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Sīmurg̲h̲

(570 words)

Author(s): Blois, F. C. de
(p.), nom d’un oiseau mythique. Deux passages de l’ Avesta font allusion à l’«oiseau Saēna-» ( marayō saēnō; Yaišt, 14/41) ou à l’«arbre de Saēna-» ( vanam yam saēnahe; Yašt, 12:17). Ce dernier passage spécifie que cet arbre se tient au milieu du lac Vourukasa, que son nom est «Tous-remèdes» et qu’il porte les semences de toutes les plantes. Le mot saēna- est étymologiquement identique au sanskrit śyēiá-, «aigle, faucon». Mais il ne ressort pas clairement des deux passages avestiques qu’il désigne une espèce déterminée d’oiseau (encore que Saēnaapparaisse ailleurs dans l’ Avesta comme …

Wīs u Rāmīn

(511 words)

Author(s): Blois, F. C. de
, long poème narratif en persan de Fak̲h̲r al-dīn Asʿad Gurgānī [ q.v.], écrit peu après 441 /1050 et dédié à Abū Naṣr b. Manṣūr, gouverneur d’Iṣfahān au nom des Sald̲j̲ūḳides. Le conte, qui se passe dans un passé lointain non précisé, traite de l’histoire d’amour entre Wīs, femme du Roi Mōbad de Merv, et Rāmīn, le jeune frère de son mari. Il raconte comment les deux amants se rencontrent, comment ils sont découverts par la suite, et comment Rāmīn se rebelle contre son frère, s’emparant finalement du trône …

Sīn et S̲h̲īn

(1,181 words)

Author(s): Blois, F. C. de
, les 12e et 13e lettres de l’alphabet arabe. Les deux lettres ont la même forme ( rasm), qui dérive de celle de la lettre araméenne s̲h̲īn, et ne se distinguent que par le diacritisme : le s̲h̲īn a trois points au-dessus, tandis que le sīn est en principe non-ponctué ( muhmal). Toutefois, dans des manuscrits soignés, il peut se distinguer par un chevron au-dessus, ou encore par trois points au-dessous. Dans la forme orientale de l’ abd̲j̲ad [ q.v.], le sīn occupe la position du semkat̲h̲ araméen et, comme lui, possède la valeur numérique 60; le s̲h̲īn a pour sa part la position du s̲h̲īn araméen (…

Ṣābir b. Iamāʿīl al-Tirmid̲h̲ī (s̲h̲ihāb al-dīn), connu habituellement sous le nom d’adĪb Ṣābir

(394 words)

Author(s): Blois, F. C. de
, poète persan de la première moitié du VIe/XIIe siècle. Son dīwān, qui a été publié deux fois (éd. ʿAlī Ḳawira, Téhéran 1331 S̲h̲./1952-3, et éd. M. ʿA. Nāṣiḥ, Téhéran 1343, S̲h̲./1964) consiste presque entièrement en panégyriques à la louange du sultan ¶ sald̲j̲ūk Sand̲j̲ar (511-52/1118-57), du Ḵh̲wārazms̲h̲āh Atsi̊z (521-68/1127-72) et de divers personnages dans leurs cours respectives, notamment le raʾīs-i Ḵh̲urāsān pour le compte de Sand̲j̲ar, Mad̲j̲d al-dīn ʿAlī b. Ḏj̲aʿfar al-Mūsawī, principal mécène du poète. La rivalité entre ses deux maîtres pri…

Wāw

(817 words)

Author(s): Blois, F. C. de
, 27e lettre de l’alphabet arabe (ou 26e, si le hāʾ est placé après le wāw), ayant pour valeur numérique 6. Il a deux fonctions principales dans l’orthographe de l’arabe, représentant soit la semi-voyelle w soit la voyelle longue ū. La grammaire arabe traditionnelle réduit ces deux fonctions à une seule en analysant le ū comme un u bref ( ḍamma) plus un wāw. Le wāw sert également (comme le alif et le yāʾ) de «support» au hamza [ q.v.] médian ou final, ce qui reflète la situation, selon l’avis le plus communément admis, dans l’ancien dialecte de La Mecque, où le ʾ semble être devenu un w dans certaine…

Tāʾ et Ṭāʾ

(499 words)

Author(s): Blois, F. C. de
, troisième et seizième lettres de l’alphabet arabe, avec les valeurs numériques dans le système d’ abd̲j̲ad correspondant à 400 et 9 respectivement. Dans la prononciation standard moderne, la première représente une occlusive sourde, dentale (ou dento-alvéolaire), légèrement aspirée, la seconde une occlusive sourde, dentale (dento-alvéolaire), non-aspirée vélarisée, c’est-à-dire avec le dos de la langue tendu vers le palais mou. Sībawayh et ses successeurs qualifient le ṭāʾ de mad̲j̲hūr, ce que certains modernes interprètent par «sonore» [voir Ḥurūf al-Hid̲j̲āʾ], mais le…

Ṣābiʾ

(2,506 words)

Author(s): Blois, F. C. de
(a.), ou Ṣābī, pl. Ṣābiʾūn, Ṣābiʾa, Ṣāba, les Sabéens (ne pas confondre avec le peuple portant le même nom en français, ci-dessus s.v. Sabaʾ). Nom appliqué en arabe à au moins trois communautés religieuses entièrement distinctes: (1) Les Ṣābiʾūn qui apparaissent trois fois dans le Ḳurʾān (II, 62; V, 609; XXII, 17) associés aux Chrétiens et aux Juifs. Leur identité, très controversée chez les commentateurs musulmans comme chez les orientalistes modernes, était de toute évidence déjà incertaine peu après l’époque de Muḥammad, et le re…

Yāʾ

(897 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, 28e lettre de l’alphabet arabe, ayant pour valeur numérique 10. Il représente la semi-voyelle y et la voyelle longue ī, que les grammairiens analysent comme un i bref ( kasra) plus un yāʾ. A propos du ī final abrégé devant le hamzat al-waṣl, voir Wāw. Le yāʾ est employé également, comme le alif et le wāw,¶ en tant que «support» d’un hamza [ q.v.] en finale ou en médiane, ce qui probablement reflète la perte du hamza de l’ancien dialecte ḥid̲j̲āzī, dans certaines positions avec des glissements concomitants. Placé en fin de mot, l’ alif maḳṣūra (c’est-à-dire: ā long non suivi du hamza) s’écrit pa…

S̲h̲ahr

(161 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(p.), «ville». Le mot remonte au vieuxperse xšaça- (cf. avestique xšaθra-, sanskrit kṣatrá-; tous de la même racine que le néo-persan s̲h̲āh [ q.v.] «pouvoir royal, rayante», puis «royaume». Ce dernier est encore l’acception usuelle du moyen-persan s̲h̲ahr, et survit dans le S̲h̲āh-nāma, notamment dans des expressions ¶ comme s̲h̲ahr-i Ērān (employé pour cause de mètre au lieu d’ Ērān-s̲h̲ahr «royaume des Aryens», appellation officielle de l’empire sāsānide), s̲h̲ahr-i Tūrān, s̲h̲ahr-i Yaman, etc. Or dès les plus anciens textes en néo-persan, le sens normal et bien…

Taḳī al-Dīn

(415 words)

Author(s): Blois, F.C. de
Muḥammad b. S̲h̲araf al-dīn ʿAlī al-Ḥusaynī al-Kās̲h̲ānī, appelé généralement Taḳī Kās̲h̲ī, érudit perse du Xe-XIe/XVIe-XVIIe siècles. Il fut élève du poète Muḥtas̲h̲am Kās̲h̲ī, dont il édita le dīwān. Il est célèbre pour son recueil monumental de poésie persane Ḵh̲ulāṣat al-as̲h̲ʿār wa-zubdat al-afkār, dont la première version fut achevée en 993/1585 et la seconde version étendue en 1016/1607-8. Il rassembla des notices sur beaucoup plus de 600 poètes depuis le Ve/XIe siècle jusqu’aux contemporains de l’auteur, avec pour chacun une biographie détaillée, suivie d…

Sayfī ʿArūḍī Buk̲h̲ārī

(214 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, métricien et poète mineur persan à la cour tīmūride de Harāt pendant la seconde moitié du IXe/XVe siècle. Il est connu pour son manuel de prosodie persane ʿArūḍ-i Sayfī, achevé en 896/1491, et publié plusieurs fois en Inde, notamment avec une traduction anglaise et un volumineux commentaire dans H. Blochmann, The prosody of the Persians according to Saifi, Jami, and other writers, Calcutta 1872. Cet ouvrage a joué un rôle important en rendant la théorie poétique persane accessible aux étudiants européens. Mais depuis que des textes plus anciens et plus a…

Tansar

(432 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, Kitāb, «la Lettre de Tansar», traité politique de la Perse sāsānide, connu dans le monde musulman par une traduction en arabe, probablement d’Ibn al-Muḳaffaʿ [ q.v.], d’un original en pahlavi perdu aujourd’hui. Elle est censé avoir été écrite par «Tansar» (une lecture erronnée, de l’écriture pahlavi, pour Tusar, peut-être une abréviation de *Tus-artēs̲h̲tār, en avestique Tusa-raθaēštar — «T. le guerrier»), grand prêtre du premier roi sāsānide, Ardas̲h̲īr Ier (vers 224-40), et adressée à Gus̲h̲tāsp, roi du Ṭabarīstān, pour l’encourager à se soumettre à Ardas̲h̲…

S̲h̲ufurwa

(413 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, ou S̲h̲awarwa, Banū, lectures conventionnelles du nom d’une famille de clercs et d’hommes de lettres ḥanafites à Iṣfahān dans le courant du VIe/XIIe siècle. Le nom n’a pas été expliqué, et pourrait sans doute être lu plutôt (en persan) S̲h̲aβ-rō «face noire». Bien que plusieurs membres de la famille soient mentionnés dans des ouvrages biographiques, le seul dont nous ayons une connaissance précise est S̲h̲araf al-dīn ʿAbd al-Muʿmin b. Hibat Allāh b. Muḥammad b. Hibat Allāh b. Ḥamza al-maʿrūf bi-S̲h̲awarwa, savant religieux qui vécut longtemps à Damas et au Caire (où il re…

S̲h̲ahīd

(569 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(ou peut-être mieux S̲h̲uhayd) b. al-Ḥusayn al-BALK̲H̲Ī al-Warrāḳ al-Mutakallim, Abū l-Ḥasan, philosophe et poète en persan et en arabe, mort (selon Yāḳūt, suivi par al-Ṣafadī) en 315/927. Il était le contemporain et l’ami proche du polygraphe Abū Zayd al-Balk̲h̲ī et du théologien muʿtazilite Abū l-Ḳāsim al-Bak̲h̲ī [voir al-Balk̲h̲ī] (les trois Balk̲h̲ī ont fait l’objet d’une biographie conjointe utilisée par Yāḳūt), et l’adversaire farouche du célèbre philosophe Abū Bakr al-Rāzī [ q.v.]; ce dernier écrivit une réfutation de S̲h̲āhīd sur le plaisir ( lad̲h̲d̲h̲a) et une autre…

S̲h̲ahristān

(460 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(p.) «province», «capitale provinciale», «[grande] ville». Le mot prolonge le moyen persan s̲h̲ahrestān, qui a les mêmes acceptions. Il se peut toutefois qu’il remonte encore au-delà à un vieux-perse hypothétique * xšaça-stāna-. En tout état de cause, il dérive de s̲h̲ahr [ q.v.] — ou de son ascendant — et de -stāna «lieu» (dans les composés); un s̲h̲ahristān est ainsi littéralement un «lieu de royauté», c’est-à-dire le siège du représentant d’un pouvoir monarchique (la capitale provinciale), et donc la région sur laquelle ce représentant exerce son a…

al-Ṭug̲h̲rāʾī

(854 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, Muʾayyid al-dīn Abū Ismāʿīl al-Ḥusayn b. ʿAlī al-Muns̲h̲iʾ al-Iṣbahānī, secrétaire, poète arabe et alchimiste. Il naquit en 453/1061 à Iṣfahān, et ses poèmes démontrent amplement son attachement indéfectible pour sa ville natale. Il entra au service des Sald̲j̲ūḳs au temps de Malik S̲h̲āh et y resta pour devenir premier secrétaire sous le fils du souverain, Muḥammad Ier, avec les titres de muns̲h̲iʾ, mutawallī dīwān al-ṭug̲h̲rāʾ et ṣāḥīb dīwān al-ins̲h̲āʾ; en bref, il avait la deuxième place (après le wazīr) en tant que fonctionnaire de l’administration civile de l’empir…

Zindīḳ

(3,851 words)

Author(s): Blois, F.C. de
1. Le mot. Zindīḳ, plur. zanādiḳa, nom collectif/abstrait zandaḳa, est un mot arabe emprunté (du moins en première instance) au perse dans le sens précis et limité de «manichéen» (syn. mānawī ou le quasi-araméen manānī), utilisé également d’une façon plus large pour désigner un «hérétique», un «renégat» ou un «incroyant», reprenant le sens de mulḥid, murtadd et kāfir. La première attestation de ce mot, quelle qu’en soit la langue, se trouve dans l’inscription en moyen-perse du grand prêtre zoroastrien Kirdīr sur ce qu’on ¶ nomme Kaʿba-yi Zardhus̲h̲t, à la fin du IIIe s. après J.-C. (p…

Rūdakī

(1,218 words)

Author(s): Blois, F.C. de
(exactement Rōd̲h̲akī, arabisé en al-Rūd̲h̲akī), le plus grand poète persan de la première moitié du IVe/Xe siècle, auteur des plus anciens fragments significatifs conservés de la poésie persane. Al-Samʿānī l’appelle Abū ʿAbd Allāh Ḏj̲aʿfar b. Muḥammad b. Ḥakīm b. ʿAbd al-Raḥmān b. Ādam al-Rūd̲h̲akī al-s̲h̲āʿir al-Samarḳandī, et le fait naître à Rōd̲h̲ak. faubourg de Samarḳand où il serait mort en 329/940-1. On a toutefois des raisons de penser que cette date doit être repoussée de quelque dix ans (voir la dis…

Sūzanī

(283 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, ou mieux Sōzanī, Muḥammad b. ʿAlī (ou Masʿūd?) al-Samarḳandī, poète satirique persan du VIe/XIIe siècle. Originaire de Nasaf (Nak̲h̲s̲h̲ab), il fut le panégyriste de plusieurs souverains ḳarak̲h̲ānides de Samarḳand, d’Arslān S̲h̲āh Muḥammad II (495-vers 523/ i 102-vers 1129) à Ḳi̊li̊č Tamg̲h̲āč Ḵh̲ān Masʿūd II (vers 556-74/vers 1161-78), ¶ mais aussi de plusieurs ṣadrs burhānides de Buk̲h̲ārā [voir Ṣadr. 1], du Sald̲j̲ūḳide Sand̲j̲ar [ q.v.], etc. Dawlats̲h̲āh, qui paraît avoir vu le tombeau de Sūzanī à Samarḳand, déclare qu’il mourut en 569/1173-4, et ajo…

Ras̲h̲īd al-Dīn Muḥammad b. Muḥammad b. ʿAbd al-d̲j̲alīl al-ʿumarī, surnommé al-Waṭwaṭ

(888 words)

Author(s): Blois, F.C. de
, secrétaire et auteur prolifique en arabe et en persan. Prétendument descendant du calife ʿUmar, il naquit à Balk̲h̲ ou à Buk̲h̲ārā, mais passa la plus grande partie de sa vie à Gurgānd̲j̲, la capitale du Ḵh̲wārazm. Selon Dawlats̲h̲āh, il mourut en 578/1182 dans sa quatre-vingt-dix-septième année, ce qui placerait sa naissance en 481/1088-9. Yāḳūt (au moins dans l’édition actuelle) le fait mourir cinq ans plus tôt. Ras̲h̲īd fut directeur de la chancellerie ( ṣāḥib dīwān al -ins̲h̲āʾ) sous le Ḵh̲wārzams̲h̲āh Atsi̊z (521-51/1127-56) et son successeur Īl-Arslān (m. 568/1172).…
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