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Arg̲h̲iyān

(244 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, nom d’un district du Ḵh̲urāsān septentrional que l’on rencontre à l’époque médiévale. Situé au Sud de Kūčān/Ḵh̲abūs̲h̲ān [ q.v.], il était à cheval sur la région montagneuse appelée aujourd’hui Kūh-i S̲h̲āh Ḏj̲ahān et le Kūh-i Binālūd, autour des sources du Kas̲h̲af-Rūd. On ne doit pas l’identifier au district de Ḏj̲ād̲j̲arm [ q.v. au Suppl.], situé plus à l’Ouest, comme l’a fait Le Strange ( Lands, 392), suivi par B. Spooner dans son Arghiyān. The area of Jājarm in Western Khurāsān (dans Iran, Journal of the British Inst. of Persian Studies, III (1965), 97-107). Le nom du chef-lie…

Mīr Ḳāsim ʿAlī

(355 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, officier indo-musulman qui fut nawwāb [ q.v.] du Bengale de 1760 à 1764. L’arrivée de Mīr Kāsim au pouvoir est un épisode de l’extension de la puissance de la Compagnie britannique des Indes Orientales dans l’Est de l’Inde au cours des dernières décennies du XVIIIe siècle. Comme le nawwāb du Bengale Mīr Ḏj̲aʿfar [voir Ḏjaʿfar, Mīr] ne pouvait remplir les obligations financières contractées à l’égard de la Compagnie, il fut déposé en octobre 1760 au profit de son gendre Mīr Ḳāsim, qui devint alors nawwāb, mais dut céder les districts de Burdwan, Midnapur et Chittagong aux Brita…

Ob

(840 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, ou Obi, nom de l’un des plus grands fleuves de Sibérie, qui prend sa source dans l’Altaï et coule jusqu’au golfe de l’Ob et la mer de Kara de l’Océan Arctique. Son cours est de 3 680 km, ou 5 410 si l’on inclut son affluent de gauche, l’Irtych [voir Irtis̲h̲ au Suppl.]. Son bassin total couvre une énorme zone dans la Sibérie occidentale. Au début de l’époque historique, les territoires bordant le cours moyen et inférieur de l’Ob étaient peuplés de Samoyèdes et de Vogouls et Ostiaks finnois (qui sont en fait, aujourd’hui, la population indigène de ces région…

Nāʾīn

(285 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Nāyīn, petite ville (lat. 53° 05’ N., long. 32° 52’ E., altitude 1408 m.) à la bordure Sud-est du Grand Désert de la Perse centrale et sur la route reliant Yazd à Iṣfahān et Ḳum. La ville semble avoir une histoire préislamique, mais nous en ignorons tout. Les géographes musulmans du Moyen Âge la localisent dans le sardsīr, à savoir la région plus élevée et plus fraîche, et la rattachent administrativement au Fārs (al-Iṣṭak̲h̲rī), mais dépendant soit de Yazd, soit d’Iṣfahān. Selon Mustawfī ( Nuzha, 69, trad. 77), la citadelle (dont les ruines sont encore visibles) possédait une…

Yaylaḳ

(352 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, (t., à l’origine yaylag̲h̲), «quartiers d’été» terme désignant la résidence estivale des anciens ḳag̲h̲ans turcs, ou le pâturage estival des tribus nomades ou transhumantes d’Asie centrale, son antonyme «quartier d’hiver», est ḳi̊shlaḳ [ q.v.]. L’origine du mot est yay «été» (signifiait primitivement «printemps», voir Kās̲h̲g̲h̲arī, Dīwān lug̲h̲āt al-Turk, trad. turque Atalay, III, 160-1, pourtant dans les inscriptions d’Ork̲h̲on désigne déjà «l’été»; dans la plupart des langues turques yaylamaḳ veut dire «passer l’été», voir G. Clauson, An etymological dictionary of …

Miyāna

(429 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, généralement Miyānid̲j̲ dans les sources islamiques anciennes, ville de Perse située sur le Ḳizil-Üzen [ q. v.] affluent du Safīd-Rūd qui draine le Sud-est de l’Ād̲h̲arbayd̲j̲ān [ q.v.]. La ville actuelle est à 37°45ʹ E., à une altitude de 1100 m. Au confluent de plusieurs cours d’eau sur le tronçon du Ḳizil-Üzen connu dans l’Islam médiéval sous le nom de «rivière de Miyānid̲j̲» (cf. Ḥamd Allāh ¶ Mustawfī, Nuzha, 224, trad. 216), Miyāna (littéralement «lieu situé au milieu», cf. Yāḳūt, éd. de Beyrouth, V, 240), était, au Moyen Âge, une importante localité sur l…

Maḥmūd Yalawač

(449 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, ministre des k̲h̲āns mongols en Asie Centrale et en Chine au XIIIe siècle de J.-C. Barthold suppose ( Turkestan 3, 396, n. 3) que Maḥmud Yalawač n’est autre que le Ḵh̲wārazmien du nom de Maḥmūd que Nasawī cite comme l’un des chefs de l’ambassade envoyée par Čingiz, en 1218, au Ḵh̲wārazm-s̲h̲āh ʿAlāʾ al-dīn Muḥammad [voir Ḵh̲warāzm-s̲h̲āhs]. En fait, l’ Histoire secrète des Mongols (trad. E. Haenisch, Die geheime Geschichte der Mongolen 2, Leipzig 1948, 132) fait de Maḥmūd Yalawač et de son fils Masʿūd Beg [ q.v.] des Ḵh̲wārazmiens (Ḳurums̲h̲i) et dit que yalawač/ yalawar signifie en tur…

al-Zāb

(879 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, nom de deux affluents de la rive gauche du Tigre [voir Did̲j̲la], dans le Nord du ʿIrāḳ, tous deux prenant leur source dans la chaîne de montagne du Zagros au Kurdistān. 1. Le Grand Zāb ou Zāb Supérieur ( al-Zāb al-akbar ou al-aʿlā) était déjà connu des Assyriens, sous le nom de Zabu ēlū «Zāb supérieur», et on le trouve en grec classique, ΛύκοΣ (voir PW, XIII, cols. 2391-92), en grec byzantin ό μέγάΣ ΖάβαΣ, en syriaque Zāb̲ā et en araméen tardif Zav. En kurde, aujourd’hui, on l’appelle Zēʾ-i Bādinān et en turc Zap. J. Markwart examina plusieurs étymologies possibles et proposa un ¶ lien avec l’a…

Ṭabas

(525 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, nom de deux lieux de Perse orientale désignés dans les sources islamiques anciennes par le duel al-Ṭabasāni (p. ex. al-Samʿānī, Ansāb, éd. Ḥaydarābād, IX, 45 et Yāḳūt, Buldān, éd. Beyrouth, IV, 20), et distingués sous les noms de Ṭabas al-Tamr «Ṭabas des palmiers» et Ṭabas al-ʿUnnāb «Ṭabas des jujubiers», en persan plus tardif respectivement Ṭabas Gīlakī et Ṭabas Masīnān. Ṭabas al-Tamr se trouvait au Ḳūhistān [ q.v.] occidental, dans le Grand Désert Central, à un carrefour routier entre le Das̲h̲t-i Lūṭ au Sud et le Das̲h̲t-i Kawīr au Nord et à l’Ouest. Ṭabas…

Sayyid

(866 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Sāʾid (a., pl. asyād, sāda, sādāt, noms d’action siyāda, suʾdad, etc.), à l’origine, chef, p. ex. d’une tribu arabe, puis, a l’époque islamique, titre honorifique des descendants du Prophète Muḥammad, et dans cette acception synonyme à bien des égards du mot s̲h̲arīf [ q.v.]. Sayyid s’employait en sud-arabique ancien, sous la forme sʾwd(chef) (A. F. L. Beeston, etc., Sabaic dictionary, Louvain-Beyrouth 1982, 129), mais la racine semble être absente du sémitique du Nord-ouest, attestée seulement sous une forme douteuse en araméen d’Eléphantine Q. Hoftijzer et K. Jongeling, Diction…

Muḥammad b. Hindū-s̲h̲āh

(213 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
Nak̲h̲čciwānī, S̲h̲ams al-dīn, fonctionnaire et littérateur persan du VIIIe/XIVe siècle qui était, semble-t-il, le fils de Hindū-S̲h̲āh b. Sand̲j̲ar Gīrānī ou al-Ḏj̲īrānī, auteur d’un ouvrage d’ adab en arabe (Brockelmann, II2, 245, S II, 256) et d’une version persane du Fak̲h̲rī d’Ibn al-Ṭiḳṭaḳā, les Tad̲j̲ārib al-salaf (voir Storey, I, 81, 1233; Storey-Bregel, I, 326-7). Muḥammad était secrétaire de chancellerie sous les Īl-k̲h̲ānides. Il écrivit un glossaire persan-persan, le Ṣiḥāḥ al-Furs, dédié à son supérieur, G̲h̲iyāth al-dīn, fils du grand vizir des Mongo…

Wak̲h̲s̲h̲

(207 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, district en Asie Centrale et nom d’une rivière qui y coule. Le Wak̲h̲s̲h̲ Āb est un affluent de rive droite de l’Oxus, coulant de la chaîne de montagne de l’Alai au Sud du Farg̲h̲āna. Geiger et Markwart crurent que le nom grec ‘‘ΟξοΣ, Oxos, venait de Wak̲h̲s̲h̲, l’affluent donnant dans ce cas son nom au fleuve principal (voir Marwart, Wehrot und Arang, 3 et suiv., 89; Barthold, Turkestan down to the Mongol invasion, 65; et Āmū Daryā). Au début des temps médiévaux, le district de Wak̲h̲s̲h̲ devait comprendre dans sa population des descendants des Hephtalites, comme les Kumīd̲j̲īs [ q.v.] ains…

Sarandīb

(541 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, nom donné dans les sources géographiques et historiques islamiques médiévales à l’île de Ceylan (le Sri Lanka actuel). La forme arabe rend bien le skr. Simhala «Ceylan» + dvīpa «île»; on trouve une forme intermédiaire dans al-Bīrūnī, India, trad. E. Sachau, Londres 1910, I, 233, celle de Sangadilīp. Dès l’époque de Yāḳūt (au début du VIIe/XIIIe siècle), on trouve la forme ṣīlān (Buldān, éd. Beyrouth, I, 346, art. Baḥr al-Hind). La plupart des géographes islamiques médiévaux, à ¶ partir d’Ibn Ḵh̲urradād̲h̲bih, reproduisent quelques récits concernant Sarandīb, la situant …

Sārangpur

(195 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, petite ville d’Inde centrale, située avant la partition dans l’Etat Indigène de Dewās, actuellement dans le district de Shajapur de l’Etat de Madhya Pradesh, dans l’Union Indienne (lat. 23° 34ʹ N., long. 76° 24ʹ E.). C’est une ville essentiellement musulmane, fondée par les sultans de Mālwā [ q.v.] sur un site ancien. Elle aurait été le siège d’une batailīe en 840/1437, lorsque Maḥmūd Ḵh̲ald̲j̲ī de Mālwā fut défait par les forces de Mēwār [ q.v.]; plus certainement, elle fut prise en 932/1526 à Maḥmūd II de Mālwā par Rāriā Sāṇgā [ q.v.] de Čitawr. En 968/1561, elle fut enlevée par Ak…

Ḳarā K̲h̲iṭāy

(3,674 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
nom que les sources islamiques des VIe et VIIe/XIIe et XIIIe siècles donnent généralement au peuple kitai que les sources chinoises citent, à partir du IVe siècle de J.-C, comme habitant les confins septentrionaux de l’empire de Chine. Au cours du VIe/XIIe siècle, un groupe s’en détacha pour s’installer dans les territoires islamiques de l’Asie centrale et y établir sa domination pendant près de 80 ans. Les inscriptions d’Ork̲h̲on de la Mongolie extérieure, qui constituent les annales royales des T’u-chiieh ou Turcs (vers 732 de J.-C), indiquent que les Kitai …

K̲h̲āṣṣ Oda

(306 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, la «Chambre Privée» dans l’organisation du Palais ottoman et le plus important des quatre départements de l’enderūn ou service intérieur (les autres étant, par ordre décroissant, le Trésor ou Ḵh̲azīne [ q.v.], le Garde-Manger privé ou Ki̊lār-i̊ Ḵh̲āṣṣ et la Grande et la Petite Chambres ou Büyük ve Küčük Odalar). La k̲h̲āṣṣ oda, tel que nous la connaissons, fut créée par Meḥemmed le Conquérant qui, dans son ḳānūnnāme, mentionne par leur titre ses quatre officiers principaux et son équipe de 32 pages ou ič og̲h̲lans [ q.v.] appelés k̲h̲āṣṣ oda g̲h̲ilmāni̊ ou k̲h̲āṣṣ odali̊lar. Selīm Ier en…

S̲h̲ūl

(367 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
1. Nom d’une contrée et d’une ville de Chine cité par le géographe arabe médiéval Ḳudāma b. Ḏj̲aʿfar [ q.v.], 264, qui emprunte ici à la partie perdue de l’œuvre de son prédécesseur Ibn Ḵh̲urradād̲h̲bih [ q.v.]. Selon Ḳudāma, Alexandre le Grand, en compagnie de l’empereur de Chine, partant de Chine en direction du Nord, conquit le pays de S̲h̲ūl et y fonda deux cités, Ḵh̲.mdān et S̲h̲ūl, et ordonna au souverain chinois d’installer une garnison ( rābiṭa) en ce dernier endroit. Ḵh̲umdān est attestée dans d’autres sources islamiques (p. ex. Gardīzī, Marwazī, trad. Minorsky, 25-6…

Nūr al-Dīn Arslān S̲h̲āh

(399 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Abū l-Ḥārit̲h̲ b. Masʿūd b. Mawdūd b. Zangī, appelé al-Malik al-ʿĀdil, sixième souverain de la dynastie des Atabegs zangides de Mawṣil, régna 589-607/1193-1211. A la mort de son père ʿIzz al-dīn Masʿūd [ q. v.] Nūr al-dīn lui succéda, mais resta pendant des années sous la tutelle du gouverneur de la citadelle de Mawṣil, l’eunuque Mud̲j̲āhid al-dīn Ḳaymaz al-Zaynī, jusqu’à la mort de ce dernier en 595/1198-9. La politique extérieure de Nūr aldīn consista d’abord à s’assurer le contrôle de Nīṣībīn [ q.v.] contre son parent, le seigneur zangide de Sind̲j̲ār ʿImād al-dīn Zangī, …

al-Malik al-ʿAzīz

(203 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, Abū Manṣūr Ḵh̲usraw-Fīrūz, prince būyide (407-41/1016 ou 17-49), fils aîné de Ḏj̲alāl al-dawla S̲h̲īrzīl [ q.v.]; du vivant de son père, qui régnait à Bag̲h̲dād, il fut gouverneur de Baṣra et Wāsiṭ et, dans les derniers temps, héritier du trône, mais il se trouvait à Wāsiṭ lorsque Ḏj̲alāl al-dawla mourut en s̲h̲aʿbān 435/mars 1044, et des ressources financières supérieures permirent à son cousin ʿImād al-dīn Abū Kālīd̲j̲ār Marzubān [ q.v.], qui était plus puissant, de s’assurer le loyalisme des troupes būyides de Bag̲h̲dād et de s’établir fermement au ʿIrāḳ. Ḵh̲…

Kerč

(926 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, port de mer situé à l’extrémité orientale de la presqu’île du même nom, dans la partie orientale de la Crimée [voir Ḳi̊ri̊m,] constituant aujourd’hui l’ oblast’ de Crimée de la RSS d’Ukraine. Il est évident que la région était bien peuplée aux époques préhistorique, cimmérienne et scythe, car elle possède un grand nombre de kurgans ou tumuli ¶ funéraires dont beaucoup ont été fouillés depuis le siècle dernier. A l’époque classique, le site fut occupé, à partir du VIe siècle avant J.-C, par la florissante colonie grecque ionienne de Pantikapaion qui fut par la suite appel…
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