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Isfarāyīn

(680 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, district et, dans les premiers temps de l’Islam, ville du Nord-ouest du Ḵh̲urāsān. Le district s’étend sur la bordure septentrionale de la grande plaine qui va de Bisṭām et de S̲h̲āhrūd à l’Ouest jusqu’à Nīs̲h̲āpūr à l’Est, et dont la partie centrale est arrosée par le Kāl-i S̲h̲ūr avant qu’il ne se dirige vers le Sud dans le Das̲h̲t-i Kawīr. Au moyen âge islamique, la route allant de Nīs̲h̲āpūr à Gurgān traversait cette plaine, et les géographes situaient Isfarāyīn à mi-chemin environ, c’est-à-dire à cinq étapes, de chacune des deux villes. Quoiqu’on prétende qu’elle fut fondée par …

Īlāḳ

(255 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, région de Transoxiane située à l’intérieur du grand méandre dirigé vers le Nord du cours moyen du Iaxarte et au Sud de son affluent de droite, l’Āhangarān (en russe, Angren), donc entre les provinces du S̲h̲ās̲h̲ [voir Tas̲h̲kent] au Nord-ouest et de Farg̲h̲āna [ q.o.], à l’Est. D’après les géographes arabes et persans des IIIe-Ve/IXe-XIe siècles, c’était une province florissante qui possédait de l’argent et du sel dans ses montagnes. Ils indiquent les noms de nombreuses villes, et la principale était Tūnkat̲h̲, dont les ruines ont été identifiées…

al-Ziyādī

(224 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Abū Ḥassān al-Ḥasan b. ʿUt̲h̲mān al-S̲h̲īrāzī ( nisba annonçant un lien apparent avec la cité iranienne; voir Yāḳūt, Buldān, éd. Beyrouth, III, 381), juge, traditionniste et historien du début delà période ʿabbāside, né en 156/773 à Baghdād et mort en rad̲j̲ab 242/nov.-déc. 856, ou l’année suivante (al-Ṭabarī, III, 1434 et al-Ḵh̲aṭīb al-Bag̲h̲dādī). Traditionniste d’opinion, associé à al-S̲h̲āfiʿī, il fut interrogé lors de la miḥna [ q.v.], à la fin du règne d’al-Maʾmūn (al-Ṭabarī, III, 1121-5, 1128, 1132). Il devait mieux réussir sous al-Mutawakkil, calife …

Ḏj̲alālābād

(1,246 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, ville de l’Afg̲h̲ānistān oriental (34°26’ N, 70°27’ E.) située à 620 m. d’altitude, dans la vallée du Kābul et sur la rive droite de ce dernier, à 125 km. de Pes̲h̲āwar à l’Est et à 160 de la ville de Kābul à l’Ouest. Placée à peu près à mi -chemin sur la route historique allant de Kābul à l’entrée des plaines de l’Inde du Nord, Ḏj̲alālābād occupe aussi une situation stratégique car elle commande les routes conduisant au Kāfiristān [ q.v.] (auj. Nūristān); de nos jours, il en part, dans la direction du Nord, des routes vers les vallées du Kunār et de lʿAlingār. La région qui entoure la ville est …

al-ʿUlā

(413 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, ville du Ḥid̲j̲āz, au Nord-ouest de l’Arabie, située dans ce que l’on désignait au début de l’islam comme le Wādī l-Ḳurā, à la limite Sudest du Ḥarrat al-ʿUwayriḍ, sous une colline nommée Umm Nāṣir (26° 38’ N., 37° 57’ E.), à une altitude de 674 m. La région est très riche archéologiquement; à l’époque pré-islamique, c’était un centre florissant sur la route caravanière, quittant la Syrie vers le Sud à l’ancien Dedan, au pied du Ḏj̲abal al-Ḵh̲urayba, et gagnant le Sud de ce que l’on nommait alors al-Ḥid̲j̲r [ q.v] et qui est aujourd’hui Madāʾin Ṣāliḥ, à 18 km au Nord d’al-ʿUlā. La …

Dabūsiyya

(286 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, ville de la Transoxiane médiévale située en Sogdiane, sur un canal qui part au Sud du nahr Sug̲h̲d et sur la route Samarḳand-Karmīmyya-Buk̲h̲ārā. Le site en est marqué par les ruines de Ḳalʿa-yi Dabūs, près du village actuel de Ziyaudin (=Ḍiyāʾ al-dīn), d’après Barthold, Turkestan 3, 97. Les géographes médiévaux disent qu’elle se trouve dans une région prospère et bien arrosée, et al-Muḳaddasī (324; cf. R. B. Serjeant, Islamic textiles, material for a history up to the Mongol conquest, Beyrouth, 101) cite en particulier le brocart appelé wad̲h̲ārī qui y était produit. Dabūsiyya doit s…

al-Muṣʿabī

(224 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Abū l-Ṭayyib Muḥammad b. Ḥātim, fonctionnaire et poète en arabe et en persan qui vivait à Buk̲h̲ārā sous les Sāmānides (début du IVe/Xe siècle). Mieux connu de son temps comme politique que comme poète, il fut compagnon de plaisirs puis secrétaire en chef ( ʿamīd-i dīwān-i risālat) et finalement vizir sous le règne de l’amīr Naṣr b. Aḥmad (301-31/914-43); mais il tomba en disgrâce et, opposé à la nomination du nouveau vizir Abū ʿAlī al-Ḏj̲ayhānī [ q.v.. au Suppl.] vers 325/938, il fut exécuté (Bayhaḳī, Taʾrīk̲h̲-i Bayhaḳī, éd. G̲h̲anī et Fayyāḍ, 107; Gardīzī, Zayn al-ak̲h̲bār, éd. Nazim…

Tunganistan

(344 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Dunganistan, nom inventé par des chercheurs occidentaux et par des voyageurs (W. Heissig, Ella Maillart) pour un régime éphémère, qu’on peut à peine qualifier d’État, dans la partie méridionale du Turkestan chinois ou Sinkiang [ q.v.] 1934-7. Le nom tire son origine de soldats musulmans, Dungan ou Tungan [voir Tungans], Hui, c’est-à-dire d’ethnie chinoise, qui formèrent le soutien militaire de Ma Hu-shan, appelé «Commandant en chef de la 36e Division du Kuomintang» et beau-frère de Ma Chung-ying [ q.v.], le plus connu des cinq seigneurs de guerres chinois musulmans qui c…

Sarwistān

(335 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, petite ville de la province persane du Fārs(lat. 29° 16ʹ N., long. 53° 13ʹ E., ait. 1 597 m), à quelques km au Sud-est de S̲h̲īrāz, sur la route de Nayrīz [ q.v.]. Elle paraît s’identifier au Ḵh̲awristān des anciens géographes arabes, mais n’apparaît sous le nom de Sarwistān («lieu des cyprès») que chez al-Muḳaddasī à la fin du IVe/Xe siècle. Elle se distingue par le tombeau et le mausolée d’un saint local, S̲h̲ayk̲h̲ Yūsuf Sarwistānī, porteur d’une inscription de 682/1283, et par un mystérieux édifice sis à proximité, sur la route S̲h̲īrāz-Fasā à 12 km …

Zaḳḳūm

(175 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(a.), arbre qui, selon l’eschatologie musulmane, poussait à l’Enfer et produisait des fruits amers que les damnés devaient manger. Il est mentionné trois fois dans le Ḳurʾān (XXXVII, 60/62; XLIV, 43; LVI, 52). Les lexicographes expliquent qu’il s’agit d’un arbre à l’odeur désagréable poussant dans la Tihāma, mais également d’un arbre produisant un fruit à usage médical qui pousse dans le vallée du Jourdain et qui entre chez les Arabes dans un plat comprenant du beurre frais et des dattes (voir Lane, 1239a-b). Richard Bell, The Qurʾān translated, II, 556 n. 1, cite en parallèle le …

Naṣr b. Aḥmad b. Ismāʿīl

(448 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, amīr sāmānide de Transoxiane et du Ḵh̲urāsān (301-31/914-43), qui reçut après sa mort le titre honorifique d’al- Amīr al-Saʿīd («l’Heureux»). Naṣr fut intronisé à huit ans, après l’assassinat de son père par les g̲h̲ulāms [ q.v.] turcs de l’armée, et placé sous la régence du vizir Abū ʿAbd Allāh Muḥammad b. Aḥmad Ḏj̲ayhānī [voir al-Ḏj̲ayhānī au Suppl.]. Les premières années du règne furent sérieusement troublées par des révoltes à Samarḳand, à Nīs̲h̲āpūr et au Farg̲h̲āna, fomentées par des membres mécontents de la famille sāmānide. L’émirat ne con…

Bas̲h̲kard

(533 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, Bas̲h̲ākard (forme européenne: Bachkardie), région du Sud-est de l’Iran, aujourd’hui du ressort administratif du ⁰ ustān ou province du Kirmān, dans le s̲h̲ahrastān ou district de Ḏj̲īruft dont il comprend l’une des neuf zones rurales ( dihistānhā; voir Farhang-i d̲j̲ug̲h̲rāfiyā-yi Īrān, VIII, Téhéran 1332 p./1953, 49). Le Bas̲h̲kard est l’arrièrepays montagneux du Makrān occidental, à l’Est de Mīnāb, près des détroits de Hormuz, que limitent au Nord les bords méridionaux de la dépression de Ḏj̲āz-Muryān; les sommets de la chaîne de …

KimÄk

(800 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
(généralement écrit Kīmāk dans les textes et souvent vocalisé faussement Kaymāk) ancienne peuplade turque dont l’habitat s’étendait, dans la Sibérie occidentale, sur le cours inférieur de l’Irtis̲h̲ et sur ses affluents de l’Is̲h̲im et le Tobol, peut-être jusqu’au confluent de l’Irtis̲h̲ et de l’Ob au Nord, jusqu’aux Ourals à l’Ouest; ce nom apparaît dans les sources islamiques à partir du IIIe/IXe siècle. Les renseignements les plus détaillés sur les Kimäk et leurs territoires figurent dans les Ḥudūd al-ʿālam anonymes (de 372/982-3; trad. Minorsky, 99-100, 304-10) et dans le Zayn …

Nawwāb

(265 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, nawāb, titre en usage dans l’Inde musulmane. Cette forme pourrait être une hypercorrection de l’arabe nuwwāb, pl. de nāʾib [ q.v.], employée, comme souvent dans la pratique persane (cf. arbāb «maître», ʿamala «ouvrier», et voir D. C. Phillott, Higher Persian grammar, Calcutta 1919, 65), en singulier. Le titre était conféré, à l’origine, par les empereurs mug̲h̲als, à un vice-roi ou un gouverneur de province, et il était certainement courant au XVIIIe siècle, souvent en combinaison avec un autre titre, par ex. le Nawāb-Wazīr d’Oudh (Awadh), le Nawāb-Nāẓim du Bengale. Un nawāb pouvait…

Ḏj̲ud̲h̲ām

(367 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, tribu arabe qui, à l’époque umayyade, prétendait descendre de Kahlān b. Sabaʾ du Yémen et être apparentée aux Lak̲h̲m et aux ʿĀmila, ce qui correspondait certainement aux alliances politiques dominantes à l’époque. Cependant, les tribus arabes du Nord prétendaient que les Ḏj̲ud̲h̲ām, les Ḳuḍāʿa et les Lak̲h̲m étaient à l’origine nizārites, mais avaient pris par la suite une fausse généalogie yéménite. Les Ḏj̲ud̲h̲ām étaient parmi les nomades qui s’étaient établis à l’époque pré-islamique sur l…

Rūznāma

(153 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(p.), littéralement «rapport journalier», prend à partir de là des sens comme «almanach, calendrier, journal», etc. 1.Comme terme d’administration islamique médiévale. Dans les départements financiers du califat ʿabbāside, le rūznāmad̲j̲ était la main courante quotidienne ( kitāb al-yawm) dans lequel étaient transcrites toutes les opérations financières du jour — revenus des taxes, états des dépenses — avant d’être transférées à l’ awārad̲j̲, registre présentant l’état de la balance fiscale. La forme rūznāmad̲j̲ donne à penser à une origine sāsānide de cette pratiq…

Ṭoghri̊l

(184 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(turc), terme qui désigne, en turc ancien, un oiseau de proie, décrit par Maḥmūd al-Kās̲h̲g̲h̲arī comme étant plus grand que le ṣonḳur, peut-être l’autour huppé, astur trwirgatus. Il était très certainement utilisé pour chasser [voir à ce propos, Bayzara] . Cependant, son importance primordiale dans l’histoire et la culture turques, à partir des Uyg̲h̲urs, vient de ce qu’il devint un nom de personne fréquemment employé. A l’époque islamique, son plus remarquable détenteur fut Ṭog̲h̲ri̊l Beg [ q.v.], co-fondateur, avec ses frères Čag̲h̲ri̊ Beg [ q.v.] et Big̲h̲u (dont les noms s…

Hazāra

(1,269 words)

Author(s): Bosworth, C. E
, nom d’un groupe de peuplades habitant les montagnes centrales de l’Afg̲h̲ānistān; il forme le principal élément de peuplement de la région et compte peut-être 900 000 âmes. Il s’agit presque certainement d’un groupe ethniquement mélangé dont les composantes pourraient n’avoir aucun rapport les unes avec les autres. Les Hazāra sont, d’une manière prédominante, de type brachycéphale avec des traits mongoloïdes, sans cependant que ces caractéristiques soient une règle générale; il est permis de se ranger à l’opinion de Schu…

Ḳuṣdar

(582 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Ḳuzdār, nom, au moyen âge islamique, d’une ville du Balūčistān [ q.v.]; sous la forme Ḵh̲uzdār, il s’applique aujourd’hui à un district et à une ville de l’ancien État de Kalāt [voir Kilāt] au Pakistan. La ville (27°48’ N. et 66°37’ E.; 350 m. d’altitude; à 135 km. au Sud de Kalāt) est située dans la vallée longue et étroite du Kolaci qui possède une grande valeur stratégique parce qu’elle constitue un nœud de jonction des routes venant de Karāčī et Las Bêla au Sud [ q.vv.], de Kaččhī à l’Est, de Kalāt au Nord et de Makrān et Ḵh̲ārān [ q.vv.] à l’Ouest. ¶ Ḳuṣdār fut attaquée pour la première fois …

Nars̲h̲ak̲h̲ī

(354 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
Abū Bakr Muḥammad b. Ḏj̲aʿfar b. Ẓakariyyāʾ, historien de l’époque sāmānide.Il est probablement originaire de Nars̲h̲ak̲h̲, dans les environs de Buk̲h̲ārā (cf. al-Samʿānī, Ansāb, éd. Ḥaydarābād, XIII, 77-8), mais on ne sait rien de sa vie, sinon qu’il a écrit en arabe une histoire de Buk̲h̲ārā et l’a offerte à l’ amīr Nūḥ b. Naṣr en 332/943-4; c’est le seul ouvrage de sa plume que l’on connaisse. L’histoire a été traduite en persan par Abū Naṣr Aḥmad b. Muḥammad Ḳubāwī (de Ḳubā, au Farg̲h̲ānā; voir al-Samʿānī, X, 322-3), en 522/1128, parce que, …
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