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al-Muwaḳḳar

(399 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, lieu-dit aux limites du désert dans la région connue au début de l’Islam sous le nom d’al-Balḳāʾ [ q.v.], dans la Jordanie actuelle, à quelque 22 km au Sud-est de ʿAmman, et à 16 km au ¶ Nord-est du palais umayyade de Ms̲h̲attā ou Mus̲h̲attā [ q.v.]. Les vestiges d’un établissement umayyade y sont encore visibles. Ils comprennent les traces d’un palais, une tour qui peut avoir fait partie d’une mosquée, et les restes d’un système d’irrigation extensive sous la forme de trois digues dans le périmètre, ainsi qu’une belle citerne maçonnée en p…

al-Mus̲h̲aḳḳar

(398 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, localité et port de la côte orientale de l’Arabie à l’époque préislamique et au début de l’Islam, dans la région de Had̲j̲ar ou Baḥrayn; sa situation exacte est néanmoins inconnue, et il est probable qu’on ne la découvrira que grâce à des recherches archéologiques. Des traditions diverses attribuent la fondation d’al-Mus̲h̲aḳḳar à l’un des rois de Kinda [ q.v.], Mūsā b. al-Ḥārit̲h̲, ou à un officier de la cavalerie sāsānide lourde (les asāwira, sur lesquels voir C. E. Bosworth, art. Asāwera dans EIr), B.s.k b. Māhbūd̲h̲, à l’époque des Chosroès (al-Ṭabarī, I, 985-6, trad. Nöldeke, Geschi…

Ṣāʾifa

(2,089 words)

Author(s): Bosworth, C.E. | Latham, J.D.
(a.), pl. ṣawāʾif (<sayf «été»), raid ou campagne militaire d’été (voir Lane, 1756; Dozy, Supplément, I, 857). 1. Dans les guerres contre Byzance. Le mot est employé par les premiers historiens arabes pour désigner les expéditions arabes en Anatolie byzantine. Elles furent en général montées annuellement pendant une période de deux siècles à partir du gouvernorat de Muʿāwiya b. Abī Sufyān [ q. v. ] sur la Syrie, vers 640. Elles s’espacèrent au IIIe/IXe siècle lorsque le califat ʿabbāside était la proie de discordes internes, et que les empereurs macédoniens en profit…

Muḥammad Zamān Mīrzā

(144 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, prince mog̲h̲ol en rébellion permanente et beau-frère de l’empereur Humāyūn [ q.v.] A l’avènement de Humāyūn en 937/1530, Muḥammad Zamān s’allia à Bahādur S̲h̲āh du Gud̲j̲arāt, provoquant ainsi une invasion de Humāyūn au Gud̲j̲arāt en passant par Mālwâ. Muḥammad Zamān fut pardonné, mais en 941/1534, il se rebella de nouveau, cette fois au Bihār, mais il dut se réfugier encore une fois au Gud̲j̲arāt, ce qui provoqua une invasion totale, et le Gud̲j̲arāt fut occupé par l’empereur mog̲h̲ol (941-2/1535-6); Muḥ…

Rāfiʿ b. Hart̲h̲ama

(153 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, soldat de fortune qui disputa à d’autres aventuriers et à l’ amīr ṣaffāride ʿAmr b. al-Layth [ q.v.] la possession du Ḵh̲urāsān à la fin du IIIe/IXe siècle (m. 283/896). Rāfiʿ avait été au service des Tahirides [ q.v.] et, après la mort, à Nīs̲h̲āpūr, en 268/882, du prétendant précédent au pouvoir au Ḵh̲urāsān. Aḥmad al-Ḵh̲ud̲j̲istānī, il s’installa comme maître de facto du pays, et obtint ensuite des califes ʿabbāsides sa légitimation¶ lorsque al-Muwaffaḳ rompit avec les Ṣaffārides. En 283/896, ʿAmr réussit cependant à battre Rāfīʿ et à le chasser du Ḵh̲urāsān; il se rendit au Ḵh̲wārazm,…

al-Mūriyānī

(314 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Abū Ayyūb Sulaymān b. Mak̲h̲lad (la nisba vient de Mūriyān, dans l’Ahwāz; voir Yāḳūt, s.v.), secrétaire du deuxième calife ʿabbāside, al-Manṣūr [ q.v.]. Les sources donnent diverses versions de la façon dont il gagna la confiance du calife: — sous le dernier calife umayyade, Marwān b. Muḥammad, il avait sauvé le futur al-Manṣūr de la flagellation qu’il devait subir pour avoir détourné des fonds publics (al-Yaʿḳūbī, al-Ḏj̲ahs̲h̲iyārī): — c’était un esclave affranchi d’al-Saffāḥ passé au service de son successeur (Ibn …

ʿUbayd Allāh b. al-ʿAbbās

(283 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
b. ʿAbd al-Muṭṭalib, Abū Muḥammad, Compagnon et cousin du Prophète Muḥammad du côté paternel, et frère cadet du célèbre érudit et récitant de traditions ʿAbd Allāh b. al-ʿAbbās [ q.v.], né l’année de la Hid̲j̲ra, mort sous le règne de Yazīd b. Muʿāwiya, soit en 85/704 soit en 87/706. Il fut en outre lié au Prophète par le fait que sa mère Umm al-Faḍl bt. al-Ḥārit̲h̲ al-Hilāliyya était la sœur de Maymūna, femme de Muḥammad (Ibn Ḳutayba, Maʿārif, éd. ʿUkās̲h̲a, 121, 367; al-Balād̲h̲ūrī, Ansāb al-as̲h̲rāf, III, éd. al-Dūrī, 447). A la différence de son frères, il a transmis peu de…

Munādī

(393 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(a.), participe actif de la IIIe forme du verbe nādā «appeler», delà, crieur, héraut. Dans le Ḳurʾān (L, 40/41), munādī désigne quelqu’un qui annoncera le Jour du Jugement et qui, dans la croyance populaire, est d’ordinaire identifié à Isrāfīl [ q.v.]; dans un autre contexte où l’on pourrait attendre ce terme, l’histoire de Joseph, c’est muʾad̲h̲d̲h̲in qui désigne le héraut de ce dernier (XII, 70). Dans les villes du monde islamique pré-moderne, le munādī ou crieur public exerçait une fonction vitale de communication à une époque où les journaux n’existaient pas, ou,…

Sālār

(629 words)

Author(s): Büchner, V.F. | Bosworth, C.E.
(p.), chef militaire. A partir du pahlavī ancien sardār, il apparut dès l’époque sāsānide la forme sālār, avec le passage bien connu de rd à 1, et l’allongement compensatoire du ā(cf. Grundr. d. Iran. Phil., I, a, 267, 274). Le synonyme en persan moderne sardār n’est pas hérité de l’ancien sardār, mais est une formation moderne; les éléments composant l’ancien mot existent encore dans la forme moderne. L’arménien ancien a repris le pahlavī sālār sous la forme salar; la forme sardār, qui donnerait ‘sardār en arménien n’existe pas dans la langue moderne. Un mot d’emprunt récent …

Maʾṣir

(287 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, terme technique de la pratique fiscale en vigueur dans la civilisation hydraulique du ʿIrāḳ au début de l’Islam, mais remontant sans aucun doute à une époque plus ancienne. Il est défini par al-Ḵh̲wārazmī ( Mafātīḥ al-ʿulūm, 70) comme désignant «une chaîne ou un câble tendu en travers d’une rivière pour empêcher les bateaux de passer» et, plus précisément par Ibn Rusta (85, trad. Wiet, 213) comme un barrage disposé en travers du Tigre à Ḥawānīt près de Dayr al-ʿĀḳūl [ q.v.] et consistant en un câble tendu entre deux bateaux amarrés à chaque rive du fleuve, de façon à inter…

Pamir

(680 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, nom (d’étymologie inconnue) d’un massif montagneux de l’Asie Intérieure. Son centre se trouve dans l’ oblast’ autonome actuel du Gorno-Badak̲h̲s̲h̲ān de l’ex-URSS, mais il s’étend jusqu’à la Kirg̲h̲īzie et le Tād̲j̲īkistān au Nord et à l’Ouest, à la région autonome du Sinkiang Uig̲h̲ur de la Chine à l’Est, à l’Afghanistan (y compris le corridor de Wak̲h̲ān) et au Kas̲h̲mīr pakistanais (ʿĀzād Kas̲h̲mīr) au Sud. Formant des chaînes orientées principalement Est-Ouest, et comprenant de nombreuses vallées où coule…

Ildeñizides ou Eldigüzides

(2,096 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, lignée d’atabegs ou de chefs esclaves turcs qui gouvernèrent la plus grande partie du Nord-ouest de la Perse, y compris l’Arrān, la majeure partie de l’Ād̲h̲arbayd̲j̲ān et le Ḏj̲ibāl, durant la seconde moitié du VIe/XIIe siècle et les premières décennies du VIIe/XIIIe. Jusqu’à la mort au combat, en 590/1194, de Ṭog̲h̲ri̊l b. Arslan, dernier des Grands Sald̲j̲ūḳides du ʿIrāḳ et de Perse, les Ildeñizides gouvernèrent en qualité de subordonnés théoriques des sultans dont ils reconnurent la suzeraineté sur leurs monnaies presque jusqu’à l…

al-T̲h̲ug̲h̲ūr

(3,377 words)

Author(s): Bosworth, C.E. | Latham, J.D.
(a.) pl. de t̲h̲ag̲h̲r, dont l’un des premiers sens est «trou, brèche, ouverture», terme employé pour les points d’accès entre le Dār al-Islām et le Dār al-Ḥarb [ q.vv.] qui s’étend au-delà. On l’emploie plus spécifiquement au pluriel pour signifier les lignes de fortifications protégeant les ouvertures dans des frontières, comme celles de l’Anatolie du Sud-est, entre Arabes et Byzantins (voir 1, ci-dessous) et pour les terres des marches d’al-Andalus entre les royaumes des Arabes et ceux des Chrétiens au Nord (voir 2, ci-dess…

Las Bēla

(1,200 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, ancien État indigène des Indes britanniques devenu aujourd’hui un district du Pakistan. Situé au Sud-est du Balučistān, le long de la côte qui s’étend à l’Ouest de Karachi (24° 54′ — 26° 29′ N et 64° 7′ — 67° 29′E.), il est limité à l’Ouest par le Makrān [ q.v.] dont fait partie sa région occidentale, au Nord par le district de Jhalawan de ¶ l’ancien État de Kalāt [voir Kilāt], et à l’Est par l’ancienne province du Sind; sa superficie, qui est toujours la même, est de 6 441 milles carrés (16 882 km2). I. — Géographie. La partie centrale de l’État est une plaine ( las = plaine) aride et plate, mais, …

Nawrūz

(1,375 words)

Author(s): Levy, R. | Bosworth, C.E. | Freeman-Greenville, G.S.P.
(p.), jour de l’an. — I. Dans les pays islamiques du centre. Ce terme se présente fréquemment dans les ouvrages arabes sous la forme Nayrūz, qui apparaît déjà chez al-Ak̲h̲ṭal [ q.v.] (voir al-Ḏj̲awālīḳī, Muʿarrab, éd. A. M. S̲h̲ākir, Téhéran 1966; al-Ḳalḳas̲h̲andī, Ṣubḥ al-aʿs̲h̲ā, II, 408). C’est le premier jour de l’année solaire persane, et il n’a pas d’équivalent dans l’année lunaire islamique (al-Masʿūdī, Murūd̲j̲., III, 416-17 = §§ 1301-2). A l’époque achéménide, l’année officielle commençait au Nawrūz, quand le soleil entre dans le signe du Bélier (é…

Ṭahmūrāt̲h̲

(638 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, généralement considéré comme le second roi de la dynastie pīs̲h̲dādide [ q.v.] au sein de l’histoire épique iranienne légendaire, venant après le premier roi du monde Kayūmart̲h̲ ou Gayōmard et après Hūs̲h̲ang [ q.v.] fondateur de la dynastie des Pīs̲h̲dādides. Certaines sources islamiques font de lui le premier roi de sa lignée, et la durée du règne qui lui est attribuée — des chiffres à hauteur d’un millénaire ou encore de 600 ans sont donnés — montre l’importance qui lui était accordée. Son nom apparaît dans l’Avesta en tant que Tak̲h̲mō urupa azinavia, la première partie tak̲h̲ma- sig…

Sandābil

(327 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, ville réputée avoir été la capitale du roi de Chine dans le récit du voyageur et écrivain arabe Abū Dulaf Misʿar b. Muhalhil [ q.v.], prétendant décrire sa participation à une ambassade du souverain chinois Ḳālīn b. S̲h̲ak̲h̲īr à son retour de la cour de l’ amīr sāmānide Naṣr b. Aḥmad (301-31/914-43 [ q.v.] à Buk̲h̲ārā. Abū Dulaf voit cette ville comme une immense cité que l’on traversait en une journée, avec des murailles de 90 coudées de hauteur et un temple aux idoles plus grand que la mosquée sainte de Jérusalem ( Risāla, trad. fr. G. Ferrand, dans Relations de voyages ... relatifs à l’E…

Siʿird

(1,963 words)

Author(s): Bosworth, C. E. | Faroqhi, Suraiya | Jastrow, O.
, Siʿirt, Isʿird, forme arabe médiévale du nom d’une ville d’Anatolie sud-orientale, à 150 km à l’Est de la moderne Diyārbekir et à 65 km au Sud-ouest du lac de Van (lat. 37° 56′ N., long. 41° 56′ E.). Elle se trouve sur la rivière Bohtan, affluent du haut Tigre, sur les contreforts de l’extrémité orientale des monts du Taurus. C’est la ville turque moderne de Siirt, actuellement chef-lieu d’un il, ou province du même nom. 1. L’histoire. (a) La période pré-ottomane. Siʿird apparaīt très peu dans les sources islamiques. L’absence de fortifications lui enlevait visiblement tout…

Ṭīn

(332 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, (a.), boue, argile. 1. Dans le Ḳurʾān, il est dit que Dieu créa l’homme à partir de l’argile (à la différence du feu supérieur à partir duquel Iblīs se vante d’avoir été créé), et ṭīn y est le mot le plus couramment usité pour «argile» (à côté de turāb, ḥamāʾ). Voir par ex. sūrate VI, 2, VII, 11/12, XVII, 63/61, XXIII, 12, XXXII, 6/7). Ṭīn est employé plus loin comme substance à partir de laquelle Jésus va créer un oiseau vivant (III, 43/49, V, 110) Au sujet de la création en général, à partir de ces éléments, voir Ḵh̲alḳ. IV, 981b. 2. En tant que matériau du potier. Voir à ce sujet Ḵh̲azaf. On peut auss…

Wahb

(1,174 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Banū, famille de fonctionnaires au service des califes, qui se distinguèrent particulièrement comme secrétaires et vizirs des ʿAbbāsides au IIIe/IXe siècle et au début du IVe/Xe siècle. La majorité des sources indique que la famille venait de Wāsiṭ et qu’elle était d’origine chrétienne nestorienne avant de se convertir à l’Islam, se réclamant, toutefois, d’une pure origine arabe remontant à la tribu yéménite des Balḥārit̲h̲ de Nad̲j̲rān. Les Wahbī appartenaient donc à la tradition de ces serviteurs des califes venant d’u…
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