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Your search for 'dc_creator:( "Bosworth, C.E." ) OR dc_contributor:( "Bosworth, C.E." )' returned 667 results. Modify search

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Rūznāma

(153 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(p.), littéralement «rapport journalier», prend à partir de là des sens comme «almanach, calendrier, journal», etc. 1.Comme terme d’administration islamique médiévale. Dans les départements financiers du califat ʿabbāside, le rūznāmad̲j̲ était la main courante quotidienne ( kitāb al-yawm) dans lequel étaient transcrites toutes les opérations financières du jour — revenus des taxes, états des dépenses — avant d’être transférées à l’ awārad̲j̲, registre présentant l’état de la balance fiscale. La forme rūznāmad̲j̲ donne à penser à une origine sāsānide de cette pratiq…

Ṭoghri̊l

(184 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(turc), terme qui désigne, en turc ancien, un oiseau de proie, décrit par Maḥmūd al-Kās̲h̲g̲h̲arī comme étant plus grand que le ṣonḳur, peut-être l’autour huppé, astur trwirgatus. Il était très certainement utilisé pour chasser [voir à ce propos, Bayzara] . Cependant, son importance primordiale dans l’histoire et la culture turques, à partir des Uyg̲h̲urs, vient de ce qu’il devint un nom de personne fréquemment employé. A l’époque islamique, son plus remarquable détenteur fut Ṭog̲h̲ri̊l Beg [ q.v.], co-fondateur, avec ses frères Čag̲h̲ri̊ Beg [ q.v.] et Big̲h̲u (dont les noms s…

Hazāra

(1,269 words)

Author(s): Bosworth, C. E
, nom d’un groupe de peuplades habitant les montagnes centrales de l’Afg̲h̲ānistān; il forme le principal élément de peuplement de la région et compte peut-être 900 000 âmes. Il s’agit presque certainement d’un groupe ethniquement mélangé dont les composantes pourraient n’avoir aucun rapport les unes avec les autres. Les Hazāra sont, d’une manière prédominante, de type brachycéphale avec des traits mongoloïdes, sans cependant que ces caractéristiques soient une règle générale; il est permis de se ranger à l’opinion de Schu…

Ḳuṣdar

(582 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Ḳuzdār, nom, au moyen âge islamique, d’une ville du Balūčistān [ q.v.]; sous la forme Ḵh̲uzdār, il s’applique aujourd’hui à un district et à une ville de l’ancien État de Kalāt [voir Kilāt] au Pakistan. La ville (27°48’ N. et 66°37’ E.; 350 m. d’altitude; à 135 km. au Sud de Kalāt) est située dans la vallée longue et étroite du Kolaci qui possède une grande valeur stratégique parce qu’elle constitue un nœud de jonction des routes venant de Karāčī et Las Bêla au Sud [ q.vv.], de Kaččhī à l’Est, de Kalāt au Nord et de Makrān et Ḵh̲ārān [ q.vv.] à l’Ouest. ¶ Ḳuṣdār fut attaquée pour la première fois …

Nars̲h̲ak̲h̲ī

(354 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
Abū Bakr Muḥammad b. Ḏj̲aʿfar b. Ẓakariyyāʾ, historien de l’époque sāmānide.Il est probablement originaire de Nars̲h̲ak̲h̲, dans les environs de Buk̲h̲ārā (cf. al-Samʿānī, Ansāb, éd. Ḥaydarābād, XIII, 77-8), mais on ne sait rien de sa vie, sinon qu’il a écrit en arabe une histoire de Buk̲h̲ārā et l’a offerte à l’ amīr Nūḥ b. Naṣr en 332/943-4; c’est le seul ouvrage de sa plume que l’on connaisse. L’histoire a été traduite en persan par Abū Naṣr Aḥmad b. Muḥammad Ḳubāwī (de Ḳubā, au Farg̲h̲ānā; voir al-Samʿānī, X, 322-3), en 522/1128, parce que, …

Tungans

(554 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Dungans, en chinois T’ung-kan, nom turkike donné à ces Hui (à savoir des Musulmans d’ethnie chinoise) installés au sein du Turkestan chinois ou Sinkiang [ q.v.], en particulier dans les régions de Dzungarie et de Kumul, au Nord du Sinkiang, mais nombreux aussi dans les propres provinces de la Chine du Nord-ouest comme le Kansu [ q.v.] (Gansu), le Ninghsia [ q.v.], le Shensi [ q.v.] (Shaanxi) et le Tsinghai. Les Tungans du Sinkiang étaient estimés à 92 000 au milieu des années 1940, et ils y jouèrent un rôle politique et militaire, considérable, pendant la période…

Ḳuld̲j̲a

(1,389 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
ou G̲h̲uld̲j̲a, aujourd’hui Ili ou I-ning, ville située dans la haute vallée fertile et riche en minerais de l’Ili [ q.v.], en Asie Centrale. Sur l’histoire médiévale de la région, voir Almali̊gh. La ville de Ḳuld̲j̲a (Ḳuld̲j̲a la Vieille) était problement en 1762 une fondation récente des Chinois après leur victoire de 1758 sur les Kalmuks [ q.v.], et ils l’appelèrent Ning-yüan-tchen. Deux ans plus tard, fut fondée, pour servir de siège au gouverneur général ( dsandsün) du Turkestan chinois, Hoi-yüantchen qui fut appelée Ḳuld̲j̲a «la Grande» ou «la Nouvelle». Le gouver…

Ustāndār

(217 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(p.), littéralement «celui qui détient un ustān [ q.v.] ou une province», terme administratif utilisé à l’origine en Perse sāsānide pour désigner un gouverneur de province ou un fonctionnaire chargé de gérer des domaines de l’État (Voir Nöldeke, Geschichte der Perser und Araber, 448). Quand les Arabes eurent conquis le ʿIrāḳ, les anciennes terres sāsānides furent transformées en ṣawafī al-ustān et administrées par des ustāndārs pour le calife ʿUmar (voir M. J. Morony, Iraq after the Muslim conquest, Princeton 1984, 68-9 et index sous ustāndār). Durant ce temps, le titre continua…

Yārkand

(2,524 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, ville du bassin du Tarim, Turkestan Oriental, aujourd’hui dans la Région Autonome du Sinkiang/Xinjiang de la République Populaire de Chine et qui porte à nouveau en chinois le nom de So-ch’e/Shache (38° 27’ N., 77° 16’ E., altitude 1.190 m). Yārkand est située sur la rivière du même nom, qui prend sa source dans la partie septentrionale des ¶ Monts Ḳaraḳorum, près de la frontière mal définie entre le Kas̲h̲mīr et la Chine, et qui coule ensuite vers l’Est pour rejoindre le fleuve Tarim; avec ses eaux pérennes, c’est le cours d’eau le plus important qui…

Mihmān

(375 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(p.) littéralement «hôte», l’équivalent de l’arabe ḍayf [ q.v. EI2, II, 195a], Le terme persan se trouve dans plusieurs mots composés comme par exemple mihmāndār et mihmān-k̲h̲āna. En Perse ṣafavide, les mihmāndārs étaient des fonctionnaires désignés pour recevoir des hôtes et à leur assurer l’hospitalité, y compris les ambassadeurs étrangers et les messagers. Un grand officier de la cour, le mihmāndār-bās̲h̲ī, contrôlait les fonctionnaires subalternes. À l’époque des Ḳād̲j̲ārs, les mihmāndārs semblent avoir été nommés ad hoc. Voir des références dans les rapports des v…

Mus̲h̲īr al-Dawla

(461 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(a. «conseiller de l’État»), titre conféré à six hommes d’affaires dans la Perse ḳād̲j̲āre au XIXe siècle et au début du XXe, dont le dernier est Mus̲h̲īr al-dawla Ḥasan Pirniyā (m. 1935), premier ministre en 1920, vers la fin du règne des Ḳād̲j̲ārs. Tous les six servirent en qualité d’agents diplomatiques ou ambassadeurs et tous, sauf le premier, devinrent ministres des affaires étrangères à Téhéran. C’est du premier, Mīrzā Sayyid Ḏj̲aʿfar Ḵh̲ān Tabrīzī, Muhandis Bās̲h̲ī (vers 1790-1862), que nous nous occuperons ici. Il avait été un des cinq Persans envoyés…

T́hat́t́ā

(553 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, T.t.h selon l’orthographe persane, habituellement Thatta ou Tatta, ville du Sind inférieur, située sur l’Indus à quelque 100 km de son embouchure dans l’Océan Indien et à la même distance environ à l’Est de Karachi (24° 44΄ de lat. Nord, et 67° 58΄ de long. Est). A l’époque médiévale musulmane, c’était une ville d’une importance considérabletant sur le plan politique que commercial, mais c’est aujourd’hui une petite bourgade, chef-lieu du district de ce nom, dans la Division d’Haydarābād du Sind, au Pakistan. 1. Histoire. Le nom même semble avoir pour connotation une installat…

Mas̲h̲had

(332 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
(a.), nom de lieu du verbe s̲h̲āhida «être témoin de, présent à», «être un martyr» ( s̲h̲āhīd; évolution post-ḳurʾānique que Goldziher juge influencée par l’usage parallèle du syriaque chrétien oriental; voir Muḥ. Stud., II, 387-9; trad. angl., II, 350-2). Egalement à l’époque post-ḳurʾānique, le terme mas̲h̲had, à partir de la désignation d’un lieu sacré quelconque, auquel était ou non associée une construction, mais souvent en fait un tombeau en général, en est arrivé à désigner la sépulture d’un prophète antérieur, d’un saint ou d’un pr…

Subayta

(196 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, Isbayta, nom arabe d’un établissement de la région du Néguev [voir al-Naḳb], au Sud de la Palestine, dérivant du nom nabatéen rendu dans les sources grecques par Sobata; en hébreu : Shivta. Les ruines sont situées à 43 km au Sud-ouest de Beersheba, à une altitude de 350 m. Décrites d’abord par E. H. Palmer en 1870, elles ont été abondamment fouillées depuis les années 1930. La ville prospéra aux époques nabatéenne tardive, romaine tardive et byzantine. Il s’agissait d’un centre essentiellement agricole, non protégé par des mu…

Istiʿrāḍ, ʿArḍ

(4,925 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, rassemblement, revue et inspection des troupes; l’officier chargé de ces opérations est le ʿāriḍ, pl. ʿurrāḍ. L’institution du ʿarḍ fut, dès le début, étroitement rattachée au dīwān al-d̲j̲ays̲h̲, département de la bureaucratie qui s’occupait des affaires militaires; recrutement, rassemblement et inspection constituaient l’une des principales sphères d’activité du dīwān, l’autre sphère étant celle des pensions et soldes [voir Dīwān et Ḏj̲ays̲h̲]. Le ¶ ṣāḥib dīwān al-d̲j̲ays̲h̲ du début du califat ʿabbāside ou le ʿāriḍ al-d̲j̲ays̲h̲ des États qui lui succédèrent (plus…

Yūsuf al-Barm

(219 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
ou Yūsuf b. Ibrāhīm, mort en 160/777 ou peu après, mawlā de T̲h̲aḳīf qui se rebella contre les ʿAbbāsides au Ḵh̲urāsān oriental pendant le califat d’al-Mahdī. Le soulèvement de Yūsuf ne fut que l’une des nombreuses révoltes menées en Transoxiane et au Ḵh̲urāsān oriental durant la première période du califat ʿabbāside par des Arabes ou des Iraniens, vivant sur place. Les sources attribuent ce mouvement à certaines motivations religieuses, en témoignerait la proclamation traditionnelle de l’obligation d’ al-amr bi l-maʿrūf wa l-nahy ʿan al-munkar, en réalité, la nature de cette …

Rad̲j̲āʾ b. Ḥaywa

(990 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
b. Ḵh̲anzal al-Kindī, Abū l-Miḳdām ou Abū Naṣr ( nasab complet dans Gottschalk, 331, d’après Ibn ʿAsākir), client ou mawla assez mystérieux qui paraît avoir été influent en ce qui concerne le domaine religieux et qui fut conseiller politique à la cour des premiers califes marwānides de ʿAbd al-Malik jusqu’à ʿUmar b. ʿAbd al-ʿAzīz. On ignore sa date de naissance, pourtant à sa mort en 112/730, il devait avoir environ soixante-dix ans. ¶ Selon un récit, la famille de Rad̲j̲āʾ provenait de Maysān en Bas-ʿIrāḳ, indigènes locaux, Nabats ou Araméens; c’est là que le lien de walāʾ avec la tribu a…

Rukn al-Dīn Bārbak S̲h̲āh

(187 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
b. Nāṣir al-dīn Maḥmūd S̲h̲āh, Sultan du Bengale de la lignée restaurée des Ilyās S̲h̲āhī, r. 864-79/1460-74. Bārbak, l’un des plus puissants des souverains médiévaux du Bengale, s’acquit une grande réputation en combattant les souverains hindous d’Orissa et du Bengale septentrional et oriental, et en reprenant Silhet [ q.v.] (Sylhet) et Chittagong [ q.v.] aux Arakanais. Il recruta pour ses forces armées des esclaves militaires ḥabas̲h̲īs et des mercenaires arabes; la tradition populaire hagiographique attribue beaucoup des conquêtes de Bārbak à u…

Sulṭānābād

(465 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, nom de divers lieux de Perse. 1. Le plus connu est l’actuelle ville de Perse d’Arāk, (long. 49° 41′ E., lat. 34) 5′ N, altitude 1 753 m, à 284 km au Sud-ouest de Téhéran. Elle se trouve dans l’angle Sud-ouest de la plaine de Farahān, à proximité du massif du Zagros. Le nom populaire, devenu officiel d’Arāk doit provenir de ʿIrāḳ, au sens de ʿIrāḳ-i ʿAd̲j̲am, ou ʿIraḳ persan, le Ḏj̲ibāl médiéval [ q.v.]. La région moderne d’Arāk se trouve dans la boucle du Ḳara Ṣu. Ses districts ruraux comprennent celui de Kazzāz, qui semble se confondre avec le médiéval Karad̲j̲ Abī Dulaf (voir Le Strange, Lands, 19…

Muḥammad b. Maḥmūd b. Muḥammad b. Malik-s̲h̲ah

(588 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Abū S̲h̲ud̲j̲āʿ G̲h̲iyāt̲h̲ al-dunyā wa-l-dīn, sultan sald̲j̲ūḳide de Perse occidentale (548-55/1153-9). La mort, en 547/1152, du sultan Masʿūd b. Muḥammad [ q.v.] sans héritier mâle direct ouvrit une période de confusion dans le sultanat des Grands Sald̲j̲ūḳides, en ce sens qu’il y avait encore plusieurs princes qui prétendaient au trône, notamment le frère de Masʿūd, Sulaymān-S̲h̲āh, et les fils de ses frères Maḥmūd et Ṭog̲h̲ri̊l. Tous ces prétendants, sauf Muḥammad, ne possédaient que de médiocres capacités et dépendaient largement des Atabegs et d’autres amīrs turcs, dont…
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