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Abū l-ʿAnbas al-Ṣaymarī

(1,533 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Muḥammad b. Isḥāḳ b. Ibrāhīm b. Abī l-ʿAnbas b. al-Mug̲h̲īra b. Māhān (213-75/828-88), célèbre amuseur de la cour ʿabbāside qui, également faḳīh, astrologue, oniromancien, poète, homme de lettres, a écrit une quarantaine d’ouvrages sérieux ou plaisants, voire burlesques et obscènes. Originaire de Kūfa, il occupa d’abord des fonctions de ḳāḍī dans la localité d’où est tirée sa nisba, Ṣaymara, non loin de Baṣra, à l’embouchure du Nahr Maʿḳil, mais son vif penchant pour la grosse plaisanterie dut très tôt lui valoir une renommée de bouffon suffisante po…

Ḥammāl

(651 words)

Author(s): Huart, Cl. | Pellat, Ch.
(a.) «portefaix», «porteur». Dans les vieilles villes aux rues étroites et tortueuses, l’emploi de portefaix est indispensable pour le transport des colis, des caisses, des meubles, etc. qui s’effectue ailleurs au moyen de bêtes de somme, de charrettes ou, maintenant, de voitures automobiles. L’attirail le plus élémentaire du ḥammāl est une simple corde assez grosse dont il entoure l’objet à transporter et qu’il fait passer sur son front; la charge est ainsi maintenue sur le dos du portefaix qui en atténue les mouvements latéraux en la retena…

al-Burak al-Ṣarīmī

(302 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(Ṣuraymī chez Ibn al-Kalbī), (al-) Ḥad̲j̲d̲j̲ād̲j̲ b. ʿAbd Allāh (m. 40/660), Ḵh̲ārid̲j̲ite qui aurait été le premier à proclamer que «la décision n’appartient qu’à Dieu» ( taḥkīm; cf. al-Mubarrad, Kāmil, éd. Caire, 917), mais l’histoire a retenu son nom parce qu’il est l’un des trois conjurés qui s’étaient engagés à assassiner simultanément ʿAlī b. Abī Ṭālib [voir Ibn Muld̲j̲am], ʿAmr b. al-Āṣ [ q.v.] et Muʿāwiya b. Abī Sufyān. Al-Burak se rendit donc à Damas et poignarda Muʿāwiya pendant qu’il priait, mais il ne fit que le blesser à la hanche. D’après la …

al-Munak̲h̲k̲h̲al al-Yas̲h̲kurī

(652 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, nom donné à un poète arabe antéislamique dont la personnalité est difficile à saisir, dans la mesure où son existence historique elle-même n’est pas mise en doute. Son père est nommé al-Ḥārit̲h̲, Masʿūd, ʿUbayd ou encore ʿAmr, et il ne figure pas dans la table généalogique (n° 141) de la Ḏj̲amhara d’Ibn al-Kalbī concernant les Yas̲h̲kur; deux hommes du nom d’al-Munak̲h̲k̲h̲al sont cités dans cet ouvrage (voir Register, II, 428), mais aucun d’eux ne paraît correspondre au poète qui fait l’objet de la présente notice. Au demeurant, on peut se demander si le souc…

Asmāʾ Bint ʿUmays

(347 words)

Author(s): Pellat, Ch.
b. Maʿd al-Ḵh̲at̲h̲ʿamiyya, contemporaine du Prophète (m. 39/659-60). Sa mère, Hind bint ʿAwf b. Zubayr, surnommée ¶ al-ʿAd̲j̲ūz al-Ḏj̲uras̲h̲iyya, était célèbre par l’illustration de ses gendres, parmi lesquels figurent le Prophète, al-ʿAbbās b. ʿAbd al-Muṭṭalib, Hamza b. ʿAbd al-Muṭṭalib (Ibn Ḥabīb, Muḥabbar, 91, 109) ainsi que les maris d’Asmāʾ. En effet, celle-ci épousa peut-être d’abord Rabīʿa b. Riyāḥ al-Hilālī à qui elle aurait donné trois garçons: Mālik, ʿAbd Allāh et Abū Hubayra; mais toutes les sources s’accordent à dire qu’e…

Ibn S̲h̲uhayd

(1,889 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Abū ʿĀmir Aḥmad b. Abī Marwān ʿAbd al-Malik b. Abī ʿUmar Aḥmad b. ʿAbd al-Malik b. ʿUmar b. Muḥammad b. ʿĪsā b. S̲h̲uhayd al-As̲h̲d̲j̲aʿī, poète, homme de lettres et wazīr andalou, né à Cordoue, en 382/992, dans une famille arabe dont l’ancêtre S̲h̲uhayd s’était établi en Espagne avant 162/778 et qui comptait parmi ses membres de hauts fonctionnaires du gouvernement umayyade. ʿĪsā b. S̲h̲uhayd avait été ministre sous le règne de Muḥammad 1er (238-73/852-86); l’arrière-grand-père d’Abū ʿĀmir avait été nommé vizir en 317/929, sous le règne de ʿAbd al-Raḥmān III; son …

Nis̲h̲ān

(5,351 words)

Author(s): Landau, J.M. | Pellat, Ch.
(p.), insigne, bannière, sceau (de là: ¶ lettre d’un prince), ou ordre, décoration. Emprunté par le turc ottoman, ce terme signifiait fondamentalement «insigne, marque» et désignait aussi la signature de sultan, ou ṭug̲h̲ra [ q.v.] et, par extension, un document qui la portait (le scribe était alors un nis̲h̲ānd̲j̲i̊ [ q.v], les étendards des Janissaires ou Yeni Čeri [ q.v.], les insignes portés sur les uniformes militaires et autres et, plus tard, les décorations décernées par le sultan. Aux XIXe et XXe siècles, l’arabe littéraire nis̲h̲ān (ou nīs̲h̲ān) avait essentiellement les …

Abū Yaʿḳūb Isḥāḳ b. Ḥassān b. Ḳūhī al-K̲̲h̲uraymī

(495 words)

Author(s): Pellat, Ch.
poète arabe mort probablement sous le califat d’al-Maʾmūn, vers 206/821. Issu d’une famille notable de Sogdiane dont il se glorifie à l’occasion (Yāḳūt, V, 363), al-Ḵh̲uraymī (et non al-Ḵh̲uzaymī, qu’il convient de corriger) tire sa nisba de sa qualité de mawlā, non point directement de Ḵh̲uraym al-Nāʿim comme le disent la plupart des biographes, mais de ses descendants Ḵh̲uraym b. ʿĀmir et son fils ʿUt̲h̲mān (v. Ibn ʿAsākir, Taʾrīk̲h̲, II, 434-7, V, 126-8). Il paraît avoir vécu en Mésopo tamie, ¶ en Syrie, à Baṣra où il fréquenta les poètes débauchés ḤammādʿAd̲j̲rad,Muṭīʿb…

al-Buḥturī

(1,633 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Abū ʿUbāda al-Walīd b. ʿUbayd (Allāh), poète et anthologue arabe du IIIe/IXe s. (206-284/821-897), né à Manbid̲j̲ (certains le font naître dans un village voisin, Ḥurdufna), dans une famille qui appartenait aux Buḥtur, sous-fraction des Ṭayyiʾ; non seulement il n’abandonnera jamais totalement sa ville natale, où la fortune amassée au cours de sa longue carrière de poète de cour lui permettra d’acquérir des propriétés, mais encore il tirera parti de son origine ethnique pour se créer d’utiles relations. Après avoir consacré ses premiers essais poétiques (223-6/838-41) à c…

Fahrasa

(647 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, titre donné, en Espagne musulmane, à des sortes de catalogues dans lesquels des savants énumèrent, sous une forme ou sous une autre, leurs maîtres et les matières ou les ouvrages étudiés sous leur direction. Le mot fahrasa est une arabisation du persan fihrist au moyen d’un double vocalisme -a- et de la fermeture du tāʾ final, confusion assez fréquente. Dans al-Andalus, il est absolument synonyme de barnāmad̲j̲, également persan, tandis qu’il a pour correspondants, en Orient, t̲h̲abat, mas̲h̲īk̲h̲a (mas̲h̲yak̲h̲a) ou muʿd̲j̲am (ce dernier également employé en Occident). En…

Mud̲j̲ūn

(491 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(a.) est un de ces termes dont la richesse décourage toute recherche de traduction précise. Dans son sens le plus faible, il se rapproche de hazl «plaisanterie», s’oppose donc à d̲j̲idd «sérieux» [voir al-Ḏj̲idd wa-l-Hazl] et correspond sensiblement à «frivolité». Mais son champ sémantique s’étend largement jusqu’à la débauche la plus éhontée, en passant par la vulgarité, la grossièreté, l’impudence, le libertinage, l’obscénité et tout ce qui peut provoquer le gros rire, comme la scatologie. Ce terme a embarrassé les lexicographes arabes, qui ne se sont pas fait faute …

al-Abīwardī

(245 words)

Author(s): Brockelmann, C. | Pellat, Ch.
, Abū l-Muẓaffar Muḥammad b. Aḥmad, poète et généalogiste arabe, descendant de ʿAnbasa b. Abī Sufyān (de la lignée umayyade de Muʿāwiya le jeune). Il naquit à Abīward (Ḵh̲urāsān) ou, plus précisément, dans le village de Kawfan (ou Kūfan, mais non Kūḳan) voisin d’Abīward ¶ (aussi est-il également appelé al-Kawfanī), et mourut empoisonné à Ispahan en 507/1113 (non en 557/1161-62). Ses ouvrages philologiques et historico-généalogiques — notamment une histoire d’Abīward et un livre sur les noms différents et identiques des tribus arabes — son…

Ibn Bassām

(322 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Abū l-Ḥaṣan ʿAlī b. Muḥ. b. Naṣr b. Manṣūr b. Bassām al-ʿAbartāʾī, poète et écrivain de Bag̲h̲dād. Son grand-père, Naṣr, avait occupé de hautes fonctions sous le califat d’al-Muʿtaṣim (voir D. Sourdel, Vizirat, 252), et lui-même fut un moment employé au service du barīd [ q.v.]; sans doute exerça-t-il d’autres fonctions administratives, car ses biographes lui attribuent un recueil de correspondances ( rasāʾil) qui n’avaient probablement pas un caractère privé. Sa renommée repose cependant sur ses épigrammes, très brèves car il manquait de souffle, mais pe…

Aḥmad b. Abī Duʾād

(523 words)

Author(s): Zetterstéen, K.V. | Pellat, Ch.
al-Iyādī, Abū ʿAbd Allāh, ḳāḍī muʿtazilite, né à Baṣra vers 160/776. Grâce à ses mérites et aussi, dit-on, à l’intervention de Yaḥyā b. Akt̲h̲am [ q.v.] qui l’introduisit à la cour de Bag̲h̲dād, il parvint à de grands honneurs auprès du calife al-Maʾmūn dont il devint bientôt l’un des amis les plus intimes. Peu avant sa mort, le calīfe conseilla à son frère et successeur al-Muʿtaṣim d’admettre Aḥmad, fervent adepte de la doctrine muʿtazilite, au nombre de ses conseillers, et c’est pourquoi, après son avènement (218/833)…

Ibn Ḏh̲akwān

(468 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, appeliatif individuel des membres d’une famille de Cordoue, les Bānû Ḏh̲akwān. qui donna plusieurs ḳāḍīs. I. Le premier fut ʿAbd Allāh b. Harjhama b. Ḏh̲akwān b. ʿAbd Allāh b. ʿAbdūs b. Ḏh̲akwān al-Umawi qui, en 370/981, fut nommé ṣāḥib al-radd (c’est-à-dire chargé de prononcer des jugements sur les affaires qui paraissaient douteuses aux simples ḳāḍīs); voir Ibn al-Faraḍi, n° 722; E. Lévi-Provençal, Hist. Esp. Mus., III, 145. II. Le membre de la famille le plus célèbre est le fils du précédent, Abū l-ʿAbbās Aḥmad b. ʿAbd Allāh qui, après avoir été ḳāḍī de Faḥṣ al-Ballûf, succéda à s…

Ḥikāya

(11,632 words)

Author(s): Pellat, Ch. | Bausani, A. | Boratav, P.N. | Ahmad, Aziz | Winstedt, R.O.
(a.), nom verbal de ḥakā signifiant à l’origine «imiter», mais qui en est arrivé, par suite d’une évolution sémantique explicable, à acquérir le sens de «raconter, narrer»; parallèlement, le substantif ḥikāya, à partir du sens d’«imitation», a pris celui, plus particulier, de «mimique», pour finalement signifier «conte», «récit», «histoire», «légende». En arabe classique, l’intensif ḥākiya désignait un «mime», et l’arabe moderne a adopté le participe actif ḥākin pour traduire «phonographe». Le radical h.k.y./w. n’est pas représenté dans le Ḳurʾān, mais on le relève dans le ḥadīt…

ʿAmr b. Maʿdīkarib

(297 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, b. ʿAbd Allāh al-Zubaydī, Abū T̲h̲awr, célèbre guerrier arabe et poète muk̲h̲aḍram. Issu d’une famille noble du Yémen, il est représenté comme un guerrier d’une force physique peu commune qui participa, armé de sa légendaire épée nommée al-Ṣamṣāma, à de nombreux combats pendant la Ḏj̲āhiliyya. En 10/631, il se rendit à Médine où il se convertit à l’Islam, sans toutefois changer grand’chose à son genre de vie; à la mort du Prophète, il apostasia et prit part à la rebellion d’al-Aswad al-ʿAnsī [ q.v.]; fait prisonnier au cours de la répression de la ridda par Abū Bakr, il fut libéré par …

Ḥafṣa Bint al-Ḥād̲j̲d̲j̲

(339 words)

Author(s): Pellat, Ch.
al-Rukūniyya (al-Rakūniyya), poétesse grenadine née après 530/ 1135, m. 586/1190-1. Ibn al-Ḵh̲aṭīb ( Iḥāṭa, I, 316) et d’autres auteurs louent la beauté, la distinction, la culture littéraire, l’esprit et le don poétique de cette femme dont la postérité a surtout retenu la liaison avec le poète de la famille des Banū Saʿīd [ q.v.], Abū Ḏj̲aʿfar Ibn Saʿīd, qui lui inspira la plupart des vers que nous possédons d’elle. Après l’arrivée à Grenade d’Abū Saʿīd ʿUt̲h̲mān, fils de l’Almohade ʿAbd al-Muʾmin, elle fréquenta sa cour, noua une intrigue amoure…

Fatra

(375 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(a.), qui désigne d’une façon générale un relâchement, puis un intervalle de temps (par ex. ¶ moderne: fatrat al-intiḳāl «période de transition»), s’applique plus spécialement à la période qui sépare deux prophètes ou deux envoyés ( rasūl) consécutifs; al-Ḏj̲āḥiẓ ( Rasāʾil, éd. Sandūbī, Caire 1352/1933, 133-4), expliquant l’histoire prophétique, appelle fatra la fin de la période qui sépare deux prophètes en faisant bien remarquer que «relâchement» (dans l’observance des enseignements du prophète précédent) n’est pas «rupture» ( ḳaṭʿa). Al-Masʿūdī ( Murūd̲j̲, III, 85) emplo…

ʿArīb b. Saʿd

(359 words)

Author(s): Pellat, Ch.
al-Kātib al-Ḳurṭubī, mawlā andalou qui occupa diverses charges officielles (il fut notamment ʿāmil du district d’Osuna en 331/943), vécut dans l’entourage d’al-Muṣḥafī [ q.v.] et d’Ibn Abī ʿĀmir (voir al-Manṣūr) et fut le secrétaire du calife umayyade al-Ḥakam II (350-66/961-76); on ignore la date de sa mort, que Pons Boigues place vers 370/980. D’une vaste culture, ʿArīb se distingua comme médecin et comme poète, mais il est surtout connu par son œuvre d’historien. Il est en effet l’auteur d’un résumé des Annales d’al-Ṭabarī, qu’il continua jusqu’à son époque; la partie rel…
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