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Your search for 'dc_creator:( "Faroqhi, Suraiya" ) OR dc_contributor:( "Faroqhi, Suraiya" )' returned 32 results. Modify search

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Sīwās

(2,346 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, forme trouvée dans les sources islamiques à partir du VIe/XIIe siècle pour la ville turque de Sivas, au Nord-est de l’Anatolie centrale, dans la large vallée du Kîzîl Irmak [ q.v.], à une altitude de 1 275 m (lat. 39° 44′ N., long. 37° 01′ E.). C’est actuellement le chef-lieu de la province ( il) du même nom de la République Turque. Il a peut-être existé un établissement hittite à cet endroit, mais la ville n’apparaît dans l’histoire que comme la cité romaine de Sebasteia, capitale de l’Armenia Minor sous Dioclétien. Elle fut riche et prospère à l’époque …

Yas̲h̲

(1,501 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, forme turque ottomane du nom de la ville roumaine de Iaşi, nom usuel Iasi. Elle est située au Nord-est de la plaine de Moldavie, près du confluent de la Bahlui avec la Pr(o)ut (47° 10’ N.; 27° 35’. E.). A l’époque ottomane, ce fut la capitale de la principauté de Bog̲h̲dān [ q.v.] ou Moldavie. Dimitri Cantemir qui, de 1121-2/1710 à 1122-3/1711, résida dans cette ville en tant que prince de Moldavie, indiquait que le siège du gouvernement avait été transféré à Yas̲h̲ par Étienne le-Grand (838 ou 9-909 ou 10/1435-1504; en réalité, ce fut Alexandre…

Izmīd

(1,581 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, forme moderne İzmi̇t, port du Nordouest de la Turquie, (40° 47′ N; 29° 55′ E) située sur la rive Nord du Golfe d’Izmit (Izmit Körfezi). C’est la Nicomédie classique, dont le nom dérive de Nicomède Ier de Bithynie, qui en 264 av. J.-C. fonda la ville pour en faire sa nouvelle capitale. L’empereur romain Dioclétien la choisit pour capitale de l’Est au IIIe s. ap. J.-C.; il y abdiqua en 305 (voir W. Ruge, art. Nikomedeia, dans PW, XVII/1, cols. 468-92). L’orthographe Nikumīdiyya apparaît chez des géographes arabes tels Ibn Ḵh̲urradād̲h̲bih et al-Idrīsī, et, par la suite, o…

Semendire

(2,304 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, forme turque ottomane de la ville serbe de Smederovo, anciennement Semendria. Située le long du Danube, en aval de Belgrade [ q.v] (44° 40’ N., 20° 56’ E.), c’était avant l’époque moderne une ville fortifiée et, sous les Ottomans, le chef-lieu d’un sand̲j̲aḳ du même nom. Depuis la partition de la Yougoslavie, elle fait partie de la République de Serbie. Une première conquête sous Murād II (842/1438) n’entraîna pas son annexion définitive à l’empire ottoman, puisqu’en raison de la crise de 847-8/1444, le sultan pensa qu’il était nécessaire de conserver l…

Selānīk

(4,330 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, nom turc-ottoman de la Thessalonique classique et byzantine, en grec moderne Thessaloniki, la forme conventionnelle étant Salonique, la plus grande ville de la Macédoine, située sur le golfe du même nom à l’Est de l’embouchure du fleuve Vardar. La ville, qui se trouvait sur la Via Egnatia reliant Durazzo (Dürres) à Byzance, a toujours eu un port important et sûr. Au XIe siècle, elle était appelée d’abord Salonikion, d’où sont dérivés tous les autres noms : Ṣalūnīk ou Ṣalūnīḳ en arabe, Solun en Bulgare, Selānīk en turc et Salonique en français. Au Xe siècle, la ville étant un centre im…

Mühimme Defterleri

(1,817 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
(t.), terme technique de l’administration ottomane désignant des «registres des affaires importantes» conservés pour la plupart à Istanbul, Başbakanlik Arşivi — Osmanli Arşivi. Deux cent soixante-trois registres sont catalogués sous la rubrique Mühimme Defterleri (MD), mais on trouve en outre, dans d’autres séries, des registres complets ou fragmentaires qui permettent de combler des lacunes de celle des MD. D’autre part, treize registres catalogués comme MD concernent en réalité des nominations ( ruûs defterleri). Deux de la section Kâmil Kepeci sont réellement des…

Rize

(1,370 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, ville sur la côte anatolienne de la mer Noire, dans la partie orientale de l’antique Pont Euxin, et dans le Lazistān islamique médiéval [voir Laz], actuellement en République Turque (lat. 41° 03′ N., long. 40° 11′ E.). A l’époque byzantine, Rhizos/Rhizaion était une place d’une certaine importance, solidement fortifiée. Après l’annexion par les Ottomans de l’empire des Comnène de Trébizonde en 865/1462 [voir Ṭarabzun], elle fit partie de l’empire ottoman. Une liste des sièges de métropolites orthodoxes subsistant à la fin du IXe/XVe siècle mentionne cette ville, qui faisait …

News̲h̲ehir

(862 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, turc moderne Nevşehir, ville de l’Anatolie centrale, dans la Cappadoce de l’Antiquité classique, à 60 km à l’Ouest de Kayseri [voir Ḳayṣariyya] et à 13 au Sud du Kizil Irmak [ q.v.], à une altitude de 1180 m environ (38°38′ N., 34°43′ E.). Elle est aujourd’hui le chef-lieu d’un il ou province du même nom; en 1970, population de la ville: 57 556 habitants, de l’ il: 231 873. La région de News̲h̲ehir était connue, entre le VIe et le IXe siècles de J.-C, pour ses cavernes monastiques; elle devint une zone frontière pendant les invasions arabes. Les habitants se protégeaient e…

Yozgat

(473 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, ville du nord de l’Anatolie centrale, à 160 km à l’Est d’Ankara, construite sur les deux rives d’un affluent du Délice Irmak (39° 50’ N/34° 48’ E, altitude 1320 m.). Son nom proviendrait de yoz signifiant ‘troupeau’, ‘pâturage’ et de gat, en dialectal ‘ville’. Des membres de la famille Ḏj̲ebbārzāde Čapanog̲h̲lu l’auraient fondée; cette dynastie, dont l’existence est consignée depuis 1116/1704, pourrait être d’origine Mamalu-Turkmène. Elle constituait une des plus puissantes lignées d’ aʿyān en Anatolie centrale, contrôlant un territoire s’étendant bien au-delà de so…

Rewān

(2,354 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, Eriwan, capitale de l’Arménie, peutêtre identique à l’Arran des géographes arabes Ibn Rusta et Ibn al-Faḳīh; elle est appelée Hrastan en arménien, et Rewān dans les sources ottomanes. A l’époque islamique, la ville semble avoir pris de l’importance à partir du milieu du Xe/XVIe siècle. Elle se situe tout près d’Echmiadzin, siège du patriarcat arménien, souvent dénommé Üčkilise «Trois Eglises» dans les sources européennes et ottomanes, encore qu’elle englobe aujourd’hui quatre églises. Au Xe/XVIe siècle, la ville faisait partie de la Perse ṣafawide, mais fut attaquée…

Izmīr

(2,973 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, forme turque du nom Smyrna en grec ancien, l’une des villes marchandes de Méditerranée orientale. Elle est située en Anatolie occidentale au fond du golfe d’Izmir et la ville antérieurement à l’époque moderne se trouvait principalement dans la petite plaine du delta du Kizilcullu (ancienne Mêlas). Izmir a une histoire longue de cinq millénaires; des fouilles archéologiques ont révélé que le niveau d’occupation le plus ancien est contemporain de la première ville de Troie au début de l’Âge de Bronze…

S̲h̲ebṣefa (S̲h̲ebiṣefā, S̲h̲ebṣafā) Ḳadi̊n

(215 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, princesse ottomane (m. 1220/1805), probablement la sixième du rang des ḳadi̊ns du sultan ʿAbdüalḥamīd I. Elle était la mère d’un prince mort jeune, et de la princesse Hibetullāh Sulṭān (née en 1202/1788). En 1212/1798, elle acquit le čiftlik de Ḏj̲ihānzāde Ḥuseyin Beg, et devint aussi propriétaire de terres agricoles au voisinage de Salonique (Selānik [ q.v.]), sans parler d’une pension prélevée sur les revenus des douanes d’Istanbul. S̲h̲ebṣefā Ḳadi̊n est créditée d’une fondation portant son nom dans le quartier de Zeyrek à Istanbul, créée en 1202…

Ṭapu

(1,406 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
(t.), terme de l’administration fiscale ottomane. Textes poétiques du VIIIe/XIVe siècle au Xe/XVIe siècle ayant les significations suivantes :¶ «présence, proximité, seigneur, personnage haut placé, service, devoir, révérence» ( Tarama sözlüğü, 3748 et s.). Cependant, dans les ḳānūnnāmes du IXe/XVe siècle, et en particulier dans ceux du Xe/XVIe, le mot a un sens beaucoup plus technique et signifie la possession de terres d’État ( mīrī) par un sujet du sultan, impliquant l’intervention d’un collecteur d’impôts nommé officiellement (propriétaire d’un tīmār, zeʾāmet ou k̲h̲aṣṣ, …

S̲h̲āh Sulṭān

(1,374 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, nom de plusieurs princesses de la dynastie ottomane, notamment d’une fille de Bāyezīd II (M. Çağatay Uluçay, Padişahlarin kadinlari ve kizlari, Ankara 1980, 29) et d’une fille de Muṣṭafā III ( ibid., 10), qui fonda un complexe de mosquée- zāiwiye à Eyüp (Istanbul) existant encore aujourd’hui. Il sera question ici de deux princesses du Xe/XVIe siècle ayant porté ce nom. 1. S̲h̲āh Sulṭān, également appelée S̲h̲āhī Sulṭān ou Dewlets̲h̲āhī, fille de Selīm I mariée avant 929/1523 à Lüṭfī Pas̲h̲a, avec lequel elle doit avoir passé quelque temps en Epire. Il n…

Taḥrīr

(1,044 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
(a.), terme technique de l’administration ottomane dérivé de la racine arabe qui signifie «écrire»; ce mot est parfois également utilisé avec le même sens en turc ottoman. Mais en tant que terme technique, taḥrīr en vint à désigner les registres des impôts ottomans compilés pour la plus grande part au cours du IXe-Xe/XVe-XVIe siècle ( Başbakanlik Osmanli arşivi rehberi, Ankara 1992, 186-228, les cite par ce terme, un synonyme en étant tapu taḥrīr defterleri). C’est l’une des séries d’archives ottomanes les plus connues et elles peuvent à leur tour être divisées en defteri mufaṣṣal, def…

Ṣāmsūn

(2,210 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
(forme turque moderne Samsun), ville du Nord de l’Asie Mineure dans le Pont classique. L’établissement byzantin, connu sous le nom d’Amisus, attira l’attention des Danis̲h̲mendides [ q. v.]; sous celui de Sāmiya, elle est mentionnée dans l’épopée historique dite Dānis̲h̲mend-nāme. La ville passa aux mains des Turcs à la fin du VIe/XIIe siècle, mais fut brièvement reprise par les Byzantins; en 608-9/1212, Samsun fit partie de la Principauté des Comnène de ¶ Trébizonde. Avant 585/1189, lorsque le Sultan Ḳilid̲j̲ Arslan partagea son Etat entre ses fils, la ville passa…

ʿUs̲h̲āḳ

(1,195 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, ville d’Anatolie occidentale, Uşak (38° 42′ N., 29° 25ʹ E., ait. 907 m.) en Turquie contemporaine. Histoire. Dans l’antiquité, la ville lit partie de l’empire des Hittites, et les ruines de la ville classique de Flaviopolis sont proches. Au VIIIe/XIVe s., elle dépendait du beylik de Germiyān-Oghullari̊ [ q.v.]. La seule waḳfiy̲y̲e̲ conservée de cette période, datée de 721/1321, concerne la fondation d’une zāwiye en ce lieu par Yaʿḳūb Ier (Mustafa Çetin Varhk, Germiyan-Oğullan Tarihi (1300-1429), Ankara 1974, 43, 107); la Ulu Cami, encore préservée, n’est pas datée mai…

Ṭarabzun

(3,124 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, forme turque de Trebizonde, τραπε-ζοῦΣ en grec, ville située au bord de la Mer noire au Nord de l’Anatolie. A la dissolution de l’Empire byzantin après la conquête franco-vénitienne de Byzance en 600-601/ 1204, Ṭarabzun, qui avait été brièvement occupée par les Sald̲j̲ūḳs à la fin du VIe/XIe siècle, devint le centre d’une principauté gouvernée par une branche de la dynastie Comnène. Cette dernière continua à utiliser le titre impérial byzantin et les solides murailles de la citadelle et de la ville moyenne (Orta Ḥiṣār) qui dataient de l’épo…

Mug̲h̲la

(1,752 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, orth. turque moderne Muǧla, ville du Sud-ouest de l’Anatolie. Elle était connue dans l’Antiquité sous le nom de Mobolla ou Mogolla; la période byzantine n’a laissé aucune trace dans la ville et dans ses environs immédiats. A partir de la seconde moitié du VIIe/XIIIe siècle, la région fut aux mains des Turcs et devint le territoire de la principauté des Mentes̲h̲e Og̲h̲ullari̊ [ q.v.], dont les centres étaient Milas [ q.v.] et Pečin (qui, abandonné au milieu du XXe siècle, est devenu un important site archéologique). Mug̲h̲la servit parfois de résidence à des princes mine…

Yaya

(410 words)

Author(s): Faroqhi, Suraiya
, (t.), littéralement «piéton», signifiait, dans l’usage militaire ottoman des VIIIe-Xe/XIVe-XVIe siècles, fantassin. Appartenant, originellement, à l’armée k̲h̲āṣṣa qui servait directement sous les ordres du souverain, au Xe/XVIe siècle, les yayas faisaient partie des forces de province. D’après Meḥmed Nes̲h̲rī [ q.v.], sous le sultan Ork̲h̲ān l’occasion fut donnée aux contribuables paysans de rejoindre l’armée en tant que yaya, et un grand nombre de gens s’enrôlèrent. Sous Murād II, les yayas sont censés avoir reçu le sobriquet d’ enik («chiot») par dérision (Nes̲h̲rī, Kitâb…
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