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Ibn al-Balk̲h̲ī

(328 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, auteur persan de l’époque sald̲j̲ūḳide qui écrivit une histoire locale et un exposé topographique de sa province du Fars, le Fārs-nāma. En dehors de ce que l’on peut glaner dans son ouvrage, l’on ne sait rien de lui, et l’on ne connaît même pas la forme exacte de son nom, sauf que ses ancêtres étaient originaires de Balk̲h̲. Son grand-père était mustawfī ou comptable du Fārs, à l’époque où le gouverneur de la région nommé par Berk-yaruḳ b. Malik S̲h̲āh était l’ atabeg Rukn al-dawla ou Nad̲j̲m al-dawla Ḵh̲umārtigin, et Ibn al-Balk̲h̲ī acquit sa connaissance étendue de la régi…

Ilyāsides

(511 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, dynastie mineure qui régna au Kirmān (Sud-est de la Perse) au cours des décennies du milieu du IVe/Xe siècle; son installation y marque la fin de l’appartenance directe du Kirmān au pouvoir califal, qui avait été rétablie au début du même siècle après la chute de l’empire ṣaffāride. Le fondateur de la dynastie, Abū ʿAlī Muḥammad b. Ilyās, qui exerçait un commandement dans l’armée ṣāmānide, était d’origine sogdienne; il fut impliqué dans la révolte que les frères de l’ amīr sāmānide Naṣr b. Aḥmad fomentèrent contre lui en 317/929 et, lorsque cette rébellion prit fin en 320…

Ordūbād

(229 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, ville de la Transcaucasie orientale sur la rive gauche du cours moyen de l’Araxe, à 38° 54′ N. et 46° 01′ E., et à une altitude de 948 m. Son nom turco-persan «ville-armée» fait penser à une fondation probable au cours de la période des invasions mongoles ou des Īl-Ḵh̲ānides qui suivirent, d’autant que ces derniers firent de l’Afg̲h̲ānistān le centre de leur pouvoir. Ḥamd Allāh Mustawfī (mi-VIIIe/XIVe siècle) la qualifie de ville provinciale, l’une des cinq constituant le tūmān de Nak̲h̲čiwān [ q.v.], et dit qu’elle est arrosée par un cours d’eau venant du Mont Ḳubān (aujourd…

Tug̲h̲ra

(5,230 words)

Author(s): Bosworth, C.E. | Deny, J. | Siddiq, Muhammad Yusuf
(t.), selon l’orthographe de l’arabe médiéval et du turc ottoman, ṭug̲h̲rā, emblème calligraphique des souverains turcs, depuis l’époque des chefs des Og̲h̲uzes jusqu’aux Sald̲j̲ūḳs, et à leurs successeurs qui gouvernèrent en Perse, les Mamlūks et les sultans ottomans. Sous ces derniers, en particulier, il devint une représentation artistique extrêmement stylisée du nom et des titres du souverain et des princes de la famille royale. Certes, l’usage chez les Ottomans voulut qu’il devînt effectivement l’emb…

S̲h̲addādides

(1,444 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, ou Banū S̲h̲addād, petite dynastie d’Arrān et de l’Est de l’Arménie qui a prospéré du IVe/Xe jusqu’au VIe/XIIe siècle (vers 340-570/vers 950-1170), avec une lignée principale à Gand̲j̲a et à Dwīn [ q.vv.] et une autre, plus jeune, à Ānī [ q.v.], qui a persisté longtemps après la disparition de la branche principale sous la suzeraineté des Sald̲j̲ūḳs, puis des Ildeñizides. Il semble qu’il n’y ait pas de raison de douter de l’information de l’historien ottoman Müned̲j̲d̲j̲im Bas̲h̲i̊ selon laquelle les S̲h̲addādides sont originellement des Kurdes. Leur ide…

Bānīd̲j̲ūrides

(673 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
ou Abū Dāwūdides, petite dynastie, d’origine probablement iranienne, mais peut-être turque, qui régna sur le Ṭuk̲h̲āristān et le Badak̲h̲s̲h̲ān, c’est-à-dire sur les territoires qui constituent maintenant le Turkestan afg̲h̲ān, avec peut-être une branche parallèle au Ḵh̲uttal (la RSS tād̲j̲īke actuelle), à la fin du IIIe/IXe siècle et au début du IVe/Xe. ¶ La généalogie et l’histoire des Bānīd̲j̲urides sont très imparfaitement connues, malgré les tentatives de J. Marquart ( Ērānšahr, 300-2) et de R. Vasmer ( Beiträge zur muḥammedanischen Münzkunde. 1. Die Münzen der Abu…

Irtis̲h̲

(642 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, plus couramment Irtysh, rivière de Sibérie, affluent principal sur la rive gauche de l’Ob [ q.v.]. Elle prend sa source dans les glaciers de la pente sud de l’Altaï, à proximité de la frontière actuelle entre la république de Mongolie et le Turkestan chinois ou Sinkiang [ q.v.], puis, traversant le lac Zaysan, elle gagne la république du Kazakhstan et en ressort dans l’ oblast d’Omsk, en fédération de Russie, pour rejoindre l’Ob à Khanty Mansiysk; la majeure part de son cours de 3 720 kms est navigable. Les inscriptions d’Ork̲h̲on (Kültégin E37; Bilgä Kagan E27) le mentionnent sou…

Kot́wāl

(1,222 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
(orth. persane: k.w.twāl) «commandant de forteresse, de ville, etc.», terme employé à l’époque médiévale dans le monde iranien, en Asie Centrale et dans l’Inde musulmane. Comme on le rencontre, à partir de l’époque mongole, en turc (y compris le čag̲h̲atay) sous des formes telles que ketaul, kütäül, etc., de nombreuses autorités du cru (suivies par des linguistes et lexicographes occidentaux comme A. Vámbery, Pavet de Courteille et W. Radloff) ont supposé qu’il s’agissait d’un mot turc ou même mongol, mais G. Doerfer a sans nul doute raison de le faire remonter à une origine indienne: kōt…

Sikhs

(6,925 words)

Author(s): Bosworth, C. E. | Iqbal, Muhammad
(< skr. s̲h̲is̲h̲ya, «disciple, adepte», groupe religieux de l’Inde du Nord dont les croyances et pratiques associent des éléments hindouistes et islamiques. Il fut fondé à la fin du XVe siècle par Nānak, leur premier Guru, ou maītre. 1. Généralités. Le rahit-nāma, manuel de Sikhisme faisant autorité depuis 1950, dit Sikh Rahit Maryada, définit un Sikh comme une personne ayant foi en Akāl Purakh («l’Eternel»), en les dix Gurus («précepteurs», identifiés à la voix intérieure de Dieu) et en leur enseignement, en l’ Ādi Granth («l’Ancien Livre», principal texte scripturaire des Si…

S̲h̲īrwān

(1,313 words)

Author(s): Barthold, W. | Bosworth, C.E.
, S̲h̲irwān ou S̲h̲arwān, région du Caucase oriental connue sous ce nom à toutes les époques. Le S̲h̲īrwān proprement dit comprend les premiers contreforts orientaux de la chaîne du Caucase, ainsi que les territoires qui descendent de cette chaîne jusqu’aux rives du fleuve Kur [ q.v.]. Mais les maîtres de cette région ont toujours cherché à contrôler aussi les rivages occidentaux de la Caspienne depuis Ḳuba (actuellement Kouba) dans le district de Maskat (< Maskut, Mas̲h̲kut, à rattacher à l’antique peuple des steppes eurasiennes, les Massagètes) au Nord, jusqu’à Bākū [ q.v.] (actuell…

Tadmur

(1,190 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, Tadmor, ancien nom et nom d’usage en arabe moderne pour désigner la ville de Palmyre. Elle s’étend dans le désert syrien à quelques 145 km à l’Est de Ḥimṣ et 200 km à l’Ouest du moyen Euphrate (lat. 34° 36′ N. long. 38° 15′ E. altitude 407 m). Dès les temps anciens, Tadmur devait être une étape sur la route des caravanes reliant la Mésopotamie à la Syrie, étant donné que la route sur laquelle elle se trouvait permettait de franchir une brèche au Sudouest d’une chaîne de montagnes orientée Nord-est: au Sud-ouest de Tadmur, le Ḏj̲abal d’al-Ḵh̲…

al-G̲h̲iṭrīf b. ʿAṭāʾ

(734 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
al-Ḏj̲uras̲h̲ī. gouverneur ʿabbāside. Il était le frère de la célèbre Ḵh̲ayzurān [ q.v.], la Yéménite d’origine servile qui fut l’épouse d’al-Mahdī et la mère des deux califes successifs al-Hādī et al-Ras̲h̲īd. Al-G̲h̲iṭrīf porte aussi la nisba d’« al-Kindī » dans la biographie que lui consacrent Gardīzī (probablement d’après le Taʾrīk̲h̲ wulāt Ḵh̲urāsān d’al-Sallāmī qui est perdu) et al-Samʿānī; il est par conséquent possible qu’il ait été un mawla de la grande tribu sud-arabique des Kinda [ q.v.] ( Ẓayn al-ak̲h̲bār, éd. ʿAbd al-Ḥayy Ḥabībī, Téhéran 1347 p./1968, 96, 129-…

Sūrat

(827 words)

Author(s): Haig, T.W. | Bosworth, C.E.
, ville portuaire de l’Inde occidentale, sur la rive Sud du Tāptī, à environ 16 km en amont du débouché du fleuve sur le golfe de Cambay (lat. 21° 10ʹ N., long. 72° 54ʹ E.). Le géographe Ptolémée (150 de notre ère) parle du commerce à Pulipula, peut-être Phulpāda, le quartier sacré de la ville de Sūrat. Les références anciennes à Sūrat chez les historiens arabes doivent être examinées de près, en raison de la confusion possible avec Sorath (Saurās̲h̲tra), mais en 774/1373 Fīrūz S̲h̲āh Tug̲h̲luḳ III édifia un fort destiné à protég…

Siwri Ḥiṣār

(556 words)

Author(s): Kramers, J. H. | Bosworth, C. E.
, écrit aussi Sifri Ḥiṣār, c.-à-d. château fort (voir Aḥmed Wefīḳ, Lehče-i ʿOt̲h̲mānī, p. 459), nom turc ottoman de deux localités en Asie Mineure. 1. La plus importante est la moderne Sivrihisar de Turquie, dans l’ il (province) d’Eskişehir. Elle se trouve sur la route Eskişehir-Ankara, à peu près à mi-distance de chacune, au Sud de la rivière Porsuk et au Nord du cours supérieur du Saḳarya [ q.v.] (lat. 39° 29′ N., long. 31° 32′ E., ait. 1 050 m. Siwri Ḥiṣār se trouve du côté Nord de la chaîne du Günes̲h̲ Dag̲h̲, c’est sur cette montagne que la citadelle de la…

Kis̲h̲

(1,836 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, Kis̲h̲s̲h̲ (par la suite S̲h̲ahr-i Sabz), ville de la Transoxiane médiévale, aujourd’hui de la R.S.S. d’Uzbekistan sous le simple nom de S̲h̲ahr. mais appartenant autrefois à la Sogdiane (ar. Ṣug̲h̲d [ q.v.]). Elle est située sur le cours supérieur du Ḵh̲as̲h̲ka Daryā qui est bloqué par les terres, dans une région où plusieurs cours d’eau descendent des montagnes de Sayām et de Buttamān à l’Est et arrosent une vallée extrêmement fertile coupée de canaux d’irrigation. La ville se trouve sur la grand-route Samarḳand-Tirmid̲h̲.…

Narmās̲h̲īr

(220 words)

Author(s): Bosworth, C.E.
, Narmāsīr, au Moyen Âge, ville et district du Kirmān oriental [ q.v.], dans la Perse islamique au Sud-est de Bam [ q.v.], près de l’extrémité méridionale du Das̲h̲t-i Lūṭ, et sur la route reliant le Kirmān au Sīstān. Les géographes musulmans classiques rangent le district au nombre des cinq kūras du Kirmān, décrivent la ville comme prospère et populeuse, et en font le rendez-vous des marchands qui voyageaient du Ḵh̲urāsān au ʿUmān, et un marché pour les denrées en provenance de l’Inde. Elle possédait un mur de défense avec quatre portes, une c…

Malik-s̲h̲āh

(3,056 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, nom de plusieurs sultans sald̲j̲ūḳides. I. Malik-S̲h̲āh Ier b. Alp Arslan, Ḏj̲alāl al-dawla Muʿizz al-dīn Abū l-Fatḥ, sultan grandsald̲j̲ūḳide qui, né en 447/1055, régna de 465 à 485/1072-92. Sous son règne, l’empire grand-sald̲j̲ūḳide atteignit le summum de son extension territoriale — de la Syrie à l’Ouest, au Ḵh̲urāsān à l’Est — et de sa puissance militaire. Alp Arslan [ q.v.] avait fait de Malik-S̲h̲āh son walī al-ʿahd ou héritier présomptif en 458/1066, au moment où divers gouvernorats des confins orientaux de l’empire étaient distribués à plusieurs memb…

Lālā

(494 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, Lala (p.), terme que l’on trouve dans les dynasties turkmènes de Perse et, en particulier, chez les Ṣafawides, avec la signification de précepteur, spécifiquement précepteur des enfants royaux, et qui passa ensuite chez les Turcs Ottomans. Sous les Aḳ Ḳoyunlu [ q.v.], on trouve à la fois atabeg [voir Atabak] et lālā, mais après l’avènement des Ṣafawides (à savoir après 907/1501), ce dernier terme devint plus courant, et on trouve également le terme arabe de muʿallim «professeur». Ces maîtres étaient déjà des personnages respectés de l’État. Le lālā du second fils, Sām Mīrzā, de S…

Makrān

(1,446 words)

Author(s): Bosworth, C. E.
, région côtière du Balāčistān méridional qui s’étend en gros de la baie de Somniani à l’Est aux confins orientaux de la Bas̲h̲kardie [voir Bas̲h̲kard au Suppl.] à l’Ouest; la frontière politique actuelle entre le Pakistan et l’Iran coupe donc en deux le Makrān médiéval. La chaîne de montagnes du nom de Siyāhān qui s’étend d’Est en Ouest juste au Nord des vallées du Mas̲h̲kēl et du Rak̲h̲s̲h̲ān peut être considérée comme la limite septentrionale du Makrān; à l’époque de l’Inde britannique, cette chaîne constituait la frontière entre la partie Sud-ouest ¶ de l’État indigène de Kalāt [voir Kil…

Nābulus

(1,327 words)

Author(s): Buhl, F. | Bosworth, C.E.
, ville de la Palestine centrale, qui tire son nom de la Flavia Neapolis bâtie en l’honneur de Vespasien. L’Ancien Testament mentionne à peu près au même endroit la ville de Sichem, un peu plus à l’Est seulement, là où se trouve aujourd’hui le village de Balāṭa (dont S. Klein dans ZDPV, XXXV, 38-9, cf. R. Hartmann, ibid., XXXIII, 175-6, explique ¶ le nom comme venant de platanus, en s’appuyant sur le récit du pèlerin de Bordeaux et le Midras̲h̲ Gen. rb., c. 81, § 3). D’après Eusèbe, on montrait, dans un faubourg de Neapolis, le lieu où s’élevait la ville ancienne. L’exactitu…
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