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Ḳuss b. Sāʿida

(936 words)

Author(s): Pellat, Ch.
al-Iyādī, personnage semi- légendaire de l’antiquité arabe présenté comme le plus grand orateur de toutes les tribus (al-Ḏj̲āḥiẓ, Bayān, I, 52) et dont l’éloquence est devenue proverbiale ( ablag̲h̲ min Ḳuss; al-Maydānī, Mad̲j̲maʿ, I, 117-8; ʿImād al-dīn al-Iṣfahānī [ q.v.] a même formé un adjectif rimant avec ḳudsī dans le titre de son histoire de la prise de Jérusalem par Saladin, al-Fatḥ al-ḳussī «l’inspiration ḳussienne»). Il fait également figure de héros, et on le qualifie en outre de poète, de sage, d’arbitre, etc. par excellence des Arabes de son t…

al-Furs

(1,225 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, l’un des deux termes employés par les Arabes pour désigner les Persans, l’autre étant al-ʿAd̲j̲am [ q.v.]. Dans les lignes suivantes, on essaiera de définir la façon dont les Arabes ont connu les Persans et leur civilisation; pour le reste, voir Īrān. Dès la plus haute antiquité, la péninsule arabique avait entretenu des rapports avec la Perse; peu avant l’Islam, ces relations s’établissaient, au Nord-est, grâce aux Lak̲h̲mides [ q.v.] d’al-Ḥīra, au Sud, par l’intermédiaire du Yémen, vassal de la Perse, et des Abnāʾ [ q.v.] établis dans le pays. Le mot Furs n’apparaît pas dans le Ḳurʾ…

Ibn al-Ḳaṭṭāʿ

(318 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, ʿĪsā b. Saʿīd al-Yaḥṣubī, vizir andalou d’humble extraction, mais d’origine arabe. Bien qu’il fût le fils d’un simple maître d’école, il réussit à s’élever dans la hiérarchie sociale grâce à al-Manṣūr [ q.v.] qui lui attribua des postes importants et lui confia même le commandement d’une armée envoyée au Maroc,, en 386/997, pour mettre à la raison Zīrī b. ʿAṭiyya (cf. H. R. Idris, Zīrīdes, 81). Le successeur d’al-Manṣūr, son fils ʿAbd al-Malik al-Muẓaffar [ q.v.], lui confirma son rang de vizir et lui laissa l’administration de l’État; il accorda même au fils de ʿĪsā …

Ibn Lankak

(198 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(le fils du petit boiteux), Abū L-Ḥasan Muḥammad b. Muḥammad b. Ḏj̲aʿfar al-Baṣrī, poète mineur de Baṣra qui mourut vers 360/970. Sa biographie est très mal connue, mais on sait qu’il se rendit à Bag̲h̲dād, où il se fit le transmetteur d’un poème de Diʿbil [ q.v.] et vécut quelque temps dans l’entourage d’al-Muhallabī [ q.v.]; c’est probablement à l’instigation du wazīr qu’il adressa quelques épigrammes à al-Mutanabbi lors de la visite de ce dernier en 351/962. Ses poèmes furent recueillis en Dīwān, et al-Ṣāḥib Ibn ʿAbbād put les apprécier, mais il n’en subsiste que quelques …

Ibn (al-) Aḥmar

(257 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, appellatif de plusieurs poètes dont un Iyādī (voir al-Āmidī, Muʾtalif, 38), un Kinānī ( ibid.), un Bad̲j̲alī( op. cit., 37; al-Ḏj̲āḥiẓ, Ḥayawān, II, 214) et un Bāhilī, qui est le plus connu. La généalogie de ce poète présente, dans les sources, des divergences considérables, mais il paraît bien ¶ s’appeler Abū l-Ḵh̲aṭṭāb ʿAmr b. (al-)Aḥmar b. al-ʿAmarrad b. Tamīm b. Rabīʿa b. Ḥirām b. Farrāṣ b. Maʿn b. Aʿṣur al-Bāhilī. Compté au nombre des muk̲h̲aḍramūn [ q.v.], il se convertit à l’Islam, prit part aux conquêtes en Asie antérieure (au cours desquelles il perdit un œil)…

Laḥn al-ʿĀmma

(5,062 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, «fautes de langage commises par le commun», est une expression qui caractérise une branche de la lexicographie destinée à corriger les déviations par rapport à la norme linguistique que des puristes constatent chez leurs contemporains. Les traités qui peuvent être classés dans cette catégorie correspondent en gros à nos «ne dites pas . . ., mais dites ... », la forme incorrecte étant généralement introduite par «tu dis» ou «ils disent = on dit » ( taḳūl, yaḳūlūn), et la forme correcte, par wa-l-ṣawāb ... «alors que la norme est . . .»; ils sont le plus souvent intitulés Kitāb Laḥn al-ʿāmma ou Ki…

Ḥūr

(1,320 words)

Author(s): Wensinck, A. J. | Pellat, Ch.
(a.), pi. de ḥawrāʾ et de son masc aḥwar, adjectif formé sur le radical ḥ.w.r. qui implique une idée de blancheur (la racine ḥ.y.r. connotant la perplexité ou l’étonnement, parfois proposée, doit être rejetée); ḥawrāʾ s’applique plus particulièrement à l’œil, très grand, de la gazelle ou de l’oryx où la nette blancheur de la cornée fait ressortir le noir de la pupille et de l’iris; par extension, ḥawrāʾ désigne une femme dont les grands yeux noirs forment un contraste avec le blanc qui les entoure ainsi qu’avec la blancheur de la peau. Le pl. ḥūr est, dans le Ḳurʾān, un adjectif substant…

G̲h̲aylān b. Muslim

(355 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Abū Marwān al-Dimas̲h̲ḳī al-Ḳibṭī, est surtout connu comme l’un des premiers partisans du libre arbitre [voir Ḳadariyya] en même temps que Maʿbad al-Ḏj̲uhanī [ q.v.]. Fils d’un affranchi de ʿUt̲h̲mān b. ʿAffān, il aurait été, comme Maʿbad, le disciple d’un Chrétien du ʿIrāḳ, mais il vécut à Damas où il occupa des fonctions de secrétaire de chancellerie. Al-Ḏj̲āḥiẓ ( Bayān, III, 29) le cite au même titre qu’Ibn al-Muḳaffaʿ, Sahl b. Hārūn et ʿAbd al-Ḥamīd, et un orthodoxe aussi strict qu’al-ʿAsḳalānī reconnaît sa valeur professionnelle ( Lisān al-Mīzān, IV, 424), tandis qu’Ibn al-N…

ʿAdī b. al-Riḳāʿ

(162 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, (Abū Duʾād ʿAdī b. Zayd b. Mālik b. ʿAdī b. al-Riḳāʿ), al-ʿĀmilī, poète arabe citadin de Syrie qui fut, à Damas, le panégyriste des Umayyades, notamment d’al-Walīd b. ʿAbd al-Malik (86-96/705-715) devant qui il soutint une joute poétique avec Ḏj̲arīr; il fut également en butte aux attaques d’al-Rāʿī. Il se distingue par la grâce de son nasīb (v. notamment Mubarrad, Kāmil, 85, à propos d’Umm al-Ḳāsim), et par le soin qu’il mettait à composer ses poèmes; ceux-ci furent connus de bonne heure en Espagne (v. BAH, IX, 397). Il vécut au moins jusqu’au califat de Sulaymān b. ʿAbd al-Ma…

G̲h̲ūl

(1,192 words)

Author(s): MacDonald, D.B. | Pellat, Ch.
(A., pl. g̲h̲ilān ou ag̲h̲wāl), être fabuleux dont les anciens Arabes peuplaient les solitudes et qui, en se métamorphosant, égarait les voyageurs (parfois en allumant, comme les Bédouins, des feux sur les hauteurs pour les attirer plus facilement), les attaquait insidieusement et les dévorait; certaines sources isolées (cf. al-Masʿūdī, Murūd̲j̲, III, 315) affirment cependant qu’il prenait la fuite dès qu’il était interpellé; d’après al-Ḏj̲āḥiẓ ( Ḥayawān, I, 309), il avait pour montures des lièvres, des chiens et des autruches; enfin les hommes pouvaient le t…

Fallāḳ

(438 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, mot arabe particulièrement employé sous la forme dialectale bédouine fəllāg, pl. fəllāga (dans la presse occidentale surtout au pl., avec l’orthographe: fellaga, fellagah, fellagha) et désignant d’abord des brigands, puis les rebelles qui se sont manifestés en Tunisie et en Algérie. Un rapprochement avec falaḳa [ q.v.] «instrument de torture», dont l’étymologie est au demeurant obscure (voir Arabica, 1954/3, 325-36), est certainement à écarter. En revanche, la racine arabe flḳ (comp. fld̲j̲, flḥ, etc.) semble digne d’être retenue; des parlers de ruraux et de nomade…

al-Masḥ ʿalā l-K̲h̲uffayn

(1,005 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(a.), textuellement: «fait de passer la main sur les bottines», désigne la faculté qu’ont les Musulmans sunnites de se borner, dans certaines circonstances, à passer la main sur leurs chaussures au lieu de se laveries pieds pour se trouver en état d’accomplir la prière rituelle. Al Ḏj̲urd̲j̲ānī ( Taʿrifāt, éd. Tunis 1971, 112) propose une définition du masḥ: «passer la main mouillée sans faire couler [d’eau]» ( imrār al-yad al-mubtalla bi-lā tasyīl) qui justifie la traduction par «madéfaction des chaussures» qu’ont adoptée L. Bercher et G. H. Bousquet (voir ci-dess…

ʿĀr

(1,869 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(a.) « honte, opprobre, déshonneur» a subi en Afrique du Nord une évolution sémantique analogue à celle de la racine d̲h̲.m.m. de l’arabe classique, pour parvenir à une notion voisine de celle de d̲h̲imma [ q.v.], c’est-à-dire de protection, avec des nuances dont il convient cependant de tenir compte.Une formule telle que ʿarī ʿalayk/ ʿalīk «ma honte sur toi» contient visiblement une menace à l’égard de la personne à qui elle est adressée et signifie en fait: «que la honte rejaillisse sur toi si tu n’accèdes pas à ma demande» (cf. W. Marçais, Textes arabes de Takroûna, Paris 1925, 200, 215…

Ibn al-ʿAllāf

(243 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Abū Bakr al-Ḥasan b. ʿAlī b. Aḥmad b. Bas̲h̲s̲h̲ār b. Ziyād, Ibn al-ʿAllāf (parce que son père vendait du ḳatt) al-Nahrawānī, poète et traditionniste qui devint centenaire (218-318/833-930), après avoir perdu la vue. Il fréquenta la cour de Bag̲h̲dād et fut notamment un familier d’al-Muʿtaḍid et d’Ibn al-Muʿtazz. Il connaissait beaucoup de vers et en composa lui-même un grand nombre. si bien que ses œuvres, réunies par un membre de sa famille et accompagnées de récits sur ses relations 1 avec les personnages dont il avait fait le panégyrique, ¶ occupaient quatre cents waraḳas, si du mo…

Masd̲j̲idī

(356 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, pl. masd̲j̲idiyyūn, adjectif formé sur masd̲j̲id, mais concernant spécialement la grandemosquée de Baṣra et désignant des groupes (voir al-Ḏj̲āḥiẓ. Ḥayawān, III, 360) d’adultes ou de jeunes gens qui avaient l’habitude de se réunir dans cet édifice, près de la porte des Banū Sulaym, ainsi que des poètes, des sermonnaires populaires ( ḳuṣṣāṣ [voir Ḳāṣṣ]), des transmetteurs de traditions religieuses, historiques ou littéraires, en particulier de vers. Les renseignements que l’on possède sur les masd̲j̲idiyyūn en général sont dus à al-Ḏj̲āḥiẓ, qui paraît bien avoir acqu…

al-Ḏj̲āḥiẓ

(3,199 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Abū ʿUt̲h̲mān ʿAmr b. Baḥr al-Kinānī al-Fuḳaymī al-Baṣrī, célèbre prosateur ¶ arabe, auteur d’ouvrages d’ adab, de théologie muʿtazilite et de polémique politico-religieuse. Né à Baṣra vers 160/776, dans une obscure famille de mawālī des Banū Kināna qui était probablement d’origine abyssine, il doit son surnom à une malformation de ses yeux ( d̲j̲āḥiẓ = qui a la cornée saillante). Son enfance, passée à Baṣra, est mal connue, mais l’on sait qu’il fut poussé de bonne heure, par un invincible penchant pour l’étude et une curiosité singulièrement éve…

Ḏj̲aḥẓa

(215 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, Abū l-Ḥasan Aḥmad b. Ḏj̲aʿfar b. Mūsā b. Yaḥyā al-Barmakī al-Nadīm (et aussi al-Ṭunbūrī, parce qu’il jouait du ṭunbūr «pandore»), philologue et transmetteur de traditions, chanteur et musicien, poète et bel esprit descendant des Barmakides. Né, dit-on, en 224/839, il mourut centenaire à Wāsiṭ en s̲h̲aʿbān 324/juin-juil. 936. De culture très variée, mais de peu de religion, de moralité douteuse et d’aspect repoussant (il était malpropre et laid, et devait son surnom à une malformation de ses yeux exorbités), il e…

K̲h̲ubz

(2,350 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(a.), terme générique (nom d’unité : k̲h̲ubza) désignant le pain, quels que soient la céréale employée (blé [voir Ḳamḥ], orge [voir S̲h̲aʿīr], riz [voir Ruzz], etc.) et le degré de finesse, la forme ou le mode de préparation. Il existe cependant, en arabe littéral et, à plus forte raison, dans les différents dialectes, un certain nombre de métaphores et de termes spécifiques qu’on ne pourra tous citer dans ce bref article, et l’ellipse du mot k̲h̲ubz, dans des expressions marquant une particularité, fait que le champ sémantique de la notion fondamentale s’élargit sensiblement: ainsi k̲h̲…

sayyidī/sīdī Muḥammad iv b. ʿAbd al-Raḥmān

(1,976 words)

Author(s): Pellat, Ch.
, souverain ʿalawide qui régna sur le Maroc de 1276 à 1290/1859-73. Né probablement vers 1230/1825, il fut nommé par son père, Mawlāy ʿAbd al-Raḥmān b. His̲h̲ām [ q.v.], vice-roi ( k̲h̲alīfa) à Marrakech, où il devait d’ailleurs continuer à résider après son accession au trône et laisser un certain nombre de constructions (mais moins que Sīdī Muḥammad b. ʿAbd Allāh [ q.v.]); parmi elles, on retiendra le mausolée édifié au cimetière ( rawḍa) de Bāb al-Rubb, la transformation de la ʿArṣat al-Maʿāsh en quartier militaire, la rénovation des grands jardins de l’Agdal, la …

Midrār

(4,319 words)

Author(s): Pellat, Ch.
(Banū —) ou Midrārides, petite dynastie berbère qui s’établit à Sid̲j̲ilmās(s)a [ q.v.] et jouit d’une relative indépendance jusqu’à sa chute définitive survenue en 366/976-7. L’histoire de cette dynastie peut être retracée sommairement grâce à al-Bakrī [ q.v.], qui vivait au Ve/XIe siècle et possédait donc des informations assez fraîches pour rédiger le chapitre qu’il lui consacre ( Mug̲h̲rib, ar. 148 sqq./trad. 282 sqq.), avant qu’Ibn ʿIdhārī (Vir=-VIIIe/XIIIe-XIV siècle [ q.v.]), Ibn Ḵh̲aldūn (VIIIe/XIVe siècle [ q.v.]) et quelques historiens du Mag̲h̲rib et du Mas̲h…
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