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Ḥiṣār

(16,289 words)

Author(s): Cahen, Cl. | Colin, G. S. | Bosworth, C. E. | Ayalon, D. | Parry, V. J. | Et al.
, siège. Les articles suivants traitent de la guerre de siège. Sur les fortificatiops, voir Burd̲j̲, Ḥiṣn, Ḳalʿa et sūr. I. –– Généralités. La guerre de siège était une des formes essentielles de la guerre, lorsqu’il s’agissait de conquête et non de simples razzias, dans des pays où, depuis l’antiquité, la plupart des grandes villes s’abritaient derrière des murailles et où, de plus en plus, au cours du moyen âge, le plat-pays fut tenu à partir de forteresses [voir Ḥiṣn et Ḳalʿa]. Bien que les effectifs fussent rarement suffisants pour assurer un investissement parfait, ils …

al-Baḥriyya

(385 words)

Author(s): Ayalon, D.
La plupart des sultans Ayyūbides eurent des mamlūks à leur service, mais ce fut seulement le sultan al-Ṣāliḥ Nad̲j̲m al-dīn Ayyūb (637-47/1240-9) qui les recruta en très grand nombre. Il profita de l’occasion fournie par l’affluence, sur les marchés musulmans, d’esclaves turcs provenant des steppes des Ḳipčāḳ et des régions voisines qui avaient été arrachés de leur patrie par l’avance mongole, et en fit un régiment de gardes du corps d’élite dont le nombre variait de 800 à 1000 cavaliers. Il nomma ce r…

Ḥarb

(27,513 words)

Author(s): Khadduri, M. | Cahen, Cl. | Ayalon, D. | Parry, V.J. | Bosworth, C.E. | Et al.
(A.) «guerre». I. — Aspect juridique. Ḥarb peut signifier soit combat ( ḳitāl) au sens matériel, soit «état de guerre» entre deux ou plusieurs groupes, les deux sens étaient implicites dans l’ordre juridique de l’Arabie préislamique. A défaut d’autorité organisée, la guerre était devenue la base des relations inter-tribales, et la paix ne régnait que quand deux ou plusieurs tribus étaient convenues de la maintenir. En outre, la guerre servait à l’exercice de la vendetta et des représailles. Le désert, propi…

al-Amīr al-Kabīr

(99 words)

Author(s): Ayalon, D.
, «grand amīr», à l’origine titre octroyé dans le royaume mamlūk à «tous ceux qui avaient vieilli au service de l’État». Aussi y avait-il un grand nombre d’ amīrs dont chacun était appelé al-amīr al-kabīr. A l’époque de S̲h̲ayk̲h̲ūr al-ʿUmarī (752/1352), le titre fut réservé au commandant en chef du royaume ( atābak al-ʿ asākir). Depuis lors, il devint le titre normal du commandant en chef en dehors de celui de son rang. (D. Ayalon) Bibliography M. van Berchem, CIA, LÉgypte, 276, 290, 452, 593 Maḳrīzī, Histoire des sultans mamlouks, trad. Quatremère, I, 3 Poliak et Ayalon, voir Amīr Āk̲h̲ūr.…

Bārūd

(16,027 words)

Author(s): Colin, G. S. | Ayalon, D. | Parry, V. J. | Savory, R. M. | Khan, Yar Muhammad
I. — Généralités. En arabe, le mot nafṭ (persan naft) s’applique à la forme la plus pure ( ṣafwa) du bitume de Mésopotamie ( ḳīr – ou ḳārbābilī). Il est naturellement ¶ blanc. On en rencontre parfois du noir que l’on peut blanchir en le sublimant. Le nafṭ est efficace contre la cataracte et le leucome; il a la propriété d’attirer le feu à distance, sans contact immédiat. Mélangé à d’autres produits (graisses, huile, soufre, etc.) qui le rendent plus comburant et plus adhésif, il constituera l’élément essentiel du «feu grégeois», composition incendiaire liquide …

Baḥriyya

(3,950 words)

Author(s): Ayalon, D. | Uzunçarşili, İ. H.
, la marine. I. — La marine arabe jusqu’aux Fāṭimides. (L’article prévu n’étant point parvenu, la Rédaction se voit dans l’obligation de renvoyer le Lecteur au supplément). II. — La marine mamlūke. Le sultanat mamlūk vit le jour longtemps après que l’Europe chrétienne eut établi à son profit, dans la Méditerranée, une suprématie navale incontestée. Durant toute l’existence de ce sultanat, cette suprématie se renforça encore. Dans ces conditions, la marine mamlūke avait peu de chances de pouvoir même affirmer son existence. Les…

K̲h̲aṣṣakiyya

(232 words)

Author(s): Ayalon, D.
, sous les Mamlūks, garde du corps et suite choisie du sultan, dont la majorité des membres appartenaient généralement au corps des affranchis du souverain régnant ( mus̲h̲tarawāt, ad̲j̲lāb, d̲j̲ulbān). La plupart des officiers de haut rang ( amīrs) en sortaient. Les k̲h̲āṣṣakiyya étaient considérés comme le corps le plus prestigieux de l’aristocratie militaire et le plus proche du sultan. Il est souvent fait allusion à leur envoi en mission spéciale à l’intérieur et à l’extérieur du sultanat mamlūk, à leur nomination en qualité de gouverneurs de provinces syriennes et au rôle dont ¶ il…

Burd̲j̲iyya

(728 words)

Author(s): Ayalon, D.
, régiment mamlūk qui, par son importance, venait immédiatement après celui des Baḥriyya [ q.v.], durant toute l’histoire du sultanat mamlūk. Il fut créé par le sultan al-Manṣūr Ḳalāʾūn, qui choisit à cet effet 3700 de ses propres Mamlūks et les logea dans des tours ( abrād̲j̲, sing. burd̲j̲) de la citadelle du Caire; de là, le nom du ¶ régiment. Les sources ne mentionnent la création de cette unité que lorsqu’elles résument la carrière de Ḳalāʾūn à la fin de son règne, sans spécifier aucune date. Le régiment était composé de Mamlūks appartenant aux peuples caucasiens ( al-Ḏj̲arkas wa-l-Āṣ = …

Amīr Mad̲j̲lis

(147 words)

Author(s): Ayalon, D.
, introducteur des audiences ou maître des cérémonies, l’un des plus hauts dignitaires chez les Sald̲j̲ūḳides d’Asie Mineure [voir Sald̲j̲ūḳ]. Dans le royaume mamlūk, l’ amīr mad̲j̲lis était chargé de la surveillance des médecins, oculistes, etc. Les sources n’expliquent pas le rapport ¶ entre le rang de l’ amīr mad̲j̲lis et cette tâche particulière, qui ne semble pas être d’une grande importance. Bien que le rang d’ amīr mad̲j̲lis l’emportât au début de la période mamlūke sur celui d’ amīr silāḥ [ q.v.], aucun d’eux n’était alors d’une grande conséquence. A l’époque circassienne, l’ amī…

Amīr Āk̲h̲ūr

(94 words)

Author(s): Ayalon, D.
, en persan Mīr Āk̲h̲ūr, «grand connétable», l’un des plus grands officiers de la cour des princes orientaux. Sous les Mamlūks, l’ amīr āk̲h̲ūr avait la surveillance des écuries royales. Il était en général un amīr commandant à mille hommes, et avait sous ses ordres trois amīrs commandant à quarante hommes. A l’époque circassienne, il occupa le quatrième rang parmi les grands amīrs; cf. A. N. Poliak, Feudalism in Egypt, Syria etc., Londres 1939, 30; D. Ayalon, Studies on the structure of the Mamlūk army, dans BSOAS, 1954, 63, 68. (D. Ayalon)

Furūsiyya

(3,101 words)

Author(s): Douillet, G. | Ayalon, D.
(a.), ensemble des connaissances équestres théoriques et pratiques recouvrant les notions d’hippologie ( k̲h̲alḳ al-k̲h̲ayl), hippiatrique et maréchalerie ( bayṭara), siyāsat al-k̲h̲ayl, qui traduit plus exactement le concept «équitation» des langues européennes, concept que l’on peut définir comme l’art de dresser et utiliser correctement un cheval sous la selle. Les mots farāsa et furūsa, plus rarement employés, recouvrent le même ensemble de notions. Si l’on consulte les index des catalogues classiques, comme le Fihrist d’Ibn al-Nadīm ou les bibliographies exhaust…

Awlādal-Nās

(452 words)

Author(s): Ayalon, D.
La classe supérieure mamlūke était une société très fermée; ne pouvaient en faire partie que ceux qui, nés infidèles, avaient été capturés à l’étranger dans l’enfance, élevés dans l’esclavage, puis convertis à l’Islam et enfin affranchis après avoir terminé leur formation militaire, et qui, généralement, ne portaient pas un nom arabe. Cette définition impliquait l’impossibilité pour cette noblesse de se transmettre héréditairement, car les enfants des mamlūks et des amīrs mamlūks étaient musulmans et hommes libres de naissance, naissaient et grandissaient à l’int…

Ḥimṣ

(949 words)

Author(s): Ayalon, D.
(bataille de —). La première grande épreuve de force entre les Mamlūks et les Mongols eut lieu, plus de vingt ans après la bataille de ʿAyn Ḏj̲ālūt [ q.v.], à Ḥimṣ en 680/1281. Bien qu’elle ait été gagnée par Ḳalāwūn, le véritable artisan de la victoire fut indubitablement le sultan Baybars [ q.v.] qui, dans ses dix-sept ans de règne (658-76/1260-77), avait construit une machine de guerre dont la puissance, malgré le déclin amorcé pendant les quatre années qui suivirent sa mort, se révéla suffisante pour briser une des plus fortes armées que les …

Atābakal-ʿAsākir

(104 words)

Author(s): Ayalon, D.
Lorsque la charge de vice-roi ( nāʾib al-salṭana) se fut dégradée, l’ atābak al-ʿasākir (commandant en chef) de l’armée mamlūke devint le premier amīr du sultanat. Ses fonctions dépassèrent de beaucoup les attributions attachées au nom de sa charge. Il était devenu le vice-roi du sultan dans tous ses projets et ses réalisations. On ajoutait très souvent à son nom le titre mudabbir al-mamālik ou mudabbir al-mamālik al-islāmiyya. Il était fréquent, surtout à l’époque circassienne, qu’il succédât au sultan sur le trône. (Voir D. Ayalon, Studies on the Structure of the Mamluk Army, dans BSOA…

Dawādār

(360 words)

Author(s): Ayalon, D.
, et aussi Dawātdār, Duwaydār, Amīr Dawāt, nom de celui qui portait et gardait l’encrier royal. Sous les ʿAbbāsides, l’emblème de la charge de wazīr était un encrier. Le poste de dawādār fut créé par les Sald̲j̲ūḳides, et tenu par des civils. Le sultan Baybars le donna à un amīr mamlūk de Dix. Sous les Mamlūks Baḥriyya, le dawādār n’était pas considéré comme un amīr important mais, sous les Circassiens, il devint l’un des plus grands amīrs du sultanat, avec le titre de grand dawādār ( dawādār kabīr), et il avait sous ses ordres un certain nombre de dawādārs. La charge de dawādār comptait parmi l…

Mamlūk

(7,371 words)

Author(s): Ayalon, D.
(a.), littéralement «chose possédée», de là «esclave» [voir en général ʿAbd, Ḳayna et Ḵh̲ādim], spécialement dans le sens d’«esclave militaire» [voir G̲h̲ulām, sauf pour ce qui concerne les mamālīk du sultanat mamlūk d’Égypte et de Syrie sur lequel on verra l’art suivant]. Bien que l’esclavage militaire ait été pendant des siècles la base de plusieurs puissances islamiques, cette institution peut à bien des égards être le mieux étudiée dans le cadre du sultanat d’Égypte et de Syrie (648-922/1250-1517), car on possède dans …

Čerkesses

(5,013 words)

Author(s): Quelquejay, Ch. | Ayalon, D. | İnalcık, Halil
Le nom de Čerkesses (en turc čerkas, peut-être de l’ancien «kerkète», nom indigène: Adi̊g̲h̲e) est une désignation générale appliquée à un groupe de peuples qui forment avec les Abk̲h̲az [ q.v.], les Abaza [cf. Beskesek Abaza] et les Ubək̲h̲. la branche Nord-ouest ou abasgo-adi̊g̲h̲e des peuples ibéro-caucasiens. Les ancêtres des peuples čerkesses étaient connus des anciens sous les noms de Σıνδоì, K ερκεταì Zıκχоì Zυγοì, et habitaient sur les rives de la mer d’Azov et de la mer Noire et dans les plaines du Kuban, au Sud et au Nord de ce fleuve, s’étendant peut-être jusqu’au Don. Au Xe siècl…

Ḥalḳa

(910 words)

Author(s): Ayalon, D.
, terme employé du temps des Ayyūbides et des Mamlūks pour désigner une unité sociomilitaire qui, durant la majeure partie de la période mamlûke, était composée de non-Mamlūks. Les sources n’indiquent pas la date de sa fondation, et il n’existe pas d’explication convaincante sur la signification de son nom (sur deux points de vue différents, voir Quatremère, Histoire des sultans mamlouks, I/2, 200-2 et A. N. Poliak, dans BSOAS, X (1940-2), 872). La ḥalḳa, qui exista pendant la majeure partie de la période ayyūbide, est mentionnée pour la première fois en 570/1174 (voir H. A. R. Gibb, The ar…

Amīr Silāḥ

(112 words)

Author(s): Ayalon, D.
, grand maître des armes. Dans le royaume mamlūk, il commandait aux hommes d’armes ( silāḥdāriyya) et avait la surveillance de l’arsenal ( silāḥk̲h̲āna). C’était lui qui portait les armes du sultan dans les cérémonies publiques, et qui les lui remettait dans les combats ou à d’autres occasions. Au début de la période mamlūke, la charge d’ amīr silāḥ n’était pas très considérée (cf. Amīr Mad̲j̲lis); sous les Circassiens, il occupait le second rang parmi les grands amīrs du royaume. L’ amīr silāḥ avait le droit de s’asseoir en présence du sultan en tant que raʾs al-maysara. (D. Ayalon) Bibliogr…

al-Ḏj̲abartī

(1,887 words)

Author(s): Ayalon, D.
, ʿAbd al-Raḥmān b. Ḥasan, historien, né en 1167/1753, m. en 1825 ou au début de 1826. Il descendait d’une famille ḥanafite d’al-Ḏj̲abart [ q.v.]; d’après al-Ḏj̲abartī lui-même, la population de cette région était très stricte en matière de religion et encline à l’ascétisme; de nombreux Ḏj̲abart allaient à pied au Ḥid̲j̲āz, soit en pèlerins, soit comme mud̲j̲āwirūn; ils possédaient trois riwāḳs: l’un dans la mosquée de Médine, un autre dans celle de la Mekke et le troisième à al-Azhar, au Caire. L’ancêtre de la branche égyptienne de la famille, ʿAbd al-Ra…
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