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Ḏh̲ū l-K̲h̲alaṣa

(453 words)

Author(s): Fahd, T.
(ou Ḵh̲ulaṣa), pierre sacrée (et lieu saint qui la renferme), qui était une idole des tribus de Daws, de Ḵh̲at̲h̲ʿam, de Bad̲j̲īla, des Azd des monts Sarāt et des Arabes de Tabāla. «C’était une roche quartzifère blanche; on y voyait sculpté quelque chose comme une couronne. Elle se trouvait dans Tabāla, à l’endroit nommé al-ʿAblāʾ [= Rocher blanc ( TA, VIII, 3)], entre la Mekke et le Yémen, à sept nuits de marche de la première (= 192 km. environ). Les gardiens du sanctuaire étaient les Banū Umāma des Bāhila b. Aʿṣur» (Ibn al-Kalbī, Aṣnām, 22 sq.). Comme centre de ralliement d’un grand n…

Sakīna

(1,599 words)

Author(s): Fahd, T.
, hébr. s̲h̲ek̲h̲īnā, aram. et syr. s̲h̲khīntā, de la racine s̲h̲/s k̲h̲/k n, signifiant au premier degré, «descendre, reposer, habiter», avec de multiples composés et dérivés, dont maskan, «tente, tabernacle», (voir l’hébr. ham-mis̲h̲kan, mis̲h̲kan Yahwé: Ges.-Buhl, s.vv., le syr. mas̲h̲kan zabnō = l’ar. qubbat al-zamān: Kardāḥī, Lubāb, Beyrouth 1887, II, 546-7), maskūn, «possédé par un esprit, le démon, Iblis» (cf. le syr. ¶ s̲h̲eknō, plur. s̲h̲eknē, «démon présent dans l’homme»), miskīn, «pauvre» (comp. l’ace, mes̲h̲kenū, désignant la classe pauvre, non-possédante,…

Ibn Sīrīn

(850 words)

Author(s): Fahd, T.
, Abū Bakr Muḥammad, ancêtre de l’onirocritique musulmane, fut aussi, selon Ibn Saʿd (VII/1, 140), un traditionniste «de bonne foi, inspirant confiance, grand et digne, versé en jurisprudence. C’était un imām d’une grande science et d’une grande piété». Né deux ans avant la fin du califat de ʿUt̲h̲mān, c’est-à-dire en 34/654, il fut le contemporain et l’ami d’al-Ḥasan al-Baṣrī [ q.v.], décédé la même année que lui, en 110/728. Son père, un chaudronnier de Ḏj̲ard̲j̲arāyā, avait été fait captif au ʿIrāḳ (à Maysān ou à ʿAyn al-Tamr) par Ḵh̲ālid b. al-Walīd;…

Kāhin

(2,099 words)

Author(s): Fahd, T.
, terme dont l’origine est controversée (cf. T. Fahd, Divination arabe, 91 sqq.), et qui appartient à la fois aux fonds canaanéen, araméen et arabe. Au plus ancien stade qui nous soit connu, il paraît avoir désigné, chez les «Sémites occidentaux», le détenteur d’une même fonction et de prérogatives identiques, à savoir l’offrande des sacrifices au nom d’une collectivité, la représentation de cette collectivité auprès de la divinité, l’interprétation des volontés de cette dernière, ainsi que la prévision e…

ʿIyāfa

(833 words)

Author(s): Fahd, T.
(A.), par opposition au faʾl [ q.v.] qui désigne les omens humains (clédonisme), s’applique, au sens large, aux omens animaux (zoomancie) et, au sens strict, à l’ornithomancie, c’est-à-dire l’art de tirer présage des noms des oiseaux, de leurs cris, de leur vol et de leur siège ( TA, VI, 207, l. 24 sqq.). A certains noms d’oiseaux est attaché un caractère funeste, sans que l’on sache toujours pourquoi; en général, le plumage et le pelage noirs et verdâtres en constituent la seule justification. C’est le cas du corbeau, du rollier, du geai et de tout animal de pelage ou de plumage sombre, ¶ mêlé …

Suwāʿ

(605 words)

Author(s): Fahd, T.
, C’est l’une des cinq divinités noachiques mentionnées dans le Ḳurʾān (LXXI, 23). Ce sont: Wadd, Suwāʿ, Yag̲h̲ūt̲h̲, Yaʿūḳ et Nasr [ q.vv.]. Suwāʿ était adorée par les Hud̲h̲aylites à Ruhāṭ, sur le territoire de Yanbuʿ (Ibn al-Kalbī, 6), dans l’une des vallées donnant accès de Médine à la mer (Yāḳūt, Muʿd̲j̲am, IV, 1038). Ils fréquentaient assidûment son sanctuaire, s’y rendaient en pèlerinage et lui offraient constamment des sacrifices des meilleurs de leur petit bétail (Ibn al-Kalbī, 6 et 35, citant deux vers attribués à un Yéménite, repris p…

Ruḳya

(928 words)

Author(s): Fahd, T.
(a.), de la racine r ḳ w/y signifiant «monter», «escalader» (cf. Ḳur., XVII, 93; XXXVIII, 10); Ḳur., LXXV, 27 y ajoute la notion d’«enchanteur», «guérisseur», «magicien» ( rāḳin , terme fréquemment utilisé dans la Sīra, le Ḥadīth et la Sunna. L’enchantement se faisant généralement par une formule magique prononcée ou écrite sur une amulette en parchemin ou en cuir, rāḳin est à mettre en rapport avec ḳāriʾ et riḳḳ [ q.v.]. Le terme tarāḳī du verset précédent (v. 26), issu d’une racine r-ḳ-w/y, diversement compris par les commentateurs, signifie «clavicules» (cf. TʿA et Lane, Ar.-Engl. Lex.…

Nār

(3,238 words)

Author(s): Fahd, T.
(a.), plur. nīrān, désigne le feu, alors que nūr, plur. anwār, désigne la lumière. En accadien, araméen, hébreu, syriaque, arabe, la racine n.w.r désigne simplement l’«éclat», l’«éblouissement», la «floraison», le «tatouage», bref tout ce qui luit et tout ce qui tranche. L’autre terme arabe qui désigne la lumière ḍawʾ, est à mettre en rapport avec le sanscrit dev/w qui se trouve dans Zeus, Dieu, dies, et qui rend l’idée de la personnification des phénomènes lumineux et calorifiques de la nature. Nār figure 129 fois dans le Ḳurʾān, dont 111 concernent le feu éternel de la géhenne;…

Ḏj̲afr

(2,464 words)

Author(s): Fahd, T.
La vénération particulière dont jouissent, auprès des S̲h̲īʿites, les membres de la famille du Prophète est à la base de la croyance que les descendants de Fāṭima ont hérité certains privilèges inhérents à la prophétie; la prédiction de l’avenir et des destinées des nations et des dynasties est l’un de ces privilèges. La conception s̲h̲īʿite de la prophétie, étroitement apparentée à celle de l’ancienne gnose (cf. Tor Andrae, Die Person Muhammeds in Lehre und Glauben seiner Gemeinde, Stockholm 1918, ch. VI), fait passer l’influx prophétique d’Adam à Mahomet et de Mahomet…

Istik̲h̲āra

(1,108 words)

Author(s): Fahd, T.
(A.), terme dérivé d’une racine k̲h̲ y r qui exprime l’idée d’option, de choix, et désignant le fait de confier à Dieu le choix entre deux ou plusieurs options possibles, soit par piété et soumission à Sa volonté, soit par incapacité de décider soi-même, par ignorance du parti le plus avantageux. Apartiennent à la première catégorie les ak̲h̲yār ou «élus», qui règlent leur vie sur le modèle inspiré par Dieu dans le Ḳurʾān et la Loi; appartiennent à la seconde les mustak̲h̲īrūn, ceux qui cherchent à sortir de l’indécision grâce à l’inspiration divine. La voix divine se fait e…

Nubuwwa

(4,393 words)

Author(s): Fahd, T.
(a.) «prophétie», héb. ( nabūʾa), substantif dérivé de nabī, «prophète», héb. ( nabī[ʾ]), terme désignant au premier degré la préconnaissance ¶ que la divinité (Yahwé, le Baʿl, Allah) donne au prophète et la prédiction faite par celui-ci des futurs contingents. Au second degré, nubuwwa s’identifie à waḥy «révélation», qui comprend tout à la fois dogmes, prescriptions culturelles, enseignement moral, préceptes d’ordre social et politique. En effet, pour les premiers Musulmans, la prophétie se présentait comme étant la source de toute connais…

Sad̲j̲ʿ

(6,883 words)

Author(s): Fahd, T. | Heinrichs, W. P. | Ben Abdesselem, A.
, al-sad̲j̲ʿ- désigne l’expression formelle de l’oracle. 1. Formules magiques en Arabie préislamique. C’est le style rythmé pratiqué par les kāhins et les kāhinas [ q.v.] arabes, un style intermédiaire entre celui de l’oracle versifié des sibylles et des pythies et celui de l’oracle en prose d’Apollon (cf. P. Amandry, La mantique apollinienne à Delphes. Essai sur le fonctionnement de l’oracle, thèse Paris 1950, 15). Ces oracles sont «formulés en courtes phrases rimées, aux cadences rythmées et aux vocables recherchés, archaïsants, bizarres et cabalistiques» ( La divination arabe, …

Ṣadā

(464 words)

Author(s): Fahd, T.
Terme à multiples acceptions dont: soif, voix, écho, chouette au sens de hāma qui désigne un oiseau censé se former dans le cerveau d’un individu assassiné, etc. (voir les dictionnaires). C’est ce dernier sens qui nous intéresse ici. En effet, les Arabes préislamiques croyaient qu’après la mort, surtout une mort violente, du sang du cerveau ( hāma) et des parties du corps surgit un oiseau appelé hāma (ou hām, le hibou mâle: cf. Yākūt, Muʿd̲j̲am: III, 376), qui retourne sur la tombe jusqu’à ce que vengeance soit faite. L’idée n’était pas propre aux Arabes; en effet, selon F. Cumont ( Lux Perpet…

S̲h̲āʿir

(24,326 words)

Author(s): Fahd, T. | Moreh, S. | Ben Abdesselem, A. | Reynolds, D.F. | Bruijn, J.T.P. de | Et al.
(a.), le poète. 1) Dans le monde arabe. A. Epoques préislamique et umayyade. B. De l’époque ʿabbāside à la Nahḍa [voir au Suppl.] C. De 1850 à nos jours. D. En Espagne musulmane. E. Le poète folklorique en arabe. 2) En Perse. 3) En Turquie. 4) En Inde musulmane. 5) Au Soudan occidental et central. 6) En pays hausa. 7) En Malaisie et en Indonésie. 1. Dans le monde arabe. A — Epoques préislamique et umayyade. Parmi les détenteurs du savoir et du pouvoir dans l’Arabie ancienne figure le s̲h̲āʿir, dont le rôle se confond souvent avec celui de ʿarrāf (s̲h̲aʿara et ʿarafa ayant la même valeur sémantiq…

Rabb

(288 words)

Author(s): Wensinck, A. J. | Fahd, T.
(a.), seigneur, Dieu, maître d’un esclave. L’Arabie antéislamique désignait probablement par ce terme ses dieux ou quelques-uns d’entre eux. Le mot correspond, dans ce sens, à des termes comme Baʿal, Adon dans les langues sémitiques du Nord-ouest, où rabb signifie «beaucoup, grand» (voir A. Jeffrey, The foreign vocabulary of the Qurʾān, Baroda 1938, 136-7). Dans l’une des sourates les plus anciennes (CVI, 3), Allāh est appelé «le seigneur de ce temple». De même al-Lāt portait l’épithète d’al-Rabba, spécialement à Ṭāʾif où elle était vénérée sou…

Malḥama

(941 words)

Author(s): Fahd, T.
(a.) désigne de nos jours une épopée [voir Ḥamāsa] et correspond ainsi à un usage déjà attesté dans l’Ancien Testament, où milḥamōt s’applique aux guerres de Yahvéh (I Sam., XVIII, 17, XXV, 28), mais au moyen âge ce terme concernait un écrit de caractère divinatoire, la Malḥamat Dāniyāl [cf. Dāniyāl], Il s’agit d’un recueil de signes météorologiques avec leurs significations divinatoires, tirés du jour de la semaine où tombe le premier janvier (du samedi au vendredi), des éclipses de la lune, selon le même ordre, des éclairs, du tonnerre, de l…

K̲h̲awāṣṣ al-Ḳurʾān

(498 words)

Author(s): Fahd, T.
, art de tirer des pronostics des versets ḳurʾāniques auxquels on attribue des vertus salutaires. L’utilisation du livre sacré est faite dans le même esprit que dans la ¶ rhapsodomancie ( ʿilm al-ḳurʿa) et l’onomatomancie [voir Ḏj̲afr et Ḥurūf]. Mais l’on vise plus particulièrement ici les «propriétés naturelles» (φυσικά) que peuvent avoir certaines recettes de caractère magique et superstitieux, basées sur des versets ḳurʾāniques appropriés, des lettres tirées de ces versets, des mots, des noms angéliques, prophétiques ou divins, d…

Tamīma

(763 words)

Author(s): Fahd, T.
, Tamāʾim (= ʿūd̲h̲at, taʿwīd̲h̲), amulette, talisman. Ce terme désigne, à l’origine, une pierre mouchetée de points blancs sur fond noir ou vice versa, enfilée sur une lanière, portée autour du cou, pour se prémunir de tout danger. Les Arabes munissaient leurs enfants de ces pierres, croyant, ainsi, les protéger contre le mauvais œil, le mauvais sort, la maladie, la mort, recourant par-là à un autre que Dieu, Lui seul capable d’empêcher le mal et de fixer le destin des créatures. L’Islam condamne cette croyance, dans…

al-Uḳayṣir

(1,012 words)

Author(s): Fahd, T.
, idole des tribus de Ḳuḍāʿa, Lak̲h̲m, Ḏj̲ud̲h̲ām, ʿĀmila et G̲h̲aṭafān. adorée au Nord de l’Arabie, aux abords du désert syrien, où évoluaient ces tribus (Ibn al-Kalbī, 24, 30). On se rendait auprès d’elle en pèlerinage et l’on se rasait la tête; avec toute mèche de cheveux, on lui offrait une poignée de farine. Le tout était jeté dans un large fossé ou un puits desséché ( ḥafr). Les Hawāzin, tribu voisine des Ḳuḍāʿa, venaient recueillir la farine, soit au moment de l’offrande, soit après qu’elle avait été mêlée aux cheveux. La divinité semble avoir été représentée par plusieurs béty…

Sud̲j̲d̲j̲a

(269 words)

Author(s): Fahd, T.
Dans une addition marginale au K. al-aṣnām d’Ibn al-Kalbī (éd. Klinke-Rosenberger, 2), on lit le ḥadīt̲h̲ suivant: «Acquittez-vous de vos aumônes légales; car Allāh vous a débarrassés d’al-Sud̲j̲d̲j̲a et d’al-Bad̲j̲d̲j̲a» (absent de la Concordance). Le commentateur dit qu’al-Sud̲j̲d̲j̲a était une idole; quant à al-Bad̲j̲d̲j̲a, c’est le sang tiré par incision ( faṣīd) de la veine du chameau; les Arabes s’en nourrissaient en temps de disette. Mais, selon TA, 11,6, Bad̲j̲d̲j̲a était aussi une idole. Dans ce cas, la seconde ¶ phrase du ḥadīt̲h̲ prendra la signification suivante: …
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