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Your search for 'dc_creator:( "Amitai, R." ) OR dc_contributor:( "Amitai, R." )' returned 14 results. Modify search

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Wādī l-K̲h̲aznadār

(602 words)

Author(s): Amitai, R.
, site d’une bataille en 699/1299 entre les Mamlūks et les Mongols īl-k̲h̲ānides [ q.vv.] dans la plaine située au Nord de Ḥimṣ. Ce site, appelé également Mad̲j̲maʿ al-Murūd̲j̲, n’a pas été localisé avec exactitude. C’est l’unique occasion où les Mongols furent victorieux contre les Mamlūks dans une grande bataille sur le terrain. Irrité par une incursion récente des Mamlūks à Mārdin, et par leur ingérence en Anatolie contrôlée par les Mongols, poussé aussi par des transfuges mamlūks vivant à sa cour, l’Īl-k̲h̲ān G̲h̲āzān [ q.v.] battit le rappel de quelques 13 tūmāns [ q.v.], mais seule…

Ṭulb

(349 words)

Author(s): Amitai, R.
(pl. aṭlāb), terme appliqué à un escadron ou bataillon de cavaliers, utilisé principalement ¶ aux époques ayyūbides et mamlūkes. Le mot semble ne pas avoir de lien avec la racine arabe ṭ-l-b, et pourrait être d’origine turque. Al-Maḳrīzī, seul écrivain contemporain à essayer de le définir, affirme ( Ḵh̲iṭaṭ, éd. Bulāḳ, I, 86, II. 26-7): «Un ṭulb dans la langue des Og̲h̲uzes/G̲h̲uzz ( bi-lug̲h̲at al-ghuzz) est un amīr militaire qui porte un étendard attaché [à une lance], une trompette dont on joue et qui commande un nombre de 200, 100 ou 70 cavaliers» (cf. la trad. dans Dozy, Suppl., II, 51,…

S̲h̲ālīs̲h̲

(478 words)

Author(s): Amitai, R.
, écrit également Ḏj̲ālīs̲h̲. terme qui se réfère soit à l’avant-garde d’une armée soit à l’étendard levé pour annoncer le début d’une campagne militaire. Le mot d’origine turque, est dérivé de Čali̊s̲h̲ qui signifie «bataille» ou «conflit» (voir G Doerfer, Türkische und mongolische Elemenk in Neupersischen, Wiesbaden 1963-75, III, 32). On le voit apparaître en persan à la fin de l’époque sald̲j̲ūḳe (Rāwandī, Rāḥat al-ṣudūr, édit, M. Iqbāl, GMS, NS, 2, Londres 1921, 347), avec le sens de «bataille»; en arabe, on le trouve dans des ouvrages des époques ayyūbi…

Tūmān

(2,063 words)

Author(s): Amitai, R. | Darley-Doran, R.E.
, ordinairement écrit de cette façon en arabe et en persan, prononcé tümen en Turquie et en Mongolie. Terme utilisé dans les régions orientales du monde musulman médiéval et ¶ comportant des significations militaires, financières et administratives. Ce mot semble avoir fait son entrée dans le turc par les langues tokhariennes, langues de ce qui devint le Turkestan oriental ou chinois, signifiant «10 000», mais il pourrait être d’origine chinoise (voir Sir Gérard Clauson, An etymological dictionary of pre-thirteenth century Turkish, Oxford 1972, 507; G. Doerfer, Türkische und mong…

Toluy

(649 words)

Author(s): Amitai, R.
, quatrième fils du fondateur de l’empire mongol, Čingis Ḵh̲ān [ q.v.] de son épouse principale, Börte, et père des Grands Ḵh̲āns Möngke et Ḳubilay [ q.vv.], ainsi que de Hülegü (Hūlāgū [ q.v.]), qui créa l’État īl-k̲h̲ānide en Perse. Ce nom dérive du mot mongol pour miroir (G. Doerfer, Türkische und mongolische Elemente in Neupersischen, Wiesbaden 1963-75, I, 274-6). Toluy qui a dû naître vers la fin des années 1180 (P. Pelliot et L. Hambis, Histoire des campagnes de Gengis Khan, Leyde 1951, 375), fut connu pour son courage personnel et ses qualités de chef militaire. Il se…

Ulus

(414 words)

Author(s): Amitai, R.
, un mot ayant diverses significations en turc et mongol. Écrit ulus̲h̲ en ancien turc (avant l’empire mongol), il avait originellement la signification géographique de «région» (et plus tard de «district», «ville» ou «village»). opposée au terme el «peuple». Quand il passa en mongol, se transformant phonétiquement à cette occasion en ulus, il acquit le sens de ce second terme. Ainsi, on le trouve dans l’Histoire secrète des Mongols, se référant aux peuples mongols (§ 272) comme aux nations voisines qui furent absorbées par eux (§§ 110, 196). En fait, la meilleu…

Töregene K̲h̲ātūn

(499 words)

Author(s): Amitai, R.
(Tūrākīnā dans les sources musulmanes), princesse mongole et régente. Elle fut la femme du second Grand Ḵh̲ān Ögedey (1229-41 [ q.v.]), et mère de celui qui sera par la suite son successeur, Güyük (1246-8), elle prit la fonction de régente de tout l’empire mongol, entre les deux règnes. D’après Ras̲h̲īd al-dīn, elle était originaire du peuple des Merkites, et avait été mariée à l’un de ses chefs avant d’être donnée à Ögedey après la défaite des Merkites vers 1204-5, mais le Yüan Shih lui donne une origine Naimane. Comme le veut la tradition mongole, elle assuma la régence apr…

Ṭulb

(336 words)

Author(s): Amitai, R.
(pl. aṭlāb ), a term applied to a squadron or battalion of cavalrymen, used mainly in the Ayyūbid and Mamlūk periods. The word appears to be unconnected to the Arabic root ṭ-l-b , and may be of Turkish origin. Al-Maḳrīzī, the only contemporary writer to attempt a definition, states ( K̲h̲iṭaṭ , ed. Bulāḳ, i, 86, ll. 26-7): “A ṭulb in the language of the Og̲h̲uz/G̲h̲uzz ( bi-lug̲h̲at al-g̲h̲uzz ) is a commanding amīr who has a standard attached [to a lance], a trumpet which is sounded, and the number of 200, 100 or 70 horsemen” (cf. the tr. in Dozy, Suppl., ii, 51, following Quatremère: “dans la…

Wādī ’l-K̲h̲aznadār

(585 words)

Author(s): Amitai, R.
, the site of a battle in 699/1299 between the Mamlūks and the Īlk̲h̲ānid Mongols [ q.vv.], in the plain to the north of Ḥimṣ. The exact location of this site, also referred to as Mad̲j̲maʿ al-Murūd̲j̲, has not been identified. This was ¶ the only time the Mongols were victorious over the Mamlūks in a major field battle. Angry at the recent Mamlūk incursion to Mārdīn and interference in Mongol-controlled Anatolia, and urged on by Mamlūk renegades at his court, the Īlk̲h̲ān G̲h̲āzān [ q.v.] ordered the call-up of some 13 tūmān s [ q.v.], but only five out of every ten soldiers was to repor…

Töregene K̲h̲ātūn

(471 words)

Author(s): Amitai, R.
(Tūrākīnā in Muslim sources), Mongol princess and regent. She was the wife of the second Great K̲h̲ān Ögedey (1229-41 [ q.v.]), and mother of his eventual successor, Güyük (1246-8), acting as regent for the entire Mongol empire in the interregnum. According to Ras̲h̲īd al-Dīn, she was from the Merkit people, and had been married to one of its leaders before being given to Ögedey after the Merkits’ defeat ca. 1204-5, but the Yüan Shih accords her Naiman origins. In accordance with Mongol tradition, she assumed the regency after Ögedey’s death until a new Great K̲h̲ān could be named at a ḳurilta…

Ulus

(409 words)

Author(s): Amitai, R.
, a word in Turkic languages and Mongolian with several related meanings. Written ulus̲h̲ in ancient (pre-Mongolian empire) Turkic, it originally had a geographic connotation, meaning "country" (and later even "district", "town" or "village") as opposed to the term el "people". When the term came into Mongolian, changing its phonetics to ulus in the process, it acquired the latter meaning. As such, it is found in The secret history of the Mongols , referring to both the Mongol peoples themselves (§ 272) and neighbouring nations who were absorbe…

Toluy

(620 words)

Author(s): Amitai, R.
, the fourth son of the founder of the Mongol empire, Čingiz K̲h̲ān [ q.v.] by his chief wife, Börte, and father of the Great K̲h̲āns Möngke and Ḳubilay [ q.vv.], as well as Hülegü (Hūlāgū [ q.v.]), who established the Īl-K̲h̲ānid state [ q.v.] in Persia. The name derives from the Mongolian word for mirror (G. Doerfer, Türkische und mongolische Elmente in Neupersischen , Wiesbaden 1963-75, i, 274-6). Toluy was probably born in the late 1180s (P. Pelliot and L. Hambis, Histoire des campagnes de Gengis Khan , Leiden 1951, 375), and was known for his personal bra…

Tūmān

(1,874 words)

Author(s): Amitai, R. | Darley-Doran, R.E.
, usually written thus in Arabic and Persian contexts, and pronounced tümen in Turkish and Mongolian ones, a term used in the eastern Islamic lands in mediaeval times with military, financial and administrative connotations. The term appears to have entered Turkish from the Tokharian languages of what became Eastern or Chinese Turkestan, with the meaning of “10,000”, but may be of Chinese origin (see Sir Gerard Clauson, An etymological dictionary of pre-thirteenth-century Turkish, Oxford 1972, 507; G. Doerfer, Türkische und mongolische Elemente in Neupersischen

S̲h̲ālīs̲h̲

(491 words)

Author(s): Amitai, R.
, also written D̲j̲ālīs̲h̲ , a term referring to either the vanguard of an army or a flag raised to signal the announcement of a campaign. The word is of Turkish origin, derived from Čali̊s̲h̲ , meaning “battle” or “conflict” (see G. Doerfer, Türkische und mongolische Elemente in Neupersischen , Wiesbaden 1963-75, iii, 32). It appears in Persian during the late Sald̲j̲ūḳ era (Rāwandī, Rāḥat al-ṣudūr , ed. M. Iqbál, GMS, NS, 2, London 1921, 347), with the meaning of “battle”; in Arabic, it is found in works of the Ayyūbid and Mamlūk times …