Search

Your search for 'dc_creator:( "Callot, Y." ) OR dc_contributor:( "Callot, Y." )' returned 7 results. Modify search

Did you mean: dc_creator:( "callot, Y." ) OR dc_contributor:( "callot, Y." )

Sort Results by Relevance | Newest titles first | Oldest titles first

Wādī

(1,204 words)

Author(s): Brice, W.C. | Callot, Y. | Pinilla-Melguizo, R.
, (a.) pis. awdiya, awdāʾ, etc., dans le dialecte syrien widyān (voir A. Barthélémy, Dictionnaire arabefiançais. Dialectes de Syrie, Paris 1935-54, 889), dans les pays arabes en général, vallée d’une rivière. En français, on écrit souvent un oued, des oueds. 1. Dans la Péninsule Arabique. En terrain désertique, un wādī est à sec en général, mais il peut drainer des eaux de pluies saisonnières ou des crues occasionnelles qui forment souvent un mélange d’eau, de boue et de cailloux. Dans le désert, ces vallées sont très différentes par leur …

Reg

(449 words)

Author(s): Callot, Y.
, forme généralement retenue dans les langues européennes pour l’arabe riḳḳ, «terrain desséché», ¶ dans sa réalisation bédouine rěgg (Sahara mag̲h̲ribin); cf. LʿA, s.vv. riḳḳ, raḳḳ, riʾḳ, ruḳāḳ, avec un dénominateur commun: «terrain d’où l’eau a disparu, au moins superficiellement», et des connotations variées. Voir G. Boris, Lexique du parler arabe des Marazig, Paris 1958, 220: regāg, pl. regāgāt, «vaste étendue de terrain désertique». Le mot est devenu en français un terme scientifique utilisable en tout point du globe. Surface pierreuse horizontale ou sub…

Tall

(240 words)

Author(s): Callot, Y.
(a.), le plus souvent orthographié «Tell» dans la langue géographique européenne, signifie en arabe «colline, tumulus», mais possède au Mag̲h̲rib une acception spécifique dépourvue de connotation archéologique. d’après Maurer, dans Troin (1985), la première signification du terme en arabe dialectal serait celle de «sol marneux, gris ou noirâtre (cf. W. Marçais et A. Guîga, Textes arabes de Takroûna. II Glossaire, I, Paris 1958, 495, «sol gras et argileux»). Par extension, désigne l’ensemble régional où ce type de sol se rencontre, et s’oppose d’une part…

S̲h̲aṭṭ

(319 words)

Author(s): Callot, Y.
, forme française Chott. Désigne sur les Hautes-Plaines maghrébines et au Sahara septentrional les pâturages salés entourant les sebkhas [voir Sabk̲h̲a]. ¶ Il a souvent été confondu avec ces dernières, notamment dans la toponymie coloniale, aussi faut-il être fort prudent lorsqu’on rencontre ce terme. C’est ainsi que l’on trouve sur les Hautes-Plaines, le S̲h̲aṭṭ Tigrīn au Maroc; en Algérie d’Ouest en Est, le S̲h̲aṭṭ al-G̲h̲arbī; le vaste S̲h̲aṭṭ al-S̲h̲arḳī (ech-Chergui), au Sud de la ville de Saʿīda; les Zahrez al…

al-Ṣaḥrāʾ

(5,012 words)

Author(s): Callot, Y. | Vernet, R. | Bisson, J.
(a.), en français, le Sahara, désert africain. Ṣaḥrāʾ est le féminin de l’ad̲j̲ectif aṣḥar «de couleur fauve». Ce mot est appliqué par beaucoup d’auteurs à un ensemble de terrains rocailleux, de steppes et de sables (Cf. al-Idrīsī, éd. de Goeje, 37, note), tandis que le mot mud̲j̲diba désigne plus spécialement des régions couvertes de sables vifs et totalement dépourvues d’eau (Cf. Abū l-Fidāʾ, Taḳwīm al-buldān, 137; trad. Reinaud, Il/ii, 190). Léon l’Africain — entre autres — l’emploie comme synonyme de désert en général; voir éd. Schefer, I/i, 5. 1. Histoire du terme. Les auteurs ara…

Wāḥa

(1,028 words)

Author(s): Brice, W.C. | Callot, Y.
(a., pl. wāhāt), oasis. 1. Au Moyen Orient. Une oasis est une lieu où l’on trouve de l’eau et un sol cultivable dans une région généralement désertique et desséchée. Des cours d’eau pérennes, comme le Nil ou le Tigre et l’Euphrate, qui descendent de montagnes bien arrosées pour couler à travers des vallées désertiques, alimentent des chaînes continues d’oasis. D’autres cours d’eau, à écoulement saisonnier, irrégulier ou souterrain, sont percés de puits afin d’alimenter des déviations fournissant de l’eau à certaines localités isolées, comme Tarīm et S̲h̲ibām dans le Wādī Ḥaḍramawt [ q.…

Sāḥil

(1,545 words)

Author(s): Callot, Y.
(a.), en français: Sahel (nom masculin), forme adjectivale: sahélien(ne). C’est un participe actif à valeur passive ( fāʿil bi-maʿnā mafʿūl, voir p. ex. LʿA, éd. Beyrouth, XI [1375/1956], 328a), «érodé par la mer», de là «rivage». Ce terme possède de nombreux emplois régionaux liés à cette signification. 1) Au Mag̲h̲rib. a) Sāḥil de Tunisie (Sahel de Sousse, Sahel de Sfax).Région littorale des basses steppes du Nord, autour des villes de Sousse, Monastir et Mahdia, à climat maritime et précipitations supérieures à 300 mm, caractérisée par l’imp…