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Nandana

(357 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, nom d’une étendue vallonnée et d’une forteresse de l’Inde médiévale et de la période indo-musulmane. Elle se trouve dans un pli du “Sait Range” (‘le Chaînon salé’), au nord du fleuve Jhelum dans le Pand̲j̲āb du nord. Le lieu est toujours signalé par les ruines d’une forteresse et d’un temple hindou près de Čao Saydān S̲h̲āh (32° 43’ N., 73° 17’ E.), dans le district de Jhelum de la province de Pand̲j̲āb pakistanais. L’endroit est mentionné dans l’histoire indo-musulmane du moyen-âge primitif. En 404-5/1013-4, Maḥmud de G̲h̲azna [ q.v.] attaqua les Hindūs̲h̲āhīs [ q.v.] de l’Inde du Nor…

Zuhayr b. Ḥarb

(109 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Abū Ḵh̲ayt̲h̲ama al-S̲h̲aybānī al-Nasāʾī traditionniste de la première période ʿabbāside. Né à Nasā au Ḵh̲urāsān en 160/776-7, ¶ il vécut surtout à Bag̲h̲dād où il mourut en s̲h̲aʿbān 234/mars 849. Il était l’un des sept savants envoyés par Isḥāḳ b. Ibrāhīm auprès du calife al-Mamūn pour être interrogés à propos du Coran créé ou non-créé (al-Ṭabarī, III, 1166; voir également Miḥna). Considéré comme un fidèle, t̲h̲iḳa, rapporteur de traditions, il est l’auteur d’un K. al-ʿIlm (publ. Damas 1966). (C.E. Bosworth) Bibliography al-Ḵh̲aṭīb al-Bag̲h̲dādī, VIII, 482-4 n 4597 Ibn Abī Ḥāti…

Nīzak, Ṭark̲h̲ān

(385 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, chef de la branche septentrionale de la confédération hephtalite qui, à l’époque pré-islamique, avait régné sur le Nord et le Sud de l’Hindou Kouch, entre ce qui est aujourd’hui l’Asie Centrale soviétique et l’Inde du Nord; ce peuple est appelé par les historiens musulmans Hayṭal ( < *Habṭal), pl. Hayāṭila [ q.v.; voir en outre R. Ghirshman, Les Chionites-Hephtalites, Caire 1958, 69 sqq.]. On ne voit pas nettement si l’élément Ṭark̲h̲ān de son appellatif est en fait un nom personnel ou le titre d’Asie Centrale bien connu (sur quoi, voir Bosworth et G. Clauson, dans JPAS, 1965, 11-12). Le po…

Naṣr b. S̲h̲abat̲h̲

(243 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
al-ʿUḳaylī, chef d’une rébellion contre l’autorité des ʿAbbāsides fomentée sous le califat d’al-Amīn et d’al-Maʾmūn par des Ḳaysites (Arabes du Nord) de Ḏj̲azīra. On le trouve en 196/811-12 à la tête de bandes d’Arabes hors-la-loi, les zawāḳīl, pour la plupart des Ḳaysites qui avaient profité de l’effondrement de l’autorité pendant la guerre civile (sur le mot zawāḳīl, voir D. Ayalon, The military reforms of caliph al-Muʿtaṣim their background and conséquences, communication inédite au Congrès intern. des Orient., New Delhi 1964, dactyl. Jérusalem 1963, 14-20). L…

Zarafs̲h̲ān

(378 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, couramment Zerafshan, fleuve endoréique d’Asie centrale, coulant actuellement au Tadjikistan et en Ouzbekistan. Dans l’Antiquité, on le connaissait comme «le fleuve de Sogdiane», Nahr Ṣug̲h̲d [voir Ṣug̲h̲d], ou comme «le fleuve de Buk̲h̲ārā» (voir al-Yaʿḳūbī, Buldān, 293-4, trad. Wiet 110-1; al-Iṣṭak̲h̲rī, 319-21; Ibn Ḥawḳal, éd. Kramers II, 495-7, tr. Kramers et Wiet, II, 475-7; Ḥudūd al-ʿālam, tr. Minorsky, 55, 73, comm. 198, 211). Il s’écoule en direction de l’Ouest, sortant de sources situées dans ce que les géographes désignaient comme les mon…

Mik̲h̲lāf

(280 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(a. pl. mak̲h̲ālīf), terme technique de la géographie administrative islamique employé particulièrement au Yémen durant le Moyen Âge. Les sources disent d’ordinaire qu’il équivaut à l’arabe kūra [ q.v.] «province administrative» (Nas̲h̲wān al-Ḥimyarī, Die auf Südarabien bezüglichen Angaben im Šams al-ʿulūm, Leyde-Londres 1916, 34) ou au persan rustāḳ [ q.v.] «district rural» (al-Khalīl b. Aḥmad, cité par Yāḳūt, Buldān, éd. Beyrouth 1374-6/1955-7, I, 37, trad. Wadie Jwaideh, The introductory chapters of Yāqūt’s Muʿjam al-buldān, Leyde 1959, 56-7), avec une explication…

Muʾnis al-Faḥl

(222 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
ou Muʾnis al-Ḵh̲āzin, officier ʿabbāside qui se distingua sous le califat d’al-Muʿtaḍid, d’al-Muktafī et d’al-Muḳtadir [ q.vv.], c’est-àdire à la fin du IIIe/IXe siècle et au début du IVe/Xe. Il fut appelé «l’étalon» ( al-faḥl) pour le distinguer de son contemporain plus célèbre, Muʾnis al-Ḵh̲ādim («l’eunuque») [voir Muʾnis al-Muhẓaffar]. Muʾnis al-Faḥl, ṣāḥib al-ḥaras ou commandant de la garde d’al-Muʿtaḍid, fut envoyé par le calife effectuer diverses expéditions punitives contre des Bédouins turbulents et d’autres rebelles dans le ʿIrāḳ central…

Terken K̲h̲ātūn

(446 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, nom des femmes des différents dirigeants turcs du monde islamique oriental au Moyen-Age (essentiellement à l’époque pré-mongole). En ancien turc, terken était un titre royal qui était souvent donné aux femmes, mais pas de façon systématique, et qui était alors sensiblement équivalent au terme «reine». Il semble que ce soit un mot d’emprunt au turc que l’on trouvait, selon G. Doerfer chez les Kitan ou les Liao de l’ouest, les derniers Ḳara Ḵh̲itay [ q.v.] de l’histoire islamique de l’Asie centrale (voir son Türkische und mongolische Elemente im Neupersischen, Wiesbaden 1963-7, II, …

Ḳi̊z

(562 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
(t.), dont le sens primitif est «jeune fille, femme non mariée», est souvent employé avec les acceptions plus restreintes de «fille, femme esclave, concubine»; ce terme figure déjà dans les inscriptions d’Ork̲h̲on dans l’expression ḳi̊z og̲h̲li̊ «fille» opposée à uri og̲h̲li̊ «fils» et il apparaît par la suite dans la plupart des langues turques. Par l’intermédiaire des formes turkmènes, il est passé dans des langues iraniennes telles que le kurde et l’ossète et, par l’usage ottoman, dans des langues balkaniques telles que le serbe et…

Ḳutayba b. Muslim

(1,867 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Abū Ḥafṣ Ḳutayba b. Abī Ṣāliḥ Muslim b. ʿAmr al-Bāhilī, chef d’armée arabe sous les califes umayyades. Il naquit en 49/669 dans une famille influente à la cour et possédant des biens importants dans la région de Baṣra. Son père Muslim fut le nadīm de Yazīd b. Muʿāwiya et, lors de la révolte d’al-Muk̲h̲tār [ q.v.], il eut la charge de la prison de Baṣra, mais, par la suite, il prit le parti de Muṣʿab b. al-Zubayr et fut tué en 72/691-2, parce qu’il n’avait pas obtenu la grâce de ʿAbd al-Malik, après qu’eut pris fin la domination de Muṣʿab sur le ʿIr…

Zūn

(444 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Z̲h̲ūn. non d’une divinité du district du Zamīndāwar [ q.v.] en Afg̲h̲ānistān oriental; son sanctuaire s’y trouvait d’après des récits historiques rapportant la pénétration dans la région des Arabes, puis des Ṣaffārides. En 33/654-5, ʿAbd al-Raḥmān b. Samura, gouverneur du Sīstān pour ʿAbd Allāh b. ʿĀmir [ q.v.], attaqua la région du Zamīndawār et se lança à l’assaut de la colline de Zūn ( d̲j̲abal al-Zūn). Ayant pénétré dans le sanctuaire, il dépouilla en partie l’idole qui s’y trouvait, en disant au marzbān local que, ce faisant, il voulait simplement prouver l’impuissance…

Mawdūd b. Masʿūd

(471 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Abū l-Fatḥ, S̲h̲ihāb al-dīn wa-l-dawla, Ḳuṭb al-milla, sultan de la dynastie des G̲h̲aznawides qui régna de 432 à 440/1041-hiver 1048-9. Fils aîné de Masʿūd b. Maḥmūd [ q.v.], il naquit probablement en 401/1010-11 ou 402, et, sous le règne de son père, il fut étroitement associé à ce dernier lors de diverses expéditions militaires. Lorsque Masʿūd eut été déposé, puis tué en d̲j̲umādā I 432/janvier 1041, Mawdūd chercha à le venger contre les officiers rebelles et leur fantoche, son oncle Muḥammad b. Maḥmūd. Il partit de B…

Rūd̲h̲bār

(533 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Rūdbār, litt. en persan «district bordant une rivière, ou traversé par des cours d’eau», toponyme fréquent en Perse islamique. Yāḳūt, Buldān, éd. Beyrouth, III, 770-8, et al-Samʿānī, Ansāb, éd. Ḥaydarābād, VI, 187-90, signalent des Rūd̲h̲bār à Iṣfahān, Ṭūs, Balk̲h̲, Marw, Hamad̲h̲ān et Bag̲h̲dād, ainsi que dans les provinces ¶ de S̲h̲ās̲h̲ et du Daylam. En tant que lieu de séjour ou d’origine de savants connus, les plus importants sont le Rūd̲h̲bār situé à l’entrée de Ṭabarān, une des agglomérations qui constituent Ṭūs [ q.v.], celui de Bag̲h̲dād, et celui de Hamad̲h̲an̄. Dans la géo…

Ḳi̊s̲h̲laḳ

(509 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
(du turc ḳi̊s̲h̲ «hiver»), lieux d’hivernage. A l’origine, ce terme s’appliquait aux lieux souvent situés dans des régions plus chaudes et plus basses où hivernaient des nomades pasteurs de l’Asie Intérieure, puis à ceux de contrées telles que la Perse et l’Anatolie où des Turkmènes et d’autres peuples d’Asie Centrale s’étaient infiltrés et avaient apporté leur mode de vie nomade. Kās̲h̲g̲h̲arī ( Dīwān lug̲h̲āt al-Turk, trad. Atalay, I, 464-5), rend ḳi̊s̲h̲laḳ par al-mus̲h̲attā; son antonyme est yaylaḳ «lieu d’estivage» (de yay «printemps», puis «été»), qui désigne les haut…

Maʿalt̲h̲āyā, Maʿalt̲h̲ā

(980 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
(syriaque «porte, entrée», Payne Smith, Thesaurus syriacus, col. 2881), nom donné à deux villages de l’ancien ḳaḍāʾ de Dehōk (Duhūk) du wilāyet de Mawçil à l’époque ottomane, auj. Malthai, dans la Région Autonome de Dehōk (Irak). Le second de ces deux villages était autrefois distingué par un qualificatif, Maʿalt̲h̲ā al-Naṣārā «M. des Chrétiens», mais, comme le premier, il est devenu à une date récente largement kurde et musulman. Maʿalt̲h̲āyā est situé sur un petit affluent du Tigre, le nahr Dehōk, à 60 km au Nord …

Muʿammā

(813 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(a.), littéralement, «ce qui est rendu obscur, caché». —1. Au sens de devinette, énigme [voir Lug̲h̲z]. —2. Au sens d’écriture secrète, code. Des codes ont été utilisés en permanence dans l’antiquité classique. C’est ainsi que le skytalē des Spartiates mentionné par Plutarque, dans lequel un message était rédigé sur un ruban de parchemin ou de peau enroulé autour d’un bâton de bois de section décroissante avant de procéder à l’écriture, si bien qu’il ne pouvait être lu que par un destinataire possesseur d’un bâton de forme et de t…

Naṭanz

(323 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, petite ville de la Perse occidentale (33° 39 ‘ N., 51° 57’ E., altitude 1372 m.) au bas du versant Sud-est des monts Kūh-i Kargas, et non loin de la route actuelle Téhéran - Ḳum - Kās̲h̲ān - Yazd. Les premiers géographes musulmans n’en parlent pas, mais Yāḳūt, ( Muʿd̲j̲am, V, 292), la décrit comme une petite localité de la province du Ḏj̲ibāl [ q.v.], dépendant administrativement d’Isfahàn et située à 20 farsak̲h̲s au Nord de cette ville. Mustawfï (VIIIe/XIVe siècle) note qu’elle est sous la protection de la citadelle de Was̲h̲āḳ, non loin de là. Il pourrait s’agir de la …

Sirhind

(230 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, ville de l’Inde dans la partie extrême-orientale du Pand̲j̲āb, lat. 30° 30´ N., long. 76° 28´ E., à environ 36 km au Nord de la ville de Patiāla. Dans les chroniques islamiques médiévales en persan, le nom est habituellement écrit S.h.r.n.d, et son étymologie populaire dérivée de sar-Hind «la tête de ¶ l’Inde», en raison de sa position stratégique, est visiblement fantaisiste. La ville a dū avoir un passé préislamique hindou, mais a pris de l’importance à partir de l’époque g̲h̲ūride. et fut développée par le sultan tug̲h̲luḳide Fīrūz S̲h̲āh (I…

Ḏh̲āt al-Ṣawārī

(524 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, Ḏh̲ū l-ṣawārī, G̲h̲azwat al-ṣawārī, « la bataille des mâts », nom que les sources arabes donnent à une bataille navale qui opposa les Arabes aux Byzantins dans la dernière partie du califat de ʿUt̲h̲mān; on ne connaît pas le lieu exact de cet engagement, mais il semble qu’il se soit produit au large de la côte de Lycie, dans le Sud de l’Anatolie, près de la localité de Phoenix (l’actuelle Finike turque, chef-lieu du kaza de même nom dans le vilayet d’Antalya). Lorsqu’il gouvernait la Syrie, Muʿāwiya semble avoir eu pour politique de créer une force navale arabe destinée à te…

Ṣofta

(300 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
(t., orthographié ṣ.w.f.t.h.), nom donné aux étudiants en sciences théologiques, juridiques ¶ et autres dans le système turc ottoman de la madrasa [ q.v.]. Une forme parallèle existe dans le persan sūk̲h̲te, lttéralement «brûlé, enflammé (par l’amour de Dieu ou de l’étude)», qui paraît être la forme primitive. S’il existe un lien entre les deux mots, il est rien moins que clair (voir S̲h̲. Sāmī, Ḳāmūs-i turkī, Istanbul 1318/1900-1, II, 839, col. 3; Redhouse, Turkish and English dict, 1087, 1192). Le mot ṣofta était appliqué aux étudiants débutants. Lorsqu’un étudiant devenait…
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