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Your search for 'dc_creator:( "Barthold, W." ) OR dc_contributor:( "Barthold, W." )' returned 91 results. Modify search

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Burṭās

(750 words)

Author(s): Barthold, W. | Quelquejay, Ch.
ou Burdās (dans al-Bakrī, Furdās), peuplade païenne du bassin de la Volga; sur les rapports entre les Burṭās et leurs voisins du Sud et du Nord, les Ḵh̲azar et les Bulg̲h̲ār, voir l’art. Bulg̲h̲ār. Al-Masʿūdī ( Murūd̲j̲, II, 14 et Tanbīh, 62) désigne également sous le nom de Burṭās une rivière qui se jette dans l’Itil (Volga); Marquart ( Streifzüge, 336) identifie ce cours d’eau avec la Samara. Contrairement à ce qui a lieu pour les Ḵh̲azar et Bulg̲h̲ār, aucune source ne mentionne de sectateurs de l’Islam parmi les Burṭās. Ce que Yāḳūt dit d’eux (I, 567…

Is̲h̲ān

(291 words)

Author(s): Barthold, W. | Wheeler, G. E.
, troisième personne du pluriel du pronom personnel persan. Le mot, qui a toujours revêtu une signification honorifique, fut d’abord utilisé en Asie centrale (c’est-à-dire dans ce qui est actuellement l’Asie centrale soviétique et la région autonome du Sinkiang-Uygur de la Chine) dans le sens de s̲h̲ayk̲h̲ ou de murs̲h̲id (maître ou guide) par opposition à murīd (disciple ou élève). L’on n’a pas encore déterminé à quel moment cet emploi apparaît pour la première fois: il existait certainement à l’époque médiévale, et le fameux Ḵh̲wād̲j̲a Aḥrār (m. 89…

Ḳaratigin

(1,100 words)

Author(s): Barthold, W. | Spuler, B.
(Ḳarātakīn), région traversée par le cours moyen du Wak̲h̲s̲h̲ ou Surk̲h̲āb (en turc Ḳi̊zi̊l Ṣu, une des rivières qui forment l’Amū Daryā), que les géographes arabes appellent Ras̲h̲t (Ibn Ḵh̲urradād̲h̲bih, 34, 211 sq.; Ibn Rusta, 92 sqq., ¶ 290; al-Yaʿḳūbī, Buldān, 260). La ville principale (ou «la forteresse», al-Ḳalʿa, al-Iṣṭak̲h̲rī, 340) du Ras̲h̲t correspond parfaitement à la position de la Garm (également Harm) moderne, seule ville du Ḳarategin; le Ras̲h̲t fermait alors une des régions frontières de l’Islam, et il était défendu à l’Est …

G̲h̲azān

(696 words)

Author(s): Barthold, W. | Boyle, J. A.
Maḥmūd, Īlk̲h̲ān [ q.v.] de 694 à 703/1295-1304, naquit le 29 rabīʿ I 670/4 novembre 1271; il était le fils aîné d’Arg̲h̲ūn [ q.v.], alors âgé de 12 ans seulement. A l’avènement de son père, G̲h̲āzān fut nommé gouverneur des provinces du Ḵh̲urāsān, du Māzandarān et de Rayy qu’il continua d’administrer sous le règne de Gayk̲h̲ātū [ q.v.]. Comme il avait été ¶ élevé dans le Bouddhisme, il fit construire des temples bouddhistes à Ḵh̲abūs̲h̲ān (Ḳučān), à l’époque où il était gouverneur; mais, peu avant son avènement, pendant la guerre avec Bāydū [ q.v.], son général Nawrūz l’avait persuadé …

ʿAmr b. al-Layt̲h̲

(443 words)

Author(s): Barthold, W.
, général persan, frère et successeur de Yaʿḳūb b. al-Layt̲h̲ [ q.v.], fondateur de la dynastie ṣaffāride [ q.v.] au Sid̲j̲istān. Après avoir été, dit-on, muletier dans sa jeunesse, puis maçon, il fut associé aux campagnes de son frère et prit pour lui, en 259/873, la capitale ṭāhiride Naysābūr. Après la défaite de Yaʿḳūb à Dayr al-ʿĀḳūl et sa mort qui en fut la conséquence (s̲h̲awwāl 265/juin 879), ʿAmr fut désigné par l’armée comme son successeur. Il fit sa soumission au calife et fut investi du gouvernement de…

Kučum K̲h̲ān

(540 words)

Author(s): Barthold, W.
, k̲h̲ān tatar de Sibérie, sous le règne duquel ce pays fut conquis par les Russes. Abū l-G̲h̲āzī seul (éd. Desmaisons, 177) nous renseigne sur son origine et sur ses liens de parenté avec les autres descendants de Čingiz Ḵh̲ān. D’après cette source, il aurait régné 40 ans au «Tūrān»; vers la fin de sa vie, il aurait perdu la vue; en l’année 1003/1594-5, il aurait été chassé par les Russes et se serait enfui chez les Mang̲h̲i̊t (Nogays); il y serait mort. On trouve aussi des renseignements sur K…

Berke K̲h̲ān

(1,276 words)

Author(s): Barthold, W. | Boyle, J.A.
, prince et souverain mongol de la Horde d’Or, petit-fils de Čingiz Ḵh̲ān et troisième fils de Ḏj̲oči; on sait peu de chose des débuts de sa carrière. Il ne prit point part aux guerres de Russie et d’Europe orientale dans les années 634-39/ 1237-1242, mais resta plus fréquemment en Mongolie que Bātū, qu’il représenta à l’intronisation de Güyük (644/1246) et à celle de Möngke (649/1251). Son yurt ou apanage, se trouvait situé, tout d’abord, selon Rubruck, vers Darband, mais en 653/1255, par ordre de Batu, il fut déplacé vers l’Est de la Volga pour séparer Berke …

Bayram ʿAlī K̲h̲ān

(125 words)

Author(s): Barthold, W. | Spuler, B.
, prince de Marw (1197-1200/1783-6), membre de la branche régnante de la maison des Ḳād̲j̲ār, qui y régna depuis l’époque de ʿAbbās Ier [ q.v.]. Il fut réputé de son temps comme vaillant guerrier. Durant une guerre contre Murād-Bī (S̲h̲āh Maʿṣūm) de Buk̲h̲ārā, il fut pris dans une embuscade et tué. Son second fils, Muḥammad Karīm, lui succéda à Marw; son fils aîné, Muḥammad Ḥusayn, consacra sa vie à l’étude à Mas̲h̲had. et fut considéré comme le «Platon de son époque» ( Aflāṭūn-i waḳt). (W. Barthold- [B. Spuler]) Bibliography Mīr ʿAbd al-Karīm Buk̲h̲ārī, Histoire de lAsie Centrale (éd. Sc…

Baydu

(274 words)

Author(s): Barthold, W. | Boyle, J.A.
, cinquième des Il-Ḵh̲āns mongols de Perse dans l’ordre de succession et petit-fils deHülegü, fondateur de la dynastie. Il ne régna que quelques mois puisque Gayk̲h̲atu, son prédécesseur, fut étranglé le jeudi 4 d̲j̲umādā II 694/21 avril 1295, etil fut’lui-même mis à mort le mercredi 23 d̲h̲ū l-ḳaʿda/4 oct. de la même année. Injurié par Gayk̲h̲atu, ce jeune prince en apparence peu important avait été entraîné dans une conspiration des amīrs mongols contre l’Il-Ḵh̲ān, laquelle aboutit à la déposition et à l’exécution de ce dernier; les conspirateurs avaientalors en…

Dūg̲h̲lāt

(1,044 words)

Author(s): Barthold, W. | Spuler, B.
, parfois Dūḳlāt, tribu mongole dont Abū l-G̲h̲āzī (éd. Desmaisons, St Pétersbourg 1871, I, 65) fait dériver le nom du pluriel du terme mongol dog̲h̲olong (- lang) «boîteux». La tribu semble n’avoir joué aucun rôle pendant la première période de l’empire mongol, bien qu’on puisse supposer qu’elle a constamment soutenu Čingiz Ḵh̲ān (Ras̲h̲īd al-dīn, éd. Berezin dans Trudi̊ vost. otd. Imp. Russk. Ark̲h̲eol. obs̲h̲čestva, VII 275, XlII/texte 47, 52; trad. L. A. Ḵh̲etaguro v, Moscou-Leningrad 1952, I/1, 193). Il semble qu’à cette époque la tribu presque tout en…

Balāsāg̲h̲ūn

(650 words)

Author(s): Barthold, W. | Boyle, J. A.
ou Balāsakūn, ville située dans la vallée du Ču, dans ce qui est actuellement la Kirghizie. Les géographes médiévaux ne donnent que de vagues indications sur sa position; Barthold, Otčet o poyezdke v Sradniya Aziyu, St Pétersbourg 1897. 39, suggère son identité avec Aḳ-Pes̲h̲in dans la région de Frunze; A. N. Bernchtam, Čuyskaya dolina, dans Materialϊ i issledovaniya arkheologii S.S.S.R., n° 14 (1950), 47-55, s’accorde avec Barthold et donne une description du site. La ville était une fondation soghdienne, et à l’époque de Kās̲h̲g̲h̲arī, c’est-à-dire dans la seconde moitié du Ve/XIe …

Bāmiyān

(1,293 words)

Author(s): Barthold, W. | Allchin, F.R.
(souvent sous la forme al-Bāmiyān dans les sources arabes), ville de l’Hindū-Kus̲h̲, au Nord de la chaîne principale, dans une vallée de montagne située à 2584 m. au-dessus du niveau de la mer, et à travers laquelle passe l’une des plus importantes routes reliant les bassins de l’Oxus et de l’Indus; la ville a donc de l’importance comme centre commercial; au moyen âge, s’y ajoutait son rôle de forteresse. Bien que la vallée, où coule la rivière Kunduz, appartienne en réalité au bassin de l’Oxus, et …

Ḳurama

(790 words)

Author(s): Barthold, W.
, d’après Radloff ( Versuch eines Wörterbuches der Tüirk-Dialecte, II, St. Pétersbourg 1899, 924) «race de Turcs du Turkestan»; dans son ouvrage, le mot kirghiz (c’est-à-dire ḳazaḳ) ḳurama (de ḳura = coudre ensemble des morceaux d’étoffe) est aussi cité avec le sens de «couverture faite de morceaux d’étoffe cousus ensemble». Dans un autre ouvrage ( Aus Sibirien 2, Leipzig 1893,1, 225), Radloff lui-même dit que les Ḳurama sont un peuple formé par «un mélange d’Özbeks et de Kirghiz» et que leur nom vientt d’après ce que disent les Kirghiz eux-mêmes, du fai) qu’ils sont formés ( kura = coudre…

Ḳarapapak̲h̲

(319 words)

Author(s): Barthold, W. | Wixman, R.
(du turc «chapeau noir») peuple turc dont la langue appartient à la catégorie de l’og̲h̲uz occidental et ne diffère guère de l’azéri et du turc. En URSS, elle est souvent considérée comme étant de l’azéri et, en Turquie même, elle n’est plus parlée, ayant été remplacée par le turc. En 1828, les Ḳarapapak̲h̲ émigrèrent de la région qui longe le Debeda ou Borcala en Arménie septentrionale (près de la frontière de la Géorgie) pour se rendre les uns dans la région de Kars, les autres dans celle de Sulduz, en Perse, au Sud du lac Rezayeh. Dans le d…

K̲h̲ānbali̇ḳ

(471 words)

Author(s): Barthold, W.
(écrit ordinairement Ḵh̲ān Bālīḳ) «ville du k̲h̲ān», mot turc oriental adopté plus tard par le reste du monde musulman et même par l’Europe occidentale ( Cambaluc et var., dans Hallberg, l’Extrême Orient dans la littérature et la cartographie de l’Occident, Göteborg 1906, 105-6), pour désigner Pékin, résidence de l’empereur mongol depuis 1264. Selon Ras̲h̲īd al-din (éd. Berezin, Trudi̊ Vost. Otd. Ark̲h̲. Obs̲h̲č.. XV, texte persan, 34), Pékin (chin. d’alors Čūngdū, c’est-à-dire «capitale du milieu» était nommé auparavant Ḵh̲ānbali̊ḳ par les Mongols et con…

Turkistān

(3,060 words)

Author(s): Barthold, W. | Bosworth, C. E. | Poujol, Catherine
, Turkestan, mot persan signifiant «territoire des Turcs». 1. Pour désigner les terres d’Asie Centrale situées au nord de la Perse moderne et de l’Afg̲h̲ānistān. Cela correspond plus ou moins à l’ancienne Transoxiane ou Mā warāʾ al-Nahr [ q.v.] et aux territoires steppiques s’étendant vers le Nord, bien qu’à partir de l’époque mongole (depuis le XIIIe siècle), ceux-ci furent souvent désignés comme Mog̲h̲olistān [ q.v.]. Pour les Persans, naturellement, seule comptait la frontière sud du territoire des Turcs, la frontière face à l’Īrān, et son tracé variait s…

Ḳubilay

(362 words)

Author(s): Barthold, W. | Boyle, J. A.
, grand - k̲h̲ān mongol de 1260 à 1294, qui était le frère de Möngke [ q.v.] à qui il succéda. Né en 1215, il fut chargé par son frère, en 1251, de l’administration de la Chine septentrionale et prit part à la guerre engagée par Möngke contre les Sung qui régnaient dans le Sud. La conquête de leur royaume ne fut achevée que sous son propre règne (en 1279), et toute la Chine fut alors placée sous l’autorité d’un seul souverain, pour la première fois depuis le Xe siècle. Dès 1260, il avait transféré la capitale de l’empire de Ḳaraḳorum [ q.v.] à Pékin (en mongol: Ḵh̲ān-Balig̲h̲ [ q.v.] = la ville du ḳhān) et,…

Aḳ Masd̲j̲id

(177 words)

Author(s): Barthold, W.
, «Mosquée blanche», nom de deux villes: 1 — Ville de Crimée (prononciation locale: Ak Mecet), fondée au XVIe siècle par les Ḵh̲āns de Crimée pour protéger leur capitale, Bāg̲h̲če Sarāy, des incursions des nomades. Elle fut la résidence du prince héritier ( Kalg̲h̲ay sulṭān) dont le palais se trouvait en dehors de la ville, d’après Ewliyā Čelebi, VII, 638-41. La cité fut détruite par les Russes en 1736, et rebâtie en 1784 sous le nom de Simferopol (mais la population locale continue d’employer le nom turc). 2 — Forteresse sur le Siʾr Daryā, faisant partie du k̲h̲ānat de Ḵh̲ūḳand. …

Ḳazaḳ

(575 words)

Author(s): Barthold, W. | Hazai, G.
, attesté pour la première fois dans les langues turques au VIIIe/XIVe siècle avec le sens d’«indépendant, vagabond», est également conservé, ainsi que d’autres acceptions voisines telles que «homme libre et indépendant, vagabond, aventurier, etc.», dans ces langues à l’époque moderne. Durant les troubles de la période tīmūride, ce terme désignait, par opposition aux souverains réels, les prétendants, et leurs partisans, qui menaient une vie d’aventuriers ou de voleurs à la tête de leurs hommes. A la même époque, ḳazaḳ commença aussi à s’appliquer aux groupes nomades qui s…

Atek

(164 words)

Author(s): Barthold, W.
, district du Turkmenistan soviétique occupant le versant septentrional de la chaînefrontière du Ḵh̲urāsān (Kopet Dag̲h̲), entre les stations de chemin de fer actuelles de Gjaurs et de Dus̲h̲ak. Le nom est en réalité le turc Etek «bord, lisière» (de la chaîne de montagnes), traduction du nom persan de la même région Dāman-i Kūh «pied de la montagne»; cependant les Persans écrivent toujours ce mot Ātak. Il ne semble pas qu’au moyen âge on eût l’habitude de désigner ce territoire par un nom spécial. L’Atek, en qualité de district de la ville d’Abīward [ q.v.], dépendait du Ḵh̲urāsān. Aux Xe/XVI…
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