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Dāl

(508 words)

Author(s): Fleisch, H. | Burton-Page, J.
, 8e lettre de l’alphabet arabe, transcrite d; valeur numérique: 4, en accord avec l’ordre des lettres dans l’alphabet syriaque (et cananéen), où d est la 4e lettre [voir Abd̲j̲ad]. Il continue un d du sémitique commun. Définition: occlusive dentale sonore; selon la tradition grammaticale arabe: s̲h̲adīda mad̲j̲hu̲ra. Pour le mak̲h̲rad̲j̲: niṭʿiyya d’al-Ḵh̲alīl (al-Zamak̲h̲- s̲h̲arī, Muf., 191, ligne 1, 2e éd. J. P. Broch) place le point d’articulation au niṭʿ (ou niṭaʿ), la partie antérieure du palais dur, «sa partie striée» (Ibn Yaʿīs̲h̲, 1460, ligne 19), donc: prépalatale. Cett…

Istit̲h̲nāʾ

(820 words)

Author(s): Fleisch, H.
(A.), inf. du verbe istat̲h̲nā «excepter», terme technique de la grammaire arabe pour indiquer «la mise à part». Celle-ci suppose d’abord une phrase complète, puis (énoncé fait) on excepte des fonctions exercées dans cette phrase, un ou plusieurs êtres. En français, on emploie sauf, par ex.: les gens sont venus, sauf Zayd. L’arabe utilise des moyens d’expression d’origine diverse (Sībawayhi, I, ch. 185): g̲h̲ayra (un nom signifiant «différence»: siwā, suwā; plus rarement sawāʾa, siwāʾa; un nom également); illā (= * in-lā «si non») «sauf»; les verbes k̲h̲alā, ʿadā (figés à la 3e p. m. …

Ḳāf

(820 words)

Author(s): Fleisch, H.
, 21e lettre de l’alphabet arabe, transcrit , valeur numérique 100, selon l’ordre oriental [voir Abd̲j̲ad]. Définition: occlusive, uvulovélaire, sourde. D’après la tradition grammaticale arabe: s̲h̲adīda, mad̲j̲hūra, pour le mak̲h̲rad̲j̲: la partie la plus reculée de la langue et la partie du palais supérieur qui est au-dessus (Sībawayh, II, 453, l. 5-6, éd. Paris: al-Zamak̲h̲s̲h̲arī, Mufaṣṣal, 188, l. 16-7, 2e éd. Broch), c’est-à-dire: la racine de la langue s’applique contre la partie tout à fait inférieure du voile du palais et la luette et celle-ci…

Istifhām

(690 words)

Author(s): Fleisch, H.
(A.), inf. du verbe istafhama «interroger», terme technique de la grammaire arabe pour indiquer l’interrogation. On peut marquer l’interrogation par la simple intonation de la phrase, surtout dans de la prose proche du langage parlé. La langue arabe utilise habituellement deux particules interrogatives: ʾa-(négation ʾa-lā, ʾa-mā, ʾa-lam), hal. La seconde ( hal) est plus énergique que la première ( ʾā-), mais d’emploi plus restreint (Reckendorf, Arabische Syntax, § 19, 10). Sībawayhi (I, 434, l. 19-435, l. 1-2) expose ainsi la différence entre ʾa- et hal: «si tu dis: hal taḍibu Zayd…

Fāṣila

(592 words)

Author(s): Fleisch, H.
, indique un séparateur dans son emploi premier: «une perle ( k̲h̲araza) qui établit une séparation entre deux autres perles dans l’enfilade de celles-ci», quand on confectionne un collier ou autre parure (voir Lane, s.v.); fāṣila, avec cette idée de séparateur, a reçu deux emplois techniques: l’un en métrique arabe, l’autre en terminologie ḳurʾānique. Dans la métrique arabe ( ʿarūḍ [ q.v.]), fāṣila indique une division dans les pieds primitifs comportant trois ḥurūf mutaḥarrika suivis d’un ḥarf sākin, par ex.: ḳatalat (al-fāṣila al-ṣug̲h̲rā), ou bien quatre ḥurūf mutaḥarrika suiv…

Lām

(637 words)

Author(s): Fleisch, H.
, 23e lettre de l’alphabet arabe, transcrite 1: valeur numérique: 30 [voir Abd̲j̲ad]. Définition: fricative, latérale, sonore: elle est dite liquide (H. Fleisch, Traité, I, § 3 b), à cause de la fluidité de son émission. Cette émission s’opère normalement des deux côtés de la bouche: l bilatéral; elle peut se faire d’un seul côté et l’impression acoustique n’est pas changée: l unilatéral (M. Grammont, 71, 1. 7a. f.). Ce fut probablement le cas du ḍād (consonne latéralisée [ q.v.]) dit al-ḍaʿīfa, qui sortait du côté droit ou du côté gauche (Sībawayhi, éd. Paris II, 452,1. 17-…

ʿIlla

(5,751 words)

Author(s): Fleisch, H. | Gardet, L.
(pl. ʿilal) cause. I. — Grammaire. La notion est importante et apparaît dès les débuts de la grammaire. En effet Ibn Sallām al-Ḏj̲umaḥī qui voit en ʿAbd Allāh b. Abī Isḥāḳ (m. 117/735) l’initiateur du naḥw, dit de lui: «il étendit le ḳiyās et expliquâtes ʿilal» (al-Ḳifṭī, Inbāʾ, II, 105). Peu de grammairiens cependant ont exposé la question des ʿilal pour elle-même: al-Zad̲j̲d̲j̲ād̲j̲ī, au ch. 5 (64-6) du K. al-Īḍāḥ fī ʿilal al-naḥw (Caire 1378/1959); Ibn Ḏj̲innī, dans plusieurs chapitres des Ḵh̲aṣāʾiṣ. I (Caire 1371/1952), 48-95, 144-63, 173-4, 174-80, 183-4; al-Suyūṭī au ch. 4 al-ʿilla…

al-Ḏj̲awālīḳī

(554 words)

Author(s): Fleisch, H.
, ou Ibn al-Ḏj̲awālīḳī, Abū Manṣūr Mawhūb b. Aḥmad b. Muḥ. b. al-K̲h̲aḍir, ainsi nommé d’après Brockelmann, I2, 332 et S I, 492. Né à Bag̲h̲dād en 466/1073, il y mourut le 15 muḥ. 539/18 juil. 1144. Il appartenait, selon Brockelmann, à une ancienne famille, mais la nisba: al-d̲j̲awālīḳī «fabricant, vendeur de sacs» (persan govāl(e) «sac», arabisé d̲j̲uwāliḳ, pl. d̲j̲awālīḳ, enregistré au Muʿarrab (48 fin-49), pl. d̲j̲awālīḳ (Sībawayhi, II (Paris), 205, l. 18) laisse supposer une humble origine. Il fut le deuxième successeur de son maître al-Tibrīzī à la chaire de philolog…

G̲h̲ayn

(651 words)

Author(s): Fleisch, H.
, 19e lettre de l’alphabet arabe, se transcrit ici g̲h̲; valeur numérique: 1000. Définition: fricative postvélaire sonore; selon la tradition grammaticale arabe: rik̲h̲wa mad̲j̲hūra mustaʿliya. Pour le mak̲h̲rad̲j̲: min adnā l-ḥalḳ (de la partie de la gorge la plus proche de la bouche). Les Arabes ont fait ainsi du g̲h̲ayn (et du k̲h̲āʾ) une laryngale. Ils les opposaient au ʿayn et au ḥāʾ, min awsaṭ al-ḥalḳ; au ḥāʾ et au hamza, min aḳṣā l-halk (al-Zamak̲h̲s̲h̲arī, Mufaṣṣal, § 732). Le g̲h̲ayn est une vélaire, articulation bien décrite par R. Ru̇žička: «entre le palais mou …

Iʿrāb

(1,591 words)

Author(s): Fleisch, H.
, terme technique de la grammaire ¶ arabe. On peut le voir traduire par «flexion». Ainsi fait G. Flügel ( Die gram. Schulen, 15), qui d’ailleurs a étendu indûment le domaine de cette «flexion». Toutefois, en traduisant ainsi, on se heurte à la manière dont les grammairiens arabes ont envisagé cette «flexion». Il faut d’abord savoir que ceux-ci n’ont pas de terme propre pour «déclinaison» et «conjugaison», ni de terme général pour «cas» et «mode». Ils procèdent d’une manière purement formelle. Considérant les sons, ils font la division suivante: a) rafʿ = nominatif (comme al-rad̲j̲ul-u) e…

Ḥarf

(1,486 words)

Author(s): Fleisch, H.
, lettre de l’alphabet, mot. Ibn Ḏj̲innī ( Sirr ṣināʿa, I, 15-9), qui en a fait l’ is̲h̲tiḳāḳ (étymologie), trouve à l’origine le sens de ḥadd «limite»: innamā ḥarf al-s̲h̲ayʾ ḥadduh wa-nāḥiyatuh; l’application à ḥarf des ḥurūf al-hid̲j̲āʾ: ḥadd munḳaṭaʿ- al-ṣawt wa-g̲h̲āyatuh wa-ṭarafuh (16, 1. 6-7) «la limite où se fait la coupure du ṣawt, sa fin, son extrémité». Cette explication fait intervenir la considération d’une pièce d’un système élaboré bien postérieurement, le maḳṭaʿ, mais elle est importante par l’emploi même du mot ḥadd «limite». Le LA contient un article développé sur ḥa…

Hamza

(2,677 words)

Author(s): Fleisch, H.
, signe orthographique alif, lequel est la première lettre de l’alphabet arabe à valeur numérique un; transcrit ʾ à l’intérieur et à la finale des mots, négligé à l’initiale (sauf cas spécial) dans le système de l’ EI. Définition: occlusive glottale sourde. Pour les grammairiens arabes, hamza est un ḥarf ṣaḥīḥ défini: s̲h̲adīda mad̲j̲hūra, possédant comme mak̲h̲rad̲j̲: aḳṣā l-ḥalḳ «la partie la plus reculée de la gorge» (comme le h) (al-Zamak̲h̲s̲h̲arī, Mufaṣṣal 2, § 732). Pour les oppositions phonologiques du phonème hamza, voir J. Cantineau, Esquissé, 178; pour les incompatibi…

Is̲h̲tiḳāḳ

(1,738 words)

Author(s): Fleisch, H.
, terme technique de la grammaire arabe, traduit approximativement «étymologie»; s̲h̲aḳḳ al-s̲h̲ayʾ «il fendit la chose», is̲h̲taḳḳ al-s̲h̲ayʾ «il prit le s̲h̲iḳḳ, la moitié de la chose [fendue]» (Lane, Lex., 1577 a); is̲h̲tiḳāḳ, inf. d’ is̲h̲taḳḳa, au sens technique d’étymologie, dérive du sens premier, par cette représentation du mot pour ainsi dire fendu afin d’en tirer al-mus̲h̲taḳḳ, le dérivé qu’il contient. L’ is̲h̲tiḳāḳ en effet; dans son sens général, signifie : nazʿ lafẓ min āk̲h̲ar, «tirer un mot d’un autre», sous des conditions définies (al-Ḏj̲urd̲j̲ānī, Taʿrīfāt, 17)…

Ism

(1,283 words)

Author(s): Fleisch, H.
(a.), «nom», est le terme technique de la grammaire arabe pour désigner le nom. Ism est un bilitère et, comme tel, appartient à un très vieux fonds linguistique (voir H. Fleisch, Traité de philologie ar., I, § 52 b); il a reçu un w comme 3e cons. radicale pour pouvoir entrer dans le jeu des formations morphologiques: pl. int. asmāʾ, verbe dénominatif: samā/ yasmū, plus usuel sammā/ yusammī «appeler, donner un nom». Les grammairiens arabes faisaient dériver ism, les Kūfiens de wasm «signe» (√ w s m), les Baṣriens de sumuww «élévation» (√ s m w) (voir leurs discussions, Ibn al-Anbārī, K. al-Inṣāf,…

Ibn al-Ḥād̲j̲ib

(992 words)

Author(s): Fleisch, H.
, Ḏj̲amāl al-dīn Abū ʿAmr ʿUt̲h̲mān b. ʿUmar b. Abī Bakr al-Mālikī, faḳīh mālikite et grammairien, qui doit son appellatif au fait que son père, un Kurde, fut chambellan ( ḥād̲j̲ib) de l’ amīr ʿIzz al-dīn Mūsak al-Ṣalāḥī. Il naquit à Asnā, village de la Haute-Égypte, après 570/ 1174-5. Il étudia au Caire les sciences islamiques avec grand succès, notamment auprès d’al-S̲h̲āṭibī et de Muḥammad al-G̲h̲aznawī. Il dut ensuite, du moins un certain temps, séjourner et enseigner au Caire, comme l’indiquent des Amālī datés de cette ville, au plus tôt en 609/1212-3, au plus tard en 61…

K̲h̲abar

(628 words)

Author(s): Fleisch, H.
, en grammaire, se rapporte aux constituants de la phrase nominale, par ex.: zaydun karīm un «Zayd est généreux»; Zayd, le premier terme, est le mubtadāʾkarīm, le second terme, est le k̲h̲abar. Pour le phrase verbale, les deux termes sont: fāʿil, agent, fiʿl, verbe. Les grammairiens arabes, comme on le voit, ont bien reconnu dans leur langue les deux types de phrase: nominale, verbale. Ils ont bien reconnu aussi la nécessité du ʿaḳd, du nexus entre les deux termes de ces phrases; ils l’ont appelé isnād «appuiement», lien entre al- musnad ilayh, le premier terme, et al-musnad, le second ter…

Iḍmār

(693 words)

Author(s): Fleisch, H.
est l’infinitif du verbe aḍmara/yuḍmiru «cacher». Les grammairiens arabes l’emploient au sujet d’un élément grammatical non exprimé, supposé existant et agissant; il se traduit bien alors par: «sous-entendre». Le contraire est iẓhār, du verbe aẓhara «manifester». Un bon exemple des deux est fourni par le ch. 50 de Sibawayhi. On peut dire (I, 107): al-ṣabiyya l-ṣabiyya, «le petit garçon, le petit garçon!», avec iḍmār d’un verbe au d̲j̲azm demandant le naṣb du substantif, ou bien avec iẓhār de ce verbe: lā tuwaṭṭiʾ al-ṣabiyya, «ne marche pas sur le petit garçon». On emploie ainsi ce verbe a…

Iḍāfa

(2,314 words)

Author(s): Fleisch, H. | MacKenzie, D. N. | Eckmann, J.
, infinitif du verbe aḍāfa (ilā) «adjoindre (à) » est devenu un terme de la grammaire arabe. Dans le Kitāb de Sībawayhi, il a d’abord un sens très large: il s’insère dans la théorie du d̲j̲arr (génitif) [ k̲h̲afḍ disaient les Kūfiens] exposée au chapitre 100. Il y est dit: « al-Ḏj̲arr ne se rencontre que dans tout nom qui est muḍāf ilayhi», c’est-à-dire: «qui a reçu une adjonction», le muḍāf étant 1’ «ajouté». C’est l’ iḍāfa, le fait d’avoir adjoint un terme à l’autre, qui pose l’exigence du d̲j̲arr (Mufaṣṣal, § 110), mais ¶ l’opérateur de cette mise au d̲j̲arr, le ʿāmil, est le ḥarf al-d̲j̲arr (pré…

Ibn Fāris

(1,753 words)

Author(s): Fleisch, H.
, Abū l-Ḥusayn Aḥmad b. Fāris b. Zakariyyāʾ b. Muḥ. b. Ḥabīb, al-S̲h̲āfiʿī puis (à Rayy) al-Mālikī. al-Lug̲h̲awī, philologue arabe. Sa date de naissance est inconnue, son lieu de naissance ¶ est incertain: d’une part, selon un de ses vers (Yāḳūt, Udabāʾ, IV, 93), ce lieu aurait été un village, Kursuf, du district d’al-Zahrāʾ, d’où une première nisba, al-Zahrāwī; en tout cas, il serait certainement d’origine paysanne (selon Yāḳūt, op. cit., 92, 1. 12-3). D’autre part, Ibn Fāris lui-même, dans ses sources pour les Maḳāyīs (sa Muḳaddima, I, 5) indique Fāris b. Zakariyyāʾ [son père] …

ʿArabiyya

(47,087 words)

Author(s): Rabin, C. | Khalafallah, M. | Fück, J.W. | Wehr, H. | Réd. | Et al.
Langue et littérature arabes. A. —La langue arabe (ʿ Arabiyya). I. — L’arabe pré-classique. 1. — Place de l’arabe parmi les langues sémitiques. 2. — L’arabe primitif («proto-arabique»). 3. — L’arabe ancien (IIIe-VIe siècles de J.-C.). II. — La langue littéraire. 1. — L’arabe classique. 2. — Le moyen arabe ancien. 3. — Le moyen arabe. 4. — L’arabe moderne.¶ III. — Les dialectes arabes. 1. — Vue générale. 2. — Les dialectes orientaux. 3. — Les dialectes occidentaux. B. — Littérature arabe. Al-ʿarabiyya, autrement dit lug̲h̲a ou lisān al-ʿArab désigne: — 1. La langue arabe sous toutes …
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