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al-Ḥaḍr

(854 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, nom arabe de l’ancienne Hatra (Atra, ῎A τραι), située dans le désert, à l’Ouest du T̲h̲art̲h̲ār et à trois petites journées de marche au Sud-ouest d’al-Mawṣil. Les géographes arabes, qui ne connaissent plus exactement l’emplacement de cet ancien centre caravanier et commercial, fournissent quelques détails légendaires sur son antique grandeur. Selon Yāḳūt (II, 282), elle était entièrement bâtie en pierre de taille et possédait 60 grandes tours, dont chacune était séparée de la suivante par neu…

ʿAzzaal-Maylāʾ

(172 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, «ʿAzza à la démarche balancée», célèbre chanteuse et joueuse de luth de Médine, mawlāt des Anṣār, qui mourut probablement avant la fin du Ier/VIIe siècle, après une longue carrière. Élève des chanteurs d’origine persane Sā’ib Ḵh̲ātir et Nas̲h̲īṭ, puis de Rāʾiḳa et Ḏj̲amīla [ q.v.], elle eut à son tour pour élèves quelques-uns des chanteurs les plus renommés, tels Ibn Muḥriz et Ibn Surayd̲j̲ [ q.v.], sans pour cela former, comme Ḏj̲amīla, une véritable école. Contrairement à cette dernière, elle allait donner des récitals dans ¶ les familles aristocratiques, mais elle recevait a…

Abū Sayyāra

(288 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, ʿUmayla b. al-Aʿzal b. Ḵh̲ālid al-ʿAdawanī, personnage de la fin de la d̲j̲āhiliyya qui aurait été le premier à fixer à cent chameaux la composition pécuniaire ( diya) pour un meurtre et le dernier à conduire les pèlerins, soit au départ de ʿArafat ( ifāḍa), soit d’al-Muzdalifa à Minā ( id̲j̲āza), car les sources ne s’accordent pas sur ce point, et les auteurs les plus prudents se contentent d’employer l’expression dafaʿa bī-l-nās. Cet homme, qui doit vraisemblablement sa kunya à sa fonction, privilège de la tribu ḳaysite des ʿAdwān (voir Ibn al-Kalbī-Caskel, Tab. 92 et …

Kaʿb b. Ḏj̲uʿayl al-Tag̲h̲labī

(650 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, poète arabe mineur du ler/VIIe siècle qu’Ibn Sallām ( Tabaḳāt, 485-9) place dans la 3- classe des poètes islamiques. Sa généalogie varie suivant les auteurs (Ibn al-Kalbī-Caskel, Tab. 165, indique sans doute la plus exacte), et sa biographie est fort mal connue. Né probablement dans les premières années de l’hégire, il apparaît à l’époque de la bataille de Ṣiffīn (37/657) dans l’intimité de Muʿāwiya dont il était, comme l’ensemble des Tag̲h̲lib, un ardent partisan. Le conflit avec ʿAlī lui inspira un ce…

Ibn Abī S̲h̲ayba

(454 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Abū Bakr ʿAbd Allāh b. Muḥammad b. Ibrāhīm ( = Abū Shayba) b. ʿUt̲h̲mān al-ʿAbsī al-Kūfī, traditionniste et historien ʿirāḳien (159-235/775-849) appartenant à une famille ¶ de savants religieux; son grand-père Abū S̲h̲ayba était déjà ḳāḍī de Wāsiṭ, mais il est qualifié de ḍaʿīf (Ibn Ḥad̲j̲ar, Lisān al-Mīzān, VI, 395). Abū Bakr fit ses études à al-Ruṣāfa, voyagea «à la recherche de la science» et mourut à Kūfa après avoir séjourné à Bag̲h̲dād. Il eut de nombreux élèves, parmi lesquels on compte Ibn Mād̲j̲a [ q.v.], et écrivit plusieurs ouvrages dont le Fihrist donne la liste: K. al-Taʾrīk̲…

al-K̲h̲ubzaʾaruzzī

(333 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(plusieurs lectures possibles), Abū l-Ḳāsim Naṣr b. Aḥmad b. al-Maʾmūn, poète populaire de Baṣra, qui mourut probablement en 327/938. Il fabriquait du pain de riz ( k̲h̲ubz aruzz) dans une boutique du Mirbad [ q.v.], où ses biographes le montrent entouré d’un cercle d’admirateurs particulièrement attirés par ses vers de g̲h̲azal sur les éphèbes dont il s’était fait une spécialité. Il ne paraît pas devoir être inclus dans la liste des poètes «contestataires», ni même avoir été enclin, comme tant de ses compatriotes, à attaquer l’honneur d’autrui…

al-Mutanabbī

(4,467 words)

Author(s): Blachère, R. | Pellat, Ch.
, «l’homme qui se donne pour Prophète», surnom sous lequel est communément désigné le poète arabe Abū l-Ṭayyib Aḥmad b. al-Ḥusayn al-Ḏj̲uʿfī (voir dans Ibn Ḵh̲allikān, Wafayāt, Caire 1310, I, 36, deux généalogies discordantes remontant jusqu’à son bisaīeul). Abū l-Ṭayyib naquit à Kūfa en 303/915, dans le quartier des Kinda, de là l’ethnique d’al-Kindī qui lui est parfois donné. Sa famille, très humble, se réclamait du clan yéménite des Ḏj̲uʿfī, et lui-même, sa vie durant, resta convaincu de la supériorité des Arabes du Sud sur ceux du Nord (cf. al-Wāḥidī, S̲h̲arḥ Dīwān al-Mutanabbī, éd…

al-Ḳubba, Ḳubbat al-ʿĀlam

(783 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Ḳ. al-Arḍ, Ḳ. Arīn «la Coupole du monde, de la terre, d’Arīn», expressions qui désignent, chez les astronomes et les géographes musulmans, le centre géographique de la terre ( wasaṭ al-arḍ ) au zénith duquel se trouve la ḳubbat al-samāʾ ou wasaṭ al-samāʾ ; la ḳubbat al-arḍ, définie comme étant équidistante des quatre d̲j̲ihāt ou points caidinaux (cf. par ex. Ibn Rustih, 8; trad. Wiet, 7), est théoriquement située à 90° de chacun des pôles et des méridiens de longitude zéro et 180° passant par les deux extrémités du monde habité (que les longitude…

S̲h̲araf al-dīn Ḳarāḳūs̲h̲

(941 words)

Author(s): Pellat, Ch.
al-Armanī al-Muẓaffarī al-Nāṣirī (et aussi al-Taḳawī et al-G̲h̲uzzī), mamlūk arménien du neveu de Saladin, al-Malik al-Muẓaffar Taḳī al-dīn, qui mena des opérations militaires en Tripolitaine et dans le Sud Tunisien et occupa pendant un certain temps Tripoli, Gabès et d’autres villes. Taḳī al-dīn, qui avait des ambitions personnelles, dut renoncer à entreprendre la conquête de l’Ifrīḳiya, où l’autorité des Almohades n’était pas encore solidement établie, et ce fut son mamlūk qui, très probablement avec l’assentiment de Saladin, tenta l’aventure à partir de 568/11…

al-K̲h̲us̲h̲anī

(647 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Abū ʿAbd Allāh Muḥammad b. al-ḥārit̲h̲, faḳīh et biographe mālikite originaire de Ḵh̲us̲h̲an, près de Kairouan. Après des études de fiḳh dans cette dernière ville et à Tunis, ¶ il quitta son pays natal vers 311/923, passa par Ceuta où il fut retenu quelque temps pour enseigner (il y aurait aussi corrigé l’orientation de la mosquée) et se rendit en Espagne. Il séjourna dans les Marches, enrichit sa formation juridique auprès, notamment, de Ḳāsim b. Aṣbag̲h̲ [ q.v.] et finit par jouir de la faveur du prince héritier al-Ḥakam, qui le fit nommer ḳāḍī des successions ( mawārīt̲h̲) à Péchina, pu…

Manāḳib

(9,503 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(a.), substantif pluriel (sing. manḳaba) figurant dans le titre d’un nombre assez considérable d’ouvrages biographiques de caractère laudatif, qui ont fini par ressortir à la littérature hagiographique en arabe, en persan et en turc. Pour définir ce terme, les lexicographes en font un synonyme d’ ak̲h̲lāḳ, pris dans le sens de «dispositions naturelles (bonnes ou mauvaises), qualités innées, caractère», et le rapprochent de naḳība qu’ils expliquent par nafs «âme», k̲h̲alīḳa ou ṭabīʿa, c’est-à-dire, également, «trait de caractère, naturel», mais aussi par nafād̲h̲ al-raʾy «pers…

K̲h̲ālid b. Ṣafwān

(421 words)

Author(s): Pellat, Ch.
b. ʿAbd Allāh b. ʿAmr b. al-Ahtam (d’où l’appellatif d’Ibn al-Ahtam qui lui est parfois donné) at-Tamīmī al-Minḳarī, Abū Ṣafwān, Basrien (m. 135/752) qui fut le familier de ʿUmar b. ʿAbd al-ʿAzīz, de His̲h̲ām b. ʿAbd al-Malik, de Ḵh̲ālid b. ʿAbd Allāh al-Ḳasrī et sans doute aussi d’Abū l-ʿAbbās al-Saffāḥ. Transmetteur de traditions historiques, de vers et de discours mémorables, il est surtout renommé pour son éloquence car il jouait un rôle parallèle à celui des poètes, en ce sens qu’il était capable d’i…

Ibn al-Ḥannāt

(372 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Abū ʿAbd Allāh Muḥammad b. Sulaymān al-Ruʿaynī al-Ḳurṭubī al-Kafīf, poète et kātib andalou considéré comme un des plus grands savants du début du Ve/XIe siècle en matière de langue et de littératurearabes. Fils d’un marchand de blé (de là son appella tif usuel, souvent écrit à tort Ibn al-Ḵh̲ayyāṭ), il dut à une famille de ḳuḍāt de Cordoue, les Banū Ḏh̲akwān [voir Ibn Ḏh̲akwān], qui l’avaient pris à leur charge, la possibilité de faire des études. Affligé, dès sa naissance, d’une malformation des yeux, il perdit la vue de bonne heure, mais n’en acquit pasm…

ʿAbd Allāh b. Ḏj̲udʿān

(376 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, notable ḳurays̲h̲ite du clan des Taym b. Murra, qui vivait à la fin du VIe s. de J.-C. Le commerce des caravanes et l’esclavagisme l’avaient enrichi au point qu’il possédait l’une des plus grosses fortunes de la Mekke (Pseudo-Ḏj̲āḥiẓ, Maḥāsin (éd. van Vloten), 165; Ibn Rusta, 215; Masʿūdī, Murūd̲j̲, IV, 153 sq.; Lammens, ¶ La Mecque à la veille de l’Hégire, index); il s’entourait d’un luxe inaccoutumé (surnommé ḥāsī l-d̲h̲ahab parce qu’il buvait dans une coupe d’or), possédait les deux chanteuses appelées les Sauterelles de ʿĀd ( Ḏj̲arādatā ʿĀd) qu’il offrit à Umayya b. Abī l-Ṣalt ( Ag̲h̲ā…

Laʿaḳat al-Dam

(846 words)

Author(s): Pellat, Ch.
«lécheurs de sang», nom donné à un groupe de clans ḳurays̲h̲ites. D’après la tradition, Ḳuṣayy [ q.v.] avait fixé aux différentes fractions de la tribu de Ḳurays̲h̲ les quartiers qu’elles devaient occuper à La Mekke et confié aux Banū ʿAbd al-Dār les diverses fonctions locales: administration de la dār al-nadwa et fixation du pavillon ( liwāʾ), fourniture d’aliments ( rifāda) et de boisson ( siḳāya) aux pèlerins et surveillance de la Kaʿba ( ḥid̲j̲āba) [voir Kaʿba], Cependant, les Banū ʿAbd Manāf se jugèrent plus dignes de ces privilèges, et les Ḳurays̲h̲ites (à l’exce…

Abū l-Dunyā

(291 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, appellatif d’un prétendu macrobite du nom d’Abū l-Ḥasan ʿAlī b. ʿUt̲h̲mān b. al-Ḵh̲aṭṭāb (ou ʿUt̲h̲mān b. al-Ḵh̲.), encore nommé al-Muʿammir al-Mag̲h̲ribī oū al-As̲h̲ad̲j̲d̲j̲ al-Muʿammir. Il passe pour être né vers 600 J. C. et mort en 316/928, 327/938 -9 ou même 476/1083-4. Originaire des Hamdān, il avait, dans sa jeunesse, bu à une source de vie en présence d’al -Ḵh̲aḍir [ q.v.], puis il s’était rendu auprès de ʿAlī b. Abī Ṭālib avec qui il avait combattu à Ṣiffīn et qui l’avait appelé Abū l-Dunyā, après que sa monture lui eut fait une balafre au visage ( al-As̲h̲ad̲j̲d̲j̲ = le cicatris…

Mad̲j̲nūn Laylā

(5,529 words)

Author(s): Pellat, Ch. | Bruijn, J.T.P. de | Flemming, B. | Haywood, J.A.
«le Fou de Laylā», ou Mad̲j̲nūn Banī ʿĀmir, nom donné au héros d’un roman d’amour dont le noyau primitif pourrait remonter à la seconde moitié du Ier/VIIe siècle. I. — Littérature arabe. Ce personnage imaginaire (même aux yeux de certains critiques arabes; voir Ag̲h̲ānī, éd. de Beyrouth, II, 6, II) a été doté par les ruwāt d’un ism et d’une généalogie complète: Ḳays b. al-Mulawwaḥ b. Muzāḥim b. Ḳays b. ʿUdas b. Rabīʿa b. Ḏj̲aʿda b. Kaʿb b. Rabīʿa b. ʿĀmir b. Ṣaʿṣaʿa, mais il se trouve que, si cette filiation peut être admise à partir de Ḳays b. ʿUdas,…

al-Rād̲h̲āniyya

(4,725 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, nom sous lequel est connu un groupe de négociants juifs dont l’origine, l’identité et les activités n’ont cessé de donner lieu à des interrogations, des réflexions, des commentaires et des jugements contradictoires qui n’ont jamais été définitivement convaincants. Ces spéculations sont inspirées par un passage du Kitāb al-Masālik wa-l-mamālik d’Ibn Ḵh̲urradād̲h̲bih [ q.v.] composé entre 232 et 272/846-85. Ce texte, qui ¶ a été copié et résumé, mais jamais véritablement confirmé par des auteurs contemporains ou postérieurs, musulmans ou autres, a vivement…

al-Maʿḳil

(2,706 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, tribu arabe, probablement d’origine ¶ yéménite, qui, venue d’Arabie en même temps que les Banū Hilāl [ q.v.], traversa l’Égypte et la Libye, parvint au Mag̲h̲rib vers le milieu du Ve/XIe siècle, nomadisa momentanément à l’Ouest de Gabès (Ibn Ḵh̲aldūn, Berbères, I, 36), mais ne laissa dans le Sud de l’Ifrīḳiya qu’un petit nombre d’éléments ( Berbères, I, 116; cf. R. Brunschvig, Ḥafṣides, II, 170); elle poursuivit en effet sa marche vers le couchant ( tag̲h̲riba) en suivant la bordure septentrionale du Sahara (cf. al-Zayyānī, Turd̲j̲umāna, trad. Confourier, dans AM, VI (1906), 448, q…

Mirʾāt

(1,051 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(a.) «miroir», pl. marāʾī, nom d’instrument de raʾā «voir». Les miroirs dont se servaient les Musulmans étaient généralement en métal poli, et l’on en trouve des spécimens dans les musées [voir Maʿdīn, B, C], mais ils ne paraissent pas avoir fait l’objet d’études particulières de la part des historiens de l’art islamique. Une tradition tenace entretenait le souvenir de «miroirs ardents» ( marāyā muḥriḳa chez al-Ḳalḳas̲h̲andī, Ṣubḥ, XIV, 217), aussi légendaires que le miroir tournant qui aurait été monté sur le Muḳaṭṭam [ q.v.] pour permettre à un agent de suivre les déplacemen…
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