Search

Your search for 'dc_creator:( "Pellat, Ch." ) OR dc_contributor:( "Pellat, Ch." )' returned 652 results. Modify search

Sort Results by Relevance | Newest titles first | Oldest titles first

Abū Yaʿḳūb Isḥāḳ b. Ḥassān b. Ḳūhī al-K̲̲h̲uraymī

(495 words)

Author(s): Pellat, Ch.
poète arabe mort probablement sous le califat d’al-Maʾmūn, vers 206/821. Issu d’une famille notable de Sogdiane dont il se glorifie à l’occasion (Yāḳūt, V, 363), al-Ḵh̲uraymī (et non al-Ḵh̲uzaymī, qu’il convient de corriger) tire sa nisba de sa qualité de mawlā, non point directement de Ḵh̲uraym al-Nāʿim comme le disent la plupart des biographes, mais de ses descendants Ḵh̲uraym b. ʿĀmir et son fils ʿUt̲h̲mān (v. Ibn ʿAsākir, Taʾrīk̲h̲, II, 434-7, V, 126-8). Il paraît avoir vécu en Mésopo tamie, ¶ en Syrie, à Baṣra où il fréquenta les poètes débauchés ḤammādʿAd̲j̲rad,Muṭīʿb…

al-Buḥturī

(1,633 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Abū ʿUbāda al-Walīd b. ʿUbayd (Allāh), poète et anthologue arabe du IIIe/IXe s. (206-284/821-897), né à Manbid̲j̲ (certains le font naître dans un village voisin, Ḥurdufna), dans une famille qui appartenait aux Buḥtur, sous-fraction des Ṭayyiʾ; non seulement il n’abandonnera jamais totalement sa ville natale, où la fortune amassée au cours de sa longue carrière de poète de cour lui permettra d’acquérir des propriétés, mais encore il tirera parti de son origine ethnique pour se créer d’utiles relations. Après avoir consacré ses premiers essais poétiques (223-6/838-41) à c…

Fahrasa

(647 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, titre donné, en Espagne musulmane, à des sortes de catalogues dans lesquels des savants énumèrent, sous une forme ou sous une autre, leurs maîtres et les matières ou les ouvrages étudiés sous leur direction. Le mot fahrasa est une arabisation du persan fihrist au moyen d’un double vocalisme -a- et de la fermeture du tāʾ final, confusion assez fréquente. Dans al-Andalus, il est absolument synonyme de barnāmad̲j̲, également persan, tandis qu’il a pour correspondants, en Orient, t̲h̲abat, mas̲h̲īk̲h̲a (mas̲h̲yak̲h̲a) ou muʿd̲j̲am (ce dernier également employé en Occident). En…

Mud̲j̲ūn

(491 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(a.) est un de ces termes dont la richesse décourage toute recherche de traduction précise. Dans son sens le plus faible, il se rapproche de hazl «plaisanterie», s’oppose donc à d̲j̲idd «sérieux» [voir al-Ḏj̲idd wa-l-Hazl] et correspond sensiblement à «frivolité». Mais son champ sémantique s’étend largement jusqu’à la débauche la plus éhontée, en passant par la vulgarité, la grossièreté, l’impudence, le libertinage, l’obscénité et tout ce qui peut provoquer le gros rire, comme la scatologie. Ce terme a embarrassé les lexicographes arabes, qui ne se sont pas fait faute …

al-Abīwardī

(245 words)

Author(s): Brockelmann, C. | Pellat, Ch.
, Abū l-Muẓaffar Muḥammad b. Aḥmad, poète et généalogiste arabe, descendant de ʿAnbasa b. Abī Sufyān (de la lignée umayyade de Muʿāwiya le jeune). Il naquit à Abīward (Ḵh̲urāsān) ou, plus précisément, dans le village de Kawfan (ou Kūfan, mais non Kūḳan) voisin d’Abīward ¶ (aussi est-il également appelé al-Kawfanī), et mourut empoisonné à Ispahan en 507/1113 (non en 557/1161-62). Ses ouvrages philologiques et historico-généalogiques — notamment une histoire d’Abīward et un livre sur les noms différents et identiques des tribus arabes — son…

Ibn Bassām

(322 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Abū l-Ḥaṣan ʿAlī b. Muḥ. b. Naṣr b. Manṣūr b. Bassām al-ʿAbartāʾī, poète et écrivain de Bag̲h̲dād. Son grand-père, Naṣr, avait occupé de hautes fonctions sous le califat d’al-Muʿtaṣim (voir D. Sourdel, Vizirat, 252), et lui-même fut un moment employé au service du barīd [ q.v.]; sans doute exerça-t-il d’autres fonctions administratives, car ses biographes lui attribuent un recueil de correspondances ( rasāʾil) qui n’avaient probablement pas un caractère privé. Sa renommée repose cependant sur ses épigrammes, très brèves car il manquait de souffle, mais pe…

Aḥmad b. Abī Duʾād

(523 words)

Author(s): Zetterstéen, K.V. | Pellat, Ch.
al-Iyādī, Abū ʿAbd Allāh, ḳāḍī muʿtazilite, né à Baṣra vers 160/776. Grâce à ses mérites et aussi, dit-on, à l’intervention de Yaḥyā b. Akt̲h̲am [ q.v.] qui l’introduisit à la cour de Bag̲h̲dād, il parvint à de grands honneurs auprès du calife al-Maʾmūn dont il devint bientôt l’un des amis les plus intimes. Peu avant sa mort, le calīfe conseilla à son frère et successeur al-Muʿtaṣim d’admettre Aḥmad, fervent adepte de la doctrine muʿtazilite, au nombre de ses conseillers, et c’est pourquoi, après son avènement (218/833)…

Ibn Ḏh̲akwān

(468 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, appeliatif individuel des membres d’une famille de Cordoue, les Bānû Ḏh̲akwān. qui donna plusieurs ḳāḍīs. I. Le premier fut ʿAbd Allāh b. Harjhama b. Ḏh̲akwān b. ʿAbd Allāh b. ʿAbdūs b. Ḏh̲akwān al-Umawi qui, en 370/981, fut nommé ṣāḥib al-radd (c’est-à-dire chargé de prononcer des jugements sur les affaires qui paraissaient douteuses aux simples ḳāḍīs); voir Ibn al-Faraḍi, n° 722; E. Lévi-Provençal, Hist. Esp. Mus., III, 145. II. Le membre de la famille le plus célèbre est le fils du précédent, Abū l-ʿAbbās Aḥmad b. ʿAbd Allāh qui, après avoir été ḳāḍī de Faḥṣ al-Ballûf, succéda à s…

Ḥikāya

(11,632 words)

Author(s): Pellat, Ch. | Bausani, A. | Boratav, P.N. | Ahmad, Aziz | Winstedt, R.O.
(a.), nom verbal de ḥakā signifiant à l’origine «imiter», mais qui en est arrivé, par suite d’une évolution sémantique explicable, à acquérir le sens de «raconter, narrer»; parallèlement, le substantif ḥikāya, à partir du sens d’«imitation», a pris celui, plus particulier, de «mimique», pour finalement signifier «conte», «récit», «histoire», «légende». En arabe classique, l’intensif ḥākiya désignait un «mime», et l’arabe moderne a adopté le participe actif ḥākin pour traduire «phonographe». Le radical h.k.y./w. n’est pas représenté dans le Ḳurʾān, mais on le relève dans le ḥadīt…

ʿAmr b. Maʿdīkarib

(297 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, b. ʿAbd Allāh al-Zubaydī, Abū T̲h̲awr, célèbre guerrier arabe et poète muk̲h̲aḍram. Issu d’une famille noble du Yémen, il est représenté comme un guerrier d’une force physique peu commune qui participa, armé de sa légendaire épée nommée al-Ṣamṣāma, à de nombreux combats pendant la Ḏj̲āhiliyya. En 10/631, il se rendit à Médine où il se convertit à l’Islam, sans toutefois changer grand’chose à son genre de vie; à la mort du Prophète, il apostasia et prit part à la rebellion d’al-Aswad al-ʿAnsī [ q.v.]; fait prisonnier au cours de la répression de la ridda par Abū Bakr, il fut libéré par …

Ḥafṣa Bint al-Ḥād̲j̲d̲j̲

(339 words)

Author(s): Pellat, Ch.
al-Rukūniyya (al-Rakūniyya), poétesse grenadine née après 530/ 1135, m. 586/1190-1. Ibn al-Ḵh̲aṭīb ( Iḥāṭa, I, 316) et d’autres auteurs louent la beauté, la distinction, la culture littéraire, l’esprit et le don poétique de cette femme dont la postérité a surtout retenu la liaison avec le poète de la famille des Banū Saʿīd [ q.v.], Abū Ḏj̲aʿfar Ibn Saʿīd, qui lui inspira la plupart des vers que nous possédons d’elle. Après l’arrivée à Grenade d’Abū Saʿīd ʿUt̲h̲mān, fils de l’Almohade ʿAbd al-Muʾmin, elle fréquenta sa cour, noua une intrigue amoure…

Fatra

(375 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(a.), qui désigne d’une façon générale un relâchement, puis un intervalle de temps (par ex. ¶ moderne: fatrat al-intiḳāl «période de transition»), s’applique plus spécialement à la période qui sépare deux prophètes ou deux envoyés ( rasūl) consécutifs; al-Ḏj̲āḥiẓ ( Rasāʾil, éd. Sandūbī, Caire 1352/1933, 133-4), expliquant l’histoire prophétique, appelle fatra la fin de la période qui sépare deux prophètes en faisant bien remarquer que «relâchement» (dans l’observance des enseignements du prophète précédent) n’est pas «rupture» ( ḳaṭʿa). Al-Masʿūdī ( Murūd̲j̲, III, 85) emplo…

ʿArīb b. Saʿd

(359 words)

Author(s): Pellat, Ch.
al-Kātib al-Ḳurṭubī, mawlā andalou qui occupa diverses charges officielles (il fut notamment ʿāmil du district d’Osuna en 331/943), vécut dans l’entourage d’al-Muṣḥafī [ q.v.] et d’Ibn Abī ʿĀmir (voir al-Manṣūr) et fut le secrétaire du calife umayyade al-Ḥakam II (350-66/961-76); on ignore la date de sa mort, que Pons Boigues place vers 370/980. D’une vaste culture, ʿArīb se distingua comme médecin et comme poète, mais il est surtout connu par son œuvre d’historien. Il est en effet l’auteur d’un résumé des Annales d’al-Ṭabarī, qu’il continua jusqu’à son époque; la partie rel…

Ibn al-Ḥad̲j̲d̲j̲ād̲j̲

(880 words)

Author(s): Margoliouth, D.S. | Pellat, Ch.
, Abū ʿAbd Allāh al-Ḥusayn b. Aḥmad b. Muḥammad b. Ḏj̲aʿfar b. Muḥammad, poète arabe s̲h̲īʿite de l’époque des Būyides [ q.v.]. Né à Bag̲h̲dād vers l’année 330/941-2, dans une famille de fonctionnaires et de secrétaires, il fit des études traditionnelles et fut en partie formé par Abū Isḥāḳ Ibrāhīm al-Ṣābiʾ (313-84/ 925-94 [voir al-Ṣābiʾ]) qui lui fit embrasser la carrière administrative, mais il s’aperçut bien vite que ses talents poétiques pouvaient lui être plus profitables et il abandonna ses fonctions. Il fut d’abord en relation avec le vizir al-Muhallabī [ q.v.] dont il fit le p…

Damnāt

(733 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(Demnate, Demnat), petite ville berbère située en bordure du Grand Atlas Marocain, à 120 km. à l’Est de Marrakech et à une altitude de 960 m., sur un monticule dominant la fertile (orge, fèves) vallée de l’oued Tassawt, dont les versants sont couverts d’oliviers et de vignes; elle est entourée d’une enceinte rectangulaire et possède un məllāḥ (quartier juif); en effet, la population, qui est de l’ordre de 4 000 âmes, est constituée presque pour moitié de Juifs (dont le nombre, cependant, décroît régulièrement). Sur le marché, qui se tient le dimanche…

Ḳurṣān

(7,627 words)

Author(s): Pellat, Ch. | Imber, C.H. | Kelly, J.B.
(a.), pl. ḳarāṣina et aussi ḳarāṣin/ ḳarāṣīn « corsaire, pirate », de l’italien corsale, qui a fourni également des formes plus proches de l’original, mais moins courantes: ḳurṣāl, pi. ḳarāṣil/ ḳarāṣīl et ḳursālī, pi. kursāliyya; à son tour, l’arabe a formé ḳarṣana «course, piraterie», encore en usage de nos jours, comme d’ailleurs ḳurṣān, parfois senti comme un pluriel; le dialectal connaît aussi le verbe ḳǝerṣǝn «pirater, faire la course» et donne à ḳurṣān le double sens de «corsaire» et de «navire». Ce dernier terme était andalou (cf. Pedro de Alcala, . . . de lingua arabica libri duo, G…

Layl et Nahār

(2,847 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(a.), deux termes antithétiques qui désignent respectivement la nuit et le jour, mais n’ont pas exactement le même statut et ne sont point parallèles. Layl est traité comme un collectif sans duel (sauf dans des vers où un tel emploi, fautif, s’explique par les nécessités du mètre), ni pluriel; il possède, comme attendu, un nom d’unité, laylat un «une nuit», dont le pluriel, layāl in, et le diminutif, peu usité, luyayliyat un, embarrassent quelque peu les philologues, qui proposent de les considérer comme formés soit sur * layliyat un, foit sur * laylāt un. Nahār, de son côté, s’applique …

Ismāʿīl b. Yasār

(376 words)

Author(s): Pellat, Ch.
al-Nisāʾī, poète médin ois qui mourut à un âge très avancé quelques années avant la fin de la dynastie umayyade (132/750). Descendant d’un captif ād̲h̲arbayd̲j̲ānais. il était mawlā des Taym b. Murra de Ḳurays̲h̲ et devait sa nisba, dit-on, au fait que son père préparait des repas — ou vendait des tapis — destinés aux noces, mais cette interprétation est sujette à caution. A Médine, où il vivait, il avait pris parti pour les Zubayrides, mais ses relations d’amitié avec ʿUrwa b. al-Zubayr [ q.v.], en compagnie de qui il se rendit auprès de ʿAbd al-Malik b. Marwān après la chute …

Mus̲h̲āʿ

(1,308 words)

Author(s): Gerber, C.H. | Pellat, Ch.
(a.), terme technique désignant la propriété indivise de toutes les terres agricoles d’un village dont jouit l’ensemble de la communauté villageoise. — 1. Au Proche-Orient. Dans les villages du Proche-Orient où le mus̲h̲āʿ prévalait, les paysans se réunissaient chaque année ou tous les deux ans pour répartir par tirage au sort les terres disponibles entre ¶ des bénéficiaires individuels. L’histoire de l’institution est extrêmement obscure. Dans le sens technique indiqué ci-dessus, le mot mus̲h̲āʿ ne figure pas dans les dictionnaires d’arabe classique, ce qui peut don…

Nādira

(2,142 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(a.), pl. nawādir, littt «chose rare, rareté», désigne une anecdote plaisante contenant un trait d’esprit, un bon mot, une facétie, une vive repartie ( nukta, pl. nukat; mulḥa, pl. mulaḥ; fukāha, etc). que l’on n’a jamais cessé de raconter dans les réunions amicales, intimes, ou même officielles et solennelles. Le goût pour ce genre de plaisanteries paraît bien s’être déveīoppé, au Ie/VIIe siècle, dans les Villes Saintes de l’Islam, et tout particulièrement à Médine, où l’on commença très tôt à enseigner l’art de forger et de raconter des anecdotes [voir al-Ḏj̲idd wa-l-hazl], en même …
▲   Back to top   ▲