲h̲āh ʿAbbās I (r. 985-1038/1587-1629) fit d’Iṣfahān sa capitale, il incita de nombreux commerçants de Tabrīz à s’y installer, dans le quartier appelé ʿAbbāsābād. A cette époque, le père de Ṣāʾib déménagea pour aller à Iṣfahān où l’on dit que le poète naquit. Mais dans ses …

Ruswā

(1,170 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Mīrzā Muḥammad Hādī, romancier, poète et traducteur ourdou ayant écrit sur toutes sortes de sujets scientifiques, philosophiques et religieux. Il naquit à Lucknow très probablement en 1858. Ses ancêtres avaient émigré de Perse à l’époque mughale. Son arrière-grand-père Mīrzā Ḏh̲ū l-Faḳār ʿAlī Beg s’installa à demeure à Awadh [ q.v.] au temps d’Aṣaf al-dawla (1775-97) et devint officier adjoint dans l’armée du Nawāb. Ruswā fut d’abord formé par son père, Āg̲h̲ā Muḥammad Taḳī, qui lui enseigna l’arabe, le persan et les mathématiques. Pour appre…

Mad̲j̲lis

(53,565 words)

Author(s): Réd. | Madelung, W. | Rahman, Munibur | Landau, J.M. | Yapp, M.E. | Et al.
(a.), nom de lieu du verbe d̲j̲alasa ¶ «s’asseoir» et, par extension, «siéger», «tenir séance»; à partir du sens primitif de «lieu où l’on s’assoit, où l’on se tient», donc «siège» (J. Sadan, Le mobilier au Proche-Orient médiéval, Leyde 1976, index), le champ sémantique de mad̲j̲lis s’étend très largement (voir les dictionnaires de Lane, Dozy, Blachère, etc.). Parmi les principaux sens dérivés, on retiendra ceux de «lieu de réunion», «réunion, assemblée» (cf. Ḳurʾān, LXVIII, 12/11), «salon de réception (d’un calife, d’un haut dignitaire ou…

Mustazād

(555 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, forme poétique classique employée en persan et dans les littératures apparentées, principalement en turc et en ourdou. Le sens littéral de ce mot arabe est «additionnel», et il a parfois été rendu en anglais par «incrément poem» (cf. E. G. Browne, A literary history of Persia, II, 41). Sous sa forme la plus courante, le mustazād est un poème fondé sur le modèle du g̲h̲azal ou du rubāʿī, dans lequel chaque hémistiche est suivi d’un vers court de mètre similaire, en ce sens qu’il en comprend d’ordinaire le premier et le dernier pieds. Les mètres fréquemment employés dans les mustazāds fondés s…

Naẓīrī

(773 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, pseudonyme du poète persan indomusulman, Muḥammad Ḥusayn, qui vivait au Xe/XVIe= siècle et au début du XIe/XVIIe (m. 1021/1612-13). Il vint, dans sa jeunesse, de sa ville natale, Nīs̲h̲āpūr, à Kās̲h̲ān, où il participa à des joutes avec les principaux poètes locaux. Il est au nombre des premiers poètes persans à avoir émigré sous les Ṣafawides, pour tenter leur chance à la cour des Mug̲h̲als. A son arrivée dans l’Inde (vers 993/1585-6), il s’attacha à ʿAbd al-Raḥīm Ḵh̲ān-i Ḵh̲ānān [voir Ḵh̲ān Ḵh̲ānān] et accéda à la cour impériale sous Akbar et d̲j̲ahāngīr, tout en restant …

Saʿīdā Gīlānī

(588 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, poète indo-persan du XF’/XVIF’ siècle. Les détails manquent concernant le tout début de sa vie. Il se rendit de sa Perse natale vers l’Inde durant le règne de Ḏj̲ahāngīr (1014-37/1605-27) et passa sa vie à servir son successeur S̲h̲āh Ḏj̲ahān (1037-68/1628-58). En dehors de la poésie, il était habile cal-ligraphe, faisant de la gravure et des expériences sur pierres précieuses. Ḏj̲ahāngīr lui conféra le titre de Bēbadal Ḵh̲ān, peut-être en signe d’appréciation de ses talents puisque bēbadal signifie «incomparable». Il fut en plus nommé officier en charge de la bijouter…

Kall̄m Abū Ṭālib

(315 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, poète persan né, d’après un témoignage contemporain, à Hamadān; avant d’émigrer dans l’Inde, il vécut surtout à Kās̲h̲ān, d’où le nom de Kās̲h̲ānī qui lui est souvent donné. Après avoir, dans son enfance, fait ses premières études à S̲h̲īrāz, il se rendit dans l’Inde sous le règne de Ḏj̲ahāngīr, mais il revint en Perse en 1028/ 1618-9. Deux ans après, il partit définitivement pour ¶ l’Inde où il chercha fortune dans diverses provinces, notamment au Deccan, où il fut attaché à Mīr Ḏj̲umla. Après le couronnement de S̲h̲āhd̲j̲ahān, il entra à la cour impériale…

S̲h̲aybāni

(607 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Abu Naṣr Fat̲h̲ Allāh Ḵh̲ān, poète persan du XIXe siècle, né vers 1241/1825 à Kās̲h̲ān, mort le 20 rad̲j̲ab 1308/ler mars 1891. Il est originaire d’une famille noble prétendant descendre de la tribu des S̲h̲aybānī, dont il tira son nom de plume. Son grand-père fut gouverneur de Naṭanz, Kās̲h̲ān, Ḏj̲aws̲h̲aḳān et Ḳum durant le règne de’l’Āg̲h̲ā Muḥammad Ḵh̲ān (1193-1212/1779-97) tandis que son père, Muḥammad Kāẓim Ḵh̲ān servit Muḥammad S̲h̲āh (r. 1250-64/1779-97) puis fut plus tard agent fiscal du gouverneur général …

Tug̲h̲rā, Mullā

(508 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, poète indo-persan du XVIIe siècle, mort vers 1078/1667 (voir Rieu, Catalogue of Persian manuscripts in the British Museum, II, Add. 16,852). D’après la plupart des récits, il était originaire de Mas̲h̲had, mais Ṭāhir Naṣrābādī, qui lui était contemporain, parle de lui comme étant un Tabrīzī, mais tout en indiquant qu’il avait entendu qu’on appelait ce poète Mas̲h̲hadī ( Tad̲h̲kira-yi Naṣrābādī, éd. Waḥīd ¶ Dastgirdī, Téhéran 1361/1982, 339). Tug̲h̲rā se rendit en Inde vers la fin du règne de Ḏj̲ahāngīr ou au début de l’époque de S̲h̲āh Ḏj̲ahān. Son premie…

S̲h̲abbīr Ḥasan K̲h̲ān Ḏj̲os̲h̲

(1,534 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, poète ourdou moderne (5 décembre 1898-22 février 1982). Il naquit à Malīḥābād, dans l’actuel Uttar Pradesh (ex-Provinces Unies), en Inde. Ses parents lui donnèrent le nom de S̲h̲abbīr Aḥmad Ḵh̲ān, mais il adopta par la suite celui de S̲h̲abbīr Ḥasan Ḵh̲ān pour marquer ses sympathies s̲h̲īʿites. Il descendait d’une lignée de poètes remontant à son arrière-grand-père Nawwāb Faḳīr Muḥammad Ḵh̲ān, qui composait des vers sous le pseudonyme de Goya. Ḏj̲os̲h̲ fut élevé à la maison. Vers 1914, il vint à Aligar…

Rās̲h̲id, N. M.

(713 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, poète ourdou moderne (1910-75). Son nom exact était Nad̲h̲ar (Nad̲h̲r) Muḥammad, mais il est universellement connu sous son nom de plume, Nūn Mīm Rās̲h̲id. Il naquit dans le ressort de ʿAlīpūr Ćat́t́ha (naguère Akālgaŕh), dans le district pand̲j̲ābī de Gūd̲j̲arānwāla, au Pākistān actuel. Son père, Faḍl Ilāhī Ćis̲h̲tī, était dans les services provinciaux de l’éducation, d’où il se retira en qualité d’Inspecteur Régional des Ecoles. Rās̲h̲id reçut sa formation dans sa ville natale, où il passa son examen d’enseignement …

S̲h̲ahrangīz

(2,820 words)

Author(s): Bruijn, J.T.P. de | Halman, Talat Sait | Rahman, Munibur
(p.) ou S̲h̲āhrās̲h̲ūb («qui bouleverse la ville»), genre de courts poèmes d’amour sur les jeunes artisans, souvent associés au bazar d’une ville donnée. 1. En persan. Dans la littérature persane, ce genre est souvent désigné par la seconde appellation. L’affirmation d’E. J. W. Gibb selon laquelle ce genre fut inventé par la poète turc Mesīḥī [ q.v.] d’Edirne ( HOP, II, 232) a été contestée déjà par E. G. Browne qui, au vu de spécimens persans cités par l’auteur d’anthologie Sām Mīrzā [ q.v.] concluait : «Bien que ces pièces aient probablement été écrites postérieurement au S̲h̲ahr-angíz d…

Malik Ḳummī

(615 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, poète persan né à Ḳum vers 934/1528. D’après l’auteur de la Mayk̲h̲āna, il s’appelait Malik Muḥammad. Il se rendit très jeune à Kās̲h̲ān, où il séjourna une vingtaine d’années, puis il passa près de quatre ans à Ḳazwīn; dans les deux villes, il fréquenta des écrivains et des savants. Dès sa jeunesse, il paraît avoir gagné des concours poétiques, et il était très apprécié de personnages littéraires tels que Muḥtas̲h̲am de Kās̲h̲ān (m. 996/1587-8) et Ḍamīrī d’Iṣfahān (m. vers 1578) pour ses tendances novatr…

S̲h̲ūrīda

(474 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Muḥammad Taḳī, poète persan né à S̲h̲īrāz, selon la plupart des sources en 1274/1858, m. 6 rabīʿ II 1345/14 octobre 1926. Son père, ʿAbbās, était artisan. La lignée de S̲hūrīda, à ce que l’on en sait, remontait au poète Ahlī S̲h̲īrāzī (m. 942/1535-6), auteur du mat̲h̲r awī siḥr-i ḥalāl, «la magie légale». A lʾâge de sept ans, il devint aveugle des suites de la variole. Son père mourut deux ans plus tard, et il fut recueilli par son oncle maternel. En 1288/1871-2, il acompagna son oncle au pèlerinage. A son retour, il reprit ses études, et pa…

Shihāb Iṣfahānī

(353 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, pseudonyme de Mīrzā Naṣr Allāh, éminent poète persan d’époque ḳād̲j̲ār (XIXe siècle). Selon une donnée du Gand̲j̲-i s̲h̲āygān de Mīrzā Ṭāhir Iṣfahānī S̲h̲iʿrī, on peut penser que S̲h̲ihāb ¶ naquit dans les années 20 du XIXe siècle à Simīrum, petite localité des environs d’Iṣfahān. Sa famille avait fourni une longue série de juges militaires au gouvernement. Néanmoins, S̲h̲ihāb se consacra dès ses débuts à l’étude de l’arabe, et avait une propension à la poésie. En 1254/1838-9, il vint à Téhéran où il se livra pendant plusieurs a…

Musammaṭ

(2,290 words)

Author(s): Schoeler, G. | Rahman, Munibur
(a.) [ s̲h̲iʿr] musammaṭ ou [ ḳaṣīda] musammaṭa et aussi ḳaṣīda simṭiyya, nom d’une forme strophique de poésie à l’origine en arabe, puis en hébreu, en persan et en turc; il est tiré de simṭ «fil, cordon sur lequel sont enfilées des perles; lanière ou courroie suspendue à la selle» (cf. Lane, s.v.); le sens primitif de musammaṭ est probablement «disposé sur des fils, en lignes, en files, etc.» (I. ʿAbbās, Taʾrīk̲h̲, 221; cf. cependant les remarques étymologiques d’Ibn Ras̲h̲īḳ, ʿUmda, I, 180 et TA, s.v. simṭ). —1. Dans les traditions arabe, judéo-arabe, persane primitive et turque. Structur…

S̲h̲awkat Buk̲h̲ārī

(350 words)

Author(s): Rahman, Munibur
Muḥammad Isḥāḳ, poète persan du XVIIe siècle, mort en 1107/1695-6. Il passa la première partie de sa vie à Buk̲h̲ārā où son père travaillait comme agent de change. S̲h̲awkat adopta également le même métier mais s’installa par la suite au Ḵh̲urāsān. En 1088/1677-8, il arriva à Harāt et entra au service du gouverneur Ṣafī Ḳulī Ḵh̲ān S̲h̲āmlū. S̲h̲awkat fut également lié durant une très longue période à Mīrzā Saʿd al-dīn, vizir du Ḵh̲urāsān, qui le traita avec affection et gentillesse, mais il décida finalem…

Ṭāhir Waḥīd, Mīrzā Muḥammad

(593 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, poète persan, historien de cour, écrivain d’épîtres et dignitaire de l’État, né au début du XIe/XVIIème siècle et probablement décédé en 1110/1698-9. Il est né à Ḳazwīn dans une famille dont les membres étaient au service de la chancellerie de l’État. Son père, Mīrzā Ḥusayn Ḵh̲ān était un éminent citoyen de Ḳazwīn. Ṭāhir Waḥīd étudia les matières traditionnelles enseignées à cette époque et acquit de bonnes bases dans le domaine de la comptabilité et du secrétariat. Il fut le secrétaire de deux premiers ministres su…

Surūrī Kās̲h̲ānī

(476 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, pseudonyme de Muḥammad Ḳāsim, lexicographe persan des Xe-XIe/XVIe-XVIIe siècles. Son père Ḥād̲j̲d̲j̲ī Muḥammad aurait été cordonnier. Surūrī pratiqua le même métier dans sa première jeunesse, mais se tourna ensuite vers l’étude. Selon une tradition, il était doué d’une mémoire étonnante et pouvait réciter trente mille vers par cœur. Il choisit de résider à Iṣfahān, où il aurait rencontré le voyageur Pietro délia Valle, qui visitait la ville en 1032/1622-3. Surūrī se rendit en Inde et se trouvait à Lāhaw…

Nafīsī

(706 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Saʿīd, savant, romancier et poète persan, né le 8 juin 1896 à Téhéran. Son père, ʿAlī Akbar Nafīsī (m. 1924), était un médecin distingué qui portait le titre honorifique de Nàẓim al-Aṭibbāʾ et appartenait à une longue lignée de médecins. Nafīsī fit ses premières études à la Madrasayi S̲h̲araf et à la Madrasa-yi ʿIlmiyya, puis il alla en 1909 à Neuchâtel, en Suisse, pour les poursuivre. Sa famille voulait qu’il devînt médecin. À Neuchâtel, il entra au Collège Latin et apprit le latin et le grec, qui étaient …

Munīr Lāhawrī

(424 words)

Author(s): Rahman, Munibur
(1019-54/1610-44), pseudonyme d’Abù l-Barakāt, grand poète indo-musulman du temps de S̲h̲āh Ḏj̲ahān (1628-58), né le 12 ramaḍān 1019/28 novembre 1610 à Lāhawr. Son père, ʿAbd al-Ḏj̲alīl b. Ḥāfiẓ Abū Isḥāḳ, était un calligraphe expert attaché à la cour de l’empereur Akbar. Munīr fit ses études à Lāhawr et se mit de bonne heure à composer de la poésie. En 1045/1635-6, il entra au service de Mīrzā Ṣafī Sayf Ḵh̲ān. qui était un gendre d’Āṣaf Ḵh̲ān (m. 1051/1641), père de l’épouse de S̲h̲āh Ḏj̲ahān, Mumtāz Maḥall [ q.v.]. Sayf Ḵh̲ān occupa des postes administratifs importants sous le …

S̲h̲aydā, Mullā

(637 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, poète persan de l’Inde du XVIIe siècle, plus communément connu sous le nom de Mullā S̲h̲aydā, né à Fatḥpur Sīkrī près d’Āgra. Son père était natif de Mas̲h̲had, d’où il émigra pour l’Inde au cours du règne de l’Empereur Akbar. On rapporte que S̲h̲aydā fut attaché au départ à un noble qui avait remarqué ses talents de poète, et que ce dernier l’aurait introduit auprès de l’empereur Ḏj̲ahāngīr afin qu’il soit intégré aux aḥadīs ou «gentils-hommes de la cavalerie», classe de serviteurs essentiellement préposés aux affaires domestiques. Plus tard il tenta d’entrer au se…

S̲h̲ihāb Turs̲h̲īzī

(591 words)

Author(s): Rahman, Munibur
pseudonyme du poète persan Mīrzā ʿAbd Allāh Ḵh̲ān (né probablement vers 1167/1753 [Bahār, Armag̲h̲ān, XIII/1, 37], m. 1215/1800-1). Il commence sa carrière poétique dans sa ville natale de Turs̲h̲īz, au Ḵh̲urāsān, mais se rend en 1189/1775-6 à S̲h̲īrāz, capitale de Karīm Ḵh̲ān Zand [ q.v.]. Ses ambitions le conduisent de place en place à la recherche d’un mécénat à sa convenance. Finalement, en 1203/1788-9, il entre au service de S̲h̲āhzāda Maḥmūd Durrānī b. Tīmūr S̲h̲āh, gouverneur afg̲h̲ān de Harat qui allait devenir le maître de l’Afg̲…

Mus̲h̲āʿara

(832 words)

Author(s): Rahman, Munibur
(a.), littéralement «joute poétique», prononcé habituellement mus̲h̲āʿira en ourdou, a été appliqué dans son sens le plus large à une assemblée où des poètes en ourdou viennent réciter leurs compositions. On ne peut que faire des suppositions sur l’origine de cette pratique dans la tradition culturelle indo-islamique. D’après S̲h̲iblī Nuʿmānī, il est permis de supposer qu’elle doit avoir fait son apparition sur la scène littéraire persane dans l’Inde au début du Xe/XVIe siècle. S̲h̲iblī remarque qu’à partir de l’époque du poète Fig̲h̲ānī (m. 925/1519 [ q.v.]), on a pris l’habitu…

Parwīn Iʿtiṣāmī

(833 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, célèbre poétesse iranienne, née le 16 mars 1907 à Tabrīz. Son père Yūsuf Iʿtiṣāmī (m. 2 janvier 1938) était un auteur respecté connu principalement pour ses traductions en persan du français et de l’arabe. Il était aussi le fondateur et le principal rédacteur du magazine littéraire Bahār, qui parut d’avril 1910 à novembre 1911, puis de nouveau d’avril 1921 à décembre 1922. Parwīn fut initiée par son père à la littérature persane et arabe. Lorsqu’elle était encore enfant, sa famille s’installa à Téhéran. Elle y fréquenta l’American High School for Women. Au fil de l’acquisition de ses…

Ḳudsī

(205 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Muḥammad Ḏj̲ān, poète de la cour mug̲h̲ale. Né et élevé à Mas̲h̲had, d’où il accomplit le pèlerinage à La Mekke, il fut épicier avant de se rendre dans l’Inde et de se mêler, en 1041/1632, aux poètes de S̲h̲āh Ḏj̲ahān. Dāg̲h̲istānī, dans ses Riyāḍ al-s̲h̲uʿarāʾ, affirme que Ḳudsī avait le pas sur Kalīm Abū Ṭālib [ q.v.] auprès de l’empereur, mais ce détail n’est pas confirmé par les sources contemporaines. Il mourut à Lahore en 1056/1646-7, et ses restes furent transportés au Ḵh̲urāsān. selon l’ Ātas̲h̲-kada d’Ād̲h̲ar. Les poèmes de Ḳudsī se distinguent par un heureux à-propos. C…

Parwīn Iʿtiṣāmī

(847 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, celebrated female poet of Iran, was born on 16 March 1907 in Tabrīz. Her father, Yūsuf Iʿtiṣāmī (d. 2 January 1938), was a respected author known chiefly for his translations of French and Arabic works into Persian. He was also the founder and principal writer of the literary magazine Bahār , which appeared from April 1910 till November 1911 and again from April 1921 till December 1922. Parwīn received her early instruction in Persian and Arabic literature from her father. When she was still small, her father moved the fa…

Naẓīrī

(823 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, the pen-name of the Indo-Muslim Persian poet, Muḥammad Ḥusayn, who flourished during the 10th/16th and early 11th/17th centuries, d. 1021/1612-13. He belonged originally to Nīs̲h̲āpūr, from where he went to Kās̲h̲ān during his youth. There he participated in poetical contests with the leading local poets of the day. He was among the first Persian poets who migrated from their native land ¶ during the Ṣafawid period to seek their fortune at the Mug̲h̲al court. On his arrival in India ( ca. 993/1585-6), he attached himself to ʿAbd al-Raḥīm K̲h̲ān-i K̲h̲ānān [see k̲h̲ān k̲h̲ānān …

Surūs̲h̲

(488 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Muḥammad ʿAlī K̲h̲ān , prominent Persian poet of the Ḳād̲j̲ār period. He was born around 1228/1813 in Sidih, a district of Iṣfahān. His ancestors were artisans and farmers, and his father was reportedly a butcher by trade (see Dīwān , i, introd., 2). About 1243/1827 Surūs̲h̲ moved to Iṣfahān after his father’s death. There he completed his education and also discovered his poetic vocation. In 1247/1831 he left Iṣfahān to find suitable patronage, ¶ and travelled to various cities. Finally, he settled down in Tabrīz, where he gained access to the heir-apparent, Nāṣir …

S̲h̲aybānī

(609 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Abū Naṣr Fatḥ Allāh K̲h̲ān , 19th century Persian poet, born around 1241/1825 in Kās̲h̲ān, died 20 Rad̲j̲ab 1308/1 March 1891. He came from a noble family claiming descent from the S̲h̲aybānī tribe, from which he took his pen name. His grandfather held the governorship of Naṭanz, Kās̲h̲ān, D̲j̲aws̲h̲aḳān and Ḳum during Āg̲h̲ā Muḥammad K̲h̲ān’s reign (1193-1212/1779-97), whilst his father, Muḥammad Kāẓim K̲h̲ān, was employed under Muḥammad S̲h̲āh (r. 1250-64/1779-97) and later served as financial agent of the govern…

Tug̲h̲rā, Mullā

(477 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, 17th-century Indo-Persian poet, died ca. 1078/1667 (see Rieu, Catalogue of Persian manuscripts in the British Museum , ii, Add. 16,852). According to most accounts, he was a native of Mas̲h̲had, but Ṭāhir Naṣrābādī, who was his contemporary, mentions him as a Tabrīzī, stating at the same time that he heard the poet being called Mas̲h̲hadī ( Tad̲h̲kira-yi Naṣrābādī , ed. Waḥīd Dastgirdī, Tehran 1361/1982, 339). Tug̲h̲rā went” to India towards the end of D̲j̲ahāngīr’s reign or in the beginning of S̲h̲āh D̲j̲ahān’s time. His first e…

Mus̲h̲fiḳī

(382 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, the pen-name of the Persian poet ʿAbd al-Raḥmān, who was born ca. 945/1538 in Buk̲h̲ārā. His ancestors came from Marw, which is probably why he sometimes refers to himself as Marwī. According to Saʿīd Nafīsī, he received a religious education during his youth, but went on to choose the poetical vocation, in which he was the disciple of Mawlānā Ḥasan Kawkabī, a well-known poet of Buk̲h̲ārā ( flor . end of the 9th-beginning of the 10th/15th-16th centuries). In 972/1564-5 Mus̲h̲fiḳī went to Samarḳand, where he subsequently worked as ¶ librarian for the S̲h̲aybānid ruler Sultan Saʿīd …

Musammaṭ

(2,358 words)

Author(s): Schoeler, G. | Rahman, Munibur
(a.), [ s̲h̲iʿr ] musammaṭ or [ ḳaṣīda ] musammaṭa , also ḳaṣīda simṭiyya ), name of an originally Arabic (then also Hebrew, Persian, Turkish) stanzaic form of poetry. The name is derived from the Arabic simṭ “a thread, or string, having upon it beads or pearls; a thong, or strap, that is suspended from the horse’s saddle” (cf. Lane, s.v.); the original meaning of musammaṭ is probably ”that which is arranged in strings (rows, lines)“ (I. ʿAbbās, Taʾrīk̲h̲ , 221; cf., however, the etymological remarks of Ibn Ras̲h̲īḳ, al-ʿUmda , i, 180, and in TA, s.v. simṭ). 1. In the Arabic and Judaeo-Arabi…

Ruswā

(1,180 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, mirzā muḥammad hādī , Urdu novelist, poet, translator and writer on scientific, philosophical and religious subjects. He was born in Lucknow most probably in 1858. His ancestors had migrated from Persia during the Mug̲h̲al period. His great-grandfather, Mīrzā D̲h̲u ’l-Faḳār ʿAlī Beg, took up permanent residence in Awadh [ q.v.] during Āṣaf al-Dawla’s time (1775-97), and became ad̲j̲utant in the Nawāb’s army. Ruswā received his early education from his father, Āg̲h̲ā Muḥammad Taḳī, who taught him Arabic, Persian and mathematics. For learning E…

Mat̲h̲nawī

(7,754 words)

Author(s): Bruijn, J.T.P. de | Flemming, B. | Rahman, Munibur
(a.), the name of apoem written in rhyming couplets. 1. In Arabic literature, see muzdawid̲j̲ . 2. In Persian. According to the prosodist S̲h̲ams-i-Ḳays (7th/13th ¶ century), the name refers to “a poem based on independent, internally rhyming lines ( abyāt-i mustaḳill-i muṣarraʿ ). The Persians call it mat̲h̲nawī because each line requires two rhyming letters— This kind ( nawʿ ) is used in extensive narratives and long stories which cannot easily be treated of in poems with one specific rhyming letter” ( al-Muʿd̲j̲am , ed. Tehran 1338/1959, 418f.). The fir…

Ṭāhir Waḥīd

(588 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Mīrzā Muḥammad , Persian poet, court historian, epistle writer and state dignitary, born during the beginning of the 11th/17th century, and died most probably in 1110/1698-9. He was born at Ḳazwīn into a family whose members had served in the state chancery. His father, Mīrzā Ḥusayn K̲h̲ān, was a prominent citizen of Ḳazwīn. Ṭāhir Waḥīd learned the traditional subjects taught during his time, and acquired a good training in accountancy and secretarial work. He served as secretary to two successive prime ministers, Mīrzā…

Munīr Lāhawrī

(436 words)

Author(s): Rahman, Munibur
(1019-54/1610-44), the pen name of Abu ’l-Barakāt, a prominent Indo-Muslim poet of S̲h̲āh D̲j̲ahān’s period (1628-58). He was born on 12 Ramaḍān 1019/28 November 1610 at Lāhawr. His father, ʿAbd al-D̲j̲alīl b. Ḥāfiẓ Abū Isḥāḳ, was an expert calligraphier attached to Emperor Akbar’s court. Munīr received his education in Lāhawr, and started composing poetry at an early age. In 1045/1635-6 he took up service with Mīrzā Ṣafī Sayf K̲h̲ān, who was a son-in-law of Āṣaf K̲h̲ān (d. 1051/1641), father of S̲h̲āh D̲j̲ahān’s wife, Mumtāz Maḥall [ q.v.]. Sayf K̲h̲ān held important administrat…

K̲h̲alīfa S̲h̲āh Muḥammad

(198 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Indian Muslim scholar who flourished during the latter part of the 11th/17th and early part of the 12th/18th century. He was the author of an epistolary work in Persian entitled Ḏj̲āmiʿ al-ḳawānīn , also known as Ins̲h̲āʾ-yi K̲h̲alīfa . According to G̲h̲ulām ʿAlī K̲h̲ān Āzād Bilgrāmī, S̲h̲āh Muḥammad’s book was much used in schools, and he spent some time in Bilgrām studying under two local scholars, S̲h̲ayk̲h̲ ʿAbd al-G̲h̲afūr and Sayyid K̲h̲ayr Allāh (d. 1115/1703). The Ḏj̲āmiʿ al-ḳawānīn is divided into four sections: the first two contain long and short letters resp…

Mus̲h̲āʿara

(875 words)

Author(s): Rahman, Munibur
(a.), “poetical contest”, in Urdu usually pronounced mus̲h̲āʿira , has come to be applied in its wider aspect to denote an assembly where Urdu poets come together to recite their compositions. Its origin in the Indo-Muslim cultural tradition can only be guessed. According to a statement by S̲h̲iblī Nuʿmānī, one may assume that the institution of the mus̲h̲āʿara must have appeared on the Persian literary scene in India by the beginning of the 10th/16th century. S̲h̲iblī points out that from the time of the poet Fig̲h̲ānī [ q.v.], who died in 925/1519, there grew up the custom of holding mus̲h̲…

Ṣabā

(1,104 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, Fatḥ ʿAlī Ḵh̲ān , Persian poet, was born in Kās̲h̲ān, probably in 1179/1765, and died in 1238/1822-3. His people belonged originally to Ād̲h̲arbayd̲j̲ān. and came from the Dunbalī stock, a tribe of Kurds settled in the region of Ḵh̲ūy. Members of his family held jobs as governors and administrators under the Zand and Ḳād̲j̲ār rulers. His father, Āḳā Muḥammad, was governor of Kās̲h̲ān under the Zands, and his eldest brother, Muḥammad ʿAlī Ḵh̲ān, was minister to the Zand ruler Luṭf ʿAlī Ḵh̲ān ( r. 1203-9/1789-94). Ṣabā also seems to have been identified with this monarch, and i…

K̲h̲ayāl

(304 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, the most important song form in the classical repertoire of north Indian music, is regarded by some to have been invented by Amīr K̲h̲usraw (651-725/1253-1325) and attributed by others to Ḥusayn S̲h̲āh S̲h̲arḳī (862-934/1458-1528), the ruler of Ḏj̲awnpūr. who was dispossessed by Buhlūl Lodī in ca. 1476. Whatever its genesis, there is little doubt that it saw its greatest development during the Muslim period of Indian history and that its major exponents have generally been Muslims. It arose as a reaction to the traditional composition dhrupad , whose rigid …

Ras̲h̲īd Yāsimī

(582 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, modern Persian poet and scholar, born on 4 December 1896 at Kirmāns̲h̲āh and died in 1951. His real name was G̲h̲ulām Riḍā, but he is popularly known as Ras̲h̲īd Yāsimī in literary and intellectual circles. He came from a cultured and well-educated family, which counted as one of its respected members the author of the novel S̲h̲ams u ṭug̲h̲rā , namely Muḥammad Bāḳir Mīrzā K̲h̲usrawī (1849-1950), who was his maternal uncle. After completing his early education in his native town, Ras̲h̲īd Yāsimī proceeded to Tehran in 1333/1914-15…

Salīm, Muḥammad Ḳulī

(769 words)

Author(s): Rahman, Munibur
, an Indo-Persian poet of the 11th/17th century, died 1057/1647-8. He originated from the S̲h̲āmlū tribe of the Turks and was a native of Tehran, but details regarding his life are scanty. In Persia he served under Mīrzā ʿAbd Allāh Ḵh̲ān, governor of Lāhīd̲j̲ān [ q.v.] in Gīlān. During this time he married and had a son. Among the eminent personalities to whom he addressed his poems in the beginning were the Ṣafawid rulers S̲h̲āh ʿAbbās I (r. 996-1038/1588-1629) and his successor S̲h̲āh Ṣafī I (r. 1038-52/1629-42). Perhaps his failure to f…

Ṭālibūf

(551 words)

Author(s): Rahman, Munibur
( Talibov ), ʿAbd al-Raḥīm , Persian writer and intellectual of the 19th century (b. Tabrīz 1250/1834, d. 1329/1911). At ca. sixteen, he left for Tiflis (Tbilisi) in Transcaucasia, where he learned the Russian language and was exposed to the writings of Russian writers as well as to Western political ideas. Subsequently, he settled in Tamir K̲h̲ān S̲h̲ūra (present-day Buynaksk), capital of Dāg̲h̲istān. In ca. 1306/1888 he joined Sayyid Muḥammad S̲h̲abistarī (afterwards editor of Īrān-i naw ) ¶ in starting in Istanbul the paper S̲h̲āhsawan , of which only on…

Mug̲h̲als

(37,500 words)

Author(s): Burton-Page, J. | Islam, Riazul | Athar Ali, M. | Moosvi, Shireen | Moreland, W.H. | Et al.
an Indo-Muslim dynasty which ruled, latterly with decreasing effectiveness, 932-1274/1526-1858. 1. History. This article, like the section on History in hind, iv, above, aims at being no more than a guide to the numerous articles on the history of the Mug̲h̲al dynasty in India to be found elsewhere in the Encyclopaedia , and to relate these to a chronological framework. The Mug̲h̲als were given their first foothold in Indian territory in 800/1398 when Pīr Muḥammad, governor of Kābul and a grandson of Tīmūr, attacked Uččh and Multān, and established a gov…
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