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Marw al-Rūd̲h̲

(543 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, ville située sur le Murg̲h̲āb, dans le Ḵh̲urāsān médiéval, à cinq ou six étapes en amont de la cité de Marw al-S̲h̲āhid̲j̲ān [ q.v.], à l’endroit où le fleuve quitte la région montagneuse du G̲h̲arčistān [voir G̲h̲ard̲j̲istān] pour entrer dans la steppe de ce qui est aujourd’hui la partie méridionale du Ḳaraḳum [ q.v.]. Le site paraît en être indiqué par les ruines, proches de la ville afg̲h̲āne actuelle de Bālā Murg̲h̲āb (35° 35´ N.,63°20´ E.), que décrit C. E. Yate dans son Northern Afghanistan or letters from the Afghan Boundary Commission, Edimbourg-Londres 1888, 208; la localité…

Ik̲h̲s̲h̲īd

(331 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, titre donné aux souverains iraniens de Sogdiane et du Fergana dans la période préislamique et au début de l’Islam; Justi ( Iranisches Namenbuch, 141a), Unvala ( The translation of an extract from Mafâtîh al-ʿulûm of al-Ḵh̲wârazmî, dans J. of the K. R. Cama Inst., XI (1928), 18-9) et Spuler ( Iran, 30-1, 356) font dériver ce nom de l’ancien persan k̲h̲s̲h̲aēta « luisant, brillant », mais l’ancien persan k̲h̲s̲h̲āyat̲h̲iya « roi, souverain » (moyen persan et néo-persan: s̲h̲āh) paraît plus plausible (Christensen, Bosworth et Clauson, voir infra). Le mot k̲h̲s̲h̲āyāt̲h̲iya pénétra à t…

Zunbīl

(299 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, titre supposé porté, avant l’Islam et au début de sa diffusion, par une lignée de souverains d’Afg̲h̲ānistān oriental qui s’opposèrent pendant environ deux siècles à la pénétration des armées musulmanes dans la région. Dans les textes historiques arabes, il y a incertitude quant à la vocalisation de ce nom, avec des formes comme *Rutbīl ou *Ratbīl, etc. L’origine du titre est assez obscure. Marquart avait probablement raison d’y voir un nom théophorique incluant l’élément Zūn [ q.v.] ou Zhūn, nom du dieu qui, d’après les sources arabes, était adoré dans la région du Zamīndāwar [ q.v.]. D…

Buḳʿa

(655 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
(a.) signifie étymologiquement « parcelle de terre qui se distingue du terrain environnant par une différence de couleur », ou « région déprimée où stagne de l’eau » (voir Lane, s.v.); cette dernière acception est évidemment à la base du pl. Biḳāʿ [ q.v.], nom de la vallée marécageuse (à l’origine) qui s’étend entre les chaînes du Liban et de l’Anti-Liban; c’est également d’elle que provient sans aucun doute le nom d’al-Buḳay’a donné à une localité proche du Lac de Ḥimṣ [ q.v.] (voir Le Strange, Palestine under the Moslems, 352). A partir de ces acceptions, le terme acquiert le sens…

Rustāḳ

(294 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, forme arabisée du moyen persan rōstāg, avec le sens de «district rural, campagne»; pl. rasātīḳ. (1) Dans l’usage islamique médiéval des géographes arabes et persans, ainsi que des auteurs arabes ayant écrit sur les finances et le fisc, rustāḳ est employé à la fois comme terme administratif et dans un sens plus général. Ainsi, pour décrire l’usage le plus rigoureux, ¶ en ʿIrāḳ sāsānide et islamique primitif, chaque kūra [ q.v.] ou province était divisée en tassūd̲j̲s, ou départements, et ceux-ci à leur tour en rustāḳs, arrondissements ou cantons, centrés autour d’une madīna (ville). Se…

Sanandad̲j̲

(811 words)

Author(s): Minorsky, V. | Bosworth, C.E.
ou Sinandad̲j̲, forme ancienne Sinna, capitale administrative de la province persane moderne du Kurdistān (lat. 35° 19′ N., long. 47° 01′ E.), et nom du district qui l’entoure. 1. La ville. Le nom de Sinna ne fait son apparition dans l’histoire qu’au IXe/XVe siècle, le chef-lieu du district ayant été jusqu’alors Sīsar [ q.v.], siège du wālī kurde ou des souverains locaux d’Ardalān [ q.v.]. L’historien des Kurdes du Xe/XVIe siècle S̲h̲araf al-dīn Ḵh̲an Bidlīsī [ q.v.] parle dans son S̲h̲araf-nāma (éd. V. Véliaminof-Zernof, St-Petersbourg 1860-2, I, 88) sous l’année 988/1580 …

Safīna

(4,183 words)

Author(s): Kindermann, H. | Bosworth, C.E. | Réd. | G. Oman
(a., pl. sufun, safāʾin, safīn), désigne en arabe depuis les temps préislamiques un bateau. La marine et la navigation en général sont traitées dans Milāḥa. Le présent article abordera la question de la connaissance de la mer et des bateaux en Arabie à l’apparition de l’Islam, non traitée dans Mīlāḥa, puis les activités maritimes et fluviales. 1. L’époque pré-moderne. a) Aspects préislamiques et islamiques primitifs. Le mot le plus général pour «bateau» dans l’usage arabe ancien était markab, «transport», employé toutefois avant tout pour le voyage par terre, avec des ac…

Pādis̲h̲āh

(632 words)

Author(s): Babinger, Fr. | Bosworth, C.E.
(P.), appellation de princes musulmans en particulier des empereurs. Le mot persan pād- i s̲h̲āh, c.-à-d. (d’après M. Bittner, dans E. Oberhummer, Die Türken und das Osmanische Reich, Leipzig 1917, 105), «seigneur qui (est) un royal» dans lequel pad se rattache par sa racine au skr. patis «seigneur, époux», fémin. patni, gr. πότνια et δеσπότŋΣ, lat. potens (G. Curtius, Griech. Etymol., 377) était originairement un titre réservé exclusivement au souverain, qui fut ensuite, au cours des temps et à la suite des longs rapports entre les Ottomans et les États…

Salm b. Ziyād b. Abīhi

(453 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Abū Ḥarb, chef militaire et gouverneur umayyade, le troisième des nombreux fils du bâtard d’Abū Sufyān, Ziyād b. Abīhi [ q.v.], m. 73/692. La famille de Ziyād avait déjà une forte emprise sur l’Orient dans les dernières années du califat umayyade, et lorsque Yazīd accéda au trône, il nomma Salm gouverneur du Ḵh̲urāsān (61/681). Ce dernier désigna à son tour un autre de ses frères, Yazīd b. Ziyād, pour le suppléer au Sīstān. Salm s’avéra extrêmement populaire parmi les troupes arabes du Ḵh̲urāsān. en grande partie grâ…

Philby

(748 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Harry St. John Bridger (1885-1960), voyageur et explorateur en Arabie, conseiller du roi ʿAbd al-ʿAzīz b. Suʿūd (Ibn Suʿūd)[voir Suʿūd, Āl], et Britannique converti à l’Islam. Né dans une famille de planteurs et de fonctionnaires civils dans le sous-continent indien, il fit ses études dans un établissement secondaire traditionnel et à l’Université de Cambridge, avant d’entrer lui-même à l’Indian Civil Service en 1908. Il manifestait déjà du goût pour l’étude des langues de l’Inde et pour une immersion dans les cultures …

Yaʿḳub b. al-Layt̲h̲

(1,408 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
b. al-Ṣaffār («le chaudronnier» ou le «dinandier») Abū Yūsuf, aventurier au Sīstān où il fonda la dynastie des Ṣaffārides [ q.v.], et fut amīr du Sīstān dès 247/861 et puis souverain d’un vaste empire militaire sur les territoires musulmans d’Orient jusqu’à sa mort en 265/879, pratiquement indépendant par rapport au califat ʿabbāside. La famille de Yaʿḳub au Sīstān était d’origine très modeste, malgré les tentatives des historiens ultérieurs pour élever son père al-Layth au rang de chef de la corporation des chaudronniers de la province. Il était…

T́hānesar

(453 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, T́hāneswar, (signifiant «emplacement du dieu»), ville de l’Inde du Nord, connue surtout à cause des raids des G̲h̲giaznavides et des G̲h̲ūrides [ q. vv.]. Elle est située dans le Pand̲j̲āb oriental sur les bords de la Saraswati, à quelques 32 km au Nord de Karnāl, dans la direction d’Ambāla (29° 59′ de lat. N., 76° 504 de long. E.). Dans les sources médiévales musulmanes (par ex. al-ʿUtbī, Gardīzī), le nom apparaît généralement sous la forme Tānīsar ou Tānīs̲h̲ar. Mentionnée par un pèlerin chinois, le bouddhiste Hiuen-Tsang, elle était renommée pour son temple hindou, ab…

K̲h̲wāf

(779 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
(orthographe ancienne, par ex. Ibn Rusta, 171: Ḵh̲wāb) rustāḳ ou district rural du Ḳūhistān en Perse Orientale, entre ceux de Bāk̲h̲arz [ q.v.] au Nord et de Ḳāʾin au Sud-ouest, et limitrophe de l’actuelle frontière entre l’Iran et l’Afghanistan. Les géographes du IVe/Xe siècle y citent les villes de Salūmak ( Ḥudūd al-ʿālam, 103: Salūmīd̲h̲), Fard̲j̲ird et Kusūy(a), cette dernière particulièrement peuplée. Yāḳūt dit que le district comprenait 200 villages et trois villes importantes: Sand̲j̲ān, Sirāwand et Ḵh̲ard̲j̲ird: quelques autorités citent…

Ispahbad̲h̲

(1,373 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(p.), «chef d’armée», forme islamique d’un titre militaire employé dans les empires persans pré-islamiques qui subsista dans les provinces caspiennes de la Perse jusqu’aux invasions mongoles. A l’époque achéménide, le spād̲h̲apati était le commandant en chef de l’armée. A l’époque arsacide, la charge de spāhpat était, semble-t-il, héréditaire dans l’une des grandes familles parthes; le géographe arménien Moïse de Khorène (VIIIe siècle de J.C.) dit que lorsque Kos̲h̲m ou Koms̲h̲. fille du roi Ars̲h̲ayir (= Phraate IV), épousa le commandant en chef de l’ar…

Tad̲j̲mīr

(182 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
(a.), nom d’action de la forme II de d̲j̲-m-r, dont le sens de base est «se rassembler». Dans l’usage administratif et militaire des débuts de l’Islam, d̲j̲ammara signifiait «laisser les troupes en garnison dans des marches reculées, loin de leurs familles» (voir LA, V, 217). Le calife ʿUmar aurait désapprouvé cette méthode, de nature à mécontenter les guerriers arabes qui auraient pu se rebeller. Mais une fois la phase initiale des conquêtes achevée, les muḳātila furent amenés à combattre dans des environnements lointains, difficiles par leur climat et leur configura…

Tād̲j̲īk

(2,904 words)

Author(s): Bosworth, C. E. | Fragner, B. G.
, la forme la plus récente d’un mot Tāzīk ou Tāžīk utilisé dans le monde iranien ou dans le monde turc. Dans l’usage islamique, il en vint finalement à désigner les Persans, par opposition aux Turcs. 1. Etymologie et développement linguistique primitif du terme. L’explication traditionnelle du terme remonte au moins à E. Quatremère, Histoire des sultans mamelouks de l’Egypte, II/2, Paris 1845, 154-5, et fut présentée dans l’article de Barthold de EI 1. Celui-ci fait dériver Tāzīk, etc./Tād̲j̲īk du nom de la tribu arabe des Ṭayyiʾ [ q.v.], en syriaque Ṭayyāyē, c.-à-d. «Arabes», qui …

Kulām

(1,171 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, nom donné, dans les ouvrages des géographes et des voyageurs arabes du moyen âge, au port de Quilon située au Kerala (8° 53’ N., 76° 36’ E.), à l’extrémité méridionale de la côte de Malabar, dans le Sud-ouest de l’Inde. Quilon, qui fut de bonne heure un centre des Chrétiens de Saint Thomas du Sud de l’Inde, est cité, sous le nom de Colon, dans une lettre du patriarche nestorien Īs̲h̲ūʿyāb d’Adiabene (m. 660 de J.-C.) à Simon, métropolitain du Fārs, à qui est signalé le manque de prêtre à cette époque (Assemamis, Bibliotheca orientalis, III/2, Rome 1728, 437). La première mention de la v…

Tūn

(334 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, ville de la région médiévale du ḳuhistān [ q.v.] dans le Nord-est de la Perse. Elle se trouve à quelques 80 km à l’Ouest-Nord-ouest de la principale ville de la région, Qāʾin, et fut souvent associée à celle-ci; Marco Polo parle de Tunocain (Yule et Burnell, The Book of Ser Marco Polo’, Londres 1903, I, 83, 86), et Tūn wa-Ḳāʾin figure encore dans le Bābur-nāma (trad. Beveridge, 296, 301). On ne connaît pas l’histoire de Tūn avant l’Islam, mais elle fut une ville florissante au IVe/Xe siècle, époque où elle est décrite par les géographes qui mentionnent particulièrement sa puiss…

Hazārad̲j̲āt

(141 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, région de l’Afg̲h̲ānistān central qui comprend, après la réorganisation de 1964, les provinces de Bāmiyān, Wardak, G̲h̲aznī. G̲h̲ōr et Uruzgàn; elle est presque entièrement ¶ montagneuse avec une dorsale septentrionale formée par la chaîne du Kūh-i Bābā [ q.v.] et ses contreforts. Il y a donc très peu d’agglomérations, et celles-ci sont généralement situées dans les vallées des cours d’eau, comme par exemple Dawlatyār sur le cours supérieur du Harī Rūd et Pand̲j̲āb ou Pand̲j̲āō sur l’affluent de ce nom du Helmand supérieur. Les Hazāra [ q.v. au Suppl.] agriculteurs sédentaires, …

Ḳarā Bāg̲h̲

(531 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(en turco-persan «jardin noir», à cause, a-t-on dit, de la fertilité des vallées du haut pays, mais il s’agit probablement d’une étymologie populaire), nom récent de la région montagneuse située en Transcaucasie, au Nord du cours moyen de l’Araxe, et correspondant à la région méridionale de l’Arrān [ q.v.] islamique médiéval. Les montagnes du Ḳarābāg̲h̲ dépassent 3 650 mètres, et la population 1 actuelle, composée en majorité d’Arméniens, avec quelques Turcs azéris s̲h̲īʿites, est concentrée dans les vallées encaissées de la région. Les princes arméniens originaires d’Artzak̲…
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