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S̲h̲ahīd

(569 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(ou peut-être mieux S̲h̲uhayd) b. al-Ḥusayn al-BALK̲H̲Ī al-Warrāḳ al-Mutakallim, Abū l-Ḥasan, philosophe et poète en persan et en arabe, mort (selon Yāḳūt, suivi par al-Ṣafadī) en 315/927. Il était le contemporain et l’ami proche du polygraphe Abū Zayd al-Balk̲h̲ī et du théologien muʿtazilite Abū l-Ḳāsim al-Bak̲h̲ī [voir al-Balk̲h̲ī] (les trois Balk̲h̲ī ont fait l’objet d’une biographie conjointe utilisée par Yāḳūt), et l’adversaire farouche du célèbre philosophe Abū Bakr al-Rāzī [ q.v.]; ce dernier écrivit une réfutation de S̲h̲āhīd sur le plaisir ( lad̲h̲d̲h̲a) et une autre…

Wīs u Rāmīn

(511 words)

Author(s): Blois, F. C. de
, long poème narratif en persan de Fak̲h̲r al-dīn Asʿad Gurgānī [ q.v.], écrit peu après 441 /1050 et dédié à Abū Naṣr b. Manṣūr, gouverneur d’Iṣfahān au nom des Sald̲j̲ūḳides. Le conte, qui se passe dans un passé lointain non précisé, traite de l’histoire d’amour entre Wīs, femme du Roi Mōbad de Merv, et Rāmīn, le jeune frère de son mari. Il raconte comment les deux amants se rencontrent, comment ils sont découverts par la suite, et comment Rāmīn se rebelle contre son frère, s’emparant finalement du trône …

Sald̲j̲ūḳides

(49,634 words)

Author(s): Bosworth, C.E. | Bosworth, C.E | Hillenbrand, R. | Rogers, J.M | Blois, F.C.De | Et al.
, dynastie turque de l’Islam médiéval qui, au sommet de son pouvoir pendant les Ve-VIe/XIe-XIIe siècles, régnait, soit directement soit par des princes vassaux, sur une vaste région de l’Asie de l’Ouest s’étendant de la Transoxanie, du Farg̲h̲āna, du Semirecye et du Ḵh̲wārazm à l’Est jusqu’à l’Anatolie, la Syrie et le Ḥid̲j̲āz à l’Ouest. Du noyau de ce qui allait être l’empire des Grands Sald̲j̲ūḳs, des lignées subordonnées de la famille des Sald̲j̲ūḳs se maintinrent dans des régions comme le Kirmān (jusque vers la fin du VIe/XIIe siècle), la Syrie (jusqu’au début du VIe/XIIe siècle) et Rūm ou Anatolie (jusqu’au début du VIII…

Rūdakī

(1,218 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(exactement Rōd̲h̲akī, arabisé en al-Rūd̲h̲akī), le plus grand poète persan de la première moitié du IVe/Xe siècle, auteur des plus anciens fragments significatifs conservés de la poésie persane. Al-Samʿānī l’appelle Abū ʿAbd Allāh Ḏj̲aʿfar b. Muḥammad b. Ḥakīm b. ʿAbd al-Raḥmān b. Ādam al-Rūd̲h̲akī al-s̲h̲āʿir al-Samarḳandī, et le fait naître à Rōd̲h̲ak. faubourg de Samarḳand où il serait mort en 329/940-1. On a toutefois des raisons de penser que cette date doit être repoussée de quelque dix ans (voi…

Sūzanī

(283 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, ou mieux Sōzanī, Muḥammad b. ʿAlī (ou Masʿūd?) al-Samarḳandī, poète satirique persan du VIe/XIIe siècle. Originaire de Nasaf (Nak̲h̲s̲h̲ab), il fut le panégyriste de plusieurs souverains ḳarak̲h̲ānides de Samarḳand, d’Arslān S̲h̲āh Muḥammad II (495-vers 523/ i 102-vers 1129) à Ḳi̊li̊č Tamg̲h̲āč Ḵh̲ān Masʿūd II (vers 556-74/vers 1161-78), ¶ mais aussi de plusieurs ṣadrs burhānides de Buk̲h̲ā…

Sīn et S̲h̲īn

(1,181 words)

Author(s): Blois, F. C. de
, les 12e et 13e lettres de l’alphabet arabe. Les deux lettres ont la même forme ( rasm), qui dérive de celle de la lettre araméenne s̲h̲īn, et ne se distinguent que par le diacritisme : le s̲h̲īn a trois points au-dessus, tandis que le sīn est en principe non-ponctué ( muhmal). Toutefois, dans des manuscrits soignés, il peut se distinguer par un chevron au-dessus, ou encore par trois points au-dessous. Dans la forme orientale de l’ abd̲j̲ad [ q.v.], le sīn occupe la position du semkat̲h̲ araméen et, comme lui, possède la valeur numérique 60; le s̲h̲īn a pour sa part la position du s̲h̲īn araméen (…

Zīd̲j̲

(15,007 words)

Author(s): Blois, F.C. de | Samsó, D.A. King and J.
, dans le monde scientifique musulman médiéval, désigne un manuel d’astronomie contenant des tables et s’inspirant de modèles comme le Zīk-i S̲h̲ahriyār de la Perse sāsānide, le Sindhind [ q.v.] indien, et l’ Almageste et les Tables Pratiques de Ptolémée [voir Baṭlamiyūs] . Le zīd̲j̲ type pouvait comporter une centaine de feuillets de texte et de tables, mais certains sont beaucoup plus volumineux. La plupart des concepts se rapportant à l’astronomie et à l’astrologie sont clairement expliqués dans le Tafhīm d’al-Bīrūnī [ q.v.]. L’histoire des zīd̲j̲s islamiques constitue une pa…

S̲h̲ahristān

(460 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(p.) «province», «capitale provinciale», «[grande] ville». Le mot prolonge le moyen persan s̲h̲ahrestān, qui a les mêmes acceptions. Il se peut toutefois qu’il remonte encore au-delà à un vieux-perse hypothétique *

Sayfī ʿArūḍī Buk̲h̲ārī

(214 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, métricien et poète mineur persan à la cour tīmūride de Harāt pendant la seconde moitié du IXe/XVe siècle. Il est connu pour son manuel de prosodie persane ʿArūḍ-i Sayfī, achevé en 896/1491, et publié plusieurs fois en Inde, notamment avec une traduction anglaise et un volumineux commentaire dans H. Blochmann, The prosody of the Persians according to Saifi, Jami, and other writers, Calcutta 1872. Cet ouvrage a joué un rôle important en rendant la théorie poétique persane accessible aux étudiants européens. Mais depuis que des textes plus anciens et plus a…

Tansar

(432 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, Kitāb, «la Lettre de Tansar», traité politique de la Perse sāsānide, connu dans le monde musulman par une traduction en arabe, probablement d’Ibn al-Muḳaffaʿ [ q.v.], d’un original en pahlavi perdu aujourd’hui. Elle est censé avoir été écrite par «Tansar» (une lecture erronnée, de l’écriture pahlavi, pour Tusar, peut-être une abréviation de *Tus-artēs̲h̲tār, en avestique Tusa-raθaēštar — «T. le guerrier»), grand prêtre du premier roi sāsānide, Ardas̲h̲īr Ier (vers 224-40), et adressée à Gus̲h̲tāsp, roi du Ṭabarīstān, pour l’encourager à se soumettre à Ardas̲h̲…

Sid̲j̲ill

(7,461 words)

Author(s): Blois, F.C. de | Little, D.P. | Faroqhi, Suraiya
(a.) 1. Emploi kurʾānique et en arabe ancien. Sid̲j̲ill est un mot arabe désignant différents types de documents, en particulier ceux de nature officielle ou juridique. Il a longtemps été admis (tout d’abord, semble-t-il par Fraenkel) que ce terme remontait en définitive au latin sigillum qui signifie, dans la langue classique, «cachet» («cachet-matrice» et «cachetimpression»), mais qui était aussi utilisé en latin du Moyen-Age pour désigner des documents sur lesquels un sceau était porté; il fut emprunté par le grec byzantin comme σιγιλλ…

al-Ṭug̲h̲rāʾī

(854 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, Muʾayyid al-dīn Abū Ismāʿīl al-Ḥusayn b. ʿAlī al-Muns̲h̲iʾ al-Iṣbahānī, secrétaire, poète arabe et alchimiste. Il naquit en 453/1061 à Iṣfahān, et ses poèmes démontrent amplement son attachement indéfectible pour sa ville natale. Il entra au service des Sald̲j̲ūḳs au temps de Malik S̲h̲āh et y resta pour devenir premier secrétaire sous le fils du souverain, Muḥammad Ier, avec les titres de muns̲h̲iʾ, mutawallī dīwān al-ṭug̲h̲rāʾ et ṣāḥīb dīwān al-ins̲h̲āʾ; en bref, il avait la deuxième place (après le wazīr) en tant que fonctionnaire de l’administration civile de l’empir…

Zindīḳ

(3,851 words)

Author(s): Blois, F.C. de
1. Le mot. Zindīḳ, plur. zanādiḳa, nom collectif/abstrait zandaḳa, est un mot arabe emprunté (du moins en première instance) au perse dans le sens précis et limité de «manichéen» (syn. mānawī ou le quasi-araméen manānī), utilisé également d’une façon plus large pour désigner un «hérétique», un «renégat» ou un «incroyant», reprenant le sens de mulḥid, murtadd et kāfir. La première attestation de ce mot, quelle qu’en soit la langue, se trouve dans l’inscription en moyen-perse du grand prêtre zoroastrien Kirdīr sur ce qu’on ¶ nomme Kaʿba-yi Zardhus̲h̲t, à la fin du IIIe s. après J.-C. (p…

S̲h̲ufurwa

(413 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, ou S̲h̲awarwa, Banū, lectures conventionnelles du nom d’une famille de clercs et d’hommes de lettres ḥanafites à Iṣfahān dans le courant du VIe/XIIe siècle. Le nom n’a pas été expliqué, et pourrait sans doute être lu plutôt (en persan) S̲h̲aβ-rō «face noire». Bien que plusieurs membres de la famille soient mentionnés dans des ouvrages biographiques, le seul dont nous ayons une connaissance précise est S̲h̲araf al-dīn ʿAbd al-Muʿmin b. Hibat Allāh b. Muḥammad b. Hibat Allāh b. Ḥamza al-maʿrūf bi-S̲h̲awarwa, savant religieux qui vécut longtemps à Damas et au Caire (où il re…

Ras̲h̲īd al-Dīn Muḥammad b. Muḥammad b. ʿAbd al-d̲j̲alīl al-ʿumarī, surnommé al-Waṭwaṭ

(888 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, secrétaire et auteur prolifique en arabe et en persan. Prétendument descendant du calife ʿUmar, il naquit à Balk̲h̲ ou à Buk̲h̲ārā, mais passa la plus grande partie de sa vie à Gurgānd̲j̲, la capitale du Ḵh̲wārazm. Selon Dawlats̲h̲āh, il mourut en 578/1182 dans sa quatre-vingt-dix-septième année, ce qui placerait sa naissance en 481/1088-9. Yāḳūt (au moins dans l’édition actuelle) le fait mourir cinq ans plus tôt. Ras̲h̲īd fut directeur de la chancellerie ( ṣāḥib dīwān al -ins̲h̲āʾ) sous le Ḵh̲wārzams̲h̲āh Atsi̊z (521-51/1127-56) et son successeur Īl-Arslān (m. 568/1172).…

Ṣābiʾ

(2,506 words)

Author(s): Blois, F. C. de
(a.), ou Ṣābī, pl. Ṣābiʾūn, Ṣābiʾa, Ṣāba, les Sabéens (ne pas confondre avec le peuple portant le même nom en français, ci-dessus s.v. Sabaʾ). Nom appliqué en arabe à au moins trois communautés religieuses entièrement distinctes: (1) Les Ṣābiʾūn qui apparaissent trois fois dans le Ḳurʾān (II, 62; V, 609; XXII, 17) associés aux Chrétiens et aux Juifs. Leur identité, très controversée chez les commentateurs musulmans comme chez les orientalistes modernes, était de toute évidence déjà incertaine peu après l’époque de Muḥammad, et le re…

S̲h̲āh «roi», et S̲h̲āhans̲h̲āh

(990 words)

Author(s): Blois, F.C. de
«roi des rois», titres royaux en persan. Ils remontent aux rois achéménides de l’ancienne Perse, qui, à partir de Darius I (521-486 av. J.-C.) se qualifient dans leurs inscriptions de xšāyaθiya «roi» (de la racine xšay- «gouverner», apparentée au sanskrit kṣayati «posséder» et au grec χτάομαι «acquérir») et de xšāyaθiya xšāyaθiyānām «roi des rois». Plus tôt encore, le titre de «roi des rois» avait été utilisé par les souverains d’Assyrie et d’Urartu (dans le Caucase), et il n’est pas invraisemblable que les Perses l’aient emprunté à ces derniers (voir O. G. von Wesendonck, The title «Kī…

S̲h̲arīf

(469 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, pseudonyme de plusieurs poètes persans de différentes époques. Parmi eux figure l’auteur du Saʿādat-nāma, une collection de préceptes moraux en quelques 300 vers, attribués à tort, dans des manuscrits et dans les éditions imprimées, à Nāṣiri Ḵh̲usraw [ q.v.], le poète ismāʿīlien bien-connu du Ve XIe siècle. Ce poème fut publié d’abord par E. Fagnan sous une forme assez inexacte, avec traduction française, à partir d’un manuscrit parisien décrit dans ZDMG, XXXIV (1880), 643-74. Le poème fut réimprimé (à partir du texte de Fagnan, avec quelques corrections) dans l’…

Yāʾ

(897 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, 28e lettre de l’alphabet arabe, ayant pour valeur numérique 10. Il représente la semi-voyelle y et la voyelle longue ī, que les grammairiens analysent comme un i bref ( kasra) plus un yāʾ. A propos du ī final abrégé devant le hamzat al-waṣl, voir Wāw. Le yāʾ est employé également, comme le alif et le wāw,¶ en tant que «support» d’un hamza [ q.v.] en finale ou en médiane, ce qui probablement reflète la perte du hamza de l’ancien dialecte ḥid̲j̲āzī, dans certaines positions avec des glissements concomitants. Placé en fin de mot, l’ alif maḳṣūra (c’est-à-dire: ā long non suivi du hamza) s’écrit pa…

S̲h̲ahr

(161 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(p.), «ville». Le mot remonte au vieuxperse xšaça- (cf. avestique xšaθra-, sanskrit kṣatrá-; tous de la même racine que le néo-persan s̲h̲āh [ q.v.] «pouvoir royal, rayante», puis «royaume». Ce dernier est encore l’acception usuelle du moyen-persan s̲h̲ahr, et survit dans le S̲h̲āh-nāma, notamment dans des expressions ¶ comme s̲h̲ahr-i Ērān (employé pour cause de mètre au lieu d’ Ērān-s̲h̲ahr «royaume des Aryens», appellation officielle de l’empire sāsānide), s̲h̲ahr-i Tūrān, s̲h̲ahr-i Yaman, etc. Or dès les plus anciens textes en néo-persan, le sens normal et bien…

Taḳī al-Dīn

(415 words)

Author(s): Blois, F.C. de
Muḥammad b. S̲h̲araf al-dīn ʿAlī al-Ḥusaynī al-Kās̲h̲ānī, appelé généralement Taḳī Kās̲h̲ī, érudit perse du Xe-XIe/XVIe-XVIIe siècles. Il fut élève du poète Muḥtas̲h̲am Kās̲h̲ī, dont il édita le dīwān. Il est célèbre pour son recueil monumental de poésie persane Ḵh̲ulāṣat al-as̲h̲ʿār wa-zubdat al-afkār, dont la première version fut achevée en 993/1585 et la seconde version étendue en 1016/1607-8. Il rassembla des notices sur beaucoup plus de 600 poètes depuis le Ve/XIe siècle jusqu’aux contemporains de l’auteur, avec pour chacun une biographie détaillée, suivie d…

Sīmurg̲h̲

(570 words)

Author(s): Blois, F. C. de
(p.), nom d’un oiseau mythique. Deux passages de l’ Avesta font allusion à l’«oiseau Saēna-» ( marayō saēnō; Yaišt, 14/41) ou à l’«arbre de Saēna-» ( vanam yam saēnahe; Yašt, 12:17). Ce dernier passage spécifie que cet arbre se tient au milieu du lac Vourukasa, que son nom est «Tous-remèdes» et qu’il porte les semences de toutes les plantes. Le mot saēna- est étymologiquement identique au sanskrit śyēiá-, «aigle, faucon». Mais il ne ressort pas clairement des deux passages avestiques qu’il désigne une espèce déterminée d’oiseau (encore que Saēnaapparaisse ailleurs dans l’ Avesta comme …

Tard̲j̲ama

(12,912 words)

Author(s): Eickelman, D.F. | Gutas, D. | Blois, F.C. de | Sadgrove, P.C. | Afshar, Iradj | Et al.
(a., pl. tarād̲j̲im), le nom verbal du verbe tard̲j̲ama «interpréter, traduire, écrire la biographie de quelqu’un ( lahu)». Pour ce qui concerne la fonction d’interprète, voir Tard̲j̲umān. I. En littérature. II. Traductions du grec et du syriaque. III. Traductions du moyen-perse (pehlevi). IV. Traductions modernes en arabe. (a) Au XIXe siècle. (b) Au XXe siècle. V. En persan. VI. En turc. I. En littérature. Elle peut faire partie du titre d’une biographie, ou, dans l’Afrique du Nord contemporaine, former la biographie (ou l’autobiographie) elle-même. Le ʿilm al-tarād̲j̲im est don…

Ṣābir b. Iamāʿīl al-Tirmid̲h̲ī (s̲h̲ihāb al-dīn), connu habituellement sous le nom d’adĪb Ṣābir

(394 words)

Author(s): Blois, F. C. de
, poète persan de la première moitié du VIe/XIIe siècle. Son dīwān, qui a été publié deux fois (éd. ʿAlī Ḳawira, Téhéran 1331 S̲h̲./1952-3, et éd. M. ʿA. Nāṣiḥ, Téhéran 1343, S̲h̲./1964) consiste presque entièrement en panégyriques à la louange du sultan ¶ sald̲j̲ūk Sand̲j̲ar (511-52/1118-57), du Ḵh̲wārazms̲h̲āh Atsi̊z (521-68/1127-72) et de divers personnages dans leurs cours respectives, notamment le raʾīs-i Ḵh̲urāsān pour le compte de Sand̲j̲ar, Mad̲j̲d al-dīn ʿAlī b. Ḏj̲aʿfar al-Mūsawī, principal mécène du poète. La rivalité entre ses deux maîtres pri…

Taʾrīk̲h̲

(51,484 words)

Author(s): Blois, F. C. de | Dalen, B. van | Humphreys, R. S. | Marίn, Manuela | Lambton, Ann K. S. | Et al.
(a.), «date, datation, chronologie, ère», puis aussi «annales, histoire». I. Dates et Ères dans le Monde Islamique 1. Avec le sens de «date, datation» etc. 2. Chronologie des ères dans les manuels astronomiques. II. Ecriture Historique 1. Dans le monde arabe. (a) Des origines jusque vers 950. (b) Pays du centre et de l’Est 950-1500. (c) La période 1500-1800. (d) Les XIXe et XXe siècles. (e) En Afrique du nord. (f) Dans al-Andalus. 2. En persan. 3. En turc ottomane et en turc moderne. 4. En Inde musulmane. 5. En Afrique occidentale et en Afrique centrale. 6. En Afrique orientale. 7. En Indonési…

Wāw

(817 words)

Author(s): Blois, F. C. de
, 27e lettre de l’alphabet arabe (ou 26e, si le hāʾ est placé après le wāw), ayant pour valeur numérique 6. Il a deux fonctions principales dans l’orthographe de l’arabe, représentant soit la semi-voyelle w soit la voyelle longue ū. La grammaire arabe traditionnelle réduit ces deux fonctions à une seule en analysant le ū comme un u bref ( ḍamma) plus un wāw. Le wāw sert également (comme le alif et le yāʾ) de «support» au hamza [ q.v.] médian ou final, ce qui reflète la situation, selon l’avis le plus communément admis, dans l’ancien dialecte de La Mecque, où le ʾ semble être devenu un w dans certaine…

Tāʾ et Ṭāʾ

(499 words)

Author(s): Blois, F. C. de
, troisième et seizième lettres de l’alphabet arabe, avec les valeurs numériques dans le système d’ abd̲j̲ad correspondant à 400 et 9 respectivement. Dans la prononciation standard moderne, la première représente une occlusive sourde, dentale (ou dento-alvéolaire), légèrement aspirée, la seconde une occlusive sourde, dentale (dento-alvéolaire), non-aspirée vélarisée, c’est-à-dire avec le dos de la langue tendu vers le palais mou. Sībawayh et ses successeurs qualifient le ṭāʾ de mad̲j̲hūr, ce que certains modernes interprètent par «sonore» [voir Ḥurūf al-Hid̲j̲āʾ], mais le…

Zindīḳ

(3,842 words)

Author(s): Blois, F.C. De
1. The word. Zindīḳ , pl. zanādiḳa , abstract/collective noun zandaḳa , is an Arabic word borrowed (at least in the first instance) from Persian, and used in the narrow and precise meaning “Manichaean” (synonym: Mānawī , or the quasi-Aramaic Manānī ), but also loosely for “heretic, renegade, unbeliever”, in effect as a synonym for mulḥid , murtadd or kāfir . The earliest attestation of the word, in any language, is in the Middle Persian inscription of the Zoroastrian high priest ¶ Kirdīr on the so-called Kaʿba-yi Zardus̲h̲t, from the end of the 3rd cent…

Tard̲j̲ama

(12,376 words)

Author(s): Gutas, D. | Eickelman, D.F. | Blois, F.C. de | Sadgrove, P.C. | Afshar, Iradj | Et al.
(a., pl. tarād̲j̲im ), verbal noun of the verb tard̲j̲ama “to interpret, translate, write the biography of someone ( lahu )”. For the function of interpreter, see tard̲j̲umān . ¶ 1. In literature. Here, it may form part of the title of a biography, or, especially in contemporary North Africa, the biography (or autobiography) itself. Hence ʿilm al-tarād̲j̲im is a branch of historical research, sometimes equated by the Twelver S̲h̲īʿa with ʿilm al-rid̲j̲āl [ q.v.]. The term dates to at least the early 5th/11th century, where it appears in the titles of three works by al…

S̲h̲ahristan

(501 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(p.) “province”, “provincial capital”, “[large] town”. The word continues Middle Persian s̲h̲ahrestān , which has the same meanings, though it is certainly possible that it goes back even further to an unattested Old Persian * xšaça-stāna- . In any case, it is derived from s̲h̲ahr [ q.v.]—or its ancestor—and -stāna “place” (in compounds); a s̲h̲ahristān is thus literally a “place of kingship”, i.e. the seat of the local representative of royal power (the provincial capital) and then also the region over which that representati…

Yāʾ

(817 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, the 28th letter of the Arabic alphabet, with the numerical value 10. It stands for the semivowel y and for the long vowel ī , which the grammarians analyse as short i ( kasra ) plus yāʾ . For the shortening of final before hamzat al-waṣl , see wāw . ϒāʾ is also used, like alif and wāw, as a “support” for medial or final hamza [ q.v.], reflecting presumably the ancient Ḥid̲j̲āzī dialect loss of hamza in certain positions with concomitant glides. In word-final position, alif maḳṣūra (that is to say: long ā not followed by hamza) is written sometimes with alif and sometimes with yāʾ. In the latter c…

Sūzanī

(295 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(better Sōzanī), Muḥammad b. ʿAlī (or Masʿūd?) al-Samarḳandī, Persian satirical poet of the 6th/12th century. A native of Nasaf (Nak̲h̲s̲h̲ab), he eulogised several of the Ḳarak̲h̲ānid rulers of Samarḳand, from Arslān S̲h̲āh Muḥammad II (495- ca. 523/1102- ca. 1129) up to Ḳi̊li̊č Ṭamg̲h̲āč K̲h̲ān Masʿūd II ( ca. 556-74/ ca. 1161-78), but also several of the Burhānid ṣadr s of Buk̲h̲ārā [see ṣadr . 1], the Sald̲j̲ūḳid Sand̲j̲ar [ q.v.] and others. Dawlats̲h̲āh, who appears to have seen Sūzanī’s grave in Samarḳand, says that he died in 569/1173-4, and adds that bef…

Ṣābiʾ

(2,588 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(a.), or, with the usual weakening of final hamza , Ṣābī , plural Ṣābiʾūn , Ṣābiʾa , Ṣāba , in English “Sabian” (preferably not “Sabaean”, which renders Sabaʾ [ q.v.]), a name applied in Arabic to at least three entirely different religious communities: (1) the Ṣābiʾūn who are mentioned three times in the Ḳurʾān (II 62, V 69, XXII 17) together with the Christians and Jews. Their identity, which has been much debated both by the Muslim commentators and by modern orientalists, was evidently uncertain already shortly after the time of Muḥamma…

al-Ṭug̲h̲rāʾī

(841 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, Muʾayyid al-Dīn Abū Ismāʿīl al-Ḥusayn b. ʿAlī al-Muns̲h̲iʾ al-Iṣbahānī, secretary, Arabic poet and alchemist. He was born in 453/1061 at Iṣfahān, and his poems give ample testimony of his lasting attachment to his native town. He entered the service of Sald̲j̲ūḳs at the time of Malik S̲h̲āh and went on to become chief secretary under that ruler’s son, Muḥammad I, with the tides muns̲h̲iʾ , mutawallī dīwān al-ṭug̲h̲rāʾ and ṣāḥib dīwān al-ins̲h̲āʾ ; in short, he was the second most senior official (after the wazīr ) in the civil administration of the Sald̲j̲…

Sald̲j̲ūḳids

(46,928 words)

Author(s): Bosworth, C.E. | Hillenbrand, R. | Rogers, J.M. | Blois, F.C. de | Darley-Doran, R.E.
, a Turkish dynasty of mediaeval Islam which, at the peak of its power during the 5th-6th/11th-12th centuries, ruled over, either directly or through vassal princes, a wide area of Western Asia from Transoxania, Farg̲h̲āna, the Semirečye and K̲h̲wārazm in the east to Anatolia, Syria and the Ḥid̲j̲āz in the west. From the core of what became the Great Sald̲j̲ūḳ empire, subordinate lines of the Sald̲j̲ūḳ family maintained themselves in regions like Kirmān (till towards the end of the 6th/12th century), Syria (till the opening years of…

Sīmurg̲h̲

(597 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(p.), the name of a mythical bird. There are two passages in the Avesta referring to the “bird Saēna-” ( mərə γ ō saēnō ; Yašt 14: 41) or the “tree of Saēna-” ( vanam yam saēnahe ; Yašt 12: 17); the latter specifies that this tree stands in the middle of Lake Vourukaša, that its name is “all-remedies” and that it bears the seeds of all plants. The word saēna is etymologically identical with Sanskrit śyēná- , “eagle, falcon”, but it is not clear from the two Avestan passages whether it designates a species of bird (though the fact that Saēna- is used…

Wīs u Rāmīn

(510 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, a long narrative poem in Persian by Fak̲h̲r al-Dīn Asʿad Gurgānī [ q.v.], written not long after 441/1050 and dedicated to Abū Naṣr b. Manṣūr, the governor of Iṣfahān on behalf of the Sald̲j̲ūḳids. The story, which is set in the distant and unspecified past, deals with the love affair between Wīs, the wife of King Mōbad of Marw, and Rāmīn, her husband’s younger brother. It tells of how the two lovers meet, how they are eventually discovered, and how Rāmīn rises in rebellion against his brother, in the end …

Taḳī al-Dīn

(413 words)

Author(s): Blois, F.C. de
Muḥammad b. S̲h̲araf al-Dīn ʿAlī al-Ḥusaynī al-Kās̲h̲ānī, commonly called Taḳī Kās̲h̲ī , Persian scholar of the 10th-11th/16th-17th centuries. He was a pupil of the poet Muḥtas̲h̲am Kās̲h̲ī, whose dīwān he edited. His fame rests on his monumental compendium of Persian poetry K̲h̲ulāṣat al-as̲h̲ʿār wa-zubdat al-afkār , of which the first version was completed in 993/1585 and the enlarged second version in 1016/1607-8. It contains notices of well over 600 poets from the 5th/11th century up to the author’s own contempora…

Sid̲j̲ill

(7,408 words)

Author(s): Blois, F.C. de | Little, D.P. | Faroqhi, Suraiya
(a.). 1. Ḳurʾānic and early Arabic usage. Sid̲j̲ill is an Arabic word for various types of documents, especially of an official or juridical nature. It has long been recognised (first, it seems, by Fraenkel) that it goes back ultimately to Latin sigillum , which in the classical language means “seal” (i.e. both “sealmatrix” and “seal-impression”), but which in Mediaeval Latin is used also for the document to which a seal has been affixed; it was borrowed into Byzantine Greek as σιγίλλ(ι)ον, “seal, treaty, imperial edict”, and then, via Aramaic (e.g. Syriac sygylywn

Tansar

(425 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, Kitāb , “the Letter of Tansar”, a political treatise from Sāsānid Persia, known in the Islamic world through an Arabic translation, probably by Ibn al-Muḳaffaʿ [ q.v.], from a lost original in Pahlavi. It was ostensibly written by “Tansar” (a misreading, in Pahlavi script, for Tusar, perhaps an abbreviation of * Tus-artēs̲h̲tār , Avestan Tusa-raθaēštar- “T. the warrior”), the chief priest of the first Sāsānid king, Ardas̲h̲īr I ( ca. 224-40), to Gus̲h̲tāsp, the king of Ṭabaristān, encouraging him to submit to Ardas̲h̲īr and, more generally, justifying the Sāsāni…

Ṣābir b. Ismāʿīl al-Tirmid̲h̲ī, S̲h̲ihāb al-Dīn, usually known as Adīb Ṣābir

(392 words)

Author(s): Blois, F.C. de
a Persian poet of the first half of the 6th/12th century. His dīwān , which has been published twice (ed. ʿAlī Ḳawīm, Tehran 1331 S̲h̲ ./1952-3, and ed. M.ʿA. Nāṣiḥ, Tehran 1343 S̲h̲./1964), consists almost entirely of panegyrics praising the Sald̲j̲ūḳ sultan Sand̲j̲ar (511-52/1118-57), the Ḵh̲wārazms̲h̲āh Atsi̊z (521-68/1127-72) and various persons at their respective courts, in particular Sand̲j̲ar’s raʾīs-i Ḵh̲urāsān , Mad̲j̲d al-Dīn ʿAlī b. Ḏj̲aʿfar al-Musawī, the poet’s principal patron. The rivalry between his two royal master…

S̲h̲arīf

(439 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, the pen-name of several Persian poets of various periods, among them the author of the Saʿādat-nāma , a collection of moral precepts in some 300 verses, wrongly ascribed, in mss. and in the printed editions, to the famous 5th/11th-century Ismāʿīlī poet Nāṣir-i K̲h̲usraw [ q.v.]. This poem was first published by E. Fagnan, together with a (rather inadequate) French translation, from a Paris manuscript in ZDMG, xxxiv (1880), 643-74, reprinted (from Fagnan, with some emendations) in the appendix to the edition of Nāṣir’s Safar-nāma published in Berlin, Kavi…

S̲h̲ahīd

(596 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(or perhaps better, S̲h̲uhayd) b. al-Ḥusayn al-Balk̲h̲ī al-Warrāḳ al-Mutakallim, Abu ’l-Ḥasan, a philosopher and a poet in Persian and Arabic, died (according to Yāḳūt, followed by al-Ṣafadī) in 315/927. He was a contemporary and close friend of the polymath Abū Zayd al-Balk̲h̲ī and of the Muʿtazilī theologian Abu ’l-Ḳāsim al-Balk̲h̲ī (see al-balk̲h̲ī ; the three Balk̲h̲īs were the subject of a joint biography, used by Yāḳūt) and a bitter rival of the famous philosopher Abū Bakr al-Rāzī [ q.v.]; the latter wrote a polemic against S̲h̲ahīd on the subject of pleasure ( al-lad̲h̲d̲h̲a

Zīd̲j̲

(14,403 words)

Author(s): Blois, F.C. De | King, D.A. | Samsó, J.
, in Islamic science an astronomical handbook with tables, after the models of the Sāsānid Persian Zīk -i S̲h̲ahriyār , the Indian Sindhind [ q.v.], and Ptolemy’s Almagest and Handy Tables [see baṭlamiyūs ]. A typical zīd̲j̲ might contain a hundred folios of text and tables, though some are substantially larger than this. Most of the relevant astronomical and astrological concepts are clearly explained in the Tafhīm of al-Bīrūnī [ q.v.]. The history of Islamic zīd̲j̲s constitutes a major part of the history of Islamic astronomy [see ʿilm al-hayʾa ]. i. Etymology Arabic zīd̲j̲ (pl. zīd̲j̲ā…

S̲h̲āh “king”, and S̲h̲āhans̲h̲āh

(1,050 words)

Author(s): Blois, F.C. de
“king of kings”, two royal titles in Persian. They can be traced back to the Achaemenid kings of ancient Persia, who, from Darius I (521-486 B.C.) onwards, refer to themselves in their inscriptions both as xšāyaθiya “king” (from the root xšay- “to rule”, cognate to Sanskrit kṣáyati “possess” and Greek κτάομαι “acquire”) and as xšāyaθiya xšāyaθiyānām “king of kings”. Even earlier the title “king of kings” had been used by the rulers of Assyria and of Urartu (in the Caucasus) and it is not unlikely that the Persians adopted it from the latter (see O.G. von Wesendonk, The title “King of Kings” , in O…

Sīn and S̲h̲īn

(1,206 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, the 12th and 13th letters of the Arabic alphabet. Both letters have the same form ( rasm ), which derives from that of the Aramaic letter s̲h̲īn , and are distinguished only by diacritics, s̲h̲īn having three dots above, while sīn is in principle unpointed ( muhmal ), though in carefully written manuscripts it can be distinguished by a V-shaped sign above the letter, or else by three dots below. In the Eastern form of the abd̲j̲ad [ q.v.], sīn occupies the position of Aramaic semkat̲h̲ and, like this, has the numerical value 60, while s̲h̲īn has the position of Aramaic s̲h̲īn ( = 300), but in th…

Wāw

(792 words)

Author(s): Blois, F.C. de

Rūdakī

(1,257 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(properly Rōd̲h̲akī, arabicised as al-Rūd̲h̲akī) the leading Persian poet during the first half of the 4th/10th century and author of the earliest substantial surviving fragments of Persian verse. Al-Samʿānī gives his name as Abū ʿAbd Allāh D̲j̲aʿfar b. Muḥammad b. Ḥakīm b. ʿAbd al-Raḥmān b. Ādam al-Rūd̲h̲akī al-S̲h̲āʿir al-Samarḳandī, says that he was born in Rōd̲h̲ak, a suburb of Samarḳand, and that he also died there in 329/940-1; there are, however, reasons to think that this date might be a…

Tāʾ and Ṭāʾ

(490 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, the third and sixteenth letters of the Arabic alphabet, with the numerical values in the abd̲j̲ad system of 400 and 9 respectively. In the modern standard pronunciation, the former represents a voiceless, slightly aspirated, dental (or dento-alveolar) stop; the latter a voiceless, unaspirated, dental (dento-alveolar) stop with simultaneous velarisation, i.e. with the back of the tongue lifted towards the soft palate. Sībawayh and his successors classify ṭāʾ as mad̲j̲hūr , which most modern scholars have understood to mean "voiced" [see ḥurūf al-hid̲j̲āʾ and the references c…

Ras̲h̲īd al-Dīn Muḥammad b. Muḥammad b. ʿAbd D̲j̲alīl al-ʿUmarī, known as Waṭwāṭ

(901 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, secretary and prolific author in Arabic and Persian. A reputed descendant of the caliph ʿUmar, he was born either in Balk̲h̲ or Buk̲h̲ārā, but spent most of his life in Gurgānd̲j̲, the capital of K̲h̲

S̲h̲ufurwa

(414 words)

Author(s): Blois, F.C. de
or S̲h̲awarwa , banū , conventional readings for the name of a family of Ḥanafī clerics and men of letters in Iṣfahān during the 6th/12th century. The name has not been explained and should perhaps be read rather as (Persian) S̲h̲aβ-rō “black-face”. Although several members of the family are listed in biographical works, the only one about whom we have precise knowledge is S̲h̲araf al-Dīn ʿAbd al-Muʾmin b. Hibat Allāh b. Muḥammad b. Hibat Allāh b. Ḥamza

Sayfī ʿArūḍī Buk̲h̲ārī

(207 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, a Persian prosodist and minor poet at the Tīmūrid court in Harāt during the second half of the 9th/15th century. He is remembered for his text-book of Persian prosody ʿArūḍ-i Sayfī , which he completed in 896/1491; this has been published several times in India, notably with an English translation and extensive commentary in H. Blochmann’s The prosody of the Persi…

S̲h̲ahr

(177 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(p.) “town”. The word goes back to Old Persian xšaça- (cf. Avestan xšaθra- , Sanskrit kṣatrá- ; all from the same root as New Persian s̲h̲āh [ q.v.]), “kingship, royal power”, thence “kingdom”. The latter meaning is still the usual one for Middle Persian s̲h̲ahr and it survives in the S̲h̲āh-nāma , especially in set phrases such as s̲h̲ahr-i Ērān (used metri causa instead of Ērān-s̲h̲ahr “kingdom of the Aryans”, the official name of the Sāsānid empire), s̲h̲ahr-i Tūrān , s̲h̲ahr-i Yaman , etc. But already in the earliest New Persian texts, the usual mean…
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