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Nusratī

(205 words)

Author(s): Haywood, J.A.
, Muḥammad Nuṣrat, poète ourdou deccani du XIe/XVIIe siècle, dont l’œuvre marque une étape dans l’histoire de la langue et de la littérature ourdoues. Né en Carnatic et apparenté à la famille régnante de l’endroit, il vécut d’abord en derviche, puis se rendit à Bīd̲j̲āpūr [ q.v.] où il devint fonctionnaire ¶ et poète-lauréat du ʿĀdil-S̲h̲āhī ʿAlī II b. Muḥammad (1066-83/1656-72 [voir ʿĀdil-S̲hāhs]). Il écrivit un grand nombre de pièces, notamment des ḳaṣīdas et des g̲h̲azals, mais surtout un certain nombre de mat̲h̲nawīs de quelque longueur. Le plus important de ces derniers est son ʿAlī…

Muṣḥafī

(1,451 words)

Author(s): Haywood, J.A.
, S̲h̲ayk̲h̲ G̲h̲ulām Hamdānī(1164-1240/1750-1824), grand poète en ourdou, né à Amrōha, à une centaine de km à l’Est de Dihlī. Fils d’un homme hautement respecté, mais de situation modeste, il se montra fier, indépendant et honnête et acquit rapidement la maîtrise de l’ourdou et du persan tant en poésie qu’en prose. Son ambition de devenir un poète en ourdou le conduisit à Dihlī afin d’y achever ses études, mais il ne réussit pas à trouver de mécène, et la pauvreté l’amena, dit-on, à chercher un maigre gagne-pain d…

S̲h̲iʿr

(25,898 words)

Author(s): Arazi, A. | Moreh, S. | Bruijn, J.T.P. de | Çiǧdem Balim, J.A. | Haywood J.A. | Et al.
(a.), la poésie. 1. En arabe, (a) La période classique. C’est le fleuron de la culture arabe et son discours le plus authentiquement représentatif. Les idées véhiculées par la poésie et les résonances affectives qu’elle transmet lui valent, même de nos jours, où de nombreuses formes littéraires nouvelles lui font concurrence, la faveur des lettrés et des petites gens. Malgré la ressemblance phonétique, s̲h̲iʿr n’a rien à voir avec le s̲h̲īr hébraïque; le ʿayn est une consonne «dure» qui persiste dans les racines communes aux deux langues. Le terme est attesté en arab…

Masraḥ

(31,344 words)

Author(s): Landau, J.M. | Bencheneb, R. | And, Metin | Bruijn, J.T.P. de | Allworth, E. | Et al.
(a.), «scène», de plus en plus employé pour désigner le «théâtre» (dans le même sens que Bühne en allemand); fréquemment synonyme de tiyātrō (de l’italien). Phénomène artistique et littéraire qui se manifesta au premier chef dans les deux derniers siècles, le théâtre arabe a ses racines dans des représentations locales de la passion de Ḥusayn [voir Ta ʿziya], les marionnettes et le théâtre d’ombres [voir Ḳaragöz], la mimique et d’autres farces populaires et a été influencé par le théâtre étranger contemporain (plutôt que classique). I. — Orient arabe. Bien que des pièces populaires…

Muʾmin

(1,240 words)

Author(s): Haywood, J.A.
(Mōmin), Ḥakīm Muḥammad Ḵh̲ān (1215-68/1800-51) poète en ourdou né dans une famille noble du Kas̲h̲mīr renommée pour les médecins distingués qu’elle comptait. A ce titre, son père, Ḥākim G̲h̲ulām Nabī était persona grata à la cour mug̲h̲ale. La famille avait reçu un d̲j̲āgīr [ q.v.] que s’appropria par la suite la Compagnie des Indes Orientales moyennant une pension substantielle. En temps voulu, le poète en eut une part et n’eut jamais besoin de travailler pour gagner sa vie. Il ne faut pas perdre de vue cette indépendance matérielle et …

Surūr

(601 words)

Author(s): Haywood, J.A.
, Mīrzā Rad̲j̲ab ʿAlī Bēg (vers 1787-1867), auteur de fiction en urdu né à Lucknow, ville pour laquelle il conserva toute sa vie un grand attachement. Il reçut une bonne formation, se distingua par sa maîtrise de l’arabe et du persan aussi bien que de l’urdu, et excellait en calligraphie. C’était aussi un musicien de talent. Il apprit la poésie avec un disciple de Sūz [ q.v.], Nawāzis̲h̲. C’était un ami du poète G̲h̲ālib [ q.v.], qui le regardait comme le meilleur prosateur en urdu de son temps. Il semble que Surūr se soit brouillé avec le Nawwāb de Lucknow, G̲h̲āzī al…

Maẓhar

(415 words)

Author(s): Haywood, J.A.
, Mīrzā Ḏj̲ānd̲j̲ānān (1111-95/170081), poète en ourdou et éminent Ṣūfī né à Tālābāg̲h̲ (Mālwā). Il fut reçu dans la confrérie naḳs̲h̲abandite par Sayyid Mīr Muḥammad Badāʾūnī, et dans la kadirite par Muḥammad ʿĀbid Sumāmī. Il fut assassiné à Dilhī par un S̲h̲īʿite fanatique, pour avoir critiqué les cérémonies de muḥarram. Bien qu’il ait survécu trois jours, il refusa de voir derrière son meurtrier la main de l’empereur. Il fut — et reste — un chef religieux célèbre. Il eut de nombreux disciples, …

Mīr Muḥammad Taḳi

(1,825 words)

Author(s): Haywood, J.A.
(1125-1223/1713-1810), célèbre poète de g̲h̲iazals en ourdou. Il était né à Akbarābād (Agrà), d’un darwīs̲h̲ sūfī qui lui inculqua l’importance de l’amour divin et la fragilité de ce monde, idées qu’il devait illustrer plus tard dans sa poésie. Les données biographiques sont difficiles à dater, mais il devait avoir une quinzaine d’années lorsqu’il vint à Dihlī pour gagner sa vie, à la suite de la mort précoce de son père. Il y trouva un patron qui ne tarda d’ailleurs pas à mourir, et il revint à Akbarābād. On…

Mad̲j̲nūn Laylā

(5,529 words)

Author(s): Pellat, Ch. | Bruijn, J.T.P. de | Flemming, B. | Haywood, J.A.
«le Fou de Laylā», ou Mad̲j̲nūn Banī ʿĀmir, nom donné au héros d’un roman d’amour dont le noyau primitif pourrait remonter à la seconde moitié du Ier/VIIe siècle. I. — Littérature arabe. Ce personnage imaginaire (même aux yeux de certains critiques arabes; voir Ag̲h̲ānī, éd. de Beyrouth, II, 6, II) a été doté par les ruwāt d’un ism et d’une généalogie complète: Ḳays b. al-Mulawwaḥ b. Muzāḥim b. Ḳays b. ʿUdas b. Rabīʿa b. Ḏj̲aʿda b. Kaʿb b. Rabīʿa b. ʿĀmir b. Ṣaʿṣaʿa, mais il se trouve que, si cette filiation peut être admise à partir de Ḳays b. ʿUdas,…

Sūz

(486 words)

Author(s): Haywood, J.A.
, Sayyid Muḥammad Mīr (1133-1213/1720-98), poète urdu, né à Dihli. Son père descendait d’un saint gud̲j̲arātī, mais la famille était originaire de Buk̲h̲ārā. Le poète avait la solide éducation et la formation propre aux classes aristocratiques. C’était un excellent archer et un habile cavalier, adepte des arts martiaux en général, et d’une remarquable force physique. C’était un calligraphe expert, habile dans tous les styles d’écriture ornementaux. Après une jeunesse tumultueuse, il se fit derviche. En tant qu’auteur, si un certain nombre d’auteurs de tad̲h̲kiras parlent de lu…

Mat̲h̲al

(14,333 words)

Author(s): Sellheim, R. | Wickens, G.M. | Boratav, P.N. | Haywood, J.A. | Knappert, J.
(a., pl. amt̲h̲āl), proverbe, dicton populaire dérivé — de même que l’aram. mat̲h̲lā, l’hébreu mās̲h̲āl et l’éthiopien mesl, mesālē — de la racine du sémitique commun signifiant «similitude, égalité, ressemblance, équivalence» (cf. accad. mas̲h̲ālum «égalité», mis̲h̲lum «moitié»). «Créer un proverbe» se dit: fa-arsala(t)hā, ou d̲j̲aʿala(t)hu mat̲h̲alan, faḍaraba(t) bihi l-mat̲h̲ala et «devenir proverbial»: ḍuriba bihilbihā l-mat̲h̲alu, mat̲h̲alun yuḍrabu, fa-d̲h̲ahaba(t) ou d̲j̲arā/ d̲j̲arat mat̲h̲alan ou simplement fa-ṣāra mat̲h̲alan. I. En Arabe. I. Définition II…

S̲h̲awḳ

(538 words)

Author(s): Haywood, J.A.
Taṣadduḳ Ḥusayn (Nawwāb Mīrzā), poète ourdou (?-1871). Il était originaire d’une famille de médecins, et son oncle paternel Mīrzā ʿAlī Ḵh̲ān était un éminent médecin officiel de la cour des Nawwābs d’Oudh (Awadh) à Lucknow. S̲h̲awḳ fut lui-même bien formé, non seulement en médecine, mais aussi dans les arts et dans les sciences. Il devait son talent poétique à son maître Ātis̲h̲ [ q.v.]. Ses mat̲h̲nawīs lui valurent une grande réputation de son vivant, notamment à Lucknow, et même des critiques difficiles comme Alṭāf Ḥusayn Ḥālī reconnaissaient ses mérites (voir sa Muḳaddima-yi s̲h̲iʿ…

Nad̲h̲īr Aḥmad Dihlawī

(942 words)

Author(s): Haywood, J.A.
(18361912), prosateur en ourdou, souvent qualifié de «premier réel romancier» dans cette langue. Mais cette qualification suppose que, par «romans», on désigne des ouvrages de fiction traitant de thèmes sociaux contemporains suivant plus ou moins des modèles occidentaux (sur la fiction avant Nad̲h̲īr Aḥmad, voir Ḳiṣṣa, V, en ourdou; on trouvera dans ce dernier article des renseignements sur cinq romans de cet auteur). Il naquit dans un village du district de Bid̲j̲nawr, non loin de Dihlī, d’un père pauvre et prodigue, qui allait essayer de l’empêcher d’étud…

Muḥsin ʿAlī Muḥsin

(515 words)

Author(s): Haywood, J.A.
, poète mineur du XIXe siècle en ourdou; les dates exactes de sa naissance et de sa mort ne semblent pas avoir été notées. Il était le fils d’un autre poète, S̲h̲āh Ḥusayn Ḥaḳīḳat, et il acquit la notoriété grâce à une remarquable tad̲h̲kira [ q.v.] de poètes en ourdou, Sarāpā suk̲h̲an, achevée en 1269/1852-3 après dix ans de travail et publiée pour la première fois à Lucknow en 1277/1860-1. Elle contient les g̲h̲azals de plus de 700 poètes. C’est son classement qui rend cet ouvrage unique. Les poèmes sont en effet groupés en une cinquantaine de chapitres, dont chacu…

Sawdā

(776 words)

Author(s): Haywood, J.A.
, Mirzā Muḥammad Rafīʿ (1125-1195/1713-1781), poète ourdou de grand renom, né à Dihlī. Son père était d’une famille de militaires de Kābul, et s’installa à Dihlī, où il devint un marchand prospère. Le futur poète était dans sa jeunesse un panier percé, et après la mort de son père dilapida l’héritage au cours d’une vie tapageuse. Après un essai de vie militaire, il se tourna vers une carrière poétique, adoptant le tak̲h̲alluṣ de Sawdā (en arabe : mélancolie, folie), nom bien choisi à une époque où les poètes se concentraient sur le g̲h̲azal. Peut-être y avait-il là également un clin d’…

Mart̲h̲iya

(12,439 words)

Author(s): Pellat, Ch. | Hanaway, W.L. | Flemming, B. | Haywood, J.A. | Knappert, J.
ou mart̲h̲āt (A., pl. marāt̲h̲ī) «thrène», poème composé en arabe (ou dans une langue islamique suivant la tradition arabe) pour déplorer la disparition d’un être cher et glorifier ses mérites; rit̲h̲ā ʾ, de la même racine, désigne à la fois la déploration et le genre littéraire correspondant. I. — Littérature arabe. On peut voir l’origine de la mart̲h̲iya dans les lamentations rythmées et rimées accompagnant les gestes rituels qu’accomplissaient autour du brancard funèbre des femmes proches du défunt, avant que ce rôle fût dévolu à des pleureuses pro…

Ḥasan

(822 words)

Author(s): Haywood, J. A.
, Mīr G̲h̲ulām (1140-1201/1727-86), poète en ourdou renommé pour ses mat̲h̲nawīs. Fils de Mīr Ḍāḥik, poète de talent modeste qui fut satirisé par Sawdā, il naquit à Dihlī, reçut une éducation libérale qui comprenait le persan, mais pas l’arabe, semble-t-il. L’art poétique lui fut enseigné par son père et par Mīr Dard. Après le sac de Dihlī par Nādir S̲h̲āh (1739), il émigra avec son père à Fayḍābād, capitale de l’Awadh; en cours de route, tous deux séjournèrent à Dig, près de Bharatpur, et se joignirent a…

Ḳāmūs

(4,449 words)

Author(s): Haywood, J. A. | MacKenzie, D.N. | Eckmann, J.
« dictionnaire ». Le mot ḳāmūs/ ḳawmas, issu du grec Ώxεαυóζ , apparaît en arabe, au plus tard à l’époque du Prophète, pour désigner «le fond, la partie la plus profonde de la mer»; toutefois, suivant Ptolémée, les géographes arabes réempruntèrent le terme grec, sous la forme Uḳiyānūs, et l’appliquèrent eux aussi à «la masse liquide entourant la terre», plus particulièrement à l’océan Atlantique, qui fut appelé baḥr Uḳiyānūs al-Muḥīṭ, puis plus simplement al-Kāmūs al-muḥīṭ. Cette dernière expression ayant été métaphoriquement employée par al-Fīrūzābādī [ q.v.] comme titre de son…

Nāsik̲h̲

(661 words)

Author(s): Haywood, J.A.
, S̲h̲ayk̲h̲ Imām Bakhs̲h̲ (m. 1838), grand poète en ourdou de l’école de Lucknow, mais considéré souvent comme plus important en tant qu’arbitre de la langue, par opposition à l’ourdou littéraire de Dihlī. Telle est sans aucun doute la raison de son tak̲h̲alluṣ de Nāsik̲h̲ «celui qui abroge». Il était né à Fayḍābād (Fayzabad) et avait été adopté comme fils et héritier par un fabricant de tentes, Ḵh̲udā Bak̲h̲s̲h̲, Après des études en persan et en ourdou, il prit Sawda [ q, v. ] comme modèle en poésie. Il passa ses années de formation à la cour d’un noble, Mīrzā Ḥād̲j̲d̲j̲ī, …

Ḳiṣṣa

(24,279 words)

Author(s): Pellat, Ch. | Vial, Ch. | Flemming, B. | İz, Fahir | Elwell-Sutton, L.P. | Et al.
(a.), pl. ḳiṣaṣ, est le terme qui, après une longue évolution, est généralement employé, de nos jours, pour désigner en arabe un roman, tandis que son diminutif, uḳṣūṣa, pl. aḳāṣīṣ, a été adopté quelque temps, notamment par Maḥmūd Taymūr [ q.v.], comme équivalent de «nouvelle», avant d’être malencontreusement remplacé par un calque de l’anglais, ḳiṣṣa ḳaṣīra (short story). C’est à ces genres littéraires tels qu’il sont cultivés dans diverses littératures que seront en grande partie consacrées les sections du présent article, même si le mot ḳiṣṣa lui-même n’est pas usité. Malgré …
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